Ciné débat , Les Balles du 14 Juillet, 10 juillet à 11h, Majestic Bastille

Bonjour, comme chaque année nous commémorerons l’assassinat, lors de la manifestation du 14 juillet 1953 de 7 manifestants dont 6 nationalistes algériens Place de la Nation.

Cela se réalisera en 2 temps :- la présentation du film Les Balles du 14 Juillet le dimanche 10 juillet à 11h au Majestic Bastille

dans le cadre de l’événement Un Ecran Des Droits-

la cérémonie elle-même le 13 juillet à 18h30 suivie d’un bal populaire avec orchestre, buvette, petite restauration et librairie militante. Venez nombreux !

Section Paris 10/11Fédération de Paris de la Ligue des Droits de l’HommeLigue des Droits de l’Homme

Mercredi 13 juillet 2022, place de la Réunion


Le 14 juillet 1953, à l’arrivée d’une manifestation, place de la Nation, la police parisienne charge le cortège de nationalistes algériens pour leur arracher banderoles, drapeaux, pancartes… Affrontements, heurts, bousculades, les policiers tirent. On relève sept morts : six Algériens et un syndicaliste français et de nombreux blessés dont cinquante par balle.

Depuis plusieurs années un collectif d’associations animé par la LDH, avec Attac 12e, la Commune libre d’Aligre, le Maghreb des films, le PCF 12e, Solidaires Paris, et l’UL CGT 12e commémorent cet événement, avec le soutien actif de la Mairie du 12e. C’est une occasion d’assurer  le devoir de mémoire et de réfléchir et échanger sur des sujets comme l’Algérie hier et aujourd’hui, la répression policière, le droit de manifester, le colonialisme, etc.

Nous vous invitons cette année encore à partager souvenir, débat et convivialité,  
Mercredi 13 juillet 2022
18 heures 30

Commémoration :

Dépôt de gerbes, prises de paroles,débat avec des élus le la Mairie du 12e, l’historien Nedjib Sidi Moussa, l’avocat Arié Alimi 

Place de l’île de la Réunion Paris 12e
20 heures 30

Bal populaire  avec l’orchestre FANFARINHABoissons et restauration sur place, librairies…Au kiosque à musique de la place de la Nation

Le film de Daniel Kupferstein « Les balles du 14 juillet » sera projeté au cinéma Majestic Bastille, Paris 11ele dimanche 10 juillet à 11 heures. La projection sera suivie d’un débat.

_____

Un Écran Des droits – La fabrique des pandémies, 12 juin, Majestic Bastille


Un Écran Des droits – 12 juin 2022
Pour cette nouvelle séance proposée dans le cadre de notre cycle mensuel, venez découvrir le film La Fabrique des pandémie, de Marie-Monique Robin, qui montre comment les activités humaines, en précipitant l’effondrement de la biodiversité, ont créé les conditions d’une « épidémie de pandémies ».



Le film La Fabrique des pandémies
Un documentaire de Marie-Monique Robin
France, 2022, 100 mn

Dengue, Chikungunya, Covid-19, Sida, Ebola : le nombre de maladies émergentes — jusqu’alors inconnues — a explosé ces quarante dernières années. La plupart d’entre elles sont des zoonoses, des maladies infectieuses transmises aux hommes par les animaux. Dans ce documentaire, la comédienne Juliette Binoche cherche à saisir les causes de cette «  épidémie de pandémies  ». Elle part à la rencontre de scientifiques du monde entier pour comprendre quels sont les liens entre la santé humaine et la santé des écosystèmes.

La rencontre La projection sera suivie d’une rencontre avec la réalisatrice Marie-Monique Robin et Philippe Laville, co-animateur du groupe de travail national santé-bioéthique de la LDH.

  Informations pratiques Dimanche 12 juin à 11h00
Au cinéma Majestic Bastille
 
Infos et réservations Pour aller plus loin Retrouvez ici et en téléchargement ci-dessous la filmographie réalisée par Autour du 1er mai : « Covid 19 – Année Zéro : Regards de cinéastes sur nos mondes confinés et l’hôpital en danger ».
  La filmographie à télécharger ici ! Le cycle Un Écran Des droits est proposé au Majestic Bastille par La Ligue des droits de l’Homme, Amnesty International, l’Observatoire international des Prisons et Autour du 1er mai. Chaque deuxième dimanche du mois à 11h00, venez découvrir un documentaire récemment sorti en salles et discuter avec l’équipe du film et/ou des intervenant·es.

Cinédébat, La cacophonie du Donbass, L’Escurial Panorama, 22 mai

Une proposition de la section LDH 5-13

 dimanche 22 Mai 2022 à 11h.

au cinéma l’Escurial  Panaroma – métro Gobelins, bus 91, )

Projection du film « La cacophonie du Donbass » suivie d’un débat .

sur  http://www.dulaccinemas.com/cinema/2794/escurial/article/124304/la-cacophonie-du-donbass-avec-le-realisateur-et-la-ldh

sur Facebook : https://www.facebook.com/events/432018002065648

sur le site des Cinemas indépendants Parisiens : http://cip-paris.fr/les-evenements.

Un écran des droits, cinédébat, DES HOMMES, 15 mai, Majestic Bastille

DES HOMMES, Un film de Alice Odiot et Jean-Robert Viallet
La projection sera suivie d’une rencontre avec la coréalisatrice Alice Odiot et Matthieu Quinquis, membre du CA de l’Observatoire international des prisons.

France – 2019 – 90 min

Trente mille mètres carrés et 2 000 détenus dont la moitié n’a pas 30 ans. La prison des Baumettes raconte la misère, la violence, les abandons et les espoirs aussi. C’est une histoire avec ses cris et ses silences. Un concentré d’humanité.

UN ÉCRAN DES DROITS est un rendez-vous mensuel en partenariat avec la LDH, Amnesty Int., L’OIP et Autour du 1er mai

UN ÉCRAN DES DROITS : DES HOMMES de Alice Odiot et Jean-Robert Viallet, EN PRÉSENCE de l’équipe du film | Dulac Cinémas (dulaccinemas.com)

Section Paris 10/11Fédération de Paris de la Ligue des Droits de l’HommeLigue des Droits de l’Homme

DÉMOCRATIE EN CRISE ? 5e ou 6e République…, Paris, 9 mai

 2 ème partie A partir de 20h15,  ouverte à tous-tes :
Rencontre débat DÉMOCRATIE EN CRISE ? 

 avec
Charlotte Girard, maîtresse de conférence en droit public, co-rédactrice de l’Avenir en Commun et Malik Salemkour, président de la LDH.

Sous couvert d’événements dramatiques (attentats terroristes, morts du Covid…), les mesures d’exception tendent à devenir la règle.
Suite à ces atteintes à la liberté et à la démocratie, combien de citoyens ont-ils perdu leurs dernières illusions sur le fonctionnement de la 5e République ?

Le Maltais Rouge 40 rue de Malte, 75010 (Oberkampf ou République)


La LDH s’est naturellement portée au premier rang pour les combattre.
Mais est-il encore possible de réformer la Constitution ou la LDH doit-elle revendiquer son abolition et proposer une refondation démocratique ?


Section Paris 10/11

Réunion de la section LDH Paris 10.11

Lundi 9 Mai à 19h ( réservé aux adhérents)

Le Maltais Rouge 40 rue de Malte

(Métro Oberkampf ou République)

Fédération de Paris de la Ligue des Droits de l’HommeLigue des Droits de l’Homme

NON A L’EXTRÊME DROITE, POUR LA JUSTICE ET L’EGALITE, Paris Nation


Rassemblements le samedi 16 avril partout en France
A PARIS 14hPLACE DE LA NATION

Appel unitaire à rassemblements le samedi 16 avril partout en France et à Paris à 14h place de la Nation

L’extrême droite est à nouveau présente au second tour de l’élection présidentielle, forte d’un niveau de voix jamais atteint. Nous refusons de la voir accéder au pouvoir. Les causes en sont diverses et anciennes, elles ont été analysées et sont connues. Les responsabilités sont à chercher du côté des politiques ultralibérales menées depuis des années qui ont exacerbé les injustices et les inégalités sociales, enfoncé des territoires et des populations dans la précarité et le désarroi.
Nos organisations les ont combattues, comme elles ont dénoncé les attaques portées contre les libertés. Elles les dénonceront encore demain, sans désemparer face à l’adversité. L’urgence, aujourd’hui, c’est d’affirmer collectivement la force des idées et des valeurs qui nous rassemblent. Elles sont constitutives de la démocratie et totalement incompatibles avec la haine, la xénophobie, la démagogie nationaliste et la mise en opposition de tous contre tous que portent les mouvements d’extrême droite. 
En rejetant Marine Le Pen, il s’agit d’empêcher l’avènement d’un projet de société destructeur de l’État de droit, de la république démocratique sociale et solidaire que nous défendons chaque jour. Il s’agit de dénoncer son programme trompeur qui frapperait durement les plus faibles, les plus démunis, les femmes, les personnes LGBTI ou étrangères.Ensemble, nous voulons réaffirmer que la devise « Liberté, Egalite, Fraternité » doit, plus que jamais, rester à l’ordre du jour, pour toutes et tous, sans exclusive ni distinction. Dans la diversité de nos approches et formes d’actions, nous voulons construire un destin commun de justice sociale et environnementale autour de l’égalité des droits, par le débat démocratique, un dialogue social et civil renforcé, un État de droit qui garantisse pleinement nos libertés, une République laïque et solidaire, protectrice de l’arbitraire, riche de services publics confortés, reconnus, bénéficiant des moyens de leur pleine efficacité.
Cette ambition commune serait gravement mise en cause avec l’arrivée au pouvoir de l’extrême droite.C’est pourquoi, ensemble, nous invitons chacune et chacun à participer à de larges rassemblements populaires dans toutes les communes de France et à Paris, le samedi 16 avril 2022 autour d’un même appel :« Contre l’extrême droite et ses idées,
pas de Marine Le Pen à l’Elysée »

➤ Participez au rassemblement parisien, le samedi 16 avril à 14h, place de la Nation à Paris.➤ Faites nous remonter les informations sur vos rassemblements en région.

➤ Imprimez et diffusez les tracts élections (notamment celui sur les extrêmes droites) et les fiches nos droits (en manifestation, en cas de fouilles et contrôles, en garde à vue).

➤ Faites nous suivre vos photos dès que possible auprès de communication@ldh-france.org
Premiers signataires : Ligue des droits de l’Homme (LDH), Confédération générale du travail (CGT), Confédération paysanne, Fédération des associations générales étudiantes (Fage), Fédération syndicale unitaire (FSU), Fédération syndicale étudiante (FSE), Mouvement national lycéen (MNL), Syndicat des avocats de France (Saf), Syndicat de la magistrature (SM), Union nationale des étudiants de France (Unef), Union syndicale Solidaires, Vigilance et initiatives syndicales antifascistes (Visa), ActionAid France, Amis de la Terre France, APF France handicap, Assemblée citoyenne des originaires de Turquie (Acort), Association des familles des prisonniers et disparus Sahraouis (AFAPREDESA), Association des femmes de l’Europe méridionale (Afem), Association de promotion des cultures et du voyage, Association des travailleurs maghrébins de France (ATMF), Attac France, Campagne antiracisme et solidarité, Centres d’entraînement aux méthodes d’éducation active (Ceméa), Centre de recherche et d’information et de développement (Crid) La Cimade,

UN ÉCRAN DES DROITS : MEDIA CRASH, 10 avril, Majestic Bastille

, EN PRÉSENCE DE ELIANOR MONKAM ET EDWY PLENEL JOURNALISTE ET DIRECTEUR DE MEDIAPART

DIMANCHE 10 AVRIL 2022 À 11H AU MAJESTIC BASTILLE

MEDIA CRASH – QUI A TUÉ LE DÉBAT PUBLIC?
Un film de Luc Hermann et Valentine Oberti

Séance suivie d’une rencontre avec Elianor Monkam et Edwy Plenel journaliste et directeur de Mediapart

Il y a ce que vous voyez, ce que certains souhaitent que vous voyiez, et ce que vous ne voyez pas. Jamais la France n’a connu une telle concentration des médias privés.
Quelques industriels milliardaires, propriétaires de télévisions, radios, journaux utilisent leurs médias pour défendre leurs intérêts privés. Au détriment de l’information d’intérêt public. En cachant ce qui est essentiel, en grossissant ce qui est accessoire, ces médias façonnent, orientent, hystérisent pour certains le débat. Avec la complicité de certains responsables politiques, qui s’en accommodent volontiers.

Mediapart et Premières Lignes vous racontent les coulisses des grands médias.

Rendez-vous mensuel,
en partenariat avec la LDH, Amnesty Int., L’OIP et Autour du 1er mai

conférence gesticulée, J’aurais dû m’appeler…. Paris, 9 avril 2022

Dans le cadre du parcours antiraciste, après Tu viens d’où, toi ? LDH Paris 10/11 propose une conférence gesticulée    de Nadège de Vaulx


samedi 9 avril 2022 à 15h00

Le Point Éphémère 200 quai de Valmy – 75010 Paris
Entrée gratuite Une conférence gesticulée est un spectacle qui mêle théâtre et conférence.
Elle associe, avec humour, expériences vécues et connaissances théoriques.

« Pour les descendants d’Algérien.nes, il y a une zone grise : une histoire coloniale mise sous silence, des représentations racistes qui perdurent. Intégrée par l’école républicaine, bercée par le mythe national, j’ai joué le jeu de l’intégration, j’ai refoulé une partie de mon héritage. Je fais aujourd’hui marche arrière en prenant bien soin de reformer le puzzle de mon histoire ».



Section LDH paris 10-11

Contre le racisme, les violences policières et pénitentiaires ! Paris, 19 mars

– RDV Collectif « J’y suis, j’y vote » 12h30 -13h square en face du Café Sarah Bernhardt – Place du Châtelet – Paris

Manifestation nationale à Paris contre le racisme, les violences policières et pénitentiaires !

Place Châtelet – 75001 – Paris, le samedi 19 mars à 14h

===================================

Rendez-vous Collectif « J’y suis, j’y vote », pour défiler derrière la banderole du collectif et distribuer le dernier tract – en pièce jointe

Samedi 19 Mars de 12h30, jusqu’à 13h

au niveau du square en face du Café Sarah Bernhardt ,

Puis positionnement du cortège suivant le cortège de la coordination Sans Papiers CSP75

Grande Manifestation nationale à Paris contre les violences d’état et le racisme :

Notre pays construit des ponts pas des murs. D’où que l’on vienne, où que l’on soit né·e, notre pays existe. Il s’appelle Solidarité.

à Paris pour une manifestation nationale au mois de mars à l’occasion de la Journée internationale contre le racisme.

Notre pays existe. Il s’appelle Solidarité.

LA CONCENTRATION DES MÉDIAS TUE LA DÉMOCRATIE, 18 mars 2022


MEETING 18 MARS 2022 –

A partir de 18:30 à 22 heures

Salle Olympe de Gouges, 15 rue Merlin, 75011

Venez débattre de la concentration des médias et des maisons d’édition, et de la menace Bolloré.Stands, prises de parole, tables-rondes…
Avec la participation de : Arié Alimi (Avocat), Taha Bouhafs (Journaliste), Sylvain Bourmeau (Journaliste), Laurence De Cock (Historienne), Cécile Duflot (Directrice Général d’Oxfam), David Dufresne (écrivain), Edwy Plenel (Journaliste et président de Mediapart), Jean-Baptiste Rivoire (Journaliste), Denis Robert (Journaliste), Salomé Saqué (Journaliste), Daniel Schneidermann (Journaliste)…

La Fédération de Paris de la LDH tiendra une table de presse à cet événement et vous invite à participer à la tenue de la table, au meeting, aux échanges…
https://www.stopbollore.fr/Meeting-La-concentration-des-medias-tue-la-democratie-18-mars-Paris

Journée de mobilisation contre l’antisémitisme

10 ANS APRÈS LA TUERIE DE L’ÉCOLE JUIVE DE TOULOUSE, NOUS DISONS “NON À L’ANTISÉMITISME

Journée de mobilisation contre l’antisémitisme organisée, en cette date anniversaire,le 13 mars 2022, à Paris, par le RAAR (appel signé par la LDH) Voir l’appel en pièce jointe

  • Débat public sur les événements de Toulouse de 13h30 à 16h00 : grande salle, 31 rue de la Grange aux Belles 75010 Paris – Métro Colonel Fabien.
  • Marche au départ de la place de la République, rendez-vous à 16h30. Le cortège se rendra sur le Parvis des 260 Enfants dans le 4e arrondissement.

Non à l’antisémitisme. Non à tous les racismes.

Hommage national aux morts de la rue le 15 mars 2022 à Paris


Je me fais le relais du Collectif Les Morts de la Rue pour vous faire parvenir l’invitation à L’HOMMAGE NATIONAL AUX MORTS DE LA RUE QUIAURA LIEU

MARDI 15 MARS 2022,

sous forme d’une marche silencieuse dans le Nord-Est de Paris
12H15 : DÉPART PLACE STALINGRAD
13H : ARRIVÉE AUX BUTTES-CHAUMONT. DÉPÔT DE FLEURS SUR LES GRILLES FACE À LA MAIRIE DU XIXE

 

Au moins 623 décès de personnes sans-domicile ont été appris en 2021 sur le territoire français. Elles avaient 49 ans en moyenne. 561 hommes, 62 femmes, 4 enfants de moins 5 ans et 13 de moins de 19 ans et 4 personnes de plus de 80 ans.
Chacune de ces personnes était quelqu’un. Elles n’étaient pas que SDF ou un numéro sur la liste. Elles avaient été documentariste ou artificière, soignaient les pigeons ou faisaient rire les enfants ou encore étaient cuisiniers et gourmets…
  Nous nous associons à la peine de ceux qui ont connu, aimé, soutenu ces personnes.
  RDV le 15 mars pour cette marche-hommage où nous saluerons la mémoire de chacune de ces 623 personnes dont nous avons appris le décès et de celles bien plus nombreuses restées ignorées.

  Bérangère Grisoni – 06 60 06 07 93 – @BeGrisoni [1]
_En interpellant, en honorant ces morts, nous agissons aussi pour les vivants !_

Le film SUR LES TOITS, Un écran, des droits, Majestic Bastille, 13 mars 2022

Début des années 70 : une série d’événements fait monter la tension dans les prisons françaises. En réponse au traitement inhumain que leur fait subir l’administration pénitentiaire, les prisonniers de la centrale de Ney à Toul (Lorraine) ouvrent le bal et se mutinent au début du mois de décembre 1971. Les détenus de la maison d’arrêt Charles III à Nancy leur emboitent le pas le 15 janvier 1972 : « Au café », les mutins prennent le contrôle de la prison, située en plein centre-ville, montent sur les toits, depuis lesquels ils interpellent les badauds, communiquent leurs revendications, et résistent à l’assaut des CRS.

Dans les mois qui suivent les révoltes de Toul et de Nancy, plus d’une trentaine de mutineries vont embraser les prisons françaises, qui n’avaient jamais connu une telle vague de révoltes. Malgré la répression musclée orchestrée par le gouvernement et le discours de la grande presse qui décrédibilise systématiquement les révoltes, le tour de force des prisonniers n’est pas vain. Relayées et défendues par une élite intellectuelle engagée, dans un contexte idéologiquement tendu, les mutineries des années 71/72 vont poser pour la première fois les problème des conditions de détention, de la fonction de la prison et du système pénitentiaire français. (Les mutins de Pangée)

La rencontre
La projection sera suivie d’une rencontre avec le réalisateur Nicolas Drolc, et Delphine Boësel, présidente de l’Observatoire international des prisons.

Dulac cinémas http://dulaccinemas.com/cinema/2736/majestic-bastille/article/120874/un-ecran-des-droits-sur-les-toits-de-nicolas-drolc-en-presence-du-realisateur

FB : https://fb.me/e/1wIA9kGmG

Autour du 1er maihttp://www.autourdu1ermai.fr/article260.html

Cette projection est proposée dans le cadre du collectif  « Un Écran Des Droits », RDV cinéma mensuel pour la défense des droits humains (tous les deuxième dimanche du mois), fruit d’un partenariat entre le cinéma Majestic Bastille et les associations : la Ligue des Droits de l’Homme, Autour du 1er Mai, Amnesty et l’Observatoire International des Prisons.

UN ÉCRAN DES DROITS : Women do cry, 8 mars

UN ÉCRAN DES DROITS // HORS-SÉRIE

Spécial Journée internationale des droits des femmes

Mardi 8 mars 2022 à 20h au Majestic Bastille

Mina Mileva et Vesela Kazakova suivi d’une rencontre

Découvrez en AVANT-PREMIÈRE :

WOMEN DO CRY
Un film de Mina Mileva et Vesela Kazakova

Séance suivie d’une rencontre avec :
Christophe Bruncher, producteur du film
Lola Schulmann, chargée de plaidoyer droits sexuels et reproductifs, AMNESTY INTERNATIONAL
Lucie Daniel, experte plaidoyer droits et santé des femmes et filles, EQUIPOP

« Un vibrant film-tract, entre crise de nerfs et déclaration d’amour aux mères » Télérama
Avec Maria Bakalova (Borat 2)
UN CERTAIN REGARD – CANNES 2021

Une cigogne blessée, une femme en pleine dépression postnatale, une jeune fille confrontée aux stigmates du VIH, une mère qui cherche un peu de magie dans le calendrier lunaire… Sœurs, mères et filles se confrontent à leurs fragilités et à l’absurdité de la vie, au moment où de violentes manifestations et débats sur le genre déchirent leur pays, la Bulgarie.
D’après une histoire vraie.

Un Écran des droits est un rendez-vous mensuel au Majestic Bastille,
en partenariat avec la LDH, Amnesty Int., L’OIP et Autour du 1er mai

HISTOIRE(S) DE RACISME SYSTÉMIQUE, Fréquence Droits, 28 février

En avant goût de notre pièce de Théâtre Forum « Tu viens d’où, toi ? les 5 et 6 mars …
Pap Ndiaye & Gilles Manceron seront nos prochains invités sur Fréquence Droits lundi 28 février de 18h à 19h

c’est sur ALIGRE FM 93.1 >>
HISTOIRE(S) DE RACISME SYSTÉMIQUE
Fréquence Droits, le rendez-vous mensuel de la LDH, section 10/11, sur  Aligre FM  a décidé de s’emparer des mots « racisme systémique » et « privilège blanc » qui se sont imposés dans le vocabulaire politique français, non sans provoquer, débats, controverses et parfois malentendus, pour exprimer leur vérité, leur force et leur subtilité.

Le fil conducteur de cette émission sera le spectacle « Tu viens d’où, toi ? »,un spectacle pensé par la LDH et la compagnie NAJE qui fera l’objet de deux représentations les samedi 5 mars à 20h00 et dimanche 6 mars à 15h00 à la Maison des métallos, 94 rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris.
Avec les témoignages d’Irène, Noria, et Aza, membres de la troupe (à 50% blanche et 50% racisée) ainsi que Farida Aouissi, et Fabienne Brugel, comédiennes et autrices.
En studio, deux éminents historiens :Pap Ndiaye, Professeur des universités, et directeur général du Musée National de l’Histoire de l’Immigration situé au Palais de la Porte DoréeEtGilles Manceron, membre de la Ligue des Droits de l’Homme et du Comité de vigilance face aux usages publics de l’HistoireAvec eux, il sera question de donner un sens aux mots utilisés, d’éclairer certains des débats qui agitent la société française de 2022, et de répondre à plusieurs questions essentielles :Comment expliquer qu’une droite réactionnaire ait pu imposer ses thématiques dans l’espace public ? Comment agir face au racisme structurel et comment s’allier, entre blancs et racisés, dans la lutte décoloniale et antiraciste ?

Débat animé par Claude Cirille avec Boudjemaâ Dahmane, président de la section Paris 10-11 de la LDH

UN ÉCRAN DES DROITS : UN PEUPLE – EMMANUEL GRAS, 13 février, Majestic Bastille

Dimanche 13 février à 11h au Majestic Bastille
Séance suivie d’une rencontre avec le réalisateur Emmanuel Gras et Sylvie Alphandéry, présidente d’Autour du 1er mai et membre de la Ligue des Droits de l’Homme.

En octobre 2018, le gouvernement Macron décrète l’augmentation d’une taxe sur le prix du carburant. Cette mesure soulève une vague de protestations dans toute la France. Des citoyens se mobilisent dans tout le pays : c’est le début du mouvement des Gilets jaunes. À Chartres, un groupe d’hommes et de femmes se rassemble quotidiennement. Parmi eux, Agnès, Benoît, Nathalie et Allan s’engagent à corps perdu dans la lutte collective. Comme tout un peuple, ils découvrent qu’ils ont une voix à faire entendre.

Un film KMBO

Rendez-vous mensuel,
en partenariat avec la LDH, Amnesty Int., L’OIP et Autour du 1er mai

http://dulaccinemas.com/article/un-ecran-des-droits-un-peuple-de-emmanuel-gras/118434

Section Paris 10/11 Fé- dération de Paris de la Ligue des Droits de l’Homme

Tu viens d’où toi ? Maison des métallos, 5 et 6 mars


la compagnie NAJE & la LDH Paris 10/11

proposent
un spectacle de théâtre-forum
Tu viens d’où toi ? a été pensé par la compagnie de théâtre Naje et la LDH Paris 10/11.
Notre troupe est 50% blanche et 50% racisée. Nous venons de différents milieux sociaux, nous sommes jeunes, nous sommes retraités.
Notre question c’est comment agir face au racisme structurel et comment s’allier, entre blancs et racisés, dans la lutte décoloniale et antiraciste ?


samedi 5 mars à 20h00 – dimanche 6 mars à 15h00


Maison des métallos94 rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris
Prix : 10 € ;  RSA : 2 € ;  SMIC : 5 € ;  Soutien : 20 €
Pour + d’infos et pour réserver, cliquez ici
Si vous n’avez pas de carte de paiement, envoyez un chèque à l’ordre de NAJE ou espèces à
Irene Rodgers, 15 rue Faidherbe, 75011 Paris
Précisez la date de représentation, votre adresse mail et votre numéro de téléphone.

Les 5 DROM (Guyane, Guadeloupe, La Réunion, Martinique, Mayotte), 26 janvier , Paris 14°

paris.14.6.7@ldh-france.org – http://www.ldh-paris-14-6-7.org

La prochaine réunion de la section se tiendra le :

Mercredi 26 janvier 2022 de 19h30 à 22h00

A l’annexe de la Mairie du 14e arrondissement

12 Rue Pierre Castagnou, 75014 Paris

Métro : Denfert-Rochereau ou Mouton-Duvernet – Bus : 38, 58, 68, 92

Et par ZOOM https://zoom.us/j/93779633336?pwd=c2VwQ0l1bDZSS1Q3SDVsdzRENzlwUT09

19h30 : Réunion de section et reprise de carte

20h00 : Débat public

« Les 5 Drom »

(Guyane, Guadeloupe, La Réunion, Martinique, Mayotte)

Avec Antoine Math

Chercheur à l’IRES et militant associatif,

spécialiste des droits sociaux, membre du collectif  « Migrants outremer »

https://www.facebook.com/LDHPARIS1467

Il n’y a pas un outremer mais des terres ultramarines dirigées par la France. Au-delà d’aspects certes communs qui permettent de les rassembler, comme les héritages de leur histoire coloniale, leur éloignement de la métropole, leur délaissement par les pouvoirs publics et une situation économique et sociale plus défavorable que celle de la métropole en moyenne, les cinq Drom sont aussi caractérisés par des très fortes différences, socio-démographiques, économiques, culturelles…

Pour enrichir notre réflexion sur ce sujet, nous avons invité Antoine Math, chercheur à l’IRES.

SÉCURITÉ PARTOUT, JUSTICE NULLE-PART, sur Radio Aligre

Pour cette dernière de l’année 2021, au lieu de vous emmener pour une plongée en profondeur au cœur d’un sujet, nous allons ensemble prendre de la hauteur et jeter un regard sur cette année passée. 

Ainsi le fil rouge qui guidera notre conversation au cours de cette émission est le renforcement du tout sécuritaire sur nos vies et des combats de la LDH pour les droits fondamentaux.

SÉCURITÉ PARTOUT, JUSTICE NULLE-PART

Notre invitée : 

Marie-Christine Vergiat, vice-présidente de la LDH et ex-députée européenne

Débat animé par Eugène Sandoz

avec Boudjemaà Dahmane, président de la section Paris 10-11 de la LDH
ALIGRE FM 93.1 Accueil – Aligre FM
Section Paris 10/11

Nouveau Schema national du maintien de l’ordre

Un communiqué de l’observatoire des libertés publiques de la LDH sur ce document officiel important pour la tenue des manifestations et les droits à manifester.

………….Lire la suite et télécharger le communiqué complet ici

On peut lire aussi sur ce sujet la Note d’observation établie lors de la manifestation « anti passe sanitaire » du 16 octobre 2021.

Journée d’étude « Droit des étrangers » – 11 décembre 2021 de 9h30 à 16h, Salle DREYFUS

Comité Régional Ile de France

Groupe de Travail LDH : étrangers et immigrés

138 rue Marcadet 75018 Paris – Tél/fax/répondeur : 01 53 61 25 90

Courriel : ldhidf@ldh-france.org

Premiers pas dans une permanence d’accueil des étrangers.

9h 15: Accueil des participants

9h30 : Introduction

9h40 -11h :  Présentation du  CESEDA  ( code de l’entrée , du séjour des étrangers et du droit d’asile) et les différents titres de séjour par Mylène Stambouli, avocate au Barreau de Paris.

11h15-12h30 : Les bases de la procédure de demande d’asile avec Robert Joory, avocat au Barreau de Paris.

—————-

12h30 – 14h : Pause déjeuner libre

—————–

14h-16h : Echanges d’expériences- animé par Jean-Michel Delarbre, membre du Comité Central de la LDH et du Groupe de travail Etrangers-Immigrés.

-Régularisation des familles et des jeunes scolarisés étrangers : les difficultés des démarches dans les Préfectures d’Ile de France par une représentante de RESF ( réseau éducation sans frontières)

– Régularisation des salarié-es avec un-e représentante de la CGT et  Benoit Clément du syndicat Solidaires.

 Inscription souhaitée :  par mail à Ldhidf@ldh-France.org

Programme à télécharger ici.

Pour des raisons sanitaires nous ne pouvons vous proposer comme à l’habitude un repas, mais il y a des possibilités dans le quartier et vous pouvez apporter un encas. Dans le souci de vous recevoir au mieux, nous vous remercions par avance de bien vouloir vous inscrire par mail à cette journée.

Bien amicalement

Le Comité Régional Ile de France et le GT étrangers-immigrés de la LDH.

Rapport Jeunes / police, au Campus Condorcet, 30 nov.

Rapport Jeunes / police, au Campus Condorcet, 30 nov.

La Fédération de Paris s’est associée à la Fédération du 93 pour tenir une permanence au Campus Condorcet.Cette démarche, qui associe également l’Observatoire des pratiques policières du 93, débouche sur un partenariat pour l’organisation d’un forum avec l’association Médiation nomade (intervenant en soirée avec un camion dans des cités populaires pour désamorcer des tensions, créer un espace de convivialité la nuit afin d’aider à une communication non-violente).

Le forum, qui se tiendra le 30 novembre prochain de 18h à 22h30 au Campus Condorcet (métro Front populaire),  aura pour thème les rapports entre les jeunes et la police : « si on se parlait? »


Programme-Forum-Jeunes-Police.pdf (mediationnomade.fr)

L’inscription (gratuite) est ouverte : 

5ème Forum National LA NUIT NOUS APPARTIENT Billets,

Le mar 30 nov. 2021 à 18:00 | Eventbrite

Table ronde de la Chaire « Exil et migrations » | Lundi 8 novembre 2021

Politiques migratoires et politique de la migration

Les États et gouvernements européens mettent en place des mesures pour gérer la supposée crise migratoire. Des réflexes nationalistes et des intérêts de divers types déterminent les innombrables obstacles opposés aux personnes exilées sans que la migration actuelle, par sa nature et ses aspects dramatiques, ne suscite une réflexion réellement politique sur ses enjeux, ses défis, ses promesses. Quelle pourrait être une politique de la migration* ?

Forum FMSH | 54, bd Raspail, Paris 6

Lundi 8 novembre 2021
18h – 20h

Inscription obligatoire

Avec Étienne Balibar, Claude Calame, Marie Cosnay, Alain Fabart, Gustave Massiah et Alexis Nouss,animée par Nina SAHRAOUI.

Organisée en partenariat par la chaire « Exil et migrations » (FMSH, Paris), la section EHESS de la LDH et l’Espace de travail  « Migrations » d’ATTAC.


Étienne Balibar, professeur émérite à l’Université de Paris-Nanterre, Professeur invité au Center for Humanities, Columbia University, New York. Il a notamment publié Europe, crise et fin ?, Éditions Le Bord de l’Eau, 2016, Des universels. Essais et conférences, Éditions Galilée, 2016, et Histoire interminable. D’un siècle à l’autre, La Découverte 2020.

Claude Calame, Directeur d’études à l’EHESS, Paris, membre de la LDH et  de l’Espace de travail « Migrations » d’ATTAC. Il a publié en particulier Prométhée généticien, Les Belles Lettres 2010, Avenir de la planète et urgence climatique, Lignes, 2015, Thésée et l’imaginaire athénien, La Découverte, 2017, et dirigé Identités de l’individu contemporain, Textuel, 2008.

Marie Cosnay, professeure de Lettres classiques, traductrice de textes antiques, écrivaine et activiste pour l’accueil des migrants. Elle a récemment publié Voir venir (avec Mathieu Potte-Bonneville), Stock, 2019, Les Enfants de l’aurore, Fayard, 2019 et Des îles (Lesbos 2020 – Canaries 2021), Éditions de l’Ogre, 2021.

Alain Fabart, économiste « Aménagement du territoire, urbanisme et prospective », animateur de l’Espace de travail  « Migrations » d’ATTAC et membre du Conseil scientifique, ancien conseiller municipal, militant et membre de l’association Salto d’aide aux exilé.e.s, demandeurs d’asile et MNA.

Gustave Massiah, ancien enseignant à l’École nationale supérieure d’architecture de Paris-La Villette, ancien président du CRID (Centre de recherche et d’information pour le développement), membre du Conseil scientifique d’ATTAC-France. Auteur avec Élise Massiah de Une stratégie altermondialiste, La Découverte, 2011.

Alexis Nuselovici (Nouss), professeur de littérature générale et comparée (Aix-Marseille Université), titulaire de la chaire « Exil et migrations », FMSH. Il a publié La condition de l’exilé. Penser les migrations contemporaines, Éditions de la MSH, 2018 et Le déportement. Petit traité du seuil et du traduire, Hermann, 2021.

Nina Sahraoui mène actuellement le projet de recherche européen Marie Sklodowska-Curie CYBERGEN, au GTM-CRESPPA (CNRS). Elle a notamment publié Borders across Healthcare (Berghahn Books, 2020), ainsi que des articles dans Journal of Ethnic and Migration StudiesSociety and Space et Social Policy and Society.


* Voir :

► Claude Calame & Alain Fabart (coord.), Migrations forcées, discriminations et exclusions. Les enjeux de politiques néocoloniales, Le Croquant, 2020.
► Alexis Nouss, Droit d’exil. Pour une politisation de la question migratoire, Éditions MIX., 2021


Cérémonie d’hommage à Michel Tubiana – Vendredi 5 novembre, de 18h à 21h

Invitation
Cérémonie d’hommage à Michel TubianaVendredi 5 novembre, de 18h à 21h
à l’auditorium de la Maison du Barreau
2, rue Harlay 75001 Paris (métro 7 – Pont neuf)
Sur inscription
Cliquez-ici pour vous pré-inscrire


Chers amis, chères amies, Vous avez été nombreuses et nombreux à nous transmettre des messages chaleureux saluant la mémoire de Michel Tubiana, président d’honneur de la Ligue des droits de l’Homme (LDH) et fervent défenseur des droits et libertés. La Ligue des droits de l’Homme (LDH) organise une cérémonie d’hommage le vendredi 5 novembre de 18h à 21h à l’auditorium de la Maison du Barreau (2, rue de Harlay 75001 Paris)
qui sera retransmise en direct sur la page Facebook de la LDH(accessible aussi aux personnes n’ayant pas de compte Facebook, et sans engagement) via ce lien : https://www.facebook.com/events/172298508427448/


Un hommage lui sera également rendu au prochaine congrès de la LDH.Compte tenu des consignes de sécurité imposées par la préfecture de police de Paris et de la capacité d’accueil de la salle, limitée à 250 places, l’accès à cette soirée ne pourra se faire que sur pré-inscription en ligne à l’adresse suivante avant le lundi 1er novembre 2021 : https://ldh.fr/tubiana
En fonction des places disponibles, une invitation nominative vous sera ensuite transmise pour accéder à l’auditorium. Nous attirons votre attention sur l’obligation d’un « pass sanitaire » et l’instauration d’un périmètre de sécurité sur l’île de la Cité lié au procès des attentats du 13 novembre 2015 : pas d’accès véhicule, pas de stationnement, accès piétons sur présentation d’une invitation nominative et d’une carte nationale d’identité, uniquement par le quai de l’Horloge (Pont-Neuf et Pont-au-Change). Comptant sur votre compréhension, nous vous invitons à vous pré-inscrire au plus vite. Pour celles et ceux qui ne pourront être présents, nous vous informons qu’un espace dédié sur le site de la LDH sera ouvert pour recueillir tous les messages des organisations qui souhaitent faire part de leurs souvenirs et rendre hommage à Michel Tubiana.

Accueil des étrangers : des droits bafoués, Fréquence DROITS, 25 octobre

Accueil des étrangers : des droits bafoués
Immigrés, réfugiés, exilés…
Les étrangers sont malgré eux convoqués comme « problème » dans les campagnes électorales, tant celles à venir que presque toutes les précédentes.
Et la « patrie des droits de l’Homme » ne brille pas vraiment dans le respect des droits qu’elle assure pourtant leur reconnaître.
S’il faut le rappeler, les étrangers, quelle que soit leur situation en France, ont en effet des droits.
Quels sont-ils et comment les respectons nous ?
C’est dans Fréquence Droits,

lundi 25 octobre 2021 de 18h à 19h

L’ÉMISSION DE NOTRE SECTION SUR ALIGRE FM 93.1
>> http://aligrefm.org/
Débat animé par Eugène Sandoz, journaliste LDH avec :

  • Stéphanie Farjon, intervenante de la CIMADE au centre de rétention administrative du Mesnil
  • Maël Galisson, militant du GISTI
  • Rodolphe Jayet-Gendrot, bénévole de la permanence juridique de la LDH, Paris 11

Vous souhaitez ré-écouter la dernière émission de notre section: Fréquence Droits sur Aligre fm 93.1 … voici le lien du PODCAST
https://aligrefm.org/podcasts/frequence-droits-le-podcast-194/frequence-droits-25-octobre-2021-accueil-des-etrangers-des-droits-bafoues-1514

Section Paris 10/11

Fédération de Paris de la Ligue des Droits de l’HommeLigue des Droits de l’Homme

Ciné-débat, Paris-Stalingrad, Majestic Bastille, 10 octobre

en partenariat avec la LDH, Amnesty Int., L’OIP et Autour du 1er mai


En présence de la réalisatrice Hind Meddeb,
et d’ Agathe Nadimie, créatrice de Les Midis du Mie (Collectif solidaire avec les mineurs isolés étrangers) »

Ce film est un portrait de Paris vu par Souleymane, 18 ans, réfugié du Darfour. Arrivé en France après un périple traumatisant de cinq longues années, la  » ville lumière  » dont il avait rêvé, loin de répondre à ses attentes, lui inflige de nouvelles épreuves. À la dureté des situations, répond sa poésie douce- amère.

LE DIMANCHE 10 OCTOBRE à 11H AU MAJESTIC BASTILLE

En suivant Souleymane, le film retrace le parcours des migrants dans Paris : les campements de rue, les interminables files d’attente devant les administrations, les descentes de police et la mobilisation des habitants du quartier pour venir en aide aux réfugiés. La caméra témoigne d’une métamorphose d’une ville et nous montre l’émergence de nouvelles frontières intérieures : des kilomètres de grillages pour rendre inaccessibles les allées sous le pont du métro aérien, des pierres pour empêcher les migrants de s’allonger, des rondes de vigiles pour les déloger.

« Section Paris 10/11

Fédération de Paris de la Ligue des Droits de l’HommeLigue des Droits de l’Homme

Prix du Forum civique européen 2021

Les observatoires des pratiques policières sont lauréats du prix du Forum civique européen, réseau d’associations de promotion des droits de l’Homme en Europe pour 2021 .

Le prix sera remis en janvier 2022  au Parlement européen à Bruxelles.
https://civic-forum.eu/campaign/civic-pride-award-winners-announced-reclaiming-civic-space

Observatoires des pratiques policières: a victory against rulebook provisions supporting violent police practices at protests

Observatoires des pratiques policières : un réseau d’Observatoires locaux pour porter témoignage des manifestations en France.

Ces Observatoires jouent un rôle fondamental dans la défense de la liberté de réunion, en documentant et dénonçant les pratiques policières et le politiques menées.

Cette récompense de CIVIC PRIDE ( Fierté civique) apporte un soutien à ceux qui ont gagné la reconnaissance du rôle joué par les observateurs des droits humains, les journalistes, et la dénonciation de certaines pratiques violentes de la police dans les contextes de manifestations (incluant la pratique de « la nasse »)

Observatoires des pratiques policières is a network of local observatories to bear witness to the experience of demonstrators across France.  These observatories play a fundamental role in the defence of freedom of peaceful assembly, documenting and denouncing repressive police practices and policies. The Civic Pride award celebrates their important victory in gaining official recognition of the role that human rights observers play, like journalists, at protests, and the outlawing of heavy-handed police practices in the police rulebook provisions supporting in the context of protests (including ‘kettling’ techniques) via a State Council ruling.

« Les balles du 14 juillet » au MK2 Nation , le film

14 juillet 1953 – 13 juillet 2021  :  Projection du film à 15h45

avec débat avec Gilles Manceron 

14 juillet 1953 – 13 juillet 2021
Mémoire et histoire, passé et présent

Le 14 juillet 1953, à l’arrivée, place de la Nation, du défilé traditionnel de la gauche politique et syndicale qui avait lieu chaque 14 juillet depuis la Libération, la police parisienne a chargé le cortège des indépendantistes algériens pour leur arracher banderoles, drapeaux, pancartes et portraits de leur leader. Affrontements, heurts, bousculades. Les policiers tirent. On a relevé 7 morts : 6 Algériens et un syndicaliste français venu s’interposer et de nombreux blessés dont 50 par balle. Cette répression qui a précipité le début de la guerre d’Algérie a disparu de notre mémoire.
Pour que cet événement parisien, comme tous les drames qui ont marqué la colonisation et la guerre d’Algérie, ne reste pas dans le silence et dans l’oubli, le réalisateur Daniel Kupferstein

lui a consacré un film documentaire, « Les balles du 14 juillet »  et un livre sur son enquête pour reconstituer l’événement. 

Le 6 juillet 201, la Mairie de Paris a apposé une plaque commémorative. A deux reprises, en 2018 et en 2019, la Ligue des droits de l’Homme et d’autres associations ont organisé, place de la Nation, la veille du 14 juillet, une commémoration et un « bal de la solidarité », qui était l’occasion de débats autour de la mémoire des répressions coloniales et aussi de la défense aujourd’hui du droit de manifester, du refus des violences policières et du soutien au mouvement démocratique du Hirak en Algérie. 
Cette année, une projection du film « Les balles du 14 juillet » a lieu au cinéma Mk2 Nation le 13 juillet à 15 heures 45, suivie d’un débat en présence du réalisateur, avec la participation de Gilles Manceron, historien membre de la LDH, et de Benjamin Stora à qui le président de la République a demandé un rapport sur la mémoire de la colonisation et de la guerre d’Algérie.     


Ensuite,à 19 heures, place de l’île de la Réunion (aux pieds des colonnes de la place de la Nation), la maire du 12° arrondissement prendra la parole et déposera une gerbe à la mémoire des victimes.

D’autres interventions de la part de militantes de la Ligue des droits de l’Homme expliqueront la bataille d’aujourd’hui pour le droit de manifester et contre les pratiques policières qui lui portent atteinte. Et aussi pour le droit des citoyens à l’accès aux archives, qui est une condition de la reconnaissance de ces faits et de la fin de leur déni.
Avec l’espoir que, la crise sanitaire s’achevant, les bals du souvenir et de la défense des droits pourront reprendre, pour marquer la volonté des citoyens de fêter les libertés et d’affirmer leur volonté de ne plus tolérer les atteintes à celles-ci, nous vous attendons nombreuses et nombreux place de la Nation le 13 juillet.

Le bureau de la Fédération de Paris de la LDH

http://site.ldh-france.org/paris/

Covid 19 et Femmes au travail : la double peine

mercredi 7 juillet, 19h30 par zoom

Avec la participation de Christine Mead et

 Thérèse Villame de la commission Genre d’ATTAC

  • les femmes en première ligne et les précaires : description de mécanismes avec des exemples concrets
  • focus sur la situation des femmes pendant le télétravail 

Lien zoom : https://us02web.zoom.us/j/7419834373?pwd=K2RzNEE2TlNjbmtsQlplcE9nYUhqZz09

Vous espérant nombreux. Cordialement.

Boudjemaâ Dahmane, président
Section Paris 10/11
Fédération de Paris de la Ligue des Droits de l’HommeLigue des Droits de l’Homme

COVID ET FEMMES : LE GRAND BOND EN ARRIERE, LUNDI 28 JUIN 18H-19H


FREQUENCE DROITS 
L’ÉMISSION DE NOTRE SECTION SUR ALIGRE FM 93.1

La Covid 19 est une crise au visage féminin. Elle a révélé la vulnérabilité de la condition des femmes et de leurs droits et aggravé la domination et l’exploitation qui les touchent. Ses répercussions ont montré à quel point les inégalités femmes-hommes restent profondément ancrées dans les systèmes politiques, sociaux et économiques. Alors que les métiers qui assurent la survie quotidienne de tou-te-s sont assumés par une majorité écrasante de femmes, la précarité et les violences dont elles sont les principales victimes ont explosé de façon accablante.

Pour que la donne change réellement, Fréquence Droits donne la parole, lundi 28 juin de 18h00 à 19h00, à :

–  Séverine Lemière, économiste membre du MAGE (Marché de l’Emploi et GEnre)

–  Isabelle Maurel, chorégraphe et danseuse, directrice artistique du Comité des Métallos
–  Raphaëlle Rémy-Leleu, militante féministe et élue EELV au Conseil de Paris. 

Débat animé par Françoise Dahmane, LDH.
Covid et femmes : le grand bond en arrière – Aligre FM

APPEL POUR LES LIBERTÉS ET CONTRE LES IDÉES D’EXTRÊME DROITE

La Ligue des droits de l’Homme est co-signataire d’un appel à manifester partout en France, le bureau de la fédération de Paris vous appelle à participer à la manifestation parisienne

Conscients de l’importance que revêt cette mobilisation, diffusons largement cet appel.

Manifestation parisienne

Départ : Place de Clichy à 14h

Parcours : Place de Clichy – République via Barbès

Rendez-vous de la LDH : devant le magasin Castorama , place Clichy

Depuis maintenant plusieurs mois nous constatons un climat politique et social alarmant. S’allier avec l’extrême droite ou reprendre ses idées ne constituent plus un interdit. Les propos et actes racistes et sexistes au travail et dans la vie se propagent. Les attaques contre les libertés et les droits sociaux s’accentuent gravement. Dans ce contexte politique, économique, social et sanitaire les injustices explosent et génèrent une forte misère sociale.

Plusieurs lois liberticides organisent une société autoritaire de surveillance et de contrôle qui empêcheraient d’informer sur des violences policières, déjà trop importantes. De plus, si certaines de ces lois stigmatisent une partie de la population en raison de sa religion, d’autres en ciblent en raison de leur activité militante.

Comme les signataires de l’appel pour les libertés et contre les idées mortifères de d’extrême droite (HTTPS://WWW.APPELPOURLESLIBERTES.COM), nous ressentons toutes et tous l’urgence de construire une réponse forte et unitaire qui dessine l’alliance des libertés, du travail et d’un avenir durable.

Face à ce climat de haine, raciste et attentatoire aux libertés individuelles et collectives, nous avons décidé collectivement d’organiser le samedi 12 juin une première grande journée nationale de manifestation et de mobilisations qui se déclinera localement.

Cette journée fait partie des initiatives unitaires qui se multiplient. D’ores et déjà, nos organisations syndicales, politiques, associations, collectifs, signataires de l’appel, ont décidé de co-construire ce combat dans la durée.


Le bureau de la fédération de Paris de la LDH

Réunion du lundi 7 juin 2021

Des propositions de la section Paris 10-11

– le 28 mai : Pour rejoindre cette réunion : dans votre moteur de recherche, composez https://cast.gns11.fr

– le 30 mai : Un Ecran, Des Droits Projection du film « Douce France » à 11h au Majestic Bastille en présence du réalisateur Geoffrey Couanon et de Dominique Picard présidente de CARMA, le projet de transition écologique à partir du triangle de Gonesse.

Amina, Sami et Jennyfer sont lycéens en banlieue parisienne, dans le 93. Avec leur classe, ils se lancent dans une enquête inattendue sur un gigantesque projet de parc de loisirs qui implique d’urbaniser les terres agricoles proches de chez eux. Mais a-t-on le pouvoir d’agir sur son territoire quand on a 17 ans ? Drôles et intrépides, ces jeunes citoyens nous emmènent à la rencontre d’habitants de leur quartier, de promoteurs immobiliers, d’agriculteurs et même d’élus de l’Assemblée Nationale.
Une quête réjouissante qui bouscule les idées reçues et ravive notre lien à la terre !

– le 31 mai : l’émission de notre section sur Aligre FM (93.1) de 18h à 19h animée par Bruno Guironnet du bureau de la section  » Agriculture urbaine : quels possibles ? » avec Florian Nouvel, du jardin partagé Truillot, Flaminia Paddeu, docteure en géographie, maîtresse de conférences à Paris 13 et chercheuse au laboratoire Pléïade, et Dominique Picard, présidentede l’association CARMA, le projet de transition écologique à partir du triangle de Gonesse.

une Visio Rencontre avec


LDH Paris 10/11 vous invite à une visio Rencontre avec

Maboula Soumahoro


Être Française Noire en France

autour de son livre
le Triangle et l’Hexagone


le jeudi 6 mai 2021 – 19h00

Dans ses livres et entretiens, Maboula Soumahoro a pris le parti de nous parler d’elle, de ce que cela veut dire d’être une femme française noire en France.
Elle nous parle de la race, et d’abord du corps, de ce qu’on voit en premier. De comment la race est présente tout le temps en France.
Et de tous ces détournements de parole qui permettent de faire comme si le sujet n’en était pas un.
 
Le lien de la visioRencontre
https://us02web.zoom.us/j/9751606932


 Maboula Soumahoro est docteure en civilisation du monde anglophone, maîtresse de conférence à l’Université de Tours.
Elle est l’auteure de le Triangle et l’Hexagone. Réflexions sur une identité noire. La Découverte. 2020. 

FREQUENCE DROITS sur Aligre FM 93.1

 
Lundi 26 avril de 18h à 19 h

Universités en danger ! Université dangereuse ?>> http://aligrefm.org/

PODCAST

>> écouter en podcast nos pécédentes émissions« Libertés ou sécurité : s’il faut trancher »  écouter« Violences policières : des réalités et du déni » écouter**** # 3ème émission lundi 26 avril Universités en danger ! Université dangereuse ?

SLIDE-26avril-01.jpg

Quelle mouche les a-t-elle piqués ?

En pleine pandémie Covid, avec une situation sociale des étudiants qui se dégrade et des conditions d’études qui ne cessent de se dégrader, l’attaque fait distraction et cherche à séduire l’électorat du RN, 2022 oblige.La recherche, l’enseignement, les étudiants et les enseignants en font les frais.


Après Gerald Darmanin, ce sont Jean-Michel Blanquer et Frédérique Vidal qui voient des islamo-gauchistes et autres dangers pour leur république, à l’œuvre partout et en particulier à l’université. Dans une désormais habituelle inversion de charge, ils se vantent de débusquer l’intolérance intellectuelle en pratiquant la police de la pensée au mépris dangereux des libertés académiques. 

Fréquence Droits fait le point sur ces atteintes aux libertés de penser, de réfléchir, de savoir…  avec – Laurence De Cock, historienne et membre du Comité central de la LDH– Maryse Tripier, sociologue– Majdi Chaarana, membre du Bureau national du syndicat étudiant UNEF
Emission présentée et animée par Eugène Sandoz, journaliste.

Loi Sécurité Globale, visio-conférence le 9 avril

Tout ce que voulez savoir sur la Loi Sécurité Globale

sans oser le demander !

Le collectif #STOP Loi Sécurité Globale du 11e dont notre section est membre vous invite à
Une visio Rencontre Débat avec Nathalie TEHIO, membre du bureau national de la LDH Vendredi 9 avril à partir de 19h

Le projet de loi « Sécurité́ globale » est un tournant vers une surveillance généralisée de la population, menaçant aussi la liberté́ de la presse et celle d’observer librement l’action publique. A quoi s’ajoutent le Schéma national du maintien de l’ordre, la loi dite « contre le séparatisme » et trois décrets en décembre autorisant le fichage massif des citoyens engagés. Tout ce que voulez savoir sur le Loi Sécurité Globale sans oser le demander !

Lancer la réunion – Zoom
 Si ce lien ne fonctionne pas, se reporter au flyer ci-joint et à la mention « Cliquer ici »

Section Paris 10/11Fédération de Paris de la Ligue des Droits de l’Homme

Violences policières : des réalités et du déni, #2 Fréquence Droits / Aligre FM 93.1 29 mars 2021

LUNDI 29 mars à 18h : #2 Fréquence Droits / Aligre FM 93.1

Les violences policières existent. Beaucoup trop de de citoyen-ne-s les ont rencontrées. Pour l’exécutif, il s’agirait d’un détournement de réalité, sinon d’une fable. De telles violences sont incompatibles avec l’Etat de droit, proclame Emmanuel Macron. En entendre parler fait s’étouffer son ministre de l’Intérieur. Qu’importe les morts, les blessés graves, les traumas, la peur et la défiance qui s’accroissent ? Ce déni politique et le déni de justice qui en découle sont dangereux. Pour la paix sociale, pour la démocratie.

Fréquence Droits, sur Aligre fm 93.1, la nouvelle émission, mensuelle, de la Ligue des Droits de l’Homme,
préparée et animée par la section des 10e et 11e arrondissements de Paris, tire la sonnette d’alarme avec :

– Arié Alimi, avocat pénaliste, membre du bureau national de la LDH. « Le Coup d’Etat d’urgence. Surveillance, répression et libertés » (Seuil, 2021).

– Jean-Christophe Couvy, secrétaire national / coordination nationale de l’Unité-SGP Police/FO.

– Fabien Jobard, sociologue, directeur de recherches au CNRS. « Politique du désordre. La police des manifestations en France« , avec Olivier Fillieule (Seuil, 2020). « Police, questions sensibles », avec Jérémie Gauthier, (PUF, 2018).


Emission présentée et animée par Alain Renon, journaliste.

POINT DROIT : LES FOUILLES et INTERPELLATIONS PREVENTIVES

UN CASQUE POUR LES ARRÊTER TOUS »
Ou comment un casque de ski protégeant un observateur devient un équipement « offensif » justifiant une interpellation préventive…

Les faits … Deux observateurs nous en font le Récit :
Témoignage de Robert, observateur :
Alors que j’attendais les deux autres observateurs à la bouche de métro Cluny-sorbonne, un groupe de policiers CI/CSI et une compagnie de BRAV au croisement rue de Lagrange / quai de Montebello sont arrivés sur place et des CI/CSI m’ont contrôlé. Ils ont fouillé mon sac et sont logiquement tombés sur le matériel habituel d’observation (casque, chasuble, lunettes de chantier, masque de protection contre les gaz lacrymogènes, sérum physiologique et boules anti-bruit).
Ils m’ont alors conduit auprès de leur supérieur quai de Montebello.
J’ai justifié de ma présence et du matériel que je possédais en arguant de ma qualité d’observateur et j’ai montré mon attestation de mission signée par le président de la Fédération de Paris de la Ligue des droits de l’Homme, la Charte de déontologie que j’ai signée par laquelle je m’engage à respecter une neutralité en tant qu’observateur, ainsi que la Convention de prêt de matériel conclue avec la LDH. Ils ont pourtant persisté à me qualifier « d’émeutier ».
J’ai alors été interpellé pour possession d’« Équipement d’attaque ».

la suite ici

« Quels obstacles, quelles aides pour les mineurs et les jeunes majeurs étrangers ? »


Réunion de la section LDH Paris 18
  Le 18 mars 2021 à 19H00
ouverte à toutes et tous En visio-conférence (Zoom)

Quels obstacles, quelles aides pour les mineurs et les jeunes majeurs étrangers ?


Réunion de la section LDH Paris 18  ouverte à toutes et tous

programme détaillé et informations de connexion en suivant ce lien!

http://site.ldh-france.org/paris/files/2021/03/2021-03-18-pGM-section.pdf

Conférence-débat, de la part de la Ligue de l’enseignement.


mardi 9 février de

14 heures à 16 heures.

Gérard Noiriel, historien du mouvement ouvrier, de l’immigration et de la question nationale nous fait l’amitié d’intervenir et d’échanger avec nous. Auteur d’une trentaine d’ouvrages, de plus de 120 articles et animateur du blog « Le populaire dans tous ses états » https://noiriel.wordpress.com/

Bonjour à toutes et à tous,

« S’il s’enracine dans une longue histoire, le langage identitaire a explosé avec les réseaux sociaux et les chaînes d’information en continu. Jadis réservé à la droite, il imprègne désormais les discours des militants et dirigeants politiques de tous bords, au point de transformer la « race » en variable bulldozer, qui écrase toutes les autres ». Le Monde diplomatique de janvier 2021 présente ainsi les bonnes feuilles de l’ouvrage de Gérard Noiriel et Stéphane Beaud à paraître début février « « Races et sciences sociales. Essai sur les usages publics d’une catégorie » (Editions Agone).

Compte tenu de l’importance prise par les polémiques identitaires dans le débat public, la Ligue de l’enseignement invite son réseau et l’ensemble des organisations composant le mouvement laïque à une conférence/débat le mardi 9 février de 14 heures à 16 heures. Gérard Noiriel, historien du mouvement ouvrier, de l’immigration et de la question nationale nous fait l’amitié d’intervenir et d’échanger avec nous. Auteur d’une trentaine d’ouvrages, de plus de 120 articles et animateur du blog « Le populaire dans tous ses états » https://noiriel.wordpress.com/ Gérard Noiriel est une référence internationale sur ces sujets.

Pour vous connecter aux Rencontres laïques :

ID de réunion : 991 3727 418

https://zoom.us/j/99137274188?pwd=UXZsRkIxNGFDcDdvWjhBSUNpYUhNQT09

Cette invitation peut être transmise à nos collègues, amis et camarades intéressés…

Vanessa Codaccioni invitée : 5 février 2021

A l’initiative de la section paris 10/11
<
paris.10.11@ldh-france.org>
1


18h45 : accueil
19h : présentation des activités de la section avec FOCUS sur les nouveaux groupes « FRÉQUENCE DROITS »  & « NUMÉRIQUE »
19h30 : intervention de Vanessa Codaccioni, historienne et politologue, maîtresse de conférence en science politique à l’Université Paris VIII
20h : débat 

Section Paris 10/11F

Participer à la réunion Zoom
https://us02web.zoom.us/j/7419834373?pwd=K2RzNEE2TlNjbmtsQlplcE9nYUhqZz09
ID de réunion : 741 983 4373
Code secret : 4w4497

La situation des personnes exilées à Paris et en Ile-de-France : saisine de la défenseur des droits

34 associations et collectifs citoyens saisissent la Défenseure des Droits au sujet de la situation des personnes exilées à Paris et en Ile-de-France

Paris le 07 janvier 2021.
Les associations et collectifs citoyens observent que la situation de sans-abrisme des personnes exilées ne cesse de se dégrader, avec des campements qui se succèdent dans des conditions sanitaires et humanitaires toujours plus inquiétantes. Ces campements se multiplient dans toute l’Ile-de-France, et regroupent principalement des personnes primo-arrivantes, relevant de l’asile ou encore bénéficiaires d’une protection internationale. Le 30 novembre, 34 associations et collectifs ont adressé à Madame la Défenseure des Droits Claire Hédon une saisine à ce sujet.
En cinq ans, uniquement à Paris, Aubervilliers et Saint-Denis, plus de 60.000 personnes ont été prises en charge au cours de 283 opérations de mise à l’abri – dont 65 évacuations complètes de campement. Certaines de ces personnes ont été mises à l’abri à plusieurs reprises, après avoir été remises à la rue, signe d’une absence de continuité de l’hébergement. A plusieurs égards, la situation francilienne fait écho aux violations des droits fondamentaux que vivent les personnes exilées sur le littoral franco-britannique et à la frontière franco-italienne, qui ont été documentées par le précédent Défenseur des Droits.
Ainsi, les associations et collectifs citoyens dressent un constat de sous-dimensionnement de l’ensemble des dispositifs dédiés à la prise en charge et l’accompagnement des personnes présentes sur ces campements, ainsi que le dysfonctionnement grave de certains dispositifs. Ces constats mentionnés dans la saisine conduisent à une situation d’atteinte aux droits des personnes, en particulier en ce qui concerne l’accès à la demande d’asile, la réponse aux besoins fondamentaux ou encore le droit à un hébergement d’urgence.
Aujourd’hui, des centaines de personnes exilées sont encore en situation de rue, après avoir perdu pour certaines leur matériel de première nécessité lors des évacuations des campements de la place de l’Écluse à Saint-Denis le 17 novembre 2020 et de la place de la République à Paris le 23 novembre 2020. D’autres sont arrivées à Paris depuis et sont dans une errance permanente. Elles se retrouvent toutes confrontées, comme après chaque évacuation, à une pression policière liée à la volonté d’empêcher la reconstitution de campements. Cette situation témoigne des limites atteintes par le système d’accueil actuel.
C’est dans ce cadre que nous avons saisi la Défenseure des Droits, et que nous émettons le souhait qu’un cadre de discussion, réunissant les services de l’Etat concernés, les collectivités, les associations gestionnaires de dispositifs et les associations de terrain, ainsi que les collectifs citoyens et des représentants des personnes exilées, puisse s’ouvrir pour penser un vrai système de premier accueil et de prise en charge des personnes exilées et éviter la reconstitution des campements à Paris et dans toute l’Ile-de-France.

Liste des 34 organisations signataires 
Action Contre la Faim ; ADSF – Agir pour la Santé des Femmes ; Antanak ; Asile ; ADDE – Avocats pour la défense des droits des étrangers ; La Casa ; La Chorba ; La CIMADE IDF ; Collectif Audonien Solidarité Migrants ; Collectif l’Assiette Migrante ; Collectif P’tits Dej’s Solidaires ; Collectif Solidarité Migrants Wilson ; Le COMEDE ; Droits d’Urgence ; Emmaüs France ; Etats Généraux des Migrations Paris ; Famille France-Humanité ; Fédération des Acteurs de la Solidarité IDF ; Fondation Abbé Pierre ; Fondation Armée du Salut ; La Gamelle de Jaurès ; Kolone ; Ligue des Droits de l’Homme ; MARDi ; Médecins Du Monde ; Médecins Sans Frontières ; Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP) ; Paris d’Exil ; Réseau Chrétien – Immigrés (RCI) ; Secours Catholique ; Solidarités International ; Thot ; Utopia 56 ; Watizat.

Contacts Presse

Action Contre la Faim : Mathieu Fortoul – 07 89 31 55 58
Collectif Solidarité Migrants Wilson : Caroline – 07 69 54 87 00
Comede : Matthieu Humez – 06 77 36 48 63
Fédération des Acteurs de la Solidarité IDF : Clotilde Hoppe – 01 43 15 13 93
Fondation Armée du Salut : Maxime Klethi – 06 23 19 33 01
Médecins Du Monde : Fanny Mantaux – 06 09 17 35 59
Médecins Sans Frontières : Laurie Bonnaud – 06 76 61 97 80
Secours Catholique : Aurélie Radisson : 06 78 25 27 65
Utopia 56 : Nikolaï Posner – 06 49 99 96 71
Watizat : Marin Marx-Grandebeuf – 06 52 92 63 78

Voir aussi les deux rapports d’observation publiés par les Observatoires parisien et Seine Saint Denis sur les évacuations de campements .

Rapport sur l’évacuation du 17 novembre

Note d’observation sur l’évacuation de Juillet 2020

Manifestation contre la proposition de loi Sécurité globale du 5 décembre 2020 à Paris : note d’observation

Intervention de la BRAV-M – Place de la République – 19h13 et 41s. 2 | P a g e Note d’observation – 5 décembre 2020

Le samedi 5 décembre se tenait à Paris une manifestation contre la proposition de loi « Sécurité Globale », au départ de porte des Lilas à 14h, avec une fin de manifestation prévue place de la République.

Une équipe de l’Observatoire parisien des libertés publiques (OPLP) était présente. Créé au printemps 2019 par la Fédération de Paris de la Ligue des droits de l’Homme (LDH) et la section parisienne du Syndicat des avocats de France (SAF), l’OPLP a pour mission de documenter les pratiques de maintien de l’ordre (MO) grâce à des observations de terrain. Sauf mention contraire explicite, tout fait relaté dans les rapports de l’OPLP résulte donc d’observations directes.

L’OPLP n’a pas vocation à documenter les événements couverts sous tous leurs aspects. Les observa-tions se concentrent uniquement sur les pratiques de maintien de l’ordre et leur contexte, en tant qu’elles reflètent l’action de l’État, et que celui-ci est censé garantir le respect des droits et les libertés publiques.

La présente note ne portera donc, comme toute autre production de l’Observatoire, que sur certaines pratiques de MO : celles qui paraissent inadmissibles, illégales ou critiquables, et à propos desquelles l’OPLP tient à alerter l’opinion publique.

Les observations réalisées sont évidemment toujours tributaires du positionnement des équipes d’observation. Il est donc impossible d’être omniscient ou exhaustif, et cette note d’observation prétend d’au-tant moins l’être que le cortège a été séparé en deux après la station Saint-Fargeau peu après 15h, ne laissant ensuite à l’équipe qu’un champ d’observation très partiel puisque les événements ont été très dispersés dans l’espace.

La manifestation du 5 décembre 2020 a été l’occasion de nombreuses tensions et affrontements, mais parmi tous les événements observables lors de cette journée, ce sont l’organisation et certaines pratiques de maintien de l’ordre sur le lieu de dispersion (place de la République) qui ont particulièrement retenu l’attention de l’équipe sur le terrain ce jour-là, motivant la rédaction de la présente note.

Stratégie de la nasse : une pratique attentatoire aux libertés

voir la troisième partie du rapport de l’Observatoire parisien ici

Suite à la manifestation sur le PPL Sécurité globale, 17 nov. 2020

La section de Paris du Syndicat des Avocats de France (SAF) et la Fédération de Paris de la Ligue des Droits de l’Homme (LDH) ont créé l’Observatoire parisien des libertés publiques en avril 2019 pour documenter les pratiques de maintien de l’ordre notamment sur les manifestations, permettre l’accès au droit des personnes concernées par ces pratiques et plus généralement alerter les citoyen.ne.s sur les atteintes à la liberté de manifester.


Les observateur.trice.s sont constamment identifiables pendant leur mission d’observation des manifestations, par leurs chasubles et leurs casques siglés. Par ailleurs, ils se présentent au commissaire, autorité civile responsable et présente sur place, chargée d’effectuer les sommations.
Le Défenseur des droits, dans sa décision du 9 juillet dernier sur la déontologie de la police, a recommandé de les considérer et de les traiter comme des journalistes.

L’ONU et la Commission de Venise recommandent aux Etats de protéger les observateur.trice.s citoyen.ne.s, en ce qu’ils participent au développement de la démocratie.
Pourtant, lors de l’observation du 17 novembre 2020 sur la manifestation contre la proposition de loi « Sécurité globale », contre laquelle le SAF et la LDH sont engagés, des policiers ont chargé non seulement des journalistes mais également les observateur.trice.s et ont frappé deux d’entre eux, qui criaient pourtant  : « je suis observateur ! ».
Cet emploi de la force est manifestement illégal et permet d’augurer des risques encourus si la proposition de loi Sécurité globale est votée : les témoins gênants seront « éliminés » parce qu’ils filment les violences illégitimes commises.
Or, l’article 24 de ce texte permettrait aux policiers d’interpeller toute personne en train de filmer sous le prétexte d’une possible diffusion en direct. Il appartiendrait ensuite au juge de décider si l’intention du témoin était ou non malveillante mais le mal serait fait : plus d’image, plus de témoin.
Nous condamnons avec force ces violences illégitimes commises et réaffirmons notre opposition à cette proposition de loi !

télécharger ce communiqué ici

Suite à cette manifestation , une note d’observation a été rédigée par des membres de l’Observatoire . Elle est consultable et téléchargeable ci-dessous .

Consulter ce texte ici .

La loi dite « sécurité globale » Danger pour les droits démocratiques.

Comme beaucoup d’autres, y compris la défenseure des droits, le projet de loi présenté dans les jours qui viennent à de quoi inquiéter sur la possibilité d’exercer ses droits dans l’espace public notamment.

« Sécurité globale », mais Libertés minimales !
Mobilisons-nous massivement avant le 17 novembre contre cette proposition de loi liberticide.
Une fois de plus, le Parlement examine une proposition de loi présentée par des députés de la majorité gouvernementale « relative à la sécurité globale » qui s’inscrit dans le sillage sécuritaire des abondantes réformes des dernières années et des recours successifs à l’état d’urgence.

Lire ici le communiqué de presse

Alors que cette proposition de loi porte lourdement atteinte à des libertés et droits fondamentaux, elle est l’objet d’une procédure accélérée qui évince, de fait, le rôle législatif des parlementaires. Ce texte prévoit d’étendre aux polices municipales, sous le seul contrôle des maires, des compétences de la police nationale sur des missions de police judiciaire pour la constatation d’un nombre accru de contraventions (notamment au Code de la route, avec possibilité de demande de mise à la fourrière) et même de délits. Ils pourront aussi procéder à des contrôles d’identité et à des saisies au risque d’amplifier les abus et détournements déjà dénoncés.De plus, il organise une privatisation de la police en contradiction flagrante avec les normes constitutionnelles en déléguant aux agents privés de sécurité des pouvoirs réservés à la police judiciaire comme la verbalisation d’infractions et le relevé d’identité pouvant conduire à la rétention de la personne contrôlée.Allant encore plus loin dans la surenchère sécuritaire, la proposition de loi prévoit d’instaurer une surveillance généralisée de l’espace public, en autorisant l’Etat à utiliser des drones avec caméras, visant explicitement le contrôle de tous les manifestants. Alors que depuis 2016 les images des « caméras mobiles » portées par les policiers étaient uniquement utilisées a posteriori pour éclairer des faits contestés, l’article 21 de la loi « sécurité globale » permettrait leur utilisation immédiate et une analyse automatisée pour reconnaître en temps réel l’identité de tous les manifestants (reconnaissance faciale) avec le risque d’arbitraire par des gardes à vue préventives ou l’empêchement de se joindre au cortège au mépris de la liberté de manifestation.Enfin, le texte prévoit la pénalisation de la diffusion d’images de policiers ou de gendarmes agissant dans le cadre de leurs missions d’ordre public, portant atteinte à la nécessaire transparence de ces opérations. Une telle mesure, si elle était adoptée, avec des sanctions très lourdes (1 an d’emprisonnement et 45 000 € d’amende) empêcherait tout contrôle citoyen, voire le travail des journalistes, en favorisant l’impunité d’auteurs de violences policières.La Ligue des droits de l’Homme (LDH) appelle les parlementaires à rejeter cette proposition de loi liberticide et de fuite en avant sécuritaire qui menace gravement les principes fondamentaux de notre démocratie et l’Etat de droit.

Rassemblements prévus

samedi 21 novembre à 11h Parvis des droits de l’Homme, Trocadéro ; le mardi 17 novembre de 16h à 20h place Place Edouard-Herriot, à Paris (derrière l’Assemblée nationale).


https://www.ldh-france.org/pour-la-liberte-dinformer-et-detre-informe-pour-la-liberte-dexpression-contre-une-loi-liberticide/

Vois pouvez retrouver ci dessous des interventions de membres juristes de la LDH sur ce sujet.

Vidéos 

:Mme Nathalie Tehio, avocate (Saf) membre du bureau national de la LDH, et de l’Observatoire parisien des libertés publiques explique une des raisons pour laquelle il faut se mobiliser contre la proposition de loi Sécurité globale :
https://youtu.be/f0etbnW9QfY


M. Arié Alimi, avocat, membre du bureau national de la LDH, s’engage contre la proposition de loi Sécurité globale :https://www.youtube.com/watch?v=-LbjOxVnftA

Vous pouvez vous exprimer sur le sujet en signant la pétition en ligne.


Pétition à signer :https://www.change.org/p/gérald-darmanin-nous-disons-non-à-la-loi-sécuritaire-qui-punit-la-diffusion-des-visages-des-forces-de-l-ordre

Rassemblements à Paris



Lettre au Ministre de l’intérieur sur le nouveau « schema de maintien de l’ordre », octobre 2020

Les observatoires des libertés publiques coordonnés par la LDH –

Observatoire girondin des libertés publiques
Observatoire lillois des pratiques policières
Observatoire nantais des libertés
Observatoire parisien des libertés publiques
Observatoire des pratiques policières de Seine-Saint-Denis
Observatoire toulousain des pratiques policières

ont écrit cette lettre au Ministre de l’Intérieur .

Monsieur le Ministre,
Nous souhaitons vous faire part de notre inquiétude, en tant qu’observateurs et observatrices citoyennes. Le nouveau Schéma national du maintien de l’ordre prétend garantir l’exercice du droit d’informer, tout en apportant des restrictions à ce droit, condition première de la démocratie, en empêchant les journalistes et observateur.rice.s de se maintenir sur place par suite des sommations, sous peine d’être interpellé.e.s et éventuellement poursuivi.e.s.
Les termes employés dans le schéma interrogent nécessairement sur la façon dont vous percevez les journalistes et les observateur.rice.s des libertés publiques, qui entendent rendre compte des opérations de maintien de l’ordre. Vous estimez en effet que les forces de l’ordre « se savent […] scrutées en permanence par des personnes à la recherche de la faute en vue de délégitimer leur action ». Il est utile de rappeler à ce titre que le droit d’observer les rassemblements publics fait partie intégrante du droit de recevoir et de transmettre des informations, corollaire du droit à la liberté d’expression.
Le travail des journalistes et celui des observateur.rice.s s’est révélé essentiel pour renseigner les pratiques du maintien de l’ordre, signaler les violences policières survenues lors des manifestations et ce tant à l’encontre de manifestants, que de journalistes mais aussi d’observateur.rice.s.
Depuis le début du mouvement des « gilets jaunes », 4 décès, 344 blessures à la tête, 29 éborgné.e.s, 5 mains arrachées et près de 2 448 blessés… Un bilan de victimes qui n’existerait pas sans le travail de la presse, notamment du journaliste David Dufresne, pour n’en citer qu’un parmi tous les autres, compilant, recensant, les violences policières survenues dans les manifestations …..

Suite et téléchargement du courrier complet ici.

Contrôles au facies dans le 12° arrondissement, suites judiciaires

les 17 et 18 septembre derniers se sont tenues les audiences d’appel du jugement condamnant, en première instance, trois policiers du 12e arrondissement de Paris, suite à la plainte de 18 jeunes habitants. Rappelons qu’en première instance, les trois policiers ont été condamnés à cinq mois d’emprisonnement avec sursis et à 2000 euros d’amende. Le jugement de la Cour d’appel est attendu pour le 23 octobre prochain.

S’ajoutant à cette plainte au pénal, les jeunes plaignants ont assigné l’Etat auprès du Tribunal de grande instance de Paris. Il s’agit cette fois d’une plainte au civil dont l’objectif est d’obtenir réparation en raison de fautes lourdes commises par l’Etat à leur égard.

Les plaignants dénoncent le caractère discriminatoire des contrôles dont ils ont fait l’objet, le détournement de finalité des contrôles d’identité visant en fait à les évincer de l’espace public.

Cette audience relative à l’assignation de l’Etat au civil se tiendra au :

Tribunal de Paris, Parvis du Tribunal, dans le 17e arrondissement, M° Porte de Clichy.

L’affaire sera appelée à 15h30 le mercredi 30 septembre prochain.

A noter que le nombre de places est restreint du fait de la pandémie. Il vaut mieux arriver bien en avance (une heure si possible).

ELEMENT DE CONTEXTE :

Cette audience est très importante car elle a motivé une décision du Défenseur des Droits Jacques Toubon en mai 2020. Le Défenseur des Droits a conclu à une discrimination systémique :

« Dans la présente affaire, c’est ainsi la somme des pratiques constatées, la répétition des violations de procédures envers le groupe de jeunes gens du quartier d’origine maghrébine et africaine qui va conduire à la reconnaissance de la discrimination sous ses multiples formes qu’il s’agisse de discriminations directe, indirecte ou de harcèlement, créant un cadre où se déploie la discrimination systémique : l’effet cumulatif de ces comportements crée un climat d’exclusion et de discrimination. »

Pour cette affaire tout à fait exceptionnelle, notre mobilisation auprès des plaignants est très importante. Nous comptons sur vous !

Informations sur le rapport du défenseur ici.

https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/police/violences-policieres/le-defenseur-des-droits-denonce-un-cas-de-discrimination-systemique-par-la-police-a-paris_3993237.html

Observation, Manifestation « Gilets jaunes », 12 septembre 2020

Le samedi 12 septembre 2020, une manifestation rassemblant Gilets Jaunes, conducteur.ice.s de VTC et travailleur.euses du monde de la nuit était prévue au départ de la place Wagram (Paris 17e).

Dûment déclarée en préfecture, elle n’a pas fait l’objet d’un arrêté d’interdiction. Elle devait partir à 13h30 en direction de la place Saint Pierre (Paris 17e), après un rassemblement à partir de 10h.
Un autre cortège de Gilets jaunes, déclaré lui aussi, était prévu pour un départ de la place de la Bourse à 12h en direction de la Porte de Champerret.
Des membres de l’Observatoire parisien des libertés publiques étaient présent.e.s, et ont pu observer des pratiques de maintien de l’ordre très préoccupantes, qui méritent d’être signalées et portées
à la connaissance du public. Outre les fautes observées chez des agent.e.s de police ou gendarmerie (employant parfois la force de manière non nécessaire ni proportionnée), la présente note, qui ne prétend à aucune exhaustivité, tient à alerter sur trois événements dont nos observateurs.rices ont été les témoins

>>>>>>>>>>Lire le communiqué complet ici


Un écran, des droits , Majestic Bastille, 27 septembre

Dimanche 27 septembre à 11h, 

Séance en avant-première du film documentaire de David Dufresne

Un pays qui se tient sage

en présence de :

–Cécile Coudriou, Présidente d’Amnesty International France,

–Nathalie Tehio, membre de la section Paris 10.11 de la LDH, de l’Observatoire parisien des libertés publiques et élue aux instances nationales de la LDH,

–Cécile Martel, directrice et Jean-Michel Grémillet membre du CA de l’OIP (Observatoire international des prisons)

Entrée 6,20€ au Majestic Bastille 4 Bd Richard-Lenoir Paris 11e



dans le cadre de l’événement en partenariat « Un Ecran Des Droits ».



Ce film est soutenu par la LDH

cf.https://www.ldh-france.org/la-ldh-soutient-le-film-un-pays-qui-se-tient-sage-de-david-dufresne/

Rassemblement Help MIE jeudi 30/07 ! Palais royal


Depuis le 29 juin une centaine de Mineurs Isolés Etrangers vivent sous des tentes dans le square Jules Ferry (Paris, 11e arrondissement), parce qu’ils n’ont aucune autre solution.

Ces adolescents demandent une protection des départements le temps de leurs recours auprès du juge des enfants pour faire reconnaître leur minorité et leur isolement. Durant cette période longue de plusieurs mois, ils sont abandonnés dans nos rues et ne peuvent compter que sur les associations. Ils sont hélas des milliersen France à subir cette injustice.

Les associations Médecins Sans Frontières, Comede (Comité pour la Santé des exilé.e.s), Midis du Mie, TIMMY-Soutien aux Mineurs Exilés et Utopia56 qui les soutiennent au quotidien, interpellent les autorités sur la mise en danger irresponsable de ces jeunes et demandent leur prise en charge immédiate et adaptée. Une demande fondée sur le respect de leurs droits d’enfants et le principe de présomption de minorité.

Aucune solution digne n’ayant à ce jour été proposée, les citoyens, collectifs, associations et mouvements qui se battent pour un accueil et une prise en charge digne des mineurs isolés, sont invités à se rassembler ce jeudi 30 juillet à 15H30 sur la place du Palais Royal, à Paris 1er, afin de faire entendre la voix de ces jeunes en souffrance.

Les pancartes et messages seront préparés en amont par les jeunes.

Mineurs à la rue

RASSEMBLEMENT HELP MIE JEUDI 30/07 ! PALAIS ROYAL

Depuis le 29 juin une centaine de Mineurs Isolés Etrangers vivent sous des tentes dans le square Jules Ferry (Paris, 11e arrondissement), parce qu’ils n’ont aucune autre solution.

Ces adolescents demandent une protection des départements le temps de leurs recours auprès du juge des enfants pour faire reconnaître leur minorité et leur isolement. Durant cette période longue de plusieurs mois, ils sont abandonnés dans nos rues et ne peuvent compter que sur les associations. Ils sont hélas des milliersen France à subir cette injustice.

Les associations Médecins Sans Frontières, Comede (Comité pour la Santé des exilé.e.s), Midis du Mie, TIMMY-Soutien aux Mineurs Exilés et Utopia56 qui les soutiennent au quotidien, interpellent les autorités sur la mise en danger irresponsable de ces jeunes et demandent leur prise en charge immédiate et adaptée. Une demande fondée sur le respect de leurs droits d’enfants et le principe de présomption de minorité.

Aucune solution digne n’ayant à ce jour été proposée, les citoyens, collectifs, associations et mouvements qui se battent pour un accueil et une prise en charge digne des mineurs isolés, sont invités à se rassembler ce jeudi 30 juillet à 15H30 sur la place du Palais Royal, à Paris 1er, afin de faire entendre la voix de ces jeunes en souffrance.

Les pancartes et messages seront préparés en amont par les jeunes.

[#NeLesLaissezPasAlaRue] Mobilisez-vous pour les mineurs isolés étrangers

[#NeLesLaissezPasAlaRue] Mobilisez-vous pour les mineurs isolés étrangers
Dans la loi, les départements ont la responsabilité de protéger tous les mineurs isolés sur le territoire français…


Lire le communiqué de la Fédération de Paris

Pas de mineurs isolés à la rue !
Personne ne devrait être contraint de dormir dans la rue, ni en France, ni dans aucun autre pays du monde. C’est pourtant cette situation que connaissent ici un certain nombre de mineurs, en attente de l’évaluation de leur âge ou de la décision du juge pour enfants devant lequel ils ont déposé un recours pour faire reconnaître une minorité qui leur a été contestée. Souvent, ils obtiennent gain de cause mais en attendant, ils sont privés de tout secours, dorment et mangent où ils peuvent…
Installés dans des tentes montées square Jules Ferry dans le 11ème arrondissement de Paris, grâce au soutien du Comité pour la santé des exilé.e.s (Comede), Médecins Sans Frontières (MSF), les Midis du MIE, TIMMY – Soutien aux Mineurs Exilés et Utopia 56, plus de 60 mineurs confrontés à une telle situation entendent aujourd’hui alerter ainsi l’opinion publique sur ce qui constitue une atteinte aux droits fondamentaux de tout individu, à plus forte raison lorsqu’il s’agit d’enfants, comme le stipule la Convention internationale des droits de l’enfant.
Cette non- assistance de la part des pouvoirs publics rend ces jeunes complètement dépendants de l’aide distribuée par les associations, les collectifs ou les bénévoles qui s’efforcent de leur fournir alphabétisation, nourriture et produits d’hygiène, mais aussi soutien psychologique, parce que souvent ils ont été exposés à de grandes violences au cours de leur périple migratoire.
La Fédération de Paris de la LDH apporte tout son soutien à cette initiative et dénonce avec force une situation indigne de notre pays, qui expose ces jeunes exilés aux pires dangers. Elle exige qu’en attendant la décision du juge ces jeunes soient immédiatement accueillis dans des structures qui leur assurent la protection et mise à l’abri dont ils ont tant besoin.
Paris, le 4 juillet 2020


Ligue des droits de l’Homme – Fédération de Paris
fedeparis@ldh-france.org
site.ldh-france.org/paris/
twitter @LdhFedeparis

CONFÉRENCE DE PRESSE AU SIÈGE DE LA LIGUE, 20 JUIN 2020


Soutien à la plainte contre le préfet de police de Paris
Depuis plusieurs années, la Ligue des droits de l’Homme (LDH) alerte sur la régression du droit de manifester et la mise en place d’une répression des expressions de cette liberté fondamentale.La manifestation du 16 novembre 2019, place d’Italie, pour l’anniversaire des gilets jaunes, a condensé des dérives déjà constatées ces dernières années : emploi d’armes de guerre, usage intensif de gaz lacrymogènes – notamment par lance-cougar et dont un tir a mutilé un manifestant -, nasse encerclante, interventions par des unités non formées spécifiquement au maintien de l’ordre faisant de nombreux blessés…

lire ici le communiqué de presse

Débat en visio conférence avec Paul ROCHER, mardi 23 juin

Manifestations interdites, rassemblements nassés,
manifestantes et manifestants brutalisés, police
dotée d’un armement de plus en plus dangereux…

L’Observatoire parisien des libertés publiques

Vous invite à un débat en visio conférence avec

Paul ROCHER,
Économiste, diplômé en science politique de Sciences Po Paris
Auteur du livre
Gazer, mutiler, soumettre, La Fabrique Editions, 2020

Nuages lacrymogènes, grenades de désencerclement,
LBD 40…Des ZADs aux campus,
des quartiers populaires aux cortèges syndicaux,
manifester en France expose aujourd’hui à la violence des armes non létales.
Les forces de l’ordre dégainent à la moindre occasion
et la liste des blessés et mutilés s’allonge de mois en mois.
Que signale cette escalade ?
Face à ce qu’il perçoit comme une crise du maintien de l’ordre,
l’Etat attise la brutalité de sa police en la dotant d’un arsenal militaire toujours plus puissant et fourni – au grand bonheur des marchands.

Mardi 23 juin à 20 heures

Pour participer au débat, le mardi 23 à 20 heures cliquer sur le lien : https://us02web.zoom.us/j/81194644907 
 Pour en savoir plus sur le livre de Paul Rocher :https://lafabrique.fr/gazer-mutiler-soumettre/sur l’Observatoire parisien des libertés publiques :https://www.ldh-france.org/observatoires-des-pratiques-policieres-agir-pour-la-defense-des-libertes-publiques/ 
 Contact : contact@obs-paris.orgFacebook : https://facebook.com/obsparisien/Twitter : https://twitter.com/ObsParisien

Les communs : un projet de société alternatif ? Fréquence Droits

A écouter, notre prochaine #11 émission Fréquence Droits c’est sur ALIGRE FM 93.1 >>

Au programme de Fréquence Droits, lundi 28 mars de 18h à 19h : Les communs : un projet de société alternatif ?

Les « communs » ne se limitent pas seulement aux ressources naturelles et culturelles.
Cela inclut par exemple l’habitat coopératif, la santé – les vaccins dont les brevets devraient être un commun -, les EPHAD associatifs, l’accès libre à la connaissance via l’open source, voire les outils de production – avec les SCOP, Sociétés Coopératives Ouvrières de Production, les épiceries coopératives qui vendent des biens de consommation ou les crèches participatives…

Les communs c’est tout cela et c’est pour cette raison que l’on évite de parler de « biens » communs, une expression qui renvoie implicitement à la propriété exclusive, à une possession. Aujourd’hui, on préfère dire les « communs ».
Car il y a derrière ce terme tout un projet de société, du vivre ensemble en pratiquant une démocratie inclusive, contributive et délibérative.
Quant aux formes que celle-ci pourrait prendre, tout est à inventer !

EN STUDIO, NOS TROIS INVITÉS :

Benjamin Coriat, professeur émérite d’économie à l’Université Sorbonne Paris Nord
Denis Vicherat, président d’Utopia, coopérative d’éducation populaire et société d’édition
Bernard Brunet, acteur de l’Économie Sociale et Solidaire en Midi-Pyrénées

Débat animé par Bruno Guironnet
avec Boudjemaâ Dahmane, président de la section Paris 10-11 de la LDH

//Pour aller plus loin

Benjamin Coriat, Le Bien commun, le climat et le marché, Réponse à Jean Tirole, Les Liens qui Libèrent, 2021
Propriété et Communs, Ouvrage collectif, collection Controverses, éditions Utopia, 2017
Lien avec la Sapie à Limoux, https://sapie.coop

FD-logo.jpg

FRÉQUENCE DROITS – TÉLÉCHARGER OU ÉCOUTER TOUS LES PODCASTS >>>