Écrits pour la fraternité 2019

Trois classes de la ville d’Aubagne ont participé aux « écrits pour la fraternité ».

Chaque année, depuis 1991, la Ligue des droits de l’Homme organise le concours national des «Écrits pour la fraternité». Ce concours consiste à proposer aux élèves des établissements scolaires de s’exprimer librement sur un thème lié aux Droits de l’Homme. Cette année un extrait de la chanson de Zebda: Le bruit et l’odeur était mis en exergue:

« L’égalité, mes frères n’existe que dans les rêves, mais je n’abdique pas pour autant. »

(suite…)

Prison des Baumettes : l’administration obstrue les fenêtres !

À la suite de plaintes répétées des riverains, la direction de la prison des Baumettes a décidé
d’installer des fenêtres « anti-bruit ».

Un dispositif qui limitera considérablement l’aération des
cellules et contribuera à détériorer encore les conditions vie en détention.

Au centre pénitentiaire de Marseille, le ministère de la Justice a décidé de remplacer les
fenêtres de 90 cellules des trois étages supérieurs du quartier des femmes et des mineures,
ainsi que celles du quartier arrivants, par des fenêtres « anti-bruit ». Il s’agit de répondre aux
doléances des riverains qui se plaignent du bruit engendré par les détenu-e-s. Ce dispositif
prévoit un « châssis [fixe] placé sur les deux tiers de la fenêtre et un système de piège à son
placé sur la dernière partie de la fenêtre » 1 . Concrètement, avec un tel système, seule une
petite partie de la fenêtre pourrait être ouverte, et son ouverture entraînerait la fermeture
automatique de ventelles métalliques. Cette modification aura un impact extrêmement grave sur les conditions de vie des personnes incarcérées, notamment du fait du manque d’aération des cellules.

Dans ces dernières, qui sont orientées presque plein sud, l’air deviendra irrespirable en période de forte chaleur.

Ce qui ne manquera pas d’exacerber les tensions et, par effet d’entraînement, les difficultés de gestion de la détention par le personnel de surveillance. Depuis l’ouverture des Baumettes 2, implantées plus près des habitations, les nuisances pour les riverains se sont effectivement accrues. Cette proximité, qui n’a visiblement pas été suffisamment anticipée en amont des travaux, ne doit pas se régler aujourd’hui au détriment des conditions de détention des personnes incarcérées.

Il semblerait par ailleurs que les nuisances ne soient le fait que d’une minorité de détenu·e·s. Les signataires de ce communiqué demandent que soient étudiés d’autres dispositifs anti-bruit qui seraient moins dommageables pour les personnes détenues. Différentes solutions pourraient être envisagées, comme déménager les personnes identifiées comme bruyantes dans des cellules ne donnant pas sur les habitations voisines. Cette solution serait moins coûteuse et moins dommageable pour les détenu.e.s que le remplacement des fenêtres, dont le budget est estimé à 1,5 millions d’euros. Bien que cela ne soit pas réglementairement obligatoire, chaque type de préconisation devrait faire l’objet d’une étude d’impact sur les personnes détenues et sur les riverains.

La privation de liberté n’implique pas la négation des autres droits !

Signataires : Confédération Générale du Travail de l’Assistance Publique des Hopitaux de Marseille,
Confluences Marseille, Ligue des Droits de l’Homme Marseille, Observatoire International des Prisons
France.

Colloque sur la fin de vie – Samedi 11 mai à 14h30

Mourir dans la dignité – samedi 11 mai

 

Quand 80% des français attendent la légalisation de l’aide à mourir, qu’attendent nos législateurs?
Venez vous informer et débattre avec la LDH de Marseille

Colloque sur la fin de vie

Le Samedi 11 mai à 14h30 

Au salon d’honneur de l’hôtel de Région 

27 place Jules Guesde 13002 Marseille. Métro 1 : Colbert –  Métro 2: Jules Guesde  – Bus :31-32-70-89-97

Pour une charte du relogement à Marseille

Depuis le 5 novembre, plus de 2600 personnes ont été délogées à Marseille dans des conditions précaires, incertaines. Hôtels avec des enfants, changements récurrents, fin de la gratuité de la cantine, réintégrations dans leur logement calamiteux, la situation est intolérable dans la 2eme ville de France.
Les délogés ont besoin de votre soutien. Ils ont contribué à une charte du relogement avec les associations et collectifs qui militent au quotidien pour que soit sécurisé le processus et que leurs droits soient respectés.

Après avoir adopté le principe d’une charte, la mairie de Marseille freine des quatre fers !

Si nous atteignons 10 000 signatures, notre propositions devra être votée lors du prochain conseil municipal.
https://lemouvement.ong/pour-une-charte-du-relogement-a-marseille/

Sauvage agression d’un membre de Roya citoyenne

Sauvage agression d’un membre de Roya citoyenne

En pleine nuit, de samedi à dimanche 14 avril, un membre actif de Roya citoyenne qui héberge et accompagne en toute légalité des demandeurs d’asile dans leurs démarches administratives, s’est sauvagement fait agresser à son domicile à Contes par une quinzaine de jeunes, certains munis d’armes blanches. Ils ont entièrement détruit son véhicule, brisé toutes les vitres de son appartement, saccagé par des objets lancés depuis l’extérieur. Notre ami a dû être hospitalisé en urgence avec perte de connaissance, traumatisme crânien et de nombreuses contusions avec points de suture causés par les projectiles. Les demandeurs d’asile qu’il accueillait et lui-même sont gravement traumatisés psychologiquement, et ce d’autant plus que cet acte prolongeait une première agression subie à son domicile il y a quelques semaines…

Avec rage, amertume, et une profonde inquiétude pour l’avenir, nous dénonçons les cyniques stratégies de politiciens telles, par exemple, les récentes déclarations du ministre de l’intérieur qui s’autorise à reprendre des allégations de politiciens de l’extrême droite italienne associant des ONG aux passeurs… Elles visent ces mêmes voix dans notre pays et, en banalisant ces idées nauséabondes et dangereuses de funeste mémoire, alimentent la haine de l’Autre, et légitiment les pires actes comme à Contes.

Nous attendons du Procureur le même acharnement à trouver et poursuivre ces agresseurs barbares que celui qu’il met dans la poursuite des citoyens engagés dans la solidarité envers les personnes migrantes dans les Alpes-Maritimes !

Le 17/4/2019,

Roya citoyenne, LDH 06, LDH comité régional Paca, MRAP 06, Habitat et Citoyenneté

Fin de la trêve hivernale : Un moratoire sur les expulsions

Fin de la trêve hivernale : Les associations  demandent un moratoire sur les expulsions et des mesures fortes pour rendre effectif le droit au logement.

Le Collectif ALERTE PACA, dont la LDH est membre, interpelle aujourd’hui les pouvoirs publics sur la situation dramatique dans laquelle se trouvent des milliers de personnes, mal logés et sans logis, en particulier à Marseille, dans une région déjà marquée par l’insuffisance de logements sociaux et la saturation des dispositifs d’hébergement. (suite…)

Groupe de travail Liberté de création

L’Observatoire de la liberté de création, créé en 2002, est un groupe de travail de la Ligue des droits de l’Homme et une structure informelle ouverte à des non ligueurs, qui mène un travail quotidien pour faire respecter ces principes .

Depuis 2016, la liberté de création est entrée dans la loi. Aujourd’hui qu’en est il ?

(suite…)

VIOLENCE ANTI-ROMS, INDIGNATION ET APPEL À L’ACTION

Communiqué du CNDH Romeurope, dont la LDH est membre

Suite aux violences récentes, dans plusieurs villes de la région parisienne, perpétrées à l’encontre des personnes Roms ou perçues comme Roms, les associations condamnent ces actes racistes et appellent à une protection pérenne des personnes concernées.

Nos associations et collectifs ont recueilli les témoignages de nombreuses personnes qui ont relaté les faits qui se sont déroulés ces derniers jours dans plusieurs villes d’Ile-de-France[1], et tout particulièrement dans la nuit du lundi 25 mars : descentes d’hommes armés dans les bidonvilles, menaces de mort ou d’incendie, coups de feu tirés sur les lieux de vie des personnes, agressions physiques. (suite…)

Génocide: « plus jamais ça? »

De quelle légitimité la France peut elle se prévaloir pour prononcer ces mots ?

Rwanda 1994-2019, 25 ans après le génocide des Tutsis, comprendre une histoire franco-rwandaise.

6 évènements à Marseille

 

(suite…)

Marche du siècle / Marseille samedi 16 mars / Vieux port 14h

Notre contestation a éclos à l’automne. En hiver, sa croissance a été historique. Au printemps, elle change d’échelle. Il n’y a plus de saisons.

Nous sommes aujourd’hui des millions, prêt·es à résister, à déployer les alternatives, à demander des comptes au gouvernement, aux multinationales, aux banques et aux institutions financières.

Il est temps de changer de système industriel, politique et économique, pour protéger l’environnement, la société et les individus. Nous devons réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre dès maintenant pour limiter le réchauffement global à 1,5°C.

Nous devons préserver la biodiversité, alors que nous vivons une sixième extinction de masse. Nous devons renouveler la démocratie et contraindre les décideurs et décideuses à protéger les intérêts de toutes et tous plutôt que ceux de quelques un·es. Nous devons répartir les richesses pour obtenir la justice sociale, afin de garantir une existence digne pour chacun·e. Fin du monde et fin du mois relèvent du même combat.Appel unitaire à la Marche du siècle | LDH

Écrits pour la fraternité 2019

Trois classes de la ville d’Aubagne ont participé aux « écrits pour la fraternité ».

Chaque année, depuis 1991, la Ligue des droits de l’Homme organise le concours national des «Écrits pour la fraternité». Ce concours consiste à proposer aux élèves des établissements scolaires de s’exprimer librement sur un thème lié aux Droits de l’Homme. Cette année un extrait de la chanson de Zebda: Le bruit et l’odeur était mis en exergue:

« L’égalité, mes frères n’existe que dans les rêves, mais je n’abdique pas pour autant. »

(suite…)

Prison des Baumettes : l’administration obstrue les fenêtres !

À la suite de plaintes répétées des riverains, la direction de la prison des Baumettes a décidé
d’installer des fenêtres « anti-bruit ».

Un dispositif qui limitera considérablement l’aération des
cellules et contribuera à détériorer encore les conditions vie en détention.

Au centre pénitentiaire de Marseille, le ministère de la Justice a décidé de remplacer les
fenêtres de 90 cellules des trois étages supérieurs du quartier des femmes et des mineures,
ainsi que celles du quartier arrivants, par des fenêtres « anti-bruit ». Il s’agit de répondre aux
doléances des riverains qui se plaignent du bruit engendré par les détenu-e-s. Ce dispositif
prévoit un « châssis [fixe] placé sur les deux tiers de la fenêtre et un système de piège à son
placé sur la dernière partie de la fenêtre » 1 . Concrètement, avec un tel système, seule une
petite partie de la fenêtre pourrait être ouverte, et son ouverture entraînerait la fermeture
automatique de ventelles métalliques. Cette modification aura un impact extrêmement grave sur les conditions de vie des personnes incarcérées, notamment du fait du manque d’aération des cellules.

Dans ces dernières, qui sont orientées presque plein sud, l’air deviendra irrespirable en période de forte chaleur.

Ce qui ne manquera pas d’exacerber les tensions et, par effet d’entraînement, les difficultés de gestion de la détention par le personnel de surveillance. Depuis l’ouverture des Baumettes 2, implantées plus près des habitations, les nuisances pour les riverains se sont effectivement accrues. Cette proximité, qui n’a visiblement pas été suffisamment anticipée en amont des travaux, ne doit pas se régler aujourd’hui au détriment des conditions de détention des personnes incarcérées.

Il semblerait par ailleurs que les nuisances ne soient le fait que d’une minorité de détenu·e·s. Les signataires de ce communiqué demandent que soient étudiés d’autres dispositifs anti-bruit qui seraient moins dommageables pour les personnes détenues. Différentes solutions pourraient être envisagées, comme déménager les personnes identifiées comme bruyantes dans des cellules ne donnant pas sur les habitations voisines. Cette solution serait moins coûteuse et moins dommageable pour les détenu.e.s que le remplacement des fenêtres, dont le budget est estimé à 1,5 millions d’euros. Bien que cela ne soit pas réglementairement obligatoire, chaque type de préconisation devrait faire l’objet d’une étude d’impact sur les personnes détenues et sur les riverains.

La privation de liberté n’implique pas la négation des autres droits !

Signataires : Confédération Générale du Travail de l’Assistance Publique des Hopitaux de Marseille,
Confluences Marseille, Ligue des Droits de l’Homme Marseille, Observatoire International des Prisons
France.

Colloque sur la fin de vie – Samedi 11 mai à 14h30

Mourir dans la dignité – samedi 11 mai

 

Quand 80% des français attendent la légalisation de l’aide à mourir, qu’attendent nos législateurs?
Venez vous informer et débattre avec la LDH de Marseille

Colloque sur la fin de vie

Le Samedi 11 mai à 14h30 

Au salon d’honneur de l’hôtel de Région 

27 place Jules Guesde 13002 Marseille. Métro 1 : Colbert –  Métro 2: Jules Guesde  – Bus :31-32-70-89-97

Pour une charte du relogement à Marseille

Depuis le 5 novembre, plus de 2600 personnes ont été délogées à Marseille dans des conditions précaires, incertaines. Hôtels avec des enfants, changements récurrents, fin de la gratuité de la cantine, réintégrations dans leur logement calamiteux, la situation est intolérable dans la 2eme ville de France.
Les délogés ont besoin de votre soutien. Ils ont contribué à une charte du relogement avec les associations et collectifs qui militent au quotidien pour que soit sécurisé le processus et que leurs droits soient respectés.

Après avoir adopté le principe d’une charte, la mairie de Marseille freine des quatre fers !

Si nous atteignons 10 000 signatures, notre propositions devra être votée lors du prochain conseil municipal.
https://lemouvement.ong/pour-une-charte-du-relogement-a-marseille/

Sauvage agression d’un membre de Roya citoyenne

Sauvage agression d’un membre de Roya citoyenne

En pleine nuit, de samedi à dimanche 14 avril, un membre actif de Roya citoyenne qui héberge et accompagne en toute légalité des demandeurs d’asile dans leurs démarches administratives, s’est sauvagement fait agresser à son domicile à Contes par une quinzaine de jeunes, certains munis d’armes blanches. Ils ont entièrement détruit son véhicule, brisé toutes les vitres de son appartement, saccagé par des objets lancés depuis l’extérieur. Notre ami a dû être hospitalisé en urgence avec perte de connaissance, traumatisme crânien et de nombreuses contusions avec points de suture causés par les projectiles. Les demandeurs d’asile qu’il accueillait et lui-même sont gravement traumatisés psychologiquement, et ce d’autant plus que cet acte prolongeait une première agression subie à son domicile il y a quelques semaines…

Avec rage, amertume, et une profonde inquiétude pour l’avenir, nous dénonçons les cyniques stratégies de politiciens telles, par exemple, les récentes déclarations du ministre de l’intérieur qui s’autorise à reprendre des allégations de politiciens de l’extrême droite italienne associant des ONG aux passeurs… Elles visent ces mêmes voix dans notre pays et, en banalisant ces idées nauséabondes et dangereuses de funeste mémoire, alimentent la haine de l’Autre, et légitiment les pires actes comme à Contes.

Nous attendons du Procureur le même acharnement à trouver et poursuivre ces agresseurs barbares que celui qu’il met dans la poursuite des citoyens engagés dans la solidarité envers les personnes migrantes dans les Alpes-Maritimes !

Le 17/4/2019,

Roya citoyenne, LDH 06, LDH comité régional Paca, MRAP 06, Habitat et Citoyenneté

Fin de la trêve hivernale : Un moratoire sur les expulsions

Fin de la trêve hivernale : Les associations  demandent un moratoire sur les expulsions et des mesures fortes pour rendre effectif le droit au logement.

Le Collectif ALERTE PACA, dont la LDH est membre, interpelle aujourd’hui les pouvoirs publics sur la situation dramatique dans laquelle se trouvent des milliers de personnes, mal logés et sans logis, en particulier à Marseille, dans une région déjà marquée par l’insuffisance de logements sociaux et la saturation des dispositifs d’hébergement. (suite…)

VIOLENCE ANTI-ROMS, INDIGNATION ET APPEL À L’ACTION

Communiqué du CNDH Romeurope, dont la LDH est membre

Suite aux violences récentes, dans plusieurs villes de la région parisienne, perpétrées à l’encontre des personnes Roms ou perçues comme Roms, les associations condamnent ces actes racistes et appellent à une protection pérenne des personnes concernées.

Nos associations et collectifs ont recueilli les témoignages de nombreuses personnes qui ont relaté les faits qui se sont déroulés ces derniers jours dans plusieurs villes d’Ile-de-France[1], et tout particulièrement dans la nuit du lundi 25 mars : descentes d’hommes armés dans les bidonvilles, menaces de mort ou d’incendie, coups de feu tirés sur les lieux de vie des personnes, agressions physiques. (suite…)

Génocide: « plus jamais ça? »

De quelle légitimité la France peut elle se prévaloir pour prononcer ces mots ?

Rwanda 1994-2019, 25 ans après le génocide des Tutsis, comprendre une histoire franco-rwandaise.

6 évènements à Marseille

 

(suite…)

Marche du siècle / Marseille samedi 16 mars / Vieux port 14h

Notre contestation a éclos à l’automne. En hiver, sa croissance a été historique. Au printemps, elle change d’échelle. Il n’y a plus de saisons.

Nous sommes aujourd’hui des millions, prêt·es à résister, à déployer les alternatives, à demander des comptes au gouvernement, aux multinationales, aux banques et aux institutions financières.

Il est temps de changer de système industriel, politique et économique, pour protéger l’environnement, la société et les individus. Nous devons réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre dès maintenant pour limiter le réchauffement global à 1,5°C.

Nous devons préserver la biodiversité, alors que nous vivons une sixième extinction de masse. Nous devons renouveler la démocratie et contraindre les décideurs et décideuses à protéger les intérêts de toutes et tous plutôt que ceux de quelques un·es. Nous devons répartir les richesses pour obtenir la justice sociale, afin de garantir une existence digne pour chacun·e. Fin du monde et fin du mois relèvent du même combat.Appel unitaire à la Marche du siècle | LDH

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