Rencontres 2019 : des tables de librairie et d’édition

Pendant les Rencontres, 2 tables de librairie et 3 tables d’édition seront présentes.

(suite…)

5èmes rencontres du livre et du citoyen – 9 et 10 février 2019

C’est parti pour la 5ème édition des Rencontres du livre et du citoyen… Nous vous accueillerons samedi 9 et dimanche 10 février au Foyer d’Animation Culturelle à La Tremblade (17).

Attentifs ensemble : le court-métrage

L’Observatoire de l’état d’urgence lance la version longue du court-métrage Attentifs ensemble, réalisé par Thibaut Oskian. Présentation,

 

Et si l’état d’urgence n’avait pas pris fin le 1er novembre 2017 ?

C’est le message porté par le film de campagne Attentifs ensemble, réalisé par Thibaut Oskian et produit par le Studio 84 pour l’Observatoire de l’état d’urgence. Un film en trois volets pour ouvrir le débat et alerter sur les menaces que la récente loi de sécurité intérieure et de lutte contre le terrorisme (SILT) dite « loi antiterroriste », mais également des décennies d’escalade sécuritaire, font peser sur les droits et les libertés fondamentales.

Un film en trois volets pour alerter sur les atteintes aux droits et libertés

Intrusion policière sur la base d’une simple dénonciation, privation de la liberté d’aller et venir décidée arbitrairement et remise en cause de la liberté d’expression sont les différentes thématiques abordées par les trois volets de ce film, respectivement intitulés « La Visite », « La Note blanche » et « La Mauvaise Fréquentation ».

Lutte antiterroriste et respect des libertés fondamentales : un débat nécessaire

Il s’agit de montrer la réalité de ces mesures qui bafouent les libertés publiques au motif de lutter contre le terrorisme : relancer le débat public autour de la question est essentiel. Pour Malik Salemkour, président de la Ligue des droits de l’Homme, « L’État de droit est gravement ébranlé quand l’exception devient la règle et la Justice marginalisée. Au nom de  la lutte contre le terrorisme, tout serait acceptable. Or, l’arbitraire, la logique du soupçon, les contrôles de masse sont des poisons pour l’unité nationale et la démocratie».

Lutter contre les actes terroristes ne fait pas débat. Préserver nos libertés en mérite un.

 

Les membres de l’Observatoire sont :
la Ligue des droits de l’Homme (LDH), le Syndicat de la magistrature (SM), le Syndicat des avocats de France (Saf), l’Observatoire international des prisons (OIP) et le Centre de recherches et d’études sur les droits fondamentaux (Credof).

Journée Européenne de la Protection des Données Personnelles

Aujourd’hui, 28 janvier 2018, c’est la journée européenne de la protection des données personnelles.

 

 

Vous pensez que cela ne vous regarde pas? Que vous n’avez rien à cacher?

Lui aussi…

mais il va changer d’avis: Nothing to hide, un documentaire éclairant.

LES DROITS DE L’HOMME C’EST COMME LES LICORNES….

ON AIMERAIT QUE CE SOIT UNE RÉALITÉ,

MAIS C’EST PAS GAGNÉ !

Rejoignez la LDH !

#PARTAGEZNOSCOMBATS !

Faire barrage au FN (tract)

Voici le tract « Faire barrage au FN » distribué par la LDH du Pays royannais lors de la manifestation du 1er mai 2017.

 

Version pdf du tract : Tract_1_mai_2017_V2

1er mai 2017 : prise de parole de la LDH à Royan

Pour la seconde fois de notre histoire, l’extrême-droite se hisse au second tour de l’élection présidentielle française. Avec 21% des voix, son score est même supérieur à celui obtenu le 21 avril.

Contrairement à 2002, ces résultats ne constituent malheureusement pas une surprise. Faut-il pour autant s’en satisfaire ?

Non, pour la République, il faut battre dans les urnes le FN

Parce que ce parti, malgré sa tentative de dédiabolisation, continue de s’inscrire dans la plus pure tradition de l’extrême droite française antirépublicaine.

Une tradition mortifère qui, hier comme aujourd’hui, en fait le lieu d’accueil d’individus qui sentent le souffre, racistes, xénophobes, négationnistes

Une tradition mortifère qui,  hier comme aujourd’hui, falsifie l’histoire et verse dans le révisionnisme

Une tradition mortifère qui, hier comme aujourd’hui, s’affranchit des règles communes et transgresse la loi.

 

Et donc, Oui, pour la République, le 7 mai, il faut battre dans les urnes le FN

 

Il y a quelques semaines, dans le contexte de l’affaire Téo, Marine Le Pen exigeait « l’interdiction des manifestations contre les violences policières ». Que deviendrait la liberté de manifester si le FN accédait au pouvoir ?

Journalistes agressés lors de rassemblements du FN, journal « La voix du Nord » harcelé par le FN à Hénin-Beaumont, sélection des médias autorisés à suivre Marine Le Pen dénoncée par de nombreux journalistes… Que deviendrait la liberté de la presse si le FN accédait au pouvoir ?

En 2014, Marine Le Pen dénonçait « les syndicats comme complices de tous les choix politiques qui ont été faits ». Elle veut aujourd’hui supprimer « le monopole de représentativité » et exige «  un contrôle du financement des syndicats. » (point 10 de son programme). Que deviendraient les libertés syndicales si le FN accédait au pouvoir ?

 

Marine Le Pen à l’Elysée, ce serait la fin de notre République, la fin de la LIBERTE

 

Le FN met au cœur de son programme la « préférence nationale » – rebaptisée « priorité nationale ». Aides sociales, allocations familiales, logements, soins seraient garantis à certains et refusés à d’autres. Et même l’accès à notre école publique et gratuite serait interdit à certains enfants. Que deviendrait l’égalité si le FN accédait au pouvoir ?

 

Marine Le Pen à l’Elysée, ce serait la fin de notre République, la fin de l’EGALITE des droits.

 

Le programme de Marine Le Pen prévoit, en son point 27, la suppression du droit du sol pour ne conserver que le droit du sang. Cette mesure s’appuie sur une vision ethnique de la nationalité, bien éloignée de nos idéaux. Le droit du sol témoigne lui de l’ouverture de notre pays, de sa générosité et de son universalisme. Que deviendrait la fraternité si le FN accédait au pouvoir ?

 

Marine Le Pen à l’Elysée, ce serait la fin de notre République, la fin de l’exigence de FRATERNITE

 

La loi de 1905 assure la liberté de conscience et de culte. La séparation des Eglises et de l’Etat et la neutralité de celui-ci garantissent la réalité de cette liberté, la non-discrimination notamment pour motif religieux et assure que la puissance publique œuvre pour l’intérêt général et non pour des intérêts particuliers d’une partie du corps social.

Mais pour le FN, « l’Etat doit distinguer entre les religions ». Les signes religieux, notamment musulmans, devraient être interdits dans l’espace public. Par contre, les crèches dans les mairies devraient être autorisées, au prétexte qu’elles sont des « traditions très anciennes chez nous ». Des droits pour certaines religions et des interdictions pour d’autres.

Que deviendrait la laïcité si le FN accédait au pouvoir ?

 

Marine Le Pen à l’Elysée, ce serait la fin de notre République, la fin de notre acception de la LAICITE

 

Parce que le FN et sa candidate représentent, dans leurs actes et leurs discours, une négation de notre République, la LDH du Pays royannais appellent tous les citoyens français à affirmer haut et fort leur attachement à la liberté, à l’égalité, à la fraternité et à la laïcité en faisant massivement barrage, dans les urnes, le 7 mai prochain, à Marine Le Pen.

 

Mais cet acte citoyen indispensable ne saurait se suffire à lui-même. Il nous faut aussi dès aujourd’hui construire ensemble, dans nos associations, dans nos organisations syndicales, dans nos quartiers, dans nos réseaux de proximité… des réponses à la crise que traverse notre pays et dont le score du FN n’est qu’un des révélateurs.

Nous pensons que la situation est grave et que le temps est venu pour qu’une idée nouvelle se lève.  Cette idée « nouvelle » se nomme « solidarité » :

Comme plusieurs dizaines d’organisations, nous adressons à tous nos concitoyens l’Appel des Solidarités :

  • Solidarité avec tous et toutes sans exception,
  • Solidarité économique et fiscale,
  • Solidarité avec la nature et les générations futures,
  • Solidarité avec les plus pauvres, les discriminés ;
  • Solidarité avec ceux qui ne sont pas entendus ;
  • Solidarité avec tous les peuples.

 

Proclamons haut et fort notre attachement à la République :

  • le 7 mai en votant contre le FN en choisissant l’autre bulletin de vote
  • et dès aujourd’hui en répondant à l’appel des solidarités.

Contre l’extrême droite, votez !

Pour la deuxième fois de ce siècle, l’extrême droite est présente au second tour de l’élection présidentielle.

La battre relève d’une urgence démocratique. Son accession à la plus haute responsabilité de la République serait une hypothèque sur nos vies et un empêchement pour l’avenir. Sa haine remplacerait la fraternité, son pouvoir tuerait nos libertés et sa domination interdirait toute égalité.

Nous ne l’acceptons pas et nous appelons nos concitoyens à voter en conséquence.

Tout savoir sur les Rencontres du livre et du citoyen (11-12 février)

Le marque-page des Rencontres du livre et du citoyen est sorti. Vous le trouverez dans toutes les bonnes librairies, médiathèques, lieux de culture…

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Rencontre-MPverso

Les Décalous aux Rencontres du livre et du citoyen (11-12 février 2017)

Un homme, une femme, deux nez rouge, esprits pertinents et impertinents, drôles et poétiques
Les Décalous rythmeront de nouveau les tables rondes des Rencontres !

decalous photo

Soirée autour de la culture et du milieu carcéral

Soirée autour de la culture et du milieu carcéral

            Relais à Saint Georges de Didonne

Mercredi 9 Juin à partir de 18h

Romain Dutter a relaté son expérience de coordinateur culturel au centre pénitentiaire de Fresnes dans la BD Symphonie carcérale, petites et grandes histoires des concerts en prison, réalisée avec le dessinateur Bouqé (Éd. Steinkis, 2018). Il propose aussi une réflexion sur la pertinence de la musique, de la culture, du travail social plus largement, de tous ces projets mis en place à destination des publics dits « empêchés », « éloignés » de la culture.

Le film d’Emmanuel Courcol est projeté dans le cadre des avants-premières Télérama.

Plateforme contre les discriminations

Suite aux annonces du Président de la République, la Défenseure des droits (DDD) a été chargée de mettre en œuvre une plateforme de lutte contre les discriminations (joignable par téléphone et discussions instantanées en ligne), destinée à simplifier le signalement des discriminations et à permettre l’accompagnement et l’écoute des victimes, et ce dans tous les domaines: emploi, logement, éducation, santé, sport, contrôles d’identité́…

La plateforme, officiellement lancée le vendredi 12 février, peut être contactée par téléphone via:

Un numéro de téléphone à quatre chiffres: le 3928

Un site internet/,https://www.antidiscriminations.fr/ doté d’un tchat


Disponible du lundi au vendredi (9h-18h),
Un accès spécifique pour les personnes sourdes et malentendantes.


Rassemblement et prise de parole contre la loi Sécurité Globale, 23 Janvier 2021 à Royan.

Rassemblement et prise de parole contre la loi Sécurité Globale, 23 Janvier 2021 à Royan.

« Depuis plusieurs années nous vivons de façon quasi permanente en État d’urgence.
Déjà en 1991 au moment de la guerre du Golfe apparaissait le plan Vigipirate, régulièrement réactualisé depuis et intensifié en 2015 à la suite de l’attentat contre Charlie Hebdo.
A un État d’urgence contre le terrorisme s’ajoute depuis 2020 l’État d’urgence sanitaire.

Une situation d’exception est donc devenue la norme avec toutes les conséquences que nous connaissons :

– projets et propositions de loi adoptés en procédure accélérée
– décisions prises sans contrôle judiciaire
– dégradation du débat démocratique
– toujours plus de pouvoir concentré dans les mains de l’exécutif.

La France fait figure d’exception parmi nos voisins européens.

Dans ce contexte anxiogène, il est facile, et pratique, pour les pouvoirs publics d’entretenir et de cultiver les peurs.
Le vocabulaire guerrier utilisé par le président de la République au début de la pandémie a bien joué ce rôle.
Les termes « guerre, mobilisation générale, ennemi » ont fait peser d’emblée sur le pays une chape de peur et de méfiance généralisée.

Dans une société déjà fragilisée par la crise sociale et le poids des inégalités, une société muselée par les peurs: du terrorisme, de l’étranger, de la maladie et de la précarité, faire de  l’autre  une source d’insécurité permanente permet de désolidariser, d’isoler et de séparer.

C’est une méthode qui a fait ses preuves et qui permet, à terme, d’accroître le contrôle de l’État.

Sous prétexte de protéger la population, il devient facile alors de proposer une offre sécuritaire qui emporte l’adhésion.

Depuis 1 an les pouvoirs publics s’engagent dans une voie toujours plus répressive et optent pour des moyens accrus de surveillance sans concertation avec la société civile et sans égard pour les droits fondamentaux.

Le plus bel exemple est ce projet de Loi de Sécurité Globale qui nous rassemble aujourd’hui et dont plusieurs articles sont inquiétants.

Déjà voté par l’Assemblée nationale le 24/11, il doit encore être examiné par les Sénateurs fin janvier.
Il prévoit, entre autres :
– l’interdiction de diffuser des images de policiers
– le transfert de compétences aux policiers municipaux et aux agents de sécurité privée
– l’utilisation de drones pour surveiller la population

On y voit également apparaître la possibilité nouvelle de sanctionner des intentions. Jusqu’à présent le droit français sanctionnait les actes.

Ce n’est par hasard que cette loi a suscité l’inquiétude de nombreux défenseurs des droits dont le conseil des Droits de l’Homme de l’ONU, dénonçant une atteinte au droit à la vie privée et à la liberté d’information.

MAIS cette loi n’est qu’une infime partie de l’iceberg sécuritaire du gouvernement.


On peut y ajouter :
– le projet de loi confortant les valeurs de la République qui risque de porter durement atteinte à la vie associative et créer de nouveau un sentiment de méfiance à l’égard d’une partie de la population.

– et surtout le feu vert donné le 4/01 par le Conseil d’État au fichage, par la police et la gendarmerie des opinions politiques, appartenances syndicales, convictions philosophiques et religieuses.

Tout cela au nom de la « Sauvegarde de l’ordre public » comme l’arrestation, lors de la manifestation parisienne du 16 janvier dernier, de conducteurs de camions musicaux pour « agression sonore » et saisie des camions au prétexte que « le style de musique qui allait être joué ne correspondait pas au style habituel des manifestations «, d’après la Préfecture de Paris.

Nous ne pouvons pas accepter ces textes uniquement répressifs, jamais équilibrés par un volet éducatif ou social.
Nous ne pouvons pas admettre que les Droits des uns soient moins importants que les droits des autres.
Nous nous battons pour défendre les droits de tous, pas pour en enlever à certains.
Nous ne pouvons pas renoncer à nos libertés fondamentales, celles de la France des Droits de l’homme, au profit d’une illusoire sécurité.

Et, contrairement à ce que beaucoup pensent qui disent ne rien craindre parce qu’ils n’ont rien à se reprocher, nous sommes tous concernés.

Et c’est ensemble que nous réussirons à préserver ces biens communs.

LOI SECURITE GLOBALE RASSEMBLEMENT

RASSEMBLEMENT CONTRE LA LOI . « SECURITE GLOBALE »

La section LDH du pays royannais appelle à un

Samedi 23 janvier 2021 à 11h30

Place Charles de Gaulle – Royan

Soyons vigilants sur le respect des gestes sanitaires

La Ligue des droits de l’Homme inquiète

SÉCURITÉ

 La LDH du Pays royannais milite contre le projet de loi
« Sécurité globale » et s’est rapprochée des députés.

Dans un communiqué, la section Pays royannais de la Ligue des droits de l’Homme(LDH) s’inquiète du recul des libertés et des droits fondamentaux présent dans le projet de loi  » Sécurité globale » qui sera présenté au Parlement ce mardi. Elle a d’ailleurs interpellé les députés de Charente-Maritime sur le sujet pour dire « non à l’obsession sécuritaire ». « Ce texte prévoit d’étendre aux polices municipales des compétences de la police nationale. De plus, il organise une privatisation de la police en contradiction flagrante avec les normes constitutionnelles en déléguant aux agents privés de sécurité des pouvoirs réservés à la police judiciaire », constate la LDH du Pays royannais.


« Des risques considérables »

Et de faire remarquer, toujours dans le communiqué, « qu’allant encore plus loin dans la surenchère sécuritaire, il prévoit d’instaurer une surveillance généralisée de l’espace public, en autorisant l’État à utiliser des drones avec caméras. Il propose aussi l’utilisation immédiate des images des “caméras mobiles” portées par les policiers et leur analyse automatisée pour reconnaître en temps réel l’identité de tous les manifestants (reconnaissance faciale). »

Enfin, la LDH du Pays royannais ne comprend pas pourquoi « le texte prévoit la pénalisation de la diffusion d’images de policiers ou de gendarmes agissant dans le cadre de leurs missions d’ordre public, portant atteinte à la nécessaire transparence de ces opérations».

Et d’assurer qu’«une telle mesure, avec des sanctions très lourdes (un an d’emprisonnement et 45 000 € d’amende) empêcherait tout contrôle citoyen, voire le travail des journalistes, en favorisant l’impunité d’auteurs de violences policières ». Pour la LDH, « les risques sont considérables ».

Journée internationale des migrants

Un collectif d’associations dont la LDH appelle à participer au cercle de silence qui aura lieu :

Vendredi  18 décembre entre 17h30 et 18h30 Place Ch. de Gaulle ROYAN

Munis d’une lumière (bougie, lampe électrique, frontale…) vous pouvez nous rejoindre à tout moment, quelle que soit la durée de votre participation.

Depuis 2007, un peu partout en France, des citoyens  se rassemblent et forment un cercle  pour observer 1 heure silencieuse.

Cette démarche vise à dénoncer le non respect des droits fondamentaux des migrants et sans papier en France.

Le choix d’un Cercle (figure géométrique ronde, sans angles) n’est pas  anodin. Quel que soit son statut , personne n’y occupe une place prédominante. Chacun y trouve sa place, à égale distance du lanterneau central.

Le silence permet ainsi d’unir des personnes qui seraient facilement divisées par les paroles, les idéologies ou les croyances. Dans le Cercle de Silence au contraire, pas question d’argumenter ou de s’opposer à l’autre à cause de sa religion, de ses idées.

Les cercles de silence  regroupent tous les courants de pensée et sont ouverts à tous. Ils cherchent à attirer l’attention sur les conditions de vie des migrants en France et partout dans le monde.

Par notre participation :

         Nous n’acceptons pas que la France, en vertu de lois de plus en plus dures, refuse sa protection aux demandeurs d’asile exposés à de très graves dangers dans leur pays d’origine.

            Nous n’acceptons pas que sous prétexte de sécurité des personnes soient brutalement évacuées de leur installation précaire  sans possibilité de mise à l’abri dans des structures d’accueil appropriées.

         Nous n’acceptons pas que soient prises en notre nom des dispositions  qui brisent des vies et détruisent couples et familles.

         Nous refusons les interpellations au faciès, l’expulsion et l’enfermement inhumain d’adultes et d’enfants en centres de rétention administrative ainsi qu’en zones d’attente d’aéroports et l’existence même de ces lieux..
           

          Nous voulons que la France redevienne un pays d’accueil, sans cesse enrichi et transformé par des êtres humains venus du monde entier.

Ciné-débat

ANNULÉ

Film : « Un pays qui se tient sage »

David Dufresne (documentaire sur les violences policières) :

mardi 10 Novembre à 20h30

au cinéma du Relais de St Georges

en partenariat avec CREA

Débat animé par Pierre-Antoine Cazau, président de la section LDH de Bordeaux qui travaille sur le sujet depuis 2 ans et connaît le film et Jean-Claude Guicheney, délégué Régional Nouvelle Aquitaine (ils font partie de l’Observatoire girondin des Libertés publiques).de Lucas Belvaux (fiction sur la guerre d’Algérie) ne sera pas en partenariat mais soutenu par la LDH car live avec le réalisateur en direct du festival du cinéma européen :

Rassemblement à Royan Mercredi 21 octobre à 15h

Ce vendredi 16 octobre à Conflans-Sainte-Honorine, Samuel Paty a été assassiné devant le collège où il enseignait l’histoire et la géographie.

Victime d’un attentat perpétré au nom d’une conception dévoyée de l’Islam, il était depuis plusieurs jours la cible d’une vindicte publique parce qu’il avait montré des caricatures de Mahomet dans l’une de ses classes où il étudiait avec ses élèves la liberté d’expression. Comme tout enseignant, il cherchait ainsi à préparer des jeunes à l’exercice de l’esprit critique, condition essentielle à une pleine citoyenneté.

Face à cette horreur, nous appelons les citoyennes et les citoyens à se rassembler Mercredi 21 octobre, jour de l’hommage national, à Royan, Carrefour des Droits de l’Homme à 15 h, pour dire combien nous sommes attachés à la liberté d’expression, que nous refusons les logiques extrémistes et obscurantistes et que la laïcité est le garant de la liberté de conscience.

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