« Les balles du 14 juillet » au MK2 Nation , le film

14 juillet 1953 – 13 juillet 2021  :  Projection du film à 15h45

avec débat avec Gilles Manceron 

14 juillet 1953 – 13 juillet 2021
Mémoire et histoire, passé et présent

Le 14 juillet 1953, à l’arrivée, place de la Nation, du défilé traditionnel de la gauche politique et syndicale qui avait lieu chaque 14 juillet depuis la Libération, la police parisienne a chargé le cortège des indépendantistes algériens pour leur arracher banderoles, drapeaux, pancartes et portraits de leur leader. Affrontements, heurts, bousculades. Les policiers tirent. On a relevé 7 morts : 6 Algériens et un syndicaliste français venu s’interposer et de nombreux blessés dont 50 par balle. Cette répression qui a précipité le début de la guerre d’Algérie a disparu de notre mémoire.
Pour que cet événement parisien, comme tous les drames qui ont marqué la colonisation et la guerre d’Algérie, ne reste pas dans le silence et dans l’oubli, le réalisateur Daniel Kupferstein

lui a consacré un film documentaire, « Les balles du 14 juillet »  et un livre sur son enquête pour reconstituer l’événement. 

Le 6 juillet 201, la Mairie de Paris a apposé une plaque commémorative. A deux reprises, en 2018 et en 2019, la Ligue des droits de l’Homme et d’autres associations ont organisé, place de la Nation, la veille du 14 juillet, une commémoration et un « bal de la solidarité », qui était l’occasion de débats autour de la mémoire des répressions coloniales et aussi de la défense aujourd’hui du droit de manifester, du refus des violences policières et du soutien au mouvement démocratique du Hirak en Algérie. 
Cette année, une projection du film « Les balles du 14 juillet » a lieu au cinéma Mk2 Nation le 13 juillet à 15 heures 45, suivie d’un débat en présence du réalisateur, avec la participation de Gilles Manceron, historien membre de la LDH, et de Benjamin Stora à qui le président de la République a demandé un rapport sur la mémoire de la colonisation et de la guerre d’Algérie.     


Ensuite,à 19 heures, place de l’île de la Réunion (aux pieds des colonnes de la place de la Nation), la maire du 12° arrondissement prendra la parole et déposera une gerbe à la mémoire des victimes.

D’autres interventions de la part de militantes de la Ligue des droits de l’Homme expliqueront la bataille d’aujourd’hui pour le droit de manifester et contre les pratiques policières qui lui portent atteinte. Et aussi pour le droit des citoyens à l’accès aux archives, qui est une condition de la reconnaissance de ces faits et de la fin de leur déni.
Avec l’espoir que, la crise sanitaire s’achevant, les bals du souvenir et de la défense des droits pourront reprendre, pour marquer la volonté des citoyens de fêter les libertés et d’affirmer leur volonté de ne plus tolérer les atteintes à celles-ci, nous vous attendons nombreuses et nombreux place de la Nation le 13 juillet.

Le bureau de la Fédération de Paris de la LDH

http://site.ldh-france.org/paris/

Covid 19 et Femmes au travail : la double peine

mercredi 7 juillet, 19h30 par zoom

Avec la participation de Christine Mead et

 Thérèse Villame de la commission Genre d’ATTAC

  • les femmes en première ligne et les précaires : description de mécanismes avec des exemples concrets
  • focus sur la situation des femmes pendant le télétravail 

Lien zoom : https://us02web.zoom.us/j/7419834373?pwd=K2RzNEE2TlNjbmtsQlplcE9nYUhqZz09

Vous espérant nombreux. Cordialement.

Boudjemaâ Dahmane, président
Section Paris 10/11
Fédération de Paris de la Ligue des Droits de l’HommeLigue des Droits de l’Homme

COVID ET FEMMES : LE GRAND BOND EN ARRIERE, LUNDI 28 JUIN 18H-19H


FREQUENCE DROITS 
L’ÉMISSION DE NOTRE SECTION SUR ALIGRE FM 93.1

La Covid 19 est une crise au visage féminin. Elle a révélé la vulnérabilité de la condition des femmes et de leurs droits et aggravé la domination et l’exploitation qui les touchent. Ses répercussions ont montré à quel point les inégalités femmes-hommes restent profondément ancrées dans les systèmes politiques, sociaux et économiques. Alors que les métiers qui assurent la survie quotidienne de tou-te-s sont assumés par une majorité écrasante de femmes, la précarité et les violences dont elles sont les principales victimes ont explosé de façon accablante.

Pour que la donne change réellement, Fréquence Droits donne la parole, lundi 28 juin de 18h00 à 19h00, à :

–  Séverine Lemière, économiste membre du MAGE (Marché de l’Emploi et GEnre)

–  Isabelle Maurel, chorégraphe et danseuse, directrice artistique du Comité des Métallos
–  Raphaëlle Rémy-Leleu, militante féministe et élue EELV au Conseil de Paris. 

Débat animé par Françoise Dahmane, LDH.
Covid et femmes : le grand bond en arrière – Aligre FM

APPEL POUR LES LIBERTÉS ET CONTRE LES IDÉES D’EXTRÊME DROITE

La Ligue des droits de l’Homme est co-signataire d’un appel à manifester partout en France, le bureau de la fédération de Paris vous appelle à participer à la manifestation parisienne

Conscients de l’importance que revêt cette mobilisation, diffusons largement cet appel.

Manifestation parisienne

Départ : Place de Clichy à 14h

Parcours : Place de Clichy – République via Barbès

Rendez-vous de la LDH : devant le magasin Castorama , place Clichy

Depuis maintenant plusieurs mois nous constatons un climat politique et social alarmant. S’allier avec l’extrême droite ou reprendre ses idées ne constituent plus un interdit. Les propos et actes racistes et sexistes au travail et dans la vie se propagent. Les attaques contre les libertés et les droits sociaux s’accentuent gravement. Dans ce contexte politique, économique, social et sanitaire les injustices explosent et génèrent une forte misère sociale.

Plusieurs lois liberticides organisent une société autoritaire de surveillance et de contrôle qui empêcheraient d’informer sur des violences policières, déjà trop importantes. De plus, si certaines de ces lois stigmatisent une partie de la population en raison de sa religion, d’autres en ciblent en raison de leur activité militante.

Comme les signataires de l’appel pour les libertés et contre les idées mortifères de d’extrême droite (HTTPS://WWW.APPELPOURLESLIBERTES.COM), nous ressentons toutes et tous l’urgence de construire une réponse forte et unitaire qui dessine l’alliance des libertés, du travail et d’un avenir durable.

Face à ce climat de haine, raciste et attentatoire aux libertés individuelles et collectives, nous avons décidé collectivement d’organiser le samedi 12 juin une première grande journée nationale de manifestation et de mobilisations qui se déclinera localement.

Cette journée fait partie des initiatives unitaires qui se multiplient. D’ores et déjà, nos organisations syndicales, politiques, associations, collectifs, signataires de l’appel, ont décidé de co-construire ce combat dans la durée.


Le bureau de la fédération de Paris de la LDH

Réunion du lundi 7 juin 2021

Des propositions de la section Paris 10-11

– le 28 mai : Pour rejoindre cette réunion : dans votre moteur de recherche, composez https://cast.gns11.fr

– le 30 mai : Un Ecran, Des Droits Projection du film « Douce France » à 11h au Majestic Bastille en présence du réalisateur Geoffrey Couanon et de Dominique Picard présidente de CARMA, le projet de transition écologique à partir du triangle de Gonesse.

Amina, Sami et Jennyfer sont lycéens en banlieue parisienne, dans le 93. Avec leur classe, ils se lancent dans une enquête inattendue sur un gigantesque projet de parc de loisirs qui implique d’urbaniser les terres agricoles proches de chez eux. Mais a-t-on le pouvoir d’agir sur son territoire quand on a 17 ans ? Drôles et intrépides, ces jeunes citoyens nous emmènent à la rencontre d’habitants de leur quartier, de promoteurs immobiliers, d’agriculteurs et même d’élus de l’Assemblée Nationale.
Une quête réjouissante qui bouscule les idées reçues et ravive notre lien à la terre !

– le 31 mai : l’émission de notre section sur Aligre FM (93.1) de 18h à 19h animée par Bruno Guironnet du bureau de la section  » Agriculture urbaine : quels possibles ? » avec Florian Nouvel, du jardin partagé Truillot, Flaminia Paddeu, docteure en géographie, maîtresse de conférences à Paris 13 et chercheuse au laboratoire Pléïade, et Dominique Picard, présidentede l’association CARMA, le projet de transition écologique à partir du triangle de Gonesse.

une Visio Rencontre avec


LDH Paris 10/11 vous invite à une visio Rencontre avec

Maboula Soumahoro


Être Française Noire en France

autour de son livre
le Triangle et l’Hexagone


le jeudi 6 mai 2021 – 19h00

Dans ses livres et entretiens, Maboula Soumahoro a pris le parti de nous parler d’elle, de ce que cela veut dire d’être une femme française noire en France.
Elle nous parle de la race, et d’abord du corps, de ce qu’on voit en premier. De comment la race est présente tout le temps en France.
Et de tous ces détournements de parole qui permettent de faire comme si le sujet n’en était pas un.
 
Le lien de la visioRencontre
https://us02web.zoom.us/j/9751606932


 Maboula Soumahoro est docteure en civilisation du monde anglophone, maîtresse de conférence à l’Université de Tours.
Elle est l’auteure de le Triangle et l’Hexagone. Réflexions sur une identité noire. La Découverte. 2020. 

FREQUENCE DROITS sur Aligre FM 93.1

 
Lundi 26 avril de 18h à 19 h

Universités en danger ! Université dangereuse ?>> http://aligrefm.org/

PODCAST

>> écouter en podcast nos pécédentes émissions« Libertés ou sécurité : s’il faut trancher »  écouter« Violences policières : des réalités et du déni » écouter**** # 3ème émission lundi 26 avril Universités en danger ! Université dangereuse ?

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Quelle mouche les a-t-elle piqués ?

En pleine pandémie Covid, avec une situation sociale des étudiants qui se dégrade et des conditions d’études qui ne cessent de se dégrader, l’attaque fait distraction et cherche à séduire l’électorat du RN, 2022 oblige.La recherche, l’enseignement, les étudiants et les enseignants en font les frais.


Après Gerald Darmanin, ce sont Jean-Michel Blanquer et Frédérique Vidal qui voient des islamo-gauchistes et autres dangers pour leur république, à l’œuvre partout et en particulier à l’université. Dans une désormais habituelle inversion de charge, ils se vantent de débusquer l’intolérance intellectuelle en pratiquant la police de la pensée au mépris dangereux des libertés académiques. 

Fréquence Droits fait le point sur ces atteintes aux libertés de penser, de réfléchir, de savoir…  avec – Laurence De Cock, historienne et membre du Comité central de la LDH– Maryse Tripier, sociologue– Majdi Chaarana, membre du Bureau national du syndicat étudiant UNEF
Emission présentée et animée par Eugène Sandoz, journaliste.

Loi Sécurité Globale, visio-conférence le 9 avril

Tout ce que voulez savoir sur la Loi Sécurité Globale

sans oser le demander !

Le collectif #STOP Loi Sécurité Globale du 11e dont notre section est membre vous invite à
Une visio Rencontre Débat avec Nathalie TEHIO, membre du bureau national de la LDH Vendredi 9 avril à partir de 19h

Le projet de loi « Sécurité́ globale » est un tournant vers une surveillance généralisée de la population, menaçant aussi la liberté́ de la presse et celle d’observer librement l’action publique. A quoi s’ajoutent le Schéma national du maintien de l’ordre, la loi dite « contre le séparatisme » et trois décrets en décembre autorisant le fichage massif des citoyens engagés. Tout ce que voulez savoir sur le Loi Sécurité Globale sans oser le demander !

Lancer la réunion – Zoom
 Si ce lien ne fonctionne pas, se reporter au flyer ci-joint et à la mention « Cliquer ici »

Section Paris 10/11Fédération de Paris de la Ligue des Droits de l’Homme

Violences policières : des réalités et du déni, #2 Fréquence Droits / Aligre FM 93.1 29 mars 2021

LUNDI 29 mars à 18h : #2 Fréquence Droits / Aligre FM 93.1

Les violences policières existent. Beaucoup trop de de citoyen-ne-s les ont rencontrées. Pour l’exécutif, il s’agirait d’un détournement de réalité, sinon d’une fable. De telles violences sont incompatibles avec l’Etat de droit, proclame Emmanuel Macron. En entendre parler fait s’étouffer son ministre de l’Intérieur. Qu’importe les morts, les blessés graves, les traumas, la peur et la défiance qui s’accroissent ? Ce déni politique et le déni de justice qui en découle sont dangereux. Pour la paix sociale, pour la démocratie.

Fréquence Droits, sur Aligre fm 93.1, la nouvelle émission, mensuelle, de la Ligue des Droits de l’Homme,
préparée et animée par la section des 10e et 11e arrondissements de Paris, tire la sonnette d’alarme avec :

– Arié Alimi, avocat pénaliste, membre du bureau national de la LDH. « Le Coup d’Etat d’urgence. Surveillance, répression et libertés » (Seuil, 2021).

– Jean-Christophe Couvy, secrétaire national / coordination nationale de l’Unité-SGP Police/FO.

– Fabien Jobard, sociologue, directeur de recherches au CNRS. « Politique du désordre. La police des manifestations en France« , avec Olivier Fillieule (Seuil, 2020). « Police, questions sensibles », avec Jérémie Gauthier, (PUF, 2018).


Emission présentée et animée par Alain Renon, journaliste.

POINT DROIT : LES FOUILLES et INTERPELLATIONS PREVENTIVES

UN CASQUE POUR LES ARRÊTER TOUS »
Ou comment un casque de ski protégeant un observateur devient un équipement « offensif » justifiant une interpellation préventive…

Les faits … Deux observateurs nous en font le Récit :
Témoignage de Robert, observateur :
Alors que j’attendais les deux autres observateurs à la bouche de métro Cluny-sorbonne, un groupe de policiers CI/CSI et une compagnie de BRAV au croisement rue de Lagrange / quai de Montebello sont arrivés sur place et des CI/CSI m’ont contrôlé. Ils ont fouillé mon sac et sont logiquement tombés sur le matériel habituel d’observation (casque, chasuble, lunettes de chantier, masque de protection contre les gaz lacrymogènes, sérum physiologique et boules anti-bruit).
Ils m’ont alors conduit auprès de leur supérieur quai de Montebello.
J’ai justifié de ma présence et du matériel que je possédais en arguant de ma qualité d’observateur et j’ai montré mon attestation de mission signée par le président de la Fédération de Paris de la Ligue des droits de l’Homme, la Charte de déontologie que j’ai signée par laquelle je m’engage à respecter une neutralité en tant qu’observateur, ainsi que la Convention de prêt de matériel conclue avec la LDH. Ils ont pourtant persisté à me qualifier « d’émeutier ».
J’ai alors été interpellé pour possession d’« Équipement d’attaque ».

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