COVID-19: ÉVITER UNE CATASTROPHE SOCIALE ? ——- QUELLES MENACES SUR LES LIBERTÉS ET LA SITUATION DES PLUS DÉMUNIS ?

MERCREDI 29 AVRIL À 20H05 VISIO-RENCONTRE COVID-19: ÉVITER UNE CATASTROPHE SOCIALE ?

En cette période insolite où nous sommes confinées et isolés, la section
LDH Paris 10/11  propose une visio-rencontre
avec Florent Gueguen, directeur de la Fédération nationale des acteurs de la solidarité

COVID-19: Comment éviter une catastrophe sociale

le mercredi 29 avril 2020 à 20h05

A partir de sa connaissance du terrain, Florent Gueguen nous parlera de l’impact du COVID-19 sur les personnes les plus fragiles et des propositions des associations contre l’exclusion dans le cadre du plan de relance.

Son intervention sera suivie d’une session questions/réponses et permettra à chacun.e de partir avec quelques nouvelles idées ou actions à soutenir dès maintenant et dans l’après 11 mai.

Venez nombreux nous rejoindre pour cette rencontre inédite qui, nous l’espérons, nous rapprochera les un.e.s des autres et continuera de renforcer notre solidarité.

Pour accéder à la visio-rencontre, le 29 avril à 20h05, voici le lien :
https://zoom.us/j/99363651971?pwd=RzBrdW9tSkkrNlRMeHhrSjhFNkg0QT09

Florent dirige la FNARS qui regroupe 870 associations et organismes de solidarité. Il est co-porte-parole du Collectif des Associations Unies dont la LDH est membre.

Il a été pendant 5 ans conseiller social auprès de la mairie de Paris sur les questions de lutte contre l’exclusion et protection de l’enfance.

Nous serons ravis de vous rencontrer virtuellement lors de cette réunion ,d’autre part, la ldh 20 aura  l’occasion d’organiser très prochainement une visio-rencontre  sur le droit du travail , alors n’oubliez pas de guetter l’information si vous êtes intéressés…

 _________________________________________________________________________________

L’ÉTAT D’URGENCE SANITAIRE : QUELLES MENACES SUR LES LIBERTÉS ET LA SITUATION DES PLUS DÉMUNIS ?

Enregistrement audio du débat en visio conférence organisé le 12 avril par ATTAC Paris 12 et la LDH Paris 12, avec la participation de la fédération de Paris de la LDH et de l’Observatoire parisien des libertés publiques (version sécurisée, vérifiée avant mise en ligne)  

https://drive.google.com/open?id=1Qi-3KRucvAmgYEv5K_BJ_MvJ3syD5Vmi

Les 10 domaines couverts par l’Etat d’urgence sanitaire. Extrait de l’article de la LDH  :https://www.ldh-france.org/loi-durgence-pour-faire-face-a-lepidemie-de-covid-19-le-volet-urgence-sanitaire/

Au titre de l’État d’urgence sanitaire (EUS), le Premier ministre peut prendre des mesures par décret sur le rapport du ministre chargé de la santé.

1° Restreindre ou interdire la circulation des personnes et des véhicules dans les lieux et aux heures fixés par décret ;

2° interdire aux personnes de sortir de leur domicile, sous réserve des déplacements strictement indispensables aux besoins familiaux ou de santé ;

3° ordonner des mesures ayant pour objet la mise en quarantaine, au sens de l’article 1er du règlement sanitaire international de 2005, des personnes susceptibles d’être affectées ;

4° ordonner des mesures de placement et de maintien en isolement, …, à leur domicile ou tout autre lieu d’hébergement adapté, des personnes affectées ;

5° ordonner la fermeture provisoire d’une ou plusieurs catégories d’établissements recevant du public ainsi que des lieux de réunion, à l’exception des établissements fournissant des biens ou des services de première nécessité ;

6° limiter ou interdire les rassemblements sur la voie publique ainsi que les réunions de toute nature ;

7° ordonner la réquisition de tous biens et services nécessaires à la lutte contre la catastrophe sanitaire ainsi que de toute personne nécessaire au fonctionnement de ces services ou à l’usage de ces biens. L’indemnisation de ces réquisitions est régie par le code de la défense ;

8° prendre des mesures temporaires de contrôle des prix de certains produits rendues nécessaires pour prévenir ou corriger les tensions constatées sur le marché de certains produits ; le Conseil national de la consommation est informé des mesures prises en ce sens ;

9° en tant que de besoin, prendre toute mesure permettant la mise à disposition des patients de médicaments appropriés pour l’éradication de la catastrophe sanitaire ;

10° en tant que de besoin, prendre par décret toute autre mesure réglementaire limitant la liberté d’entreprendre, dans la seule finalité de mettre fin à la catastrophe sanitaire mentionnée à l’article L. 3131‑12. »

Samedi 1er février 2020 – La liberté de collecter des informations,… communiqué de presse

 

Samedi 1er février 2020 – La liberté de collecter des informations, reconnue par la Cour européenne des droits de l’Homme et dans les engagements internationaux de la France, de nouveau entravée par les agents de police à Paris.

  cliquer pour télécharger le communiqué .

 

Le 1er février 2020,

l’Observatoire parisien des libertés publiques a envoyé une équipe d’observation à la manifestation « gilets jaunes » prévue au départ de Palais Royal à 13h. Lors de leur arrivée sur les lieux à 12h35, en présence d’un fort dispositif policier et en l’absence de tout.e manifestant.e, les observateur.ices ont fait l’objet d’une fouille par des agents de police.

Ces derniers ont procédé à la confiscation de leurs casques, lunettes de protection et masques à gaz. Chaque membre de l’équipe d’observation a fait l’objet d’une verbalisation pour avoir prétendument participé à une manifestation interdite, la veille, par arrêté préfectoral.
Lors de la fouille, les observateur.ices ont expliqué, documents à l’appui, leur activité de collecte d’informations sur le déroulement des manifestations ainsi que sur les pratiques policières, en décrivant leur engagement de neutralité. Leur qualité d’observateurs indépendants justifie d’un motif légitime pour se trouver sur place et porter leur équipement de protection et de captation.
Malgré ces éléments, les agents ont refusé de tenir compte de cette qualité et ont considéré que leur mission ne constituait pas un motif légitime les autorisant à se trouver sur place, mais une infraction. Par ces agissements, les agents de police mettent en œuvre des procédures-baillons, et font obstacle à la liberté de collecter des informations sur les pratiques restreignant les libertés publiques, pourtant consacrée par la Cour européenne des droits de l’Homme au même titre que la liberté de la presse.
Les agents de police ont expliqué avoir reçu des instructions leur demandant de faire preuve d’une particulière fermeté pendant la journée, en exécution d’un arrêté préfectoral interdisant de fait tout rassemblement dans la quasi-totalité du centre-ville de Paris. L’Observatoire dénonce une application détournée d’un cadre réglementaire imprécis, permettant la verbalisation de toute personne, quelle que soit sa qualité, du simple fait  de sa présence sur la voie publique.
L’Observatoire rappelle que la verbalisation pour présence à une manifestation interdite a fait l’objet d’un décret adopté à la hâte le 20 mars 2019, dont l’opportunité et le respect des libertés publiques demeurent très contestables.
En verbalisant et en saisissant le matériel de l’Observatoire, la police entrave sa mission de recherche d’information sur le maintien de l’ordre. De tels agissements arbitraires participent ainsi d’une opacité des pratiques policières incompatible avec le respect de l’État de droit.
L’Observatoire parisien des libertés publiques procède à la collecte d’informations sur le terrain, au recueil de témoignages, à l’amélioration de l’accès au droit, ainsi qu’à la sensibilisation des pouvoirs publics et des personnes. Malgré ces obstructions policières et ces tentatives d’intimidation, il poursuivra ses missions, avec le soutien de la Fédération de Paris de la Ligue des droits de l’Homme et du Syndicat des avocats de France Paris.

A propos des entraves et violences commises sur les observateur.ices indépendant.es d’autres villes :

– http://site.ldh-france.org/montpellier/communiques/
– https://www.ldh-france.org/wp-content/uploads/2019/04/Legal-Team-Montpellier-rapport-observateurs-20-mars-2019.pdf
Rapport de l’observatoire toulousain des pratiques policières, P. 26 à 38 sur la page :

https://www.ldh-france.org/observatoires-des-pratiques-policieres-agir-pour-la-defense-des-libertes-publiques/
– http://site.ldh-france.org/ldh66/observateurs-de-ldh-reprimes-forces-de-lordre-a-toulouse/

 

la LDH pour le respect des libertés publiques, conférence – débat , Paris 15, 31 janvier 2020

La Section Paris 15 de la Ligue des Droits de l’Homme 
vous présente ses vœux .
et
 vous invite à partager un moment festif
le vendredi 31 janvier de 19h30 à 22h au FOYER DE GRENELLE
17 rue de l’Avre, Paris 15.  (Métro La Motte-Piquet-Grenelle. Ligne 6. Bus 80)

Avec une conférence-débat 

“La mission de la LDH pour le respect des libertés publiques”

avec Nathalie Tehio, avocate, membre du Comité Central de la LDH et co-créatrice de l’Observatoire Parisien des Libertés Publiques.

Nous comptons sur votre présence! 
Marie-Christine Mallen, présidente LDH section Paris 15.
 sur facebook :  ldh paris 15

Daniele, étudiant italien enfermé et menacé d’expulsion, Paris 25 novembre

Daniele, étudiant et travailleur italien à Paris, a été arrêté samedi dernier, le 16 novembre au soir, à la suite d’un contrôle d’identité dans la rue du XXeme arrondissement où il réside depuis des années. Il a alors été placé 24 heures en garde à vue avant de se voir notifier une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d’être transféré au centre de rétention administrative (CRA) de Vincennes, où il est enfermé depuis.

Cette arrestation fait suite à une descente des forces de police dans le quartier de Ménilmontant, historiquement associé aux luttes sociales et antiracistes, ayant abouti à l’interpellation abusive d’une dizaine de personnes. Le but était, selon les pouvoirs publics, de prévenir tout incident dans le cadre des différentes mobilisations qui avaient lieu ce même weekend dans la capitale.

Liberté pour Daniele, étudiant italien enfermé et menacé d’expulsion

Daniele, ressortissant européen qui réside, étudie et travaille en France depuis des années, est normalement protégé par la législation européenne lors de ses déplacements, en tout cas en Europe. Il est tout à fait singulier de se voir signifier une OQTF pour un Européen dans sa situation. Ce qui a motivé son placement en CRA, c’est une potentialité de « troubles à l’ordre public ». Pourtant, la prétendue affaire pour laquelle Dan a été interpellé est vide. À 23h, un samedi soir, à quelques mètres de chez lui, Daniele ne participait évidemment pas à un « attroupement en vue de commettre des violences ». D’ailleurs, tous les autres interpellés ont été relâchés, sans poursuite judiciaire, au bout de 24 heures.

La Fédération s’associe à cette manifestation et soutient totalement les amis de Daniele.

Communiqué  LDH  lu lors du rassemblement ci-dessous.

 

 

MANIFESTATION ANTI G7 À BAYONNE – 25 août 2019

DES INTIMIDATIONS INACCEPTABLES

Communiqué LDHDans le cadre du sommet anti G7 à Bayonne ce samedi 24 août, plusieurs membres de la Ligue des droits de l’Homme (LDH) ont été abusivement arrêtées à la suite d’un contrôle d’identité alors qu’elles y assistaient comme observatrices des pratiques policières dûment identifiées avec leurs chasubles de la LDH.Eléonore, membre de la direction nationale de la LDH, Camille et Natti ont été placées en garde à vue pour « participation à un groupement en vue de commettre des violences ou des dégradations » en raison de la possession de matériel de protection dans leurs sacs (casques et lunettes).La LDH dénonce fermement ces tentatives d’intimidations et ces procédures autorisées par le procureur de la République de Bayonne qui visent à dissuader des missions d’observations citoyennes qui sont organisées par la LDH et ses partenaires depuis plusieurs mois lors des mouvements sociaux afin d’éclairer les stratégies de maintien de l’ordre et les violences connues sur la base de faits dument constatés.

Paris, le 25 août 2019

TÉLÉCHARGER LE COMMUNIQUÉ AU FORMAT PDF

 

« Violences policières et désinformation », débat, Paris 14, 19 juin

Slim Ben Achour, avocat engagé pour l’égalité et la non-discrimination

David Dufresne, écrivain, réalisateur et journaliste observateur des doctrines de maintien de l’ordre

débattront

Mercredi 19 juin 2019 de 20h00 à 22h00

 « Violences policières et désinformation »

 

à l’invitation de la section  LDH Paris 14-6. 

aux Grands Voisins (salle la Pouponnière)

74 avenue Denfert-Rochereau 75014 Paris

Métro : Denfert-Rochereau – Bus : 38, 68, 88

 

Nous observons depuis quelques années un durcissement inquiétant de la doctrine du maintien de l’ordre et une généralisation de la violence policière.

Initialement cantonnée aux quartiers populaires, territoires souvent ignorés par les médias, cette violence touche à présent des couches sociales de plus en plus nombreuses, au gré des mouvements sociaux successifs, des cortèges de manifestants aux domiciles des militants en passant par leurs lieux de travail.

Au-delà du contingent de mutilations qui accompagne désormais chaque mobilisation, on ne compte plus les actes mineurs d’insultes, de violences ou d’humiliations gratuites qui sont caractéristiques d’une police qui s’affranchit toujours plus des règles de l’État de droit.

Cette dérive d’une police en rupture de République apparaît facilitée par un gouvernement qui fait le déni de cette violence et par une couverture médiatique souvent prompte à relayer la version des forces de l’ordre.

Slim Ben Achour ainsi que David Dufresne, partageront leurs visions complémentaires sur ce sujet lors de ce débat ouvert à tous.

La réunion se terminera par un pot amical.

Entrée libre dans la limite des places disponibles.

https://www.streetpress.com/sujet/1558444107-documentaire-gilets-jaunes-une-repression-etat

https://www.franceinter.fr/emissions/le-telephone-sonne/le-telephone-sonne-10-fevrier-2017

Manifestation à Rennes en faveur de Théo, un jeune travailleur de 22 ans qui a dû être opéré après son arrestation le 2 février 2017

À noter aussi 

* Projection-débat : le jeudi 27 juin à 20h projection du film « Le bon grain et l’ivraie » (2018, 94 min.) sur la vie des demandeurs d’asile à hauteur d’enfants, suivie d’une rencontre avec la réalisatrice Manuela Frésil, Cinéma Les 7 Parnassiens, 98 Bd du Montparnasse, 75014 Paris. Métro : lignes 4,6,12,13. Bus : 58, 68, 82, 91

Contact :   paris.14.6@ldh-france.org – www.ldh-paris-14-6.org

https://www.facebook.com/LDHPARIS146

Ciné débat, « POLICE ILLEGITIME VIOLENCE », Paris 12 Commune d’Aligre, 13 février

« POLICE ILLEGITIME VIOLENCE », Documentaire de Marc Ball 

Pour la première fois en France, des adolescents ont porté plainte collectivement pour violences volontaires contre une brigade de police dans le 12ème arrondissement de Paris.

Le procès a révélé la notion d’ « indésirable », présente dans les mains courantes. Une catégorie qui questionne la mission même de la police.

De Paris  12ème jusqu’à la cité Champagne à Argenteuil, citoyens, éducateurs, avocats mais aussi policiers, cherchent une issue, dans le droit, le dialogue ou  dans les mobilisations.

Tous dénoncent le recours systématique à une violence qu’ils considèrent comme illégitime. En suivant leur combat, ce film lève le voile sur les mécanismes de cette violence et les silences qui l’entourent.

Projection suivie d’un débat en présence et avec la participation du
réalisateur  Marc Ball et de la productrice Song Pham
Coproduction Talweg production et France 3 Paris Ile de France Avec le soutien de Public Sénat, du CNC, du Fonds Images de la Diversité – Commissariat général à l’égalité des territoires, de la Procirep-Angoa et de la Fondation Un Monde par tous.

« Vidéosurveillance et reconnaissance faciale », conférence débat, 28 janvier , Paris

Au nom de la sécurité et de la lutte contre le terrorisme, les pouvoirs publics déploient inexorablement des systèmes de vidéosurveillance dans notre espace public. Alors que leur efficacité peut être sérieusement mise en question, aucune étude d’impact sérieuse n’a été commandée par les pouvoirs publics. La vidéosurveillance ne prévient pas le crime : tout juste produit-elle des déplacements de la délinquance et sert-elle, parfois, à identifier les auteurs des faits après coup.

Malgré les échecs de ces systèmes, il est de plus en plus souvent question d’y adjoindre des systèmes de vidéo-verbalisation ou encore de reconnaissance faciale permettant d’identifier « à la volée » des suspects, d’analyse d’émotions qui permettraient de détecter des suspects en puissance…. De nombreux responsables politiques semblent, dans une obsession du tout sécuritaire, s’inspirer fortement des pratiques de surveillance chinoises  et sans même questionner les usages de ces systèmes qui présentent de véritables dangers pour les libertés.

Pour discuter de ces enjeux et dangers, à l’occasion de la la Journée internationale de la protection des données personnelles, l’Observatoire des Libertés et du Numérique (OLN)* a le plaisir de vous inviter à une conférence intitulée

« Vidéosurveillance et reconnaissance faciale »
Qui se déroulera le lundi 28 janvier 2019, de 19h à 21h
Au sein de la salle Dreyfus – dans les locaux de la Ligue des droits de l’Homme (138 rue Marcadet, 75018 Paris)

Où interviendront :

–       Laurent Muchielli, sociologue et auteur du livre « Vous êtes filmés – enquête sur le bluff de la vidéosurveillance« 

–       et Asma Mhalla, consultante et maitre de conférence à Science Po Paris.

En espérant vous voir nombreuses et nombreux à cette occasion.

Organisations membres de l’OLN : Amnesty International FranceLe CECILCreis-Terminal, Globenet, La Ligue des droits de l’Homme (LDH), La Quadrature du Net (LQDN), Le Syndicat des Avocats de France (SAF), Le Syndicat de la Magistrature (SM).

Projection- débat , Meeting Snowden, Paris 18 mai 2018

Soirée événement à l’Hôtel de Ville de Paris le 18 mai

autour du film Meeting Snowden.

 

Comment sauver la démocratie ?  La journaliste Flore Vasseur a réuni à Moscou,

en décembre 2016, Edward Snowden,  réfugié à Moscou après avoir été déclaré

traître par les États-Unis,  Larry Lessig et Birgitta Jónsdóttir pour la première fois.

 

La LDH est partenaire de cette soirée

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

S’inscrire   pour cette session ;  

https://www.ldh-france.org/18-mai-projection-debat-democratie-engagement-citoyen/

Prism et après ?

Les révélations d’Edgard Snowden ont permis au grand public de prendre conscience de l’ampleur des atteintes portées aux libertés publiques par les Etats avec la complicité de compagnies peu scrupuleuses. Les ligueurs vous invitent à échanger sur les potentiels effets pervers des nouveaux outils de communication, à proposer les garde-fous nécessaires pour leurs utilisation éthique et respectueuse de nos droits. Une réunion publique se tient en présence de Maryse ARTIGUELONG, membre du comité central de la Ligue des droits de l’Homme et animatrice du groupe de travail « Liberté et TIC »

Les courriels, règlements en ligne, pass Navigo ou autres, cartes de fidélité sont autant d’instruments qui facilitent notre quotidien… tout en étant potentiellement utilisés pour ficher, surveiller, profiler. Les caméras de vidéosurveillance sont la partie émergée de l’iceberg. En dehors des fichiers purement policiers (STIC, FNAEG…) ou judicaires (JUDEX, Casier judiciaire…), on assiste à mise en fiche, à la catégorisation de la population.

Chaque visite sur un site internet laisse des traces, chaque appel téléphonique, chaque SMS laisse également des traces qui peuvent être récupérées, exploitées.

Où ? à la Maison des associations du 14e arrondissement de Paris, 22 rue Deparcieux – 75014 Paris ( Métro : Denfert Rochereau / Bus 28, 38, 58, 88)

Quand ? Mercredi 23 octobre à 20h

<br />