Triel : Après-midi musical Dimanche 9 février

Dimanche 9 février à 14h30 : Après-midi musical, avec Musiques en Val de Seine, et tous les musiciens amateurs migrants et non migrants qui souhaiteront intervenir

Débat : la violence d’État le 1 février à Conflans

La fédération des Yvelines de la LDH organise un débat le samedi 1er février 2020 de 15h à 17h à la maison de quartier de fin d’Oise de Conflans Ste Honorine sur le thème de la violence d’état avec deux intervenants :

  •  Dominique NOGUERES vice présidente de la LDH et déléguée au groupe de travail justice-police
  •  Gérald CASSON membre de la section de Conflans Ste Honorine et du groupe de travail justice-police

 

Débat sur le thème de la violence d’État le 1 Février à Conflans

La fédération des Yvelines de la LDH organise un débat le samedi 1er février 2020 de 15h à 17h à la maison de quartier de fin d’Oise de Conflans Ste Honorine (plan d’accès ci dessous) sur le thème de la violence d’état avec deux intervenants :

  •  Dominique NOGUERES vice présidente de la LDH et déléguée au groupe de travail justice-police
  •  Gérald CASSON membre de la section de Conflans Ste Honorine et du groupe de travail justice-police

La réunion sera suivie d’un pot amical.

Journée internationale des migrant-e-s le 18 décembre 2019 : liberté, égalité des droits

Nous, collectifs de sans-papiers et migrant-e-s, syndicats, associations, collectifs de solidarité, états généraux des migrations, marche des solidarités appelons à des manifestations et rassemblements le 18 décembre 2019, journée internationale des migrant-e-s.

Nous marcherons toutes et tous ensemble pour affirmer avec encore plus de vigueur : « Égaux, Égales, personne n’est illégal ».

Nous marcherons pour la ratification par la France de la « convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille » adoptée par l’ONU le 18 décembre 1990 et qui vise à garantir l’égalité de traitement entre travailleurs et travailleuses français-e-s et immigré-e-s.

Nous marcherons pour stopper la montée des nationalismes, le développement du fascisme et de toutes les formes de racisme.

Nous marcherons en mémoire des dizaines de milliers de femmes, d’enfants et d’hommes mort-e-s sur les routes de la migration, victimes des frontières et des politiques meurtrières des gouvernements des pays les plus riches de la planète et de leurs complices.

Nous marcherons pour la liberté de circulation, pour la fin du système de Dublin, l’abandon de la directive retour et la fermeture des centres de rétention.

Nous marcherons contre l’idée fausse que l’immigration crée du dumping social, pour la régularisation des sans-papiers et pour l’égalité des droits de toutes et tous.

Nous marcherons pour soutenir et amplifier les grèves et luttes des sans-papiers pour obtenir leur régularisation et la justice sociale.

À l’heure où le gouvernement annonce des mesures sans précédent : immigration « choisie », privation – pour les demandeurs d’asile – d’accès à la protection maladie pendant les trois premiers mois après le dépôt de leur demande, durcissement des conditions d’accès à l’Aide médicale d’Etat (AME), nous marcherons pour affirmer que l’égalité ne se discute pas, elle doit être mise en œuvre, maintenant.

C’est la précarisation générale et la remise en cause des acquis sociaux par les politiques répressives et d’austérité menées par les gouvernements successifs, spécialement celui d’Emmanuel Macron, qui exacerbent les discours de haine, accroissent la pauvreté et le repli sur soi dans la population.

C’est en luttant ensemble que nous pourrons nous battre efficacement pour une société meilleure, solidaire et égalitaire.

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Permanence Achères

Entre Noël et le jour de l’an le Point d’Accès aux Droits est fermé.
Pour ne pas rester 2 mois sans permanence, nous ferons une permanence exceptionnelle le Vendredi 20 décembre (même heure, même lieu que d’habitude: au PAD, à partir de 19h30).

NON au changement de fonctionnement de la carte d’allocation des demandeurs d’asile

Le 2 aout, l’OFII a officielement annoncé un changement de fonctionnement de la carte bancaire qui est donné aux demandeurs d’asile, afin de percevoir leur allocation.

« À partir du 5 septembre, la carte de retrait d’espèces remise aux bénéficiaires de l’Allocation de demandeur d’asile (ADA), deviendra une carte de paiement. Elle permettra gratuitement 25 paiements, dans la limite de son solde. Au delà, il sera décompté 0,50 € par opération. »

De ce fait, elle ne permettra plus de retirer de l’argent liquide dans les distributeurs de billets. Elle n’autorisera pas non plus les virements vers un compte bancaire ou les paiements sur internet.

NOUS DEMANDONS À L’OFII, ET À LA DIRECTION GÉNÉRALE DES ÉTRANGERS EN FRANCE, D’ANNULER CETTE RÉFORME POUR LES RAISONS SUIVANTES :

– 25 paiements par mois est beaucoup trop juste, cela revient à un seul achat par jour (hors dimanche). Il est difficile de voir autre chose qu’un énième moyen de compliquer encore un peu plus la vie des demandeurs d’asile et de restreindre leurs droits fondamentaux.
Même si les commerces sont majoritairement équipés de TPE, certains exigent un montant minimum d’achat. Les épiceries sociales et solidaires, les brocantes, les marchés, n’en sont que rarement équipés.

– Près de la moitié des demandeurs d’asile ne se voient proposer aucune solution d’hébergement. Certains n’ont d’autres solutions que l’hébergement d’urgence, dont certains demandent un paiement symbolique. D’autres ne peuvent accéder qu’à des colocations avec paiement en liquide. Cette mesure risque donc de favoriser encore plus la précarisation des demandeurs d’asile non hébergés.

L’argument invoqué par l’OFII, dans un mail adressé quelques jours plus tôt aux gestionnaires de centres d’hébergement, était qu’il fallait limiter les retraits, qui présentent un coût pour l’OFII.

L’argument financier semble d’autant plus discutable que ce changement de fonctionnement va lui-même engendrer des coûts importants :
– L’impression de guides d’explication, dans plusieurs langues
– Les gestionnaires de centre d’hébergements, qui font payer une caution à leurs résidents, vont devoir s’équiper de terminaux de paiement (TPE).
– Actuellement la carte permet 5 retraits maximum, en argent liquide.
L’argument semble discutable, la plupart des banques ne font pas payer les frais de retraits. De plus, les paiement par carte engendrent une commission interbancaire d’un montant de 0,2%. Cette commission est payé par le commerçant à la banque émettrice de la carte.
Dans le dernier rapport annuel de l’OFII, consultable ici :
http://www.ofii.fr/IMG/pdf/RAA%20OFII%202018-BD.pdf page 18 il est indiqué que les montants d’ADA versés correspondent à 34,8 M€ mensuels, et 417 M€ annuel.
Cela reviendrait à dire que les frais de fonctionnement de la carte ADA devraient être basculés sur les commerçants, qui vont donc reverser 69 600€ chaque mois, ou 834 000 € chaque année, à la banque qui gère cette carte ?

Pour toutes ces raisons, nous demandons à l’OFII d’annuler ce changement de fonctionnement et d’enclencher une réflexion plus pragmatique, avec les demandeurs d’asile eux-même et les structures qui les accompagnent.

Voir la lettre ouverte de la CFDA dont la LDH est membre et de la Fédération des acteurs de la solidarité (Fas) :

https://www.ldh-france.org/lettre-au-ministre-de-linterieur-au-directeur-de-la-direction-generale-des-etrangers-en-france-et-au-directeur-de-loffice-francais-de-limmigration-et-de-lintegration/

Accueil indigne de 400 demandeurs d’asile dans les Yvelines

A moins de 10 km de Triel, à Achères,  400 demandeurs d’asile principalement tibétains vivent dans des conditions indignes dans un campement. Certaines personnes hébergés au Centre de Triel y ont vécu, ou y ont famille ou amis.
La Ligue des Droits de l’Homme, la CIMADE et les demandeurs d’asile concernés ont déposé le 8 octobre un référé liberté, contre Messieurs les Préfets de la région Ile-de-France et des Yvelines, Monsieur le Sous-Préfet des Yvelines, Monsieur le Directeur général de l’Office français de l’Immigration et de l’Intégration, Monsieur le Directeur de l’agence régionale de santé des Yvelines, Monsieur le Maire d’Achères.
Sont invoqués l’atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales par le refus d’octroi des conditions matérielles d’accueil des demandeurs d’asile, le droit à un hébergement d’urgence, l’atteinte au principe de dignité, la prohibition des traitements inhumains et dégradants, afin que soient ordonnées des mesures nécessaires pour faire cesser ces atteintes.
Vous trouverez ci-joint le communiqué de presse concernant cette situation, lançant également un appel à la solidarité de tous les citoyens pour  aider à apporter un soutien matériel et humain à ceux qui sont actuellement en grande difficulté sur ce campement.
Email : Contact-refugies-confluence@framaliste.org

Triel: Le Comité des Tilleuls participe à le fête du flan

La section locale de la LDH soutien le comité des Tilleuls

Nous vous rappelons que le Comité des Tilleuls tiendra un stand à la Fête du Flan du Samedi 28 /09 à Triel , rue du Pont, à proximité de la pharmacie.

L’objectif sera de partager de l’information sur la situation des résidents, faire connaître les actions du Comité des Tilleuls, et vendre des objets au profit des actions du Comité des Tilleuls.

Vous voulez contribuer ? :
– Vous avez des objets en bon état à donner pour qu’ils soient vendus au bénéfice de la cagnotte du Comité ? Vous pouvez les déposer aux heures d’ouvertures à la Boutique des Deux Rives au 57 rue des Créneaux à Triel du lundi au samedi, ou sur la Péniche amarrée quai Auguste Roy lors de la permanence administrative du Comité le vendredi de 17h30 à 19h30.
– Vous souhaitez venir aider à tenir le stand à un moment de la journée ? Faites-vous connaître à comite.tilleuls78@gmail.com
– Vous voulez juste passer, boire un café, acheter quelque chose,… n’hésitez pas

Cordialement

Le Comité des Tilleuls

Ciné-débat : Droit d’asile Délit de solidarité

Le jeudi 3 octobre à 20h 30

Cinéma Pandora à Achères :

Projection du film

Une saison en France

de Mahamat-Saleh Haroun

La projection sera suivie d’un débat avec :

Georges Barreira du Point d’accès au droit d’Achères

Michel De Carvalho juriste de l’association GSTM (Groupement de Soutien aux Travailleurs Migrants)

Anne Laforgue de la section locale de la LDH

Appel à rassemblement en soutien aux exilés, à Carole Rackete Capitaine du Sea watch 3 et à tout son équipage

https://www.ldh-france.org/appel-a-rassemblement-en-soutien-aux-exiles-a-carole-rackete-capitaine-du-sea-watch-3-et-a-tout-son-equipage/

Nous appelons toutes les organisations, citoyen-ne-s, personnalités engagées, à se rassembler

le mercredi 3 juillet à 18h, place de la bataille de Stalingrad à Paris,

pour dénoncer une atteinte inqualifiable aux droits humains les plus fondamentaux et soutenir l’ensemble des personnes exilées et leurs soutiens.

Permanences d’Achères et de Poissy

Dans la période actuelle les permaneces physiques sont suspendues.

Vous pouvez nous contacter par téléphone au 06 32 68 01 41 ou par mel


Reprises des permanences

Permanence à Achères

Point d’Accès au droit

8 allée Simone Signoret à Achères

Le vendredi uniquement

Durant la période du « couvre-feux » le samedi matin sur Rendez-vous

Prendre rendez-vous par téléphone au 06 32 68 01 41 ou par mel en laissant votre numéro de téléphone pour que l’on vous rappelle.

Une seule personne est accueillie à la fois à la permanence.

Permanence à Poissy

La permanence du samedi 20 juin sera assurée au Centre André Malraux  25 av du Maréchal Lyautey  à partir de 9H30.

Mis à jour lundi 15 juin

Reprise d’activité à la CNDA

Sur le site de la CNDA

 »

11 mai 2020

Etat d’urgence sanitaire : Reprise d’activité à la Cour

A compter du lundi 11 mai le plan de continuité d’activité de la Cour, en vigueur pendant la période de confinement, est levé et remplacé par un plan de reprise de l’activité, en vue d’une reprise progressive, compte tenu du contexte sanitaire. A titre exceptionnel, la Cour siègera entre les 3 et 14 août 2020. »

Urgence sanitaire pour les personnes migrantes (demandeuses d’asile, réfugies ou sans papier) en situation de précarité

Lettre ouverte aux député(e)s des Yvelines envoyé par le Réseau pour l’Accueil des Migrants en Yvelines

Madame (Monsieur) la (le) Député(e),

Notre réseau pour l’accueil des migrants en Yvelines, qui regroupe 29 associations et collectifs en contact quotidien avec des personnes migrantes, notamment demandeuses d’asile et réfugiées, s’adresse à vous dans le contexte actuel d’urgence sanitaire qui impacte l’ensemble des habitants de notre pays et particulièrement les plus précaires d’entre eux.
En cette période de crise sanitaire, où il est fait obligation à chacune et chacun de rester chez soi, nous pensons d’abord aux personnes sans abri, qui n’ont pas de « chez soi».
Comme vous le savez, le 115, dont le rôle est de fournir une mise à l’abri aux personnes à la rue, est complétement débordé dans notre département. De nombreux sans abri n’obtiennent pas de réponse du 115; ils sont alors contraints de vivre à la rue, dans des abris de fortune plus ou moins précaires, isolés ou en campements.
Certes, nos associations se réjouissent de la décision du gouvernement de reporter de deux mois la fin de la trêve hivernale qui va éviter la remise à la rue des personnes bénéficiant des hébergements d’hiver.
Mais cela ne résout pas la situation des personnes actuellement sans abri.
Cela n’empêche pas non plus la mise à la rue des personnes qui ne bénéficient pas de la trêve hivernale: demandeurs d’asile hébergés en établissements spécifiques (CADA, HUDA, PRAHDA, etc.), personnes sous le coup de décisions d’expulsion ne prévoyant pas le bénéfice de la trêve hivernale.
C’est pourquoi nous insistons auprès de toutes les autorités de l’Etat et particulièrement de vous, membre de la représentation nationale,
– pour que toutes les mesures soient prises pour que les personnes sans abri soient immédiatement hébergées, quelle que soit leur situation administrative vis à vis du séjour, et « quoiqu’il en coûte  » comme l’a indiqué le président de la République;
– pour que personne ne soit expulsé de son logement ou lieu de vie, ou qu’il ne soit mis fin à son hébergement, sans qu’un autre hébergement ou un logement ne lui soit proposé;
– pour que les personnes hébergées sans ressources aient accès à l’aide alimentaire, par exemple sous forme de bons alimentaires;
– et pour que toutes les personnes aient accès aux soins médicaux, qu’elles aient, ou non, des droits ouverts à l’assurance maladie.
S’agissant plus particulièrement des demandeurs d’asile, nous demandons:
– que l’OFII cesse de prendre des décisions de suspension ou de retrait des conditions matérielles d’accueil ( = CMA) à leur encontre. Ces décisions ont en effet pour conséquence que ces personnes perdent leurs droits à l’hébergement et à l’allocation pour demandeur d’asile, et risquent de se retrouver sans abri et sans ressource. Que les CMA soient rétablies aux demandeurs d’asile à qui elles ont été supprimées;
– concernant les personnes qui n’ont plus le statut de demandeur d’asile, parce qu’elles ont été reconnues réfugiées ou bénéficiaires de la protection subsidiaire, qu’elles ont été déboutées de leur demande, ou qu’elles ont obtenu un titre de séjour pour un autre motif que l’asile, nous demandons qu’il ne soit pas mis fin à leur hébergement par l’OFII, tant qu’elles n’ont pas une autre solution de logement ou d’hébergement.
– concernant les personnes en procédure Dublin, y compris celles déclarées « en fuite », nous demandons que la préfecture leur applique la « clause discrétionnaire », c’est à dire que la France devienne responsable de leur demande d’asile puisqu’il est bien évident qu’elle ne seront pas transférées dans un autre pays de l’espace Schengen, alors que les déplacements sont drastiquement limités et que la quasi totalité des pays européens sont touchés par la crise sanitaire; dans ces conditions, les maintenir en procédure Dublin a pour seul effet de retarder le moment où elles pourront déposer leur demande d’asile; cela nous apparaît comme une mesure qui n’a aucun intérêt pour l’Etat, mais qui contribue à engorger les structures d’hébergement.
S’agissant des personnes actuellement enfermées en centre de rétention en attente d’un éventuel éloignement, nous demandons qu’elles soient immédiatement libérées, puis hébergées si nécessaire ; en effet, compte tenu de la fermeture des tribunaux, elles n’ont pas la possibilité de faire valoir leurs droits, et compte tenu de la restriction des transports aériens et des échanges internationaux, elles ne pourront pas être effectivement éloignées. Par contre, il est à craindre que les centres de rétention ne deviennent des lieux de propagation du virus.
Nous vous remercions de nous indiquer dès que possible les mesures qui vont être prises pour aller dans le sens de nos demandes.
Nous sommes, bien entendu, disponibles pour échanger avec vous sur ces sujets.
Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer l’expression de notre respect.

Le Réseau AMY.

Crise-sanitaire-lettre-ouverte-du-Réseau-Amy-aux-députés-des-Yvelines

Permanences interrompues à Poissy et Achères

Le Centre Social Beauregard – André Malraux étant fermé du fait de l’épidémie de coronavirus, la permanence du 21 mars à Poissy ne pourra pas se tenir.

Le Point d’Accès aux droits d’Achères étant également fermé jusqu’à nouvel ordre, notre Permanence d’Achères est également suspendue.

Dans cette situation exceptionnelle nous nous restons joignables par mail

Coronavirus et titres de séjour

La durée de validité des titres de séjour actuellement en circulation (y compris VLS, attestations de demande d’asile et récépissés) est prolongée de 3 mois à compter de ce lundi 16 mars.

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