Dimanche 29 mars à partir de 11h30 – Calçotada au profit des sans-papiers – au Bocal du Tech – ANNULATION

La Calçotada du comité de soutien aux sans-papiers (au profit des sans-papiers) se tiendra le dimanche 29 mars à partir de 11h30 sur le terrain de la fête du TC au Bocal du Tech. La LDH-66 soutient et fait partie du comité de soutien aux sans-papiers.

S’inscrire rapidement à l’adresse collectifsanspapiers66@gmail.com

La mobilisation du 9 janvier contre la réforme des retraites par régions et villes – vue par francetvinfo.fr

Le mouvement social (de grève et de manifestations) contre la réforme des retraites depuis plus d’un mois est d’une importance considérable pour le droit à la retraite des salariés en France dans sa forme actuelle née à la Libération. Il s’agit pour le gouvernement de réduire drastiquement les dépenses publiques, dont les retraites, pour répondre aux exigences des institutions européennes et à leur doxa libérale et ouvrir un espace aux fonds de pension et complémentaires privées, comme cela s’est produit déjà depuis des années dans plusieurs pays du continent. Si tel était le cas ce serait une défaite majeure pour les droits sociaux en France qui font partie intégrante des droits humains. La LDH ne peut qu’en mesurer la gravité. La LDH-66 était présente dans chaque défilé ou initiative.

Publié sur francetvinfo.fr

Retraites : tour de France de la mobilisation contre la réforme, le point en début de soirée

A Perpignan 

Plusieurs milliers de personnes ont défilé dans les rues de la ville pour protester contre la réforme des retraites. Ils étaient environ 3 800 selon les forces de l’ordre, et plus de 10 000 selon les syndicats, a rapporté France Bleu Roussillon qui fait état de beaucoup de cheminots, d’agents de la fonction publique territoriale, de pompiers, d’enseignants mais aussi de salariés du privé dans le cortège.

Journée numéro 36 de la mobilisation contre la réforme des retraites. À l’appel de plusieurs syndicats (CGT, FO, FSU, CFE-CGC…), ils étaient encore plusieurs milliers à défiler dans les rues de Perpignancomme un peu partout en France.

Plusieurs professions sont présentes. Beaucoup de cheminots, d’agents de la fonction publique territoriale, d’enseignants… Mais aussi des salariés du privé. « Ce n’est pas évident de faire grève dans le privé » souligne Bruno Ruiz, délégué CGT au Carrefour de Claira. « Il y a des sociétés où il y a très peu d’employés, et la pression du patronat fait que certains salariés ne peuvent pas faire grève« .

Syndiqués ou non, ils sont nombreux à lier cette mobilisation contre la réforme des retraites à d’autres revendications. Patricia Bellance est employée dans une usine de conditionnement de fruits et légumes à Torreilles. « On travaille dans l’humidité et le froid. On se voit mal travailler jusqu’à 64 ans dans ces conditions là. »

Des sapeurs-pompiers garnissent le cortège qui défile contre la réforme des retraites à #Perpignan 

Ce vendredi 10 janvier, peu avant 15 h 30, une centaine de grévistes ont investi une voie de chemin de fer en gare de #Perpignan. Un TGV pour Paris et un TER à destination de Toulouse sont bloqués. L’action s’inscrit dans le cadre de la lutte contre la #ReformeRetraites.

Bilan de la marche des solidarités le mercredi 18 décembre à Perpignan : Egaux-Egales, pas de trêve!

Publié sur blogs.mediapart.fr

18 décembre – Pas de trêve: on est là!

PerpignanPerpignan

 

Un 18 décembre festif et combatif à Perpignan

A l’appel de 27 organisations, associations, syndicats, la manifestation a rassemblé plus de 300 personnes (plus que l’an dernier, à la frontière franco-catalane du Perthus).

Au début du rassemblement, des « castellers » (tradition catalane de pyramide humaine) qui ont intégré dans leur groupe trois mineurs étrangers isolés africains ont fait une démonstration au son de la musique catalane. Après la lecture de l’appel à la manifestation, un réfugié afghan a récité un poème sur l’exil, nos amis guinéens ont interprété un chant improvisé et enfin les manifestantEs se sont recueilliEs pour une minute de silence en mémoire des mortEs en Méditerranée et des emprisonnéEs en centres de rétention.

La manifestation s’est ensuite élancée dans les rues de la ville. Flambeaux et couvertures de survie dorée illuminaient un cortège très combatif auquel de nombreux/ses réfugiéEs ont participé. Accompagnés de musique catalane et d’une batucada, les mots d’ordre scandés

« Régularisation de tous les sans-papiers », « De l’air, ouvrez les frontières » ont bien résonné sous les fenêtres de la Préfecture. Après une tour dans le centre ville toujours rythmés par de nombreux slogans, un arrêt devant la mairie (bien de droite  – et que convoite le RN Aliot!) a permis aux manifestantEs d’apprécier une chorale militante puis une merveilleuse chanteuse arménienne. Et, enfin ,la manifestation s’est terminée sur une autre place de la ville où attendait une xicolatada (chocolat chaud – autre spécialité catalane !) Une mobilisation festive et combative réussie qui a donné chaud au cœur !

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