Projection PATRIA OBSCURA au cinéma NORMANDY de Vaucresson

Le cinéma NORMANDY à  VAUCRESSON vous propose de découvrir le
le film PATRIA OBSCURA de Stéphane RAGOT soutenu par la Ligue des Droits de l ‘Homme.
*DIMANCHE 25/01/15 à  19H.*
En présence du réalisateur Stéphane Ragot.
En partenariat avec la librairie l’Ecriture de Vaucresson
CARTON - IAPAN - PATRIA OBSCURA previz
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« Est-ce que dire c’est trahir? »

Conscient que son métier de photographe l’amène à questionner les gens sur ce qu’ils sont, Stéphane Ragot décide de retourner la question sur lui-même et de s’interroger sur son histoire et celle de sa famille. « Je suis Français, dit-il. Je veux regarder en face l’histoire dont je suis l’héritier. Je veux interroger un récit familial et national qui ne va pas de soi. Je suis Français de souche comme on dit, de cette souche vantée par les nationalistes et méprisée par les humanistes. Je refuse l’orgueil que me promettent les uns et je refuse la honte que me prescrivent les autres. Le pacte est rompu. Je suis Français et je refuse de me résigner au repli, à la défense, même passive, surtout passive, d’une permanence figée et imaginaire de l’identité française. Je suis photographe et je veux faire un film qui porte mon refus. Je veux donner à voir mon histoire, affirmer ma place. Tenir debout face à la violence symbolique d’une identité nationale asservie. »

 

Ses grands-pères, morts depuis longtemps étaient tous deux militaires pourtant leur histoire est bien différente. Paul le parachutiste, a fait une belle carrière d’officier, a reçu la légion d’honneur des mains du général de Gaulle, ses filles se sont mariées à des Saint-Cyriens. Pierre le légionnaire a été boucher, et ses états de service, dans la Légion, sont peu élogieux, enfant illégitime il fut rejeté par sa mère. En remontant dans leur histoire marquée par les guerres, Stéphane Ragot accomplit un travail minutieux d’historien, il nous fait découvrir une histoire de la France où l’on rencontre aussi bien des défenseurs de l’empire colonial, des témoignages de la « grande guerre », des badauds du défilé du 14 juillet. Un des moments les plus touchants est celui où des sans papiers en marche pour leurs droits se recueillent dans la nécropole militaire Notre-Dame de Lorette, près d’Arras, où à coté des croix portant les noms de soldats français, des tombes musulmanes portent la même mention « mort pour la France ».

 

Partant de cette démarche individuelle de reconstitution de son histoire familiale, Stéphane Ragot fait émerger des questions liées à l’identité personnelle, familiale et nationale. Il nous montre la perversité de la question de l’identité nationale et de tout ce qui la sous-tend dans une France tellement diverse : « Inoculé par un pouvoir qui parie sur la division et la stigmatisation, je vois le venin de l’identité nationale, loin d’avoir disparu avec le ministère du même nom, s’immiscer dans les tissus d’un corps social déjà tétanisé par la peur de l’autre. Je rejette les termes d’un débat biaisé et je refuse d’abandonner aux puissants l’usage des mots, des images et des symboles. »

 

Citons enfin les propos très élogieux de Jean Baubérot qui nous invite à voir et faire voir ce film : « …Voilà une œuvre qui parle magnifiquement de la France d’hier et d’aujourd’hui entremêlées. […]Un film qui, par la justesse de son propos, par la beauté de ses images, par l’impressionnant travail de montage réalisé, procure un vrai bonheur, un bonheur grave capable de panser des blessures secrètes ou béantes, les blessures que chacun d’entre nous porte. »

 

En même temps que le film, parait Patria lucida un livre des photos et des textes du film ainsi qu’un beau texte de Pierre Bergounioux intitulé « Qui nous sommes » (180 pages, format 20×28 cm, éditions, 30 euros).

 

Patria obscura
Documentaire, 2014
Durée : 83 mn
Réalisation : Stéphane Ragot
Distribution : DHR

Conférence liberté d’expression- 21 janvier 2015- Nanterre Université

La section de la LDH Université Paris Ouest-Nanterre organise

Le Mercredi 21 janvier de 17h à 20 h

amphithéâtre D (Bâtiment F, campus de Nanterre)

une Conférence-débat sur

Liberté d’expression : quel avenir pour la démocratie post-Charlie?

confldhNU

Mot d’ouverture Florence Bellivier, co-directrice de l’UFR droit & sciences politiques et Serge Slama, président de la section LDH Paris Ouest Nanterre

Débat animé par Pascal Beauvais, professeur de droit, Univ. Paris Ouest-Nanterre, co-directeur de l’UFR droit & sciences politiques, membre de la CNCDH

Avec

Emmanuel Dockès, professeur de droit social, Univ Paris Ouest-Nanterre, IRERP

Stéphanie Hennette-Vauchez, professeure de droit public, Univ. Paris Ouest-Nanterre, CREDOF

Nicolas Hervieu, doctorant en droit public au CREDOF, chargé d’enseignements à l’Université Panthéon-Assas et collaborateur d’avocat aux Conseils

Thomas Hochmann, professeur de droit public à l’Université de Reims

Franck Johannès, Journaliste au Monde

Agnès Tricoire, avocat au barreau de Paris, déléguée de l’Observatoire de la liberté d’expression/ LDH

Camille Viennot, maitre de conférences en droit privé, Univ. Paris Ouest-Nanterre, CDPC

 

LDH Section Paris-Ouest Nanterre, bâtiment F, 200 avenue de la République 92001 NANTERRE CEDEX

Laïcité, genre, race : la bataille des mots

Dans le cadre des rendez-vous de la Ligue des droits de l’Homme, la section d’Antony recevra le chercheur Eric FASSIN le 5 novembre prochain autour d’un débat :

Laïcité, genre, race. La bataille des mots

elle vous y souhaite nombreux !

Qui est Eric FASSIN ?
Éric Fassin est chercheur à l’Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux (sciences sociales, politique, santé), unité mixte de recherche associant le CNRS, l’Inserm, l’EHESS et l’université de Paris XIII. Sociologue engagé dans le débat public, il enseigne à Paris VIII et travaille sur la politisation des questions sexuelles et raciales, en France et aux États-Unis.

Informations pratiques.
mercredi 5 novembre 2014 à partir de 20h
Accueil par le restaurant La cour des potes
24, av. de la Division Leclerc à  Antony

Réservation indispensable avant le mercredi 29 octobre 2014 auprès de antony92@ldh-france.org
retrouver les détails sur l’invitation

Mois de la resistance à Nanterre avec le soutien de la LDH 92

 

FTP MOI LDH 92

 

Affiche mois resistance

 

Cette œuvre collective a pour but de participer de manière partagée, attrayante et mobilisatrice au travail de mémoire de cette période de l’histoire. A Nanterre, ce projet a été initié par le Collectif Mémoire Résistance et Déportation de Nanterre.

En 2014, l’Etat a déclaré le 27 mai Journée nationale de la Résistance. Il s’agit de la date d’anniversaire de la création du Conseil national de la Résistance (CNR). Mis en place par Jean Moulin en 1943, il va fédérer les différents mouvements de résistance pendant l’occupation et va lutter contre les nazis et le régime collaborationniste français.

La ville de Nanterre a décidé de lui donner une résonance locale, la résistance ayant été très suivie dans ce fief francilien. Dès 1939, le maire Raymond Barbet est déchu de son mandat et interné. Il s’évade en 1940 pour rejoindre la Résistance. Le député de Nanterre, Waldeck Rochet, est lui aussi arrêté. Il deviendra, après sa libération en 1943, le représentant du PCF auprès du général de Gaulle à Londres.

Au-delà des hommes politiques, c’est un réseau de Résistance qui se met en place à Nanterre. Louis Meunier organise en 1941 un réseau de francs-tireurs et partisans (FTP), nom du mouvement de Résistance intérieure française. De nombreux Nanterriens vont participer. C’est le cas de Vincent Pascucci ou Pierre Bougas, deux des responsables de la Résistance locale. Le jeune Spartaco Fontanot, immigré et antifasciste italien, s’engagera au côté de Missak Manouchian. Il sera fusillé avec ses 22 camarades le 21 février 1944 au fort du Mont-Valérien.

Pour célébrer cette date anniversaire, de nombreuses expositions seront proposées tout au long du mois. Des projections-débats seront organisées à l’Agora, au cinéma Les Lumières mais aussi à la médiathèque Pierre-et-Marie-Curie, avec la présence de réalisateurs, de représentants d’associations et de témoins de l’époque.

A noter : projection de FTP MOI le 5 juin à l’Agora, 20 rue de Stalingrad à 19h30, en présence des réalisateurs Mourad Laffitte et Laurence Karsnia, et de Georges Duffau-Epstein

 

Programme

Programme Le mois de la R&#233_sistance 2014

 

 

Droit de vote des étrangers : ce que pensent vos candidats aux municipales.

Communiqué :

Le 20 mars 2014,

 

Ce que pensent vos candidats aux élections municipales du droit de vote des résidents étrangers aux élections municipales.

 

 

 

La question suivante a été adressée à l’ensemble des candidats têtes de liste des Hauts de Seine :

 

« Aux prochaines élections municipales des étrangers voteront et seront éligibles, il s’agit des résidents étrangers communautaires (de la communauté européenne).

Êtes vous favorables (dans les mêmes conditions que les résidents étrangers communautaires qui ne peuvent être maire, ne peuvent être grand électeur et ne peuvent participer à la désignation des grands électeurs) au droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers extracommunautaires aux élections municipales ? »

 

Parmi les 149 candidats interrogés, 60 ont répondu à la question. Nous voulons  les remercier ici d’avoir pris la peine de nous  faire connaître leur point de vue sur un sujet primordial pour la démocratie.

52 d’entre eux  (87%) se sont positionnés favorablement  et 8 défavorablement (13%).

Les résultats détaillés sont consultables  ici: http://site.ldh-france.org/hautsdeseine/files/2014/03/Resultats-Consultation-droit-de-vote-92.pdf

 

87%  des répondants sont favorables au droit de vote des étrangers

La majorité d’entre eux – soit 48 sur 52 –  sont des candidats de  « gauche », qui ont affirmé ou réaffirmé leur positionnement favorable à l’octroi du droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers extracommunautaires aux élections municipales.

2  répondants  s’affichent sans étiquette.

Les deux derniers sont des centristes, ce qui est une bonne chose.

Il est à noter que de nombreux dirigeants centristes et de la droite classique se sont déjà positionnés favorablement sur cette question, le dernier en date M. De Boishue, ancien ministre d’Alain Juppé, le 2 janvier dernier

 

8 répondants sur 60 s’expriment défavorablement

2 réponses défavorables émanent sans surprise de l’extrême droite.

La droite « classique » reste  pour sa part très silencieuse. Seuls 6 candidats ont répondu, et leurs réponses sont toutes défavorables.

Peut-on y lire la volonté de ne pas ‘s’exprimer publiquement sur une question qui concerne une partie de la population de leur ville ? Ou encore la volonté de ne pas froisser un électorat qui serait défavorable à cette mesure ?

 

Au collectif, nous restons persuadés de la nécessité de notre mobilisation, qui depuis 20 ans n’a pas cessé. Le maintien des votations citoyennes a permis d’années en années  de faire évoluer l’opinion publique favorablement, en insistant sur l’urgence démocratique que constitue cette question. Il est urgent de donner un nouveau souffle à notre démocratie vieillissante qui laisse de côté de nombreux acteurs de la vie locale.

 

En tout état de cause les 23 et 30 mars, beaucoup de parents d’élèves, d’acteurs associatifs de représentants syndicaux, d’ouvriers, d’employés, de chefs d’entreprises seront privés du droit de participer à la désignation de leur futur maire.

Le lien «indéfectible» posé par la Constitution entre la nationalité et la citoyenneté, souvent invoqué, a été infirmé par l’octroi du droit de vote et d’éligibilité aux élections locales et européennes aux résidents étrangers de l’Union européenne il y a plus de 20 ans. Certains d’entre eux seront d’ailleurs probablement élus dans les jours qui viennent.

Pourtant les quatre derniers Présidents de la Républiques se sont prononcés, durablement ou non,  en faveur du droit de vote des résidents étrangers aux élections locales. Tous les responsables politiques même locaux ont ce devoir de participer à l’évolution de l’exercice démocratique, comme ce fut le cas en 1944 quand les femmes ont obtenu le droit de vote.

D’autres pays européens ont déjà engagés les marches du progrès et de l’égalité en accordant à leurs résidents étrangers le droit de vote aux élections locales voire plus.

Notre pays est-il condamné par l’immobilisme de ses élus à rester dans le peloton de queue des pays démocratiques en regard du progrès que constitue l’ouverture du droit de vote à l’ensemble de ses résidents ?

Pour éviter les clivages partisans habituels, le débat sur ce sujet devra gagner en hauteur et en sérénité. Aujourd’hui, il est urgent que le Président de la République engage un chantier sur les enjeux démocratiques et politiques liés au droit de vote en invitant des personnalités politiques, associatives et culturelles à le conduire. Ce processus permettra l’étude des pratiques dans les autres pays, la nécessité de revoir le modèle d’intégration, l’analyse de l’intérêt à ouvrir le droit de vote à tous les résidents pour conforter le lien économique, social, culturel entre tous les habitants de nos communes. Fort de ce travail, nos Assemblées et les élus seront prêts à examiner à nouveau un projet de loi constitutionnelle ouvrant le droit de vote et d‘éligibilité à tous les résidents étrangers aux élections municipales. Il faut rappeler que ce projet devra ensuite être adopté par le Congrès à la majorité qualifiée des 3/5ème des suffrages exprimés.

Pour cela il faudra dépasser le clivage politique actuel avec la conviction que l’égalité des droits et la citoyenneté pour tous les résidents qui participent à chaque instant à la vie économique et culturelle de nos communes est un atout pour la démocratie et qu’il sera un outil pour faire reculer la xénophobie et le racisme qui menacent notre pays.

A ces conditions, nous pouvons espérer qu’aux prochaines élections municipales de 2020, tous les résidents qui vivent la citoyenneté dans nos Cités pourront y participer sans discrimination et qu’ils pourront enfin voter.

Les résultats détaillés des réponses reçues sont consultables ici: http://site.ldh-france.org/hautsdeseine/files/2014/03/Resultats-Consultation-droit-de-vote-92.pdf

Les modalités de la consultation sont consultables ici:http://site.ldh-france.org/hautsdeseine/files/2014/03/Modalités-de-la-consultation.pdf

Municipales 2014, Consultation Droit de vote des étrangers

Une grande consultation a été lancée ce lundi 10 mars à l’adresse de 160 candidats têtes de listes pour les municipales  qui se dérouleront les 23 et 30 mars prochain.

 

Le collectif « Droit de vote 2014 » qui a pour objectif de  lancer le débat sur le droit de vote des résidents étrangers, rappelle que plus que jamais cette question est d’actualité.

 

 

Beaucoup de parents d’élèves, d’acteurs associatifs de représentants syndicaux d’ouvriers, d’employés de chefs d’entreprises seront privés du droit à la désignation de leur futur maire.

 

Le lien «indéfectible» posé par la Constitution entre la nationalité et la citoyenneté a été infirmé par l’octroi du droit de vote et d’éligibilité aux élections locales et européennes aux résident étrangers de l’Union européenne il y a plus de 20 ans, et certains d’entre eux seront même élus dans les jours qui viennent.

 

Cette inégalité entre résidents étrangers  n’a que trop duré.

 

 

Les quatre derniers Présidents de la Républiques se sont prononcés, durablement ou non, favorablement pour le droit de vote des résidents étrangers aux élections locales.

 

Tous les responsables politiques même locaux ont ce devoir de participer à l’évolution de l’exercice démocratique, comme cela a été le cas en 1944 en accordant le droit de vote aux femmes.

 

D’autres pays européens ont déjà engagés les marches du progrès et de l’égalité en accordant à leurs résidents étrangers le droit de vote aux élections locales voire plus.

 

Tous les responsables politiques doivent s’engager dans cette démarche le gouvernement en proposant de modifier la constitution, les parlementaires (députés et sénateurs) en modifiant la constitution lors de la réunion en congrès, mais aussi les élus locaux qui désignent les sénateurs.

 

 

Ainsi dans les Hauts de Seine comme ailleurs, il est comme une évidence que ceux qui depuis toujours soutiennent le droit de vote des résidents étrangers,  interpellent   ces futurs élus, qui auront à designer les sénateurs au cours de leur mandat.

 

C’est dans cette optique, que le collectif des hauts de seine, qui avait déjà lancé la campagne il y a un an lors d’une conférence de presse à l’Assemblé Nationale a lancé une large consultation à l’adresse des 160 candidats têtes de liste dans les Hauts de seine, de droite comme de gauche.

 

Leur positionnement est  fondamental afin que les citoyens qui sont appelés aux urnes les 23 et 30 mars prochain prennent aussi en compte l’intérêt que portent les candidats à l’élargissement de la démocratie locale à l’ensemble des acteurs de leur ville.

 

 

La consultation lancée dès ce lundi 10 mars consiste à répondre à la question suivante :

 

« Aux prochaines élections municipales des étrangers voteront et seront éligibles, il s’agit des résidents étrangers communautaires (de la communauté européenne).
Êtes vous favorables (dans les mêmes conditions que les résidents étrangers communautaires c’est-à-dire, ne peuvent être maire, ne peuvent être grand électeur, et ne peuvent participer à la désignation des grands électeurs) au droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers extracommunautaires aux élections municipales ? »

 

Les réponses sont à retourner à contact.92@droitdevote2014.org avant le lundi 17 mars 2014 au soir.
Les réponses et les non-réponses  seront publiées sur le site www.droitdevote2014.org à la veille du premier tour.

 

 

 

Le collectif droit de vote 2014 des Hauts de Seine

 

 

Dévoilement de la plaque Victor et Ilona Basch, Mercredi 16 avril, Montrouge

 

La section locale de la Ligue des droits de l’Homme,

son président, M. Philippe Ponge, ont l’honneur de vous convier au dévoilement de la

plaque en mémoire de Victor et Ilona Basch

Mercredi 16 avril 2014 à 18h30

à l’angle des rues Carves et Basch, à Montrouge

 

Cet évènement, pour lequel la municipalité de Montrouge a apporté

son concours, se tiendra en présence de :

Mme Françoise Basch, petite-fille de Victor et Ilona Basch

M. Gilles Manceron, membre du comité central de la Ligue des droits de l’Homme

M. Jean-Loup Metton, conseiller général des Hauts-de-Seine

Mme Julie Sommaruga, députée des Hauts-de-Seine

Mme Brigitte Gonthier-Maurin, sénatrice des Hauts-de-Seine

 

Merci de bien vouloir

confirmer votre présence à

ldh92sud@hotmail.fr

 

 

 

Section de la Ligue des droits de l’Homme de Malakoff-Bagneux-Montrouge

 

Maison de la vie associative – 28 rue Victor Hugo – 92240 Malakoff – http://ldh92sud.over-blog.com – courriel : ldh92sud@hotmail.fr

v basc montrouge

 

Conférence-Débat: Les politiques migratoires européennes : Pourquoi une Europe forteresse ?

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Vendredi 7 mars 2014  à 20h30

Salle Henri Lasson  à Antony

(à côté de l’entrée du cinéma Le Select, du côté du marché)

Conférence-Débat avec Claire Rodier

Juriste, présidente du GISTI, co-fondatrice

et vice-présidente de Migreurop 

Les politiques migratoires européennes :

Pourquoi une Europe forteresse ?

A quoi sert Frontex ?

A l’initiative de l’observatoire citoyen du Centre de Rétention Administrative (CRA) de Palaiseau et du collectif antonien : « Migrants : changeons notre regard ! » (Amis de l’Avenir, ATTAC, la CIMADE, CCFD-Terre Solidaire, LDH, RESF, la Vie Nouvelle)

 

Histoire de la gestion de l’eau – 7 janvier 2014 à 20h- Bourg La Reine

 

Pour bien démarrer l’année 2014, les « Rendez-vous de la Ligue des droits de l’Homme » vous proposent une rencontre avec

 Jean-Luc Touly autour de « l’histoire de la gestion de l’eau »

le mardi 7 janvier à 20h

 

au café le Vieux Bourg-Le Métro

 

RER Bourg la Reine.

Jean-Luc Touly, responsable eau de la Fondation France Libertés Danielle Mitterrand,est  Conseiller régional Ile-de-France, conseiller municipal de Wissous et Co-auteur de « L’eau des multinationales » (Fayard 2006).

Nous vous retrouverons avec plaisir au café Le vieux Bourg – Le Métro A 50 m du RER (en sortant de la gare, à droite sur le boulevard)
Le café nous accueille gracieusement, merci de prévoir l’achat une boisson.
Ceux qui le souhaitent pourront dîner à partir de 19h.

Contact : antony92@ldhfrance.org

 

www.ldh-france.org

 

Section d’Antony

 

Rassemblement devant la préfecture, mercredi 11 décembre, Lycéens sans papiers

Des papiers pour Youssouf et tous ses camarades

L’histoire de Youssouf, 18 ans, lycéen à Paul Langevin à Nanterre, a ému et mobilisé nombre d’adultes et de lycéens. C’est par dizaines qu’ils ont été présents dans la salle d’audience, mais aussi derrière les barrages de police, pour assister finalement à sa libération par le juge des libertés et de la détention.
L’histoire de Youssouf n’est pas si originale : le 22 novembre, trois jours plus tôt, 200 lycéens et enseignants de Chérioux (Vitry-sur-Seine, 94) se sont mobilisés pour deux élèves qui avaient reçu de la préfecture des OQTF (obligation de quitter le territoire français). Réunis en assemblée générale le matin, les élèves et leurs enseignants ont décidé de porter leurs pétitions en préfecture et demandé à être reçus en audience. La délégation est ressortie avec des titres de séjour pour les deux lycéens au titre de la vie privée et familiale.

À Nanterre, en janvier 2012, c’est Vadim, un lycéen moldave de Joliot Curie, qui se voyait régularisé ainsi que sa mère. La mère venait de recevoir une OQTF mais le dossier a été réglé en 24 heures suite – là encore – à la mobilisation de plus de 200 lycéens de Joliot qui se sont rendus, avec leurs enseignants, en manifestation devant la préfecture.

On pourrait évoquer des cas plus extrêmes encore où les mobilisations des lycéennes et lycéens ont permis de faire revenir et régulariser des expulsés : c’est le cas avec la jeune Suzylène, lycéenne du LP Valmy à Colombes. Expulsée en octobre 2006 vers le Cap Vert. Elle a alors 18 ans. Suite à une intense mobilisation, elle reviendra le 3 février suivant. Toujours à
Valmy, en 2010 : Mohamed, marocain de 18 ans ou Taoufik du LP Louis-Girard à Malakoff Il est hors de question que le gouvernement qui avait renoncé aux expulsions de lycéens quand les élèves étaient dans la rue, les reprenne dès que les manifestations cessent.
La loi doit changer, l’interdiction de l’expulsion des scolaires imposée dans les faits par les manifestations lycéennes doit entrer dans les textes et entraîner la régularisation de droit des scolaires et de leurs familles.

RASSEMBLEMENT MERCREDI 11 DÉCEMBRE 13h30
Devant la Préfecture de Nanterre
(RER Nanterre Université ou Nanterre Préfecture

Une liste de lycéens sans-papiers scolarisés dans le 92 sera remise à la Préfecture de Nanterre à cette occasion pour demander leur régularisation
6 décembre 2013

ASTI Colombes, CGT Éduc’action 92, EELV 92, Ensemble 92, FCPE 92, FSU 92, Gauche Citoyenne, LDH 92, MJCF 92, MRAP Nanterre, NPA 92, PCF 92, PG 92, RESF 92, SNES 92, SOLIDAIRES 92, SUD-éducation 92, SUD Poste 92, UEC Nanterre, UL CGT Nanterre, UNL 92…