La section LDH de Melun a pu rencontrer les visiteurs du forum des associations de Melun lors de la journée du 5 septembre 2026. Cela a permis de présenter la section et son action, mais aussi de riches discussions avec plusieurs personnes. Plusieurs adhésions ont été réalisées.
Samedi matin 20 juin 2026, à l’appel du comité-droits-libertés-solidarité-77sud, créé à l’initiative de la LDH, pour mutualiser les luttes contre les idées rétrogrades de l’extrême droite, regroupant une vingtaine d’associations, un rassemblement a été organisé, place St-Jean à Melun.
Nous avons rappelé la nécessité de faire vivre un cadre large de lutte contre le racisme et d’organiser et/ou participer à des actions citoyennes sur le département.
La section de Melun de la LDH, amplifiant ses actions propres, contribue au sein du comité au développement des actions de lutte pour restaurer et développer une république sociale, des droits et du respect des individus.
Un déséquilibre structurel profond entre nos besoins et les ressources en eau s’est installé par l’action du dérèglement climatique. Pendant trop longtemps l’eau a été perçue comme une ressource inépuisable.
Les phénomènes climatiques extrêmes s’intensifient rendant la ressource de plus en plus incertaine.
Pour notre région, la question qui nous a rassemblée le vendredi 10 avril 2026 à Melun est celle de la gestion des crues et des inondations.
Le conférencier, Bernard Corbel, ingénieur hydraulicien, a présenté une démarche historique de cette gestion et a mis en avant la notion de gestion des risques que les décideurs devraient avoir constamment à l’esprit, sans attendre la survenue de catastrophes pour prendre des décisions adaptées.
La LDH s’associe à cette préoccupation car la bonne gestion des ressources et de l’environnement sont des éléments essentiels pour les habitants.
A Paris plusieurs milliers de personnes ont défilé samedi 17 janvier 2026, pour afficher leur soutien avec le mouvement qui a défié le pourvoir en Iran.
La foule présente a été réunie à l’appel de collectifs de réfugiés, d’organisations féministes, d’associations de défense des droits humains, dont la Ligue des droits Humains, de syndicats et partis de gauche.
La section de Melun s’est associée à cette manifestation, qui s’inscrit dans son combat quotidien pour le respect des droits humains.
La section LDH de Melun a organisé et animé une conférence-débat intitulée « Citoyens de l’Europe parlons droits », le 12 décembre 2025.
Devant un public attentif et curieux se sont succédé les interventions d’Alain Vivien, ainsi que d’Antoine Godbert.
Marie-Line Pichery, maire de Savigny-le-Temple est également intervenue à cette occasion, témoignant de son engagement à impliquer les habitants de sa commune aux débats européens.
A une approche géopolitique a succédé une présentation des évolutions et des aspects pratiques du dispositif Erasmus +, complétée par le témoignage d’un bénéficiaire de ce dispositif.
L’ensemble des participants ont souligné l’importance de mieux se saisir des enjeux et des débats européens. Chaque citoyen doit se sentir acteur des décisions qui, de fait, ont un impact fort sur nos vies.
La LDH a rappelé ses missions et actions, ainsi que sa volonté d’œuvrer à une meilleure connaissance des droits de tous. La défense de ces droits passe par leur connaissance.
Elle souhaite contribuer à l’implication de tous dans la vie sociale.
Gilles Schildknecht, Président de la section de Melun.
La section de Melun de la LDH appelle à un changement d’état d’esprit concernant notamment la politique gouvernementale en matière d’immigration, en rompant avec une approche centrée sur la répression, pour adopter une vision et des mesures centrées sur l’intégration, à la fois réaliste et hospitalière.
La Loi du 26 janvier 2024 pour ‘’contrôler l’immigration, améliorer l’intégration’’, complétée par la circulaire du 23 janvier 2025, dite circulaire Retailleau, confirment cette remise en cause des droits fondamentaux.
Constatant des applications restrictives de ces textes par les préfectures, la section de Melun condamne cette situation et renforce son accompagnement aux droits des demandeurs de titres de séjour.