Le site de la section de Laval

prochaine permanence

à 17 heures 30

le mercredi 1 er septembre

48, rue de la Chartrière à LAVAL

nous suivre

La Ligue des Droits de l’Homme est une association nationale. Un groupe local est constitué à Laval. Il prend des initiatives pour promouvoir les valeurs fondamentales qui animent ses adhérents, ici localement à Laval et en Mayenne. Expressions publiques, rencontres, ciné débats, tables rondes, interpellations des élus, partout et sur tous les sujets qui touchent aux droits humains le groupe est actif. Nous rejoindre, c’est apporter votre concours, vos idées, c’est faire œuvre collective pour ces valeurs que nous savons essentielles. Nous rejoindre c’est mettre en adéquation votre sensibilité humaniste avec l’action concrète pour faire vivre ces valeurs. Vous avez toute votre place dans ce groupe. Soyez la le bienvenue, rejoignez nous !

pour nous joindre écrivez à l’adresse suivante :

sectionlaval   {chez}      ldh-france.org

ou par téléphone au :  07 68 54 13 83

Journée du refus de la misère – 17 octobre 2019

Journée mondiale du refus de la misère, 17 octobre 2019

Intervention de la section LDH Laval/Mayenne au nom du Comité mayennais du 17 octobre lors du « moment solennel » de clôture des rassemblements et présentations de témoignages sur le « parvis des Droits de l’Homme de Laval.

Mesdames, Messieurs, vous qui passez dans la rue, vous qui vous arrêtez ici un instant, élus, militantes et militants des 14 associations rassemblées dans le Comité du 17 octobre de la Mayenne, je représente la Ligue des droits de l’Homme mais c’est au nom l’ensemble de notre Comité qu’il m’a été demandé de prendre la parole ce que je fais avec plaisir.

Le temps de pause, d’échanges et de partage des expériences auquel nous venons de participer cet après midi correspond à une double circonstance:

1/ Aujourd’hui même, la 32ème journée mondiale du refus de la misère, lancée en 1987 à l’initiative de Joseph Wrézinsky,

2/ Sous peu, le 20 novembre prochain le 30ème anniversaire de l’adoption par acclamation, c’est à dire à l’unanimité, par l’Assemblée Générale des Nations Unies de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant.

Cette Convention repose sur des principes à valeur universelle.

Sur le plan des obligations qu’elle institue, en tant que « convention internationale » elle s’impose aux Etats qui la ratifient. Des recours sont prévus contre ceux qui l’enfreindraient.

Or la quasi totalité des Etats membres de l’ONU l’ont signée puis ratifiée, à ce jour.

Or dans la quasi totalité des Etats qui l’ont ratifiée, trop… quand ce n’est pas tout… reste à faire pour qu’elle soit respectée. Pour ce qui nous concerne, ici, chacun appréciera selon ses propres expériences…

200 ans après la déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen, 41 ans après la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, elle aura été l’aboutissement d’un long processus et de longues négociations pour tenir compte de la diversité des situations de départ à l’échelle de la planète.

Là où les droits sont bafoués, les inégalités et la misère prospèrent et les enfants en sont les premières victimes. Qui oserait le nier?

A l’échelle de la planète, la Convention Internationale des droits de l’enfant, c’est à dire, en règle générale des moins de 18 ans, assigne aux Etats le respect de quatre principes qu’elle décline de manière détaillée au fil de ses articles:

–1/ garantir le respect de leurs droits aux enfants, sans aucune discrimination,

–2/ prendre l »‘intérêt supérieur de l’enfant » comme critère absolu de toute décision L’enfant est affirmé comme sujet et non objet de droit,

–3/ le droit des enfants à la vie et au développement,

–4/ le respect des opinions de l’enfant sur les questions qui le concernent.

Trois protocoles l’ont complétée sur des sujets essentiels: l’exploitation sexuelle des enfants, les enfants-soldats, les possibilités de recours par les justiciables contre les Etats signataires qui ne respecteraient pas.

A l’échelle de la planète ?

Ne sommes nous pas, ici et maintenant, confrontés de plus en plus directement, en Mayenne, à cette échelle planétaire. Aucun conflit, aucun drame, aucune guerre, aucune catastrophe climatique quels qu’ils soient, où qu’ils se produisent, à côté de nous ou à des milliers de kilomètres, qui ne retentisse dans nos rues, dans nos écoles, aux urgences de nos hôpitaux, dans nos hébergements d’urgence ou solidaires. A chaque fois des enfants, des mineurs.

La mobilisation des bénévoles aux côtés des mineurs étrangers non accompagnés est là pour en attester. Elle ne doit pas occulter toutes les autres formes de violences et de déni de leurs droits dont souffrent des enfants tout près de nous, parfois de manière discrète et mal détectable.

« Tout se joue avant 6 ans », ce titre d’un livre lu il y a bien longtemps me revient en force en cette double commémoration.

Rien de plus vrai. Les enseignants, les travailleurs sociaux, les personnels soignants, les élus sensibles aux réalités, chacune de nos associations, chacune et chacun de leurs militants en font l’expérience dans leurs engagements quotidiens. Sans respect des droits de l’enfant dès sa toute première enfance, sans reconnaissance et respect des droits du futur adulte, les inégalités, les violences et la misère qui en sont le prix fort continueront de l’emporter.

Le combat ne sera jamais définitivement achevé: chaque enfant qui naît c’est une nouvelle aventure radicalement originale qui commence, parsemée d’embûches nouvelles à vaincre.

Citoyennes, citoyennes, militants de tout poil, élus de tous bords, passants qui nous écoutez, contemplons un instant ce que fut notre enfance et ce que nous sommes aujourd’hui. Notre expérience la plus personnelle ne nous le démontre-t-elle pas? :

« droits de l’enfant et refus de la misère, même combat ».

Bienvenue en Mayenne à cette 32ème journée mondiale du refus de la misère!

Alain VIGNIER

président de la section LDH Laval/Mayenne

Projection du film « Nous le Peuple » à Laval

le mercredi 6 novembre à 20 h

au cinéma le Vox à Mayenne

La LDH soutient le film « Nous le peuple » de Claudine Bories et Patrice Chagnard

Sortie le 18 septembre 2019Nous le peuple traite de la crise de la démocratie à travers la réappropriation des valeurs qui fondent la Constitution par des citoyens et citoyennes « ordinaires ». Pour donner corps à leur projet, les réalisateurs ont choisi de suivre trois groupes : un groupe de détenus de Fleury-Mérogis, un groupe de femmes de Villeneuve-Saint-Georges et un groupe de lycéens et lycéennes de Sarcelles dans leurs participations à des ateliers constituants. Animés par une association d’éducation populaire Les Lucioles du Doc, ils ont pour objectif de rédiger ensemble une nouvelle Constitution qui donne aux citoyens et citoyennes une plus juste place dans les prises de décisions politiques.Les détenus sont volontaires. Ils ont choisi ce travail sur la Constitution plutôt qu’une autre activité scolaire ou sportive. Les femmes solidaires de Villeneuve-Saint-Georges est une association de quartier qui s’est créée à la suite de violences parfois meurtrières entres jeunes de différentes cités. Ces mères de famille, immigrées pour la plupart, ont été amenées à gérer les multiples problèmes du quartier : décrochage scolaire, tensions avec la police, disparition des services publics… Le groupe des lycéens de Sarcelles est formé d’une quinzaine d’élèves volontaires de deux classes de 1ère ES du lycée Jean-Jacques Rousseau.

On assiste d’abord à leurs côtés au processus d’écriture, à la mise en œuvre d’une intelligence collective qui passe par le langage, le travail sur les mots. Les échanges sont parfois très vifs. Dans ce cadre, le sens des mots justice, égalité, solidarité, bonheur commun est réinterrogé et la réflexion transparaît rapidement sur des visages devenus soudain silencieux. Discrets et actifs, les deux animateurs des Lucioles du Doc, qui ont imaginé ce dispositif expérimental de dialogue par vidéo interposée, apparaissent comme des « passeurs » et n’interviennent que pour faciliter les échanges. Le montage arrive à construire une parole vivante mais n’y aurait-il que cela dans le film, l’attention du spectateur n’aurait pas pu être durablement mobilisée.

Conçu plusieurs mois auparavant, le film a été tourné entre janvier et juillet 2018 au moment même où l’Assemblée nationale examinait la réforme de la Constitution voulue par Emmanuel Macron. Une actualité permettant de créer une certaine dramaturgie. Les interventions à l’Assemblée nationale de la Garde des Sceaux et de la présidente de la Commission des lois sont montées en parallèle des travaux des groupes. Le fossé entre les codes sociaux et les langages est souligné à un point qui s’avère caricatural.

Après six mois de travail, les groupes ont souhaité porter leur projet de Constitution devant la Commission des lois. Une lettre est adressée à la présidente de la Commission. La réponse négative est perçue comme méprisante et pousse le groupe des femmes à répliquer avec l’appui de quelques députés.

La réflexion de l’atelier sera finalement portée jusque dans l’hémicycle sous la forme d’un amendement par Danièle Obono (La France insoumise). Il sera brutalement balayé.

« La rencontre, même quand elle a lieu – et dans le film elle a lieu –, reste impossible », constatent les réalisateurs.

Quelques jours après la fin du tournage, le gouvernement suspendait l’examen de sa réforme constitutionnelle. Deux mois plus tard, le mouvement des gilets jaunes commençait. D’une façon inattendue, le film se retrouve en pleine actualité.

Mots-clés : démocratie, discriminations, inégalités.

Nous le peuple

Film documentaire

Réalisation :  Claudine Bories et Patrice Chagnard

Distribution : Epicentre Films

Durée : 99 mn

pour en savoir plus:

interview des deux réalisateurs

 

NON à la censure de l’œuvre de Madame Jill Culiner « La Mayenne, pays d’élevage »

LETTRE OUVERTE à

Monsieur le Président du Conseil Départemental

Monsieur le Président,

La liberté de création a été solennellement consacrée par la loi du 7 juillet 2016 qui déclare:

  • article 1: « la création artistique est libre ».

  • article 2: « la diffusion de la création artistique est libre. Elle s’exerce dans le respect des principes encadrant la liberté d’expression et conformément […] au code de la propriété intellectuelle ».

Vous avez pris l’initiative d’exposer à l' »Espace M » de Paris et à la Maison du Tourisme de Laval des œuvres de 13 artistes qui ont fait le choix de résider en Mayenne.

Sans doute y avez vous vu, à juste titre, un moyen de faire valoir l’attractivité, le dynamisme et la diversité de la Mayenne, y compris dans le domaine des arts.

Sur votre demande, l’association « l’Art au Centre », qui est une référence confirmée, vous a proposé 13 noms d’artistes déjà bien connus et reconnus dans le département et, souvent, très au delà.

Le retrait auquel il vient d’être procédé d’une des œuvres qui allaient être accrochées à la Maison du Tourisme relève, selon ce que nous en comprenons, d’une maladresse due à une confusion. Il en est de même de l’annulation du vernissage de l’exposition d’œuvres de la même artiste actuellement en cours à l' »Espace M ».

Votre commande, s’adressant à des artistes, était d’entrée de jeu d’une toute autre nature qu’une commande pour de la communication institutionnelle. Elle impliquait le respect de la liberté de création, dans les limites de ce que la loi interdit.

La censure, en dehors de toute restriction légale, est une faute. Elle porte atteinte à la faculté de chacun de pouvoir jouir des arts et des œuvres; elle porte atteinte au débat et à la critique. Précisément c’est l’objet de l’expression artistique que de susciter des débats contradictoires et en cela le respect de la liberté de création est essentiel à la démocratie qui a besoin actuellement de toute notre attention.

Aussi nous vous demandons de veiller à ce que l’œuvre trop hâtivement « sanctionnée » soit réintégrée dans l’exposition de la Maison du Tourisme.

Nous vous assurons, Monsieur le Président, de notre respectueuse considération.

Alain VIGNIER, président de la section Laval/Mayenne de la LDH

Ne laissons pas l’antisémitisme relever la tête

La section Laval/Mayenne de la Ligue des droits de l’Homme soutient l’appel à se rassembler le mardi 19 février 2019 à 18 h 30 place de la Mairie à Laval.

Laisser faire, banaliser, c’est accepter que chacun d’entre nous puisse être menacé, insulté, agressé en raison de ses origines, de sa religion, de son sexe, de son orientation sexuelle, de ce qu’il est, de ce qu’il est supposé être…

Sans le combat au quotidien pour faire vivre la fraternité, l’égalité, la liberté, c’est la République qui est menacée.

NON l’antisémitisme ce n’est pas la France.

Laval le 18 02 2019

11 novembre 2018 Rassemblement à l’invitation de la Libre Pensée 53, arbre de la liberté, Jardin de la Perrine, Laval.

Ce 11 novembre 2018 pourrait être un bien triste anniversaire car ce n’est pas du tout celui de la fin de la guerre. Il aura fallu un deuxième conflit encore plus abominable pour que l’Europe se constitue en espace de paix… aujourd’hui à nouveau menacé…

Car l’hydre destructrice qu’est la guerre n’a pas cessé d’être à l’œuvre ; elle est à l’œuvre en tant de lieux, attisée par le business et la rapacité incontrôlée d’un désordre financier mondialisé pour qui les nationalismes, les racismes et la guerre sont des instruments de ravage de la planète avec la mise en péril de millions de femmes et d’hommes, avec des morts par centaines de milliers, par millions.

Mais n’en sommes-nous pas, « quelque part » comme on dit, complices et profiteurs ?

Ce 11 novembre 2018 doit être le moment de réaffirmer haut et clair les convictions qui nous réunissent et de renouveler notre engagement de les faire partager pour que nous n’en soyons pas réduits à un rôle de cymbales résonnant dans le vide :

sans la paix, pas de liberté, sans la paix pas d’égalité, sans la paix pas de fraternité. Là où la justice et la liberté de conscience, indissociable de la laïcité à commencer par celle de l’école, sont bafouées, l’ignorance, la cupidité, l’esprit de revanche et la haine font le lit de la guerre.

Il y a un an, un communiqué de la LDH lu ici même déclarait :

« le centenaire de la Grande Guerre doit, pour le Ligue des droits de l’Homme, être l’occasion de réintégrer pleinement dans la mémoire nationale les fusillés pour l’exemple, les mutins de 1917, les volontaires étrangers engagés dans l’armée française et les soldats originaires des colonies. ».

La LDH demandait au président de la République, Emmanuel Macron, de marquer ce centenaire « par un acte fort vis à vis de tous ceux qui n’ont pas encore été réhabilités, qui ont été victimes d’ordres arbitraires et injustes alors qu’ils voulaient, comme l’avait demandé Jaurès, être traités comme des citoyens sous l’uniforme. Leurs noms doivent être tous transcrits sur les monuments aux morts, leurs sépultures doivent être identifiées et dignement traitées, le transfert de leurs restes dans les communes dont ils étaient originaires doit contribuer à leur rendre justice ».

L’ « acte fort » on l’a attendu, il n’est pas venu. On l’attend, on l’attendra sans relâche,

Un travail est également nécessaire, poursuivait le communiqué, sur :

les « mutineries de 1917, qui ont affecté les deux tiers des divisions d’infanterie engagées sur le front, et leur répression dans les bagnes coloniaux, compagnies de discipline et bataillons d’exclus, qui ont concerné des dizaines de milliers de soldats et provoqué beaucoup plus de morts que les fusillés pour l’exemple »

les « engagés volontaires étrangers européens victimes de traitements brutaux dans les régiments de marche de la Légion Etrangère, »

les « soldats coloniaux victimes de recrutements forcés, de promesses non tenues, d’un quasi-abandon après la guerre, »

le « recrutement pour les usines d’armement, de dizaines de milliers d’indigènes coloniaux militarisés qui ont connu une mortalité très élevée ».

L’ « acte fort », on l’attend encore et le chiffre rond des 100 ans ne peut pas nous autoriser à tourner tout simplement la page.

Tant que nous n’aurons pas réhabilité, réintégré dans leur dignité et leur honneur tous ceux que la mémoire nationale ose ignorer…

une grande page nous restera à écrire…

Alain Vignier

Président de la section Laval/Mayenne de la LDH

Laïcité

Ligue des Droits de l’Homme 53

                         Ligue de l’Enseignement 53

                                                       Libre Pensée 53

 

Le 9 avril 2018 le Président de la République a prononcé un long discours devant l’assemblée des Evêques français. Nos trois organisations mayennaises approuvent chacune les communiqués de leurs instances nationales qui se sont prononcées sur le sujet. Elles ont toutefois considéré utile et urgent d’exprimer unitairement l’essentiel des appréciations qu’elles partagent.

La loi du 9 décembre 1905 dite « de séparation de l’Eglise et de l’Etat » affirme que « L’Etat ne reconnait, ne salarie ni ne subventionne aucune religion ». Elle garantit à tous les citoyens la liberté de conscience, celle de croire ou de ne pas croire. Aux croyants elle assure le libre exercice du culte de leur choix.

Dans ce cadre, comme le reste de la société civile, les cultes jouissent de la liberté d’expression qui permet le dialogue et la participation au débat public ; l’histoire témoigne qu’ils n’ont jamais hésité à en user.

Par un récit partisan, partiel et personnel de l’histoire de l’Eglise, le Président de la République présente les catholiques comme « communauté » exemplaire pour la nation. Pratiquant le mélange des genres entre ses convictions propres et sa parole de Chef de l’Etat – donc représentant de tous les citoyens – il prend ainsi une posture qui nous interpelle.

– Ses propos excluent implicitement les citoyens non catholiques et non croyants de l’engagement vertueux et désintéressé dans le champ social et politique.

– Il privilégie la croyance et l’engagement religieux comme seules dimensions spirituelles de la conscience humaine et citoyenne.

– Sa vision exprime une conception communautariste de la société française, de la gestion de ses  problèmes et de ses contradictions.

Il est d’autre part troublant qu’il accorde la primeur de ses réflexions sur la future loi de bioéthique aux dignitaires de l’église catholique alors que les représentants élus de la nation n’ont pas encore débattu du sujet !

Il est par ailleurs surprenant qu’il étale des bons sentiments sur la question migratoire compte tenu de la politique actuelle en la matière.

Pour le respect de la loi de 1905 et de la constitution laïque du pays,  ce n’est pas le lien entre l’Eglise et l’Etat qu’il y aurait lieu de « réparer », mais c’est le lien entre la République et la laïcité qui doit être  réaffirmé  et qu’il faudrait éviter d’abîmer.

Nos trois organisations appellent tous les citoyens attachés à la laïcité, les associations, partis et associations démocratiques, à la plus grande vigilance et à la mobilisation, si les intentions du Président de la Républiques se précisaient, quelle qu’en soit la manière, au détriment du principe de séparation entre les Eglises et l’Etat.

Laval le 12 avril 2018

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