Rassemblement festif, 8 mars à 15h40, Place de la République

La Fédération de Paris LDH  se joint à l’appel de nombreuses organisations : 

 le 8 mars Place de la République . 

 

Le 8 mars à 15h40, c’est l’heure des comptes.

Retrouvons-nous à 15h40 place de la République à Paris pour un rassemblement festif autour de représentantes du mouvement féministe à l’international : espagnoles, brésiliennes, kurdes, italiennes. Seront également présentes des femmes turques en grève contre Yves Rocher.

Nous organiserons une chaîne humaine.
Nous nous retrouverons ensuite à la Bourse du Travail.

Rendez vous Fédération de Paris 

avec badges et drapeaux  ( et  couleur violette) 

devant Habitat, 15h30 

Pourquoi le 8 mars

Aujourd’hui, en France, le salaire des femmes est inférieur à 26% à celui des hommes.

Métiers mal reconnus et rémunérés et pourtant indispensables à la société exercés par des femmes, temps partiels subis, « discrimination pure »…

Rapporté à une journée, c’est comme si chaque femme travaillait gratuitement à partir de 15h40. Sympa, non ?

Et c’est sans parler des 20h de tâches ménagères par semaine et des violences sexistes et sexuelles qui visent à inférioriser les femmes.

Collectivement, nous pouvons dire stop.

Ensemble, demandons que notre travail soit reconnu et rémunéré à sa juste valeur.

Le 8 mars, envoyons un message à nos employeurs et au gouvernement. Exigeons l’égalité salariale.

Faisons grève à 15h40, et affichons la couleur en portant un foulard violet.

 

Partout dans le monde et quelle que soit la diversité des conditions féminines, les femmes ont toujours des droits à conquérir et à défendre. Le 8 mars, Journée internationale de lutte pour les droits des femmes – et non pas « Journée de la femme », comme on l’entend trop souvent –, est l’occasion de rappeler ce combat constant, quotidien et universel.

Un long chemin reste à parcourir, y compris dans les pays où les droits des femmes semblent mieux reconnus mais où les structures de pouvoir, les représentations, les pratiques témoignent de la vivacité et des résistances du patriarcat.

Si, en France, les droits des femmes ont été progressivement reconnus par de nombreuses lois visant à assurer la parité en politique, à promouvoir l’égalité professionnelle et à lutter contre les violences sexuelles et sexistes, de nombreuses inégalités perdurent. Aujourd’hui encore, les femmes s’acquittent de la majorité des tâches ménagères et des soins des enfants et des parents âgés ; après un divorce ou une séparation, les femmes qui assument plus souvent la garde des enfants, plongent fréquemment dans des situations d’une grande précarité ; dans le monde professionnel, leur salaire est toujours moins élevé que celui des hommes et les tâches qui leur sont assignées sont moins valorisées ; elles sont les principales victimes des violences conjugales ; elles subissent toujours le contrôle de leur corps, de leurs vêtements, de leur apparence en particulier dans l’espace public, où les insultes et remarques des hommes agissent comme des rappels à l’ ordre social… Le succès de #Metoo en témoigne : partout le sexisme est banalisé et la parole des femmes ignorée, censurée, méprisée… Les récentes révélations sur la Ligue du LOL montrent, une fois de plus, qu’aucun milieu n’est épargné.

Nulle part les droits des femmes ne sont définitivement acquis : en Europe, les femmes voient le droit à la maîtrise de leur corps remis en cause par des forces conservatrices. Ailleurs, des femmes luttent encore pour des droits fondamentaux comme le respect de l’intégrité de leur corps, de leurs choix matrimoniaux, comme l’accès à l’emploi, à des droits familiaux qui ne les réduisent pas à l’état de mineures, à l’égalité dans l’héritage etc.

La LDH entend continuer à dénoncer et à combattre tous les mécanismes inégalitaires qui se fondent sur une différenciation et une hiérarchisation du féminin et du masculin, c’est-à-dire sur le genre. C’est sur tous les terrains qu’il faut lutter contre les inégalités de genre, celui du droit et de la justice bien sûr, mais aussi celui des politiques publiques, des politiques menées au sein des entreprises, de l’éducation, de la formation professionnelle et de la culture. Car la lutte pour l’égalité femmes-hommes, ce n’est pas seulement convaincre, ce n’est pas seulement punir les auteurs de harcèlement ou de violences, c’est changer radicalement de rapport au monde, à l’autre, et de valeurs dans la société.

Paris, le 6 mars 2019

Les soutiens
ActionAid France-Peuples Solidaires, Association Nationale des Etudes Féministes, Attac, CADAC, CGT, Chiennes de Garde, Collectif Civg Tenon, Collectif féministe Ruptures, Collectif National pour les Droits des Femmes, CQFD Lesbiennes féministes, En avant toute(s), Fédération Nationale Solidarité Femmes, Femmes Egalité, Femmes Libres Radio Libertaire, Femmes migrantes debout, Fondation Copernic, FSU, Groupe F, Groupe Femmes Gilets Jaunes, le mouvement, Ligue des Femmes Iraniennes pour la démocratie, Maison des Femmes de Paris, Maison des femmes Thérèse Clerc, Marche Mondiale des Femmes, Mouvement des Femmes Kurdes en France, Mouvement du Nid 75, Osez le féminisme, Planning Familial, Rajfire, SKB, Solidaires, Tou.te.s contre les violences obstétricales et gynécologiques !, Touche Pas à Mon Intermittent.e, UNEF, UNL

La bibliothèque Marguerite Durand restera dans ses murs

La mairie de Paris avait soulevé une vague de protestations en annonçant le déménagement de la Bibliothèque Marguerite Durand, qui abrite un fonds spécialisé sur l’histoire des femmes et du féminisme, dans les locaux de la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris.

La Fédération de Paris s’est associée au collectif  de soutien initié par des chercheurs  , universitaires, etc. Ce collectif pointait les risques s de ce déménagement .

 jugé dangereux pour le maintien et la vie de cette collection patrimoniale »

La ville de Paris, annonce Christine Bard, historienne, féministe, historienne du féminisme, militante des archives du féminisme et co-animatrice du collectif Sauvons la Bibliothèque Marguerite Durand, renonce à ce projet.

La bibliothèque Marguerite Durand, abritée par la médiathèque Jean-Pierre Melville, dans le 13e arrondissement de Paris, restera finalement dans ses locaux, annonce Christine Bard sur Twitter.

C’est la fin d’un bras de fer engagé entre un collectif, Sauvons la bibliothèque Marguerite Durand, des militants et militantes et la mairie de Paris, qui assurait que le déménagement du fonds spécialisé s’effectuait pour le mettre en valeur.

La Bibliothèque des Femmes

“ne doit pas devenir invisible et disparaître”

Effectivement, la liste des opposants à ce projet était assez longue : on comptait ainsi les syndicats CGT, SUPAP-FSU, CFDT, CFTC, UCP, FO, mais aussi l’Association des bibliothécaires de France et d’autres associations concernées par la recherche et l’enseignement sur le genre.

Bruno Julliard, premier adjoint, a annoncé hier par une lettre au Collectif Sauvons la BMD ! le maintien de l’établissement à l’emplacement qu’il occupe 79 rue Nationale dans le 13e arrondissement.

plus d’infos : https://www.actualitte.com/article/monde-edition/paris-la-bibliotheque-des-femmes-marguerite-durand-restera-dans-ses-locaux/86175

L’Association Marguerite a le plaisir de vous convier à son premier atelier d’expression artistique co-construit avec le personnel de la bibliothèque Marguerite Durand (BMD).
Vous trouverez de plus amples informations en pièce-jointe de ce mél.
Nous vous donnons rendez-vous à 10h30 ce samedi 16 décembre 2017 à la BMD, au 3ème étage de la Médiathèque Melville située au 79 rue Nationale, Paris 13ème.
Pour vous y rendre, vous pouvez choisir entre la ligne de métro 14 (arrêt de métro Olympiades), ou les bus n°62, n°64 et ou n°83.
Merci de nous communiquer votre présence par retour de mél, à l’adresse suivante :association.marguerite@gmail.com
Nous vous attendons nombreuses et nombreux ce samedi !

 

section Paris 15 : projection de « L’homme qui répare les femmes. La colère d’Hippocrate »

mardi 3 mai à 20h30 : la section Paris 15 propose  la projection de « L’homme qui répare les femmes. La colère d’Hippocrate » de Thierry Michel et Colette Braeckman. Ce film est  consacré  à l’action du docteur Denis Mukwege, gynécologue engagé  envers les femmes violentées au Sud Kivu – République Démocratique du Congo. Organisé avec Amnesty International France au Chaplin-Saint Lambert (6 rue Péclet, 75015).

Libérez-les ! – Rassemblement mercredi 13 avril 2016 à 18 h 30 à Paris

LIBÉREZ-LES !

Nous refusons d’oublier les lycéennes nigérianes otages de Boko Haram

Le 14 avril 2014, Boko Haram enlevait 276 lycéennes à Chibok, dans le nord-est du Nigeria.

Certaines ont réussi à s’enfuir mais 219 sont restées aux mains de ce groupe terroriste qui a fait allégeance à l’Etat Islamique.

Deux longues années de souffrance pour elles et leurs familles !

Les adolescentes ont sûrement été converties de force et dispersées, « mariées » de force, violées, peut-être vendues comme esclaves, prostituées ou même envoyées se faire exploser pour commettre de nouveaux attentats.

Exprimons notre solidarité avec elles, avec leurs familles et avec les otages libéré-es qui doivent être accompagné-es pour pouvoir se reconstruire. 

Rassemblement mercredi 13 avril 2016 à 18 h 30

Place de la République à Paris

devant la Statue de la République

–     pour que l’ONU prenne ses responsabilités afin d’arracher la libération des otages

–     pour faire cesser l’impunité de Boko Haram

–     pour défendre le droit universel à l’éducation

–     pour dire non au terrorisme islamiste, là-bas, ici, partout.


Coordination I am Chibok  Je suis Chibok France, Avec le soutien de Alliance Internationale des Femmes – Alliance des Femmes de l’Europe Méridionale – Association de la Diaspora et des Amis de Fondjanti – Collectif Contre le Terrorisme – Collectif Urgence Darfour – Comité Laïcité République – Comité Soudan – Femmes Solidaires – Ligue du Droit International des Femmes – Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme – Otages du Monde – Regards de Femmes – Réseau féministe « Ruptures » , Marche Mondiale des Femmes France…


– signer, partager, faire signer la pétition 

https://www.change.org/p/l-organisation-des-nations-unies-refusons-d-oublier-les-lyc%C3%A9ennes-nig%C3%A9rianes-otages-de-boko-haram?recruiter=37950320&utm_source=share_for_starters&utm_medium=copyLink
– partager la tribune 

Tribune : Nous refusons d’oublier les lycéennes nigérianes otages de Boko Haram

section Paris 5/13 : Égalité filles-garçons

Samedi 19 mars à 14h 30   – Salle des fêtes de la mairie

L’union locale de la FCPE et la Ligue des Droits de l’Homme 5/13 en partenariat avec la mairie du 13ème arrondissement vous invitent à « Raconte-moi l’égalité filles-garçons »

Un après-midi de partage et de découverte des œuvres d’enfants du 13ème consacrées à la mixité à l’école et à l’égalité entre les élèves :

Œuvres graphiques, film, arts plastiques…

La présentation des travaux des enfants sera suivie d’une discussion et d’un goûter

A partir de 16h30, débat avec Carole BRUGEILLES sociologue, sur le thème des stéréotypes sexués dans les manuels scolaires

40 ans après, l’actualité du droit à l’avortement

Avec les ligueurs parisiens et la section du XXe membre du collectif, participons à un moment d’échange autours de :

  • Présentation du roman graphique historique(BD), « Le choix »,  sur la conquête du droit des femme à choisir  de procréer ou non avec les auteurs Désirée et Alain FRAPPIER et des militantes du MLAC 20 ème
  • La lutte, en 2014, des femmes en Espagne pour maintenir leurs droits.  Extraits de films « Le train de la liberté » et  «  Paris Madrid même combat pour l’IVG »  Échanges avec des féministes espagnoles.

VENEZ EN DÉBATTRE AVEC NOUS

Quand ? Dimanche 25 janvier 2015 À  16 h

Où ? au Lieu-dit, 6, rue Sorbier 75020 Paris

Le Collectif unitaire 20 ème/ Tenon : Des habitant-e-s du XXème, des Militant-e-s de l’Association pour le droit des femmes du XXème, de AC, APEIS, ATTAC, Femmes libres, Femmes solidaires, LDH, Marche mondiale des femmes, MRAP, le Planning Familial,             Alternative Libertaire, EELV, FASE, GA, NPA, PCF,   les syndicats CGT  et SUD Santé Tenon.

Soutenu par la CNT-UR, la fédération Anarchiste, les Alternatifs, les efFRONTé-e-s, Ras l ’ Front- MLV, SCALP, Solidaires, ULCGT XX è  et la Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité

« 17 janvier 1975 – 17 janvier 2015, la loi sur l’avortement a 40 ans. Manifestation nationale pour les droits des femmes. En avant toutes ! ».

Le droit à l’avortement, des années de combat

Depuis 1920 : les femmes ont l’interdiction de disposer de leur corps. Leur vie sexuelle se réduit au droit à la reproduction.
1971 : publication du Manifeste des 343 femmes qui déclarent avoir avorté.
1972 : procès de Bobigny.
1973 : publication du Manifeste des 331 médecins déclarant avoir pratiqué l’avortement et création du MLAC (Mouvement pour la Liberté de l’Avortement et de la Contraception). Celui-ci se livre à une pratique illégale de l’avortement par la méthode par aspiration.
Le 17 janvier 1975 : promulgation de la loi sur l’avortement (précédée d’une loi autorisant la contraception). Elle est adoptée pour 5 ans à l’essai.
6 octobre 1979 : Nous sommes 50 000 dans la rue pour confirmer définitivement la loi.
1982 : obtention du remboursement de l’IVG après de nouvelles mobilisations.
Durant les années 90 : actions de commandos contre les CIVG.
27 janvier 1993 : obtention par la CADAC du délit d’entrave à l’IVG.
Loi du 4 juillet 2001 : l’ANCIC*, la CADAC* et le MFPF* obtiennent la loi qui reconnaît comme droit unique, le droit à la contraception et à l’avortement. Enfin l’IVG sort du Code pénal !

Le combat des femmes pour le droit à disposer de leur corps est un combat permanent.
Le droit à l’avortement est toujours fragile. En Espagne, il a bien failli ne plus exister. Sans les manifestations massives de rue et la solidarité internationale, les femmes de ce pays ne pourraient plus accéder à ce droit.
En France, de nos jours, la loi Bachelot sur l’hôpital dite loi « Hôpital Patients Santé Territoire » entraîne, entre autres, la fermeture de nombreuses maternités où sont pratiquées les IVG.
Ces fermetures compliquent l’accès à l’avortement et tendent à le réduire gravement.

Prenant appui sur la crise financière de 2008, les gouvernements successifs  nous imposent des politiques d’austérité.Tout en faisant des cadeaux au patronat, ils détruisent les services publics : réduction de personnel et de moyens, privatisations, fermeture de structures notamment dans la santé.
Les conséquences de ces choix politiques touchent de plein fouet les femmes. En effet, ce seront-elles qui s’occuperont à la maison des malades, des personnes âgées etc., et abandonneront leur travail !

Ces réductions de dépenses mettent en péril l’existence des associations qui luttent pour les droits des femmes.

Les mouvements réactionnaires sont à l’offensive, réactivent et développent leurs réseaux. Ils véhiculent et déversent des idées nauséabondes, anti démocratiques, rétrogrades, sexistes, LGBTIphobes. Ils rêvent d’une vision de la famille passéiste et de renforcer encore les inégalités femmes/hommes.
Le gouvernement n’a cessé de reculer devant eux : sur les ABCD de l’égalité, sur les stéréotypes de genre. Il a aussi reculé sur la PMA pour toutes les femmes qui était pourtant une promesse du candidat Hollande.
A contrario, il reste inflexible sur nos revendications.

C’est pourquoi le mouvement féministe appelle à reprendre la rue pour :

  • l’abrogation de la loi Hôpital Patients Santé Territoire
  • le maintien et le développement des services publics
  • un centre d’IVG dédié par hôpital avec le choix de la méthode
  • des moyens pérennes pour les associations
  • la PMA pour toutes les femmes
  • le rétablissement, développement et extension des ABCD de l’égalité

 

En 1975 on s’est battu, on a obtenu des nouveaux droits !
En 2015, il est grand temps de reprendre la rue !

En avant toutes : le 17 janvier 2015, 14h30 à Bastille !

*CADAC : Coordination des Associations pour le Droit à l’Avortement et à la Contraception
*ANCIC : Association Nationale des Centres d’IVG et de Contraception
*MFPF : Mouvement Français pour le Plannig Familial

Premiers signataires : CNDF, ACTIT, ANCIC, Association Bi’Cause, Association de Solidarité avec les Femmes Algériennes, Atalante Vidéos Féministes, ATTAC, CADAC, Collectif 8 mars pour Toutes, Collectif 13 pour les Droits des Femmes, Collectif 20è/Tenon, Collectif Droits des Femmes 80, Collectif féministe contre le Viol, Coordination Lesbienne en France, Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité, Conseil démocratique kurde de France, Éditions iXe, EELV, les éfFRONTé-e-s, L’égalité c’est pas sorcier, Ensemble !, Fédération Nationale Solidarité Femmes, Fédération Sud-Santé Sociaux, Féminisme Enjeux -Théâtre de l’Opprimé, Féministes pour une autre Europe, Femmes égalité, Femmes en lutte Bagnolet, Femmes migrantes debout, Femmes solidaires,FièrEs, Fondation Copernic, FSU, Inter LGBT, Jeunes de l’Union Démocratique Bretonne, Lesbiennes of Color, Ligue des droits de l’Homme, Ligue des Femmes Iraniennes pour la Démocratie, Maison des Femmes de Montreuil, Marches Mondiales des Femmes,Mouvement du Christianisme social, MJCF, NPA, Parti de Gauche, PCF, Planning Familial, Rajfire, Regards de Femmes, Réseau Féministe « Ruptures », Si les femmes comptaient, Snuep-FSU, Snuep Fsu Paris, SNUipp-FSU 13, Union des Femmes Socialistes (SKB), Union Syndicale Solidaires.