LDH de Poissy et environs

Le site de la section de Poissy et ses environs (Yvelines – 78 )

Catégorie : archives

  • Communiqué-bilan du collectif Romyvelines après les expulsions des bidonvilles de Carrières sous Poissy et Triel du 30 août.

    Voici le communiqué-bilan du collectif Romyvelines dont la LDH est membre, après les expulsions des bidonvilles de Carrières sous Poissy et Triel du 30 août.
    Encore beaucoup de problèmes à régler:
    – sécurisation des conditions de vie, accompagnement et relogements pour les familles regroupées sur le petit terrain de Triel.
    – prolongation et stabilisation de l’hébergement pour les familles expulsées de Carrières.
    Quant aux familles parties d’elles-mêmes avant expulsion, elles vont vraisemblablement se  réinstaller dans des communes voisines (ou le sont déjà).

    COMMUNIQUE              Triel sur Seine, le 10 septembre 2017

    Expulsion partielle des bidonvilles de la plaine au bout de près de 10 ans : tout n’est pas réglé !

    Des familles roumaines pauvres ont vécu depuis fin 2007 en habitat précaire (caravanes vétustes ou cabanes) sur différents sites de la plaine à Triel, Chanteloup (en 2008-2009) et plus récemment Carrières sous Poissy.

    Le collectif inter-associatif Romyvelines s’est créé en 2008 pour les soutenir dans l’accès difficile à leurs droits : droit au travail jusqu’à la fin des mesures transitoires en janvier 2014, droit au séjour, domiciliation, accès aux soins, accès à la scolarisation -après l’intervention du « Défenseur des Droits » sur demande du Collectif-, accès à l’emploi, accès à l’hébergement et au logement.

    Après une première période d’hostilité des pouvoirs publics, une relation positive s’est instaurée avec certaines administrations et collectivités. Des enfants ont été scolarisés à partir de 2009 dans les écoles de Triel, une MOUS (maitrise d’oeuvre urbaine et sociale) a été mise en place par la Sous préfecture de Saint-Germain de 2013 à 2016 pour accompagner les familles vers l’emploi et le logement, un bus scolaire a été mis en place à partir de 2014 et la domiciliation à la mairie de Triel à partir de 2014.

    De 2013 à 2016, plusieurs dizaines d’adultes ont accédé à l’emploi et plus de 20 familles ont pu accéder au logement social, en suivant les procédures de droit commun.

    Fin 2016, l’Etat n’avait plus d’argent pour poursuivre la MOUS, et par ailleurs les collectivités locales ont développé des projets d’utilisation de la plaine.

    Le démantèlement des bidonvilles a alors été décidé, notamment justifié par la pollution des sols.

    Les familles installées sur Triel et proches de l’insertion, ont bénéficié de la poursuite d’un accompagnement social vers le logement.

    A ce jour, ce sont 34 familles logées depuis 2013. Mais les autres (plus éloignées de l’insertion ou installées sur Carrières sous Poissy) n’ont bénéficié que d’un diagnostic social préalable à l’expulsion.

    Le collectif Romyvelines a multiplié les démarches envers les administrations et les élus pour demander que des solutions soit de relogement, soit d’hébergement stable soit proposées à l’ensemble des familles.

    Le démantèlement, repoussé notamment suite à notre mobilisation en juillet, a finalement eu lieu le 30 août.

    A Triel, seul le grand bidonville du Chemin Vert a été démantelé. Le petit terrain, proche du rond point sur lequel vivaient quelques familles a été préservé avec le projet d’en faire un terrain provisoire d’insertion pour permettre à des familles d’y vivre en attendant qu’elles soient prêtes à accéder au logement. Les familles qui restaient sur le grand bidonville sont donc venues s’y installer le 29 août.

    Si nous approuvons que ce terrain devienne un terrain d’insertion, nous regrettons que l’installation de ses nouveaux habitants ait dû se faire dans la précipitation et sans aménagement préalable.

    Compte tenu des circonstances précipitées, nous demandons que des moyens puissent être trouvés au plus vite pour la viabilisation de ce terrain.

    Par contre les occupants des bidonvilles de Carrières sous Poissy n’ont eu que le choix entre partir avant l’expulsion ou se faire expulser.

    – Une quarantaine de personnes dont de nombreux enfants et au moins deux adultes handicapés, ont été expulsés et emmenés en car, le 30 août, vers des lieux d’hébergement provisoires éloignés. Nous sommes extrêmement inquiets pour eux, car nous n’avons aucune garantie que leur hébergement soit prolongé au delà des 15 premiers jours.

    Naturellement du fait de cette situation de rupture et d’incertitude, les enfants n’ont pas pu faire de rentrée scolaire et les démarches d’insertion des parents sont désorganisées.

    Nous n’avons pas de nouvelles précises de ceux qui sont partis quelques jours avant l’expulsion, mais on peut supposer qu’ils se sont réinstallés dans d’autres communes des environs, au risque d’être à nouveau expulsés.

    Romyvelines réitère son objectif :

    Pas de démantèlement ni expulsion de bidonville sans solution viable
    pour toutes les familles.

    Pour tout contact: romyvelines@hotmail.fr

    Annick Omond annick.omond@orange.fr tel 06 80 43 89 75

    Anne Laforgue anne.laforgue@orange.fr tel 06 32 68 01 41

    Jean-Pierre Bercovici jeanpierre.bercovici@secours-catholique.org tel 06 03 85 44 98

    Adresse postale: collectif Romyvelines c/o Ligue des droits de l’Homme MCSA, 2 boulevard Robespierre    78 300 Poissy.

  • Expulsion des Roms de la plaine de Triel – lettre ouverte du collectif RomYvelines

    La section locale de la LDH relaie la « Lettre ouverte à Messieurs Bédier et Tautou » du collectif RomYvelines.

    Voir la lettre ouverte sur le site du collectif

  • Incendie sur le bidonville de Triel, 2 mois avant son démantèlement annoncé: le collectif Romyvelines communique.

    Les préfectures de la région Ile de France et des Yvelines ont annoncé depuis plusieurs mois que le bidonville de Triel sur Seine serait démantelé cet été, mais qu’une solution de logement ou d’hébergement serait proposée à chaque famille.
    Malgré la mobilisation des familles et des travailleurs sociaux qui les accompagnent, le rythme avec lequel les familles accède au logement reste très limité, notamment du fait  de la situation, connue de tous, de pénurie de logements sociaux en Ile de France.
    Mardi 16 mai, un incendie a ravagé une partie du bidonville, ne faisant heureusement ni mort ni blessé, mais laissant 20 familles (70 personnes) sans abri. Après que les sinistrés aient été accueillis une soirée dans un gymnase, les solidarités familiales et amicales ont permis de les mettre tous à l’abri, dans des conditions de sur-occupation des logements, caravanes ou baraquements ne pouvant se prolonger au delà de quelques jours.
    Une famille a été relogée par son employeur. Certaines familles se ré-installent sur le bidonville.
    Le Sous Préfet de Saint Germain a proposé aux familles sans solution d’être hébergées par l’intermédiaire du service départemental de l’hébergement d’urgence (115). Une trentaine de sinistrés ont demandé à en bénéficier. Il s’avère que les propositions d’hébergement faites sont bien inférieures en nombre aux besoins, et, de plus, situées dans des communes éloignées des lieux de travail ou de scolarisation des personnes sinistrées, et difficilement accessibles par les transports en commun. A ce jour, une seule famille a pu accéder à un hébergement d’urgence. Nous constatons que cette famille a pu accepter cet hébergement parce qu’elle dispose d’une voiture qui permet à ses membres actuellement en formation professionnelle de continuer à y aller, et qu’elle n’a pas d’enfant.
    Nous demandons aux pouvoirs publics de proposer dès que possible des solutions d’hébergement stable aux familles qui en ont fait la demande, soit en mobilisant plus de places d’hébergement, soit en permettant qu’un terrain soit aménagé pour pouvoir recevoir des caravanes ou mobil’home ou autres habitations légères où pourront vivre les sinistrés jusqu’à leur accession au logement. Nous demandons que la continuité de la scolarisation des enfants soit assurée, avec appui aux démarches de changement d’établissement scolaire si besoin.
    Nous nous interrogeons avec inquiétude: comment le service d’hébergement d’urgence qui n’a pas la capacité d’accueillir les 30 sinistrés qui en ont fait la demande pourra accueillir un nombre beaucoup plus important de personnes lors du démantèlement prévu en juillet?
    Nous exhortons les pouvoirs publics à repousser l’échéance du démantèlement, ou a prévoir un lieu d’hébergement qui pourra accueillir toutes les familles concernées qui le souhaiteront depuis le démantèlement jusqu’à leur relogement.
    Dans l’immédiat, nous invitons chacun à apporter son soutien aux familles qui ont tout perdu dans l’incendie du 16 5 2017, notamment en participant à la collecte organisée par notre collectif: https://www.leetchi.com/c/solidarite-suite-incendie-triel
     
    Collectif Romyvelines, le 22 05 2017
    Pour tout contact:
    Anne Laforgue anne.laforgue@orange.fr tel 06 32 68 01 41 
    Jean-Pierre Bercovici jeanpierre.bercovici@secours-catholique.org tel 06 03 85 44 98
  • Incendie au bidonville de Triel : Appel à solidarité financière

    Plusieurs familles ( 71 personnes) ont tout perdu dans l’incendie qui, ce 17 mai, a détruit de nombreuses caravanes et abris de fortune sur le bidonville de Triel.

    Plusieurs familles sont actuellement sans papiers, sans argent, sans toit.

    La sous-préfecture à demandé des hébergements d’urgence pour ces personnes, mais à ce jour seulement deux hébergements ont été trouvés.

    La section locale LDH de Poissy et ses environs soutient la cagnotte à l’initiative du collectif RomYvelines pour exprimer notre soutien à ces familles.

    La page de RomYvelines est ici

    L’accès direct à la cagnotte est ici.

  • Migrants : Je soutiens l’accueil des migrantes et des migrants !

    Venez signer la pétition sur l’accueil des migrants de la LDH sur le lien ci-dessous :

    TEXTE DU MANIFESTE, déjà signé par plus de 11 000 personnes dont plus 600 élus, nationaux et locaux

    • Parce que je n’oublie pas que notre pays a toujours donné refuge à ceux qui fuyaient des terres lointaines pour des terres plus hospitalières,
    • Parce que je n’oublie pas que nos aïeux ont été accueillis lorsqu’ils fuyaient guerre, dictature ou misère,
    • Parce que je n’oublie pas que personne ne s’exile par plaisir mais pour des raisons graves,
    • Parce que je n’oublie pas que chacun-e a droit au respect de sa personne dans sa dignité et dans ses droits,
    • Parce que je ne veux pas avoir honte du sort réservé aux migrants qui ont réussi à rejoindre notre pays,
    • Parce que les réactions xénophobes dont les migrants sont victimes, suite aux accords de relocalisation prévus par l’Union européenne et au démantèlement de la « jungle » de Calais, ternissent la devise « Liberté, égalité, fraternité » portée par notre République,

    Je déclare soutenir toutes les initiatives, proches de chez moi comme partout sur le territoire, qui offrent aux migrants des conditions d’accueil respectueuses de leurs droits fondamentaux.

    Je soutiens l’accueil des migrantes et des migrants !

  • Communiqué Fédération LDH des Yvelines

    Communiqué
    Deux policiers ont été assassinés cette nuit, à leur domicile, dans la commune de Magnanville,
    laissant orphelin leur fils de trois ans.
    La fédération des Yvelines de la Ligue des droits de l’Homme s’incline devant les victimes et leur
    enfant, qui a probablement été témoins de l’un des deux assassinats.
    Elle adresse ses condoléances aux familles des victimes, à leurs amis et à leurs collègues. Elle les
    assure de sa sympathie.
    En s’attaquant aux forces de police d’une démocratie, le tueur s’attaque à l’état dans sa forme
    démocratique. Par là même, il met évidence la société qu’il veut construire. Celle où l’état ne
    représentera et n’autorisera qu’une seule pensée, qu’une seule idéologie, quel qu’en soit le
    fondement.
    Aucune société n’est monolithique. Toutes les opinions y sont recevables à la condition qu’elles
    n’appellent pas à la haine des êtres humains.
    Recueillement et réflexion, c’est ainsi que l’on rendra hommage aux victimes.

    Fédération des Yvelines – Ligue des Droits de l’Homme – 78

    14 juin 2016

  • Réforme de la constitution : Lettre de la LDH aux Elus des Yvelines – 78

    Réforme de la Constitution sur l’état d’urgence et la déchéance de la nationalité

    Interpellation des parlementaires des Yvelines

    Fédération des Yvelines

    Lettre de la Fédération LDH des Yvelines – 78 aux députés et sénateurs des Yvelines

    Madame et Messieurs les députés des Yvelines,

    Mesdames et Messieurs les sénateurs des Yvelines,

    Dans les prochains jours ou semaines, vous allez être amenés à voter le projet de loi visant à modifier notre Constitution, garante de nos libertés fondamentales. Ce projet vise à y introduire le principe de l’état d’urgence et la déchéance de nationalité. Vous serez également amenés à voter une nouvelle prolongation de l’état d’urgence, proposée par le gouvernement.

    Nous, membres de la « Ligue des Droits de l’Homme », en conscience, vous demandons solennellement de voter contre le projet de loi constitutionnelle et contre la prolongation de l’état d’urgence.

    Inutile au regard des objectifs annoncés, le projet de révision de notre Constitution porte en lui un véritable danger pour notre République et toutes les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité qui l’animent.

    En constitutionnalisant l’arbitraire et les atteintes aux libertés fondamentales, et en introduisant l’inégalité de traitement entre les Français en raison de leur origine, ce projet de loi ouvrirait une brèche profonde dans notre Constitution qu’il sera alors bien difficile de refermer.

    Les alertes émises par la « Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme », au sujet de la révision constitutionnelle, et par l’ONU, qui appelle la France à ne pas prolonger l’état d’urgence, estimant qu’il impose des « restrictions excessives et disproportionnées sur les libertés fondamentales », sont à ce titre édifiantes. Nous en appelons à votre responsabilité républicaine et vous demandons d’être à la hauteur des enjeux.

    Nous sommes bien conscients du traumatisme provoqué par les attentats sur nos concitoyens, conscients aussi du besoin de sécurité, mais ni la réforme constitutionnelle ni la prolongation de l’état d’urgence n’apporteront de solution à ce besoin.

    En espérant que notre contribution saura retenir votre attention, nous vous prions d’agréer, Mesdames, Messieurs, l’assurance de nos sentiments respectueux et dévoués à la cause des droits de l’Homme.

     

    Pierre Déjean

    président de la fédération

  • Manifestation  » Nous ne céderons pas  » Samedi 30 janvier 2016

    Communiqué du collectif « Nous ne céderons pas ! »
    Paris, le 14 janvier 2016
    Nous manifesterons le 30 janvier 2016
     
    Les associations et organisations syndicales regroupées autour de l’appel « Nous ne céderons pas ! » et ayant lancé la pétition « Pour nous, c’est définitivement non ! », contre la réforme constitutionnelle, appellent à manifester le samedi 30 janvier 2016 partout en France et à Paris, à 14h30, place de la République.
     
    Elles expriment leur refus de la réforme constitutionnelle et leur exigence de la levée de l’état d’urgence.
    La Ligue des Droits de l’Homme et la section de Poissy appellent à rejoindre cette manifestation.
  • Décès de Pierre Soulat, ancien maire d’Achères

    Nous avons appris avec une grande tristesse, le 2 janvier le décès de Pierre Soulat.

    Ancien maire d’Achères, ancien directeur d’école, militant de gauche convaincu, unitaire, rassembleur, humaniste, à l’écoute de tous et respectueux des positions des autres, Pierre a été un maire aimé et respecté bien au delà de sa famille politique (communiste).

    Il était très engagé pour la défense des droits de l’Homme. Notre section LDH a fait appel à lui à de multiples reprises. Nous avons notamment organisé en commun avec la municipalité d’Achères, alors qu’il était maire, des parrainages de personnes sans papier dans les années 1997-1999, ainsi que des « votations citoyennes » en faveur du vote des résidents étrangers.

    Après qu’il ait passé le flambeau à son successeur à la mairie, nous avons encore organisé plusieurs fois des parrainages de Sans papiers avec la municipalité. Pierre s’était également engagé dans le soutien aux familles roms vivant à Achères en bidonville en 2001-2003. Il est resté très proche de plusieurs de ces familles.

    Pendant sa retraite Pierre avait adhéré à la LDH. Même s’il ne venait pas aux réunions de section, il était toujours prêt à s’engager dans l’action, en particulier en soutien aux familles sans papier à Achères. Il était également membre du mouvement de la Paix et d’associations locales de solidarité internationale. Il s’était en particulier engagé dans des actions de solidarité après le tremblement de terre à Haïti.

    Ces derniers temps il avait dû réduire son activité du fait de sa santé fragile.

    C’est un homme de bien, un militant convaincu, un humaniste, un ami qui a disparu.

    Nous pensons à son épouse, Régine, toujours à ses côtés à qui nous exprimons toutes nos condoléances ainsi qu’à toute sa famille.

    Nous serons présents ce jeudi 7 janvier à 14h30 à la salle Boris Vian où un hommage municipal lui sera rendu.

    Un livre de témoignages sera ouvert ce Mercredi 6 janvier et Jeudi 7 janvier entre 17H30 et 19H30 au 5 bis rue Traversière à Achères.

    Ligue des Droits de l’Homme – Section de Poissy et Environs – 78

  • Signez la Pétition « Pour nous, c’est définitivement non ! »

    Communiqué commun

    Paris, le 29 décembre 2015

    Signez la Pétition « Pour nous, c’est définitivement non ! »

    Ainsi le président de la République a décidé de modifier la Constitution dans le pire sens qui soit. Nous appelons les citoyens et les citoyennes à manifester d’ores et déjà leur opposition à ces projets en signant la pétition suivante :

    « Pour nous, c’est définitivement non !

    Non au projet de déchéance de la nationalité, non à une démocratie sous état d’urgence, non à une réforme constitutionnelle imposée sans débat, en exploitant l’effroi légitime suscité par les attentats.

    Nous n’acceptons pas la gouvernance de la peur, celle qui n’offre aucune sécurité mais qui assurément permet de violer nos principes les plus essentiels.

    Notre rejet est absolu. Nous appelons tous ceux et celles qui partagent une autre idée de la France à le manifester. »

    SIGNEZ  :  http://www.nousnecederonspas.org/petition/

    A l’initiative de :

    AFD International, Agir pour le changement démocratique en Algérie (Acda), Altertour, Assemblée citoyenne des originaires de Turquie (Acort), Association démocratique des Tunisiens en France (ADTF), Association femmes solidaires comité Saint-Denis, Association France Palestine solidarité (AFPS), Association des Marocains en France (AMF), Association pour la reconnaissance des droits et libertés aux femmes musulmanes (ARDLFM), Association des travailleurs maghrébins de France (ATMF), Association des Tunisiens en France (ATF), Association des universitaires pour le respect du droit international en Palestine (Aurdip), Attac, Cadac, Cedetim, CGT Police Paris,  Centre islamique Philippe Grenier (CIPG), Cercle Condorcet de Paris, Collectif BDS Saint-Etienne, Collectif CGT Insertion-Probation (UGFF-CGT), Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), Collectif féministes pour l’égalité, Collectif Judéo Arabe et Citoyen pour la Palestine (CJACP), Collectif Mémorial 98, Collectif national des Faucheurs volontaires, Collectif national pour les droits des femmes (CNDF), Collectif Stop le contrôle au faciès, Comité pour le développement et le patrimoine (CDP), Commission islam et laïcité, Conseil national des associations familiales laïques (Cnafal), Confédération générale du travail (CGT), Coordination de l’action non-violente de l’Arche (Canva), Coordination contre le racisme et l’islamophobie (CRI), Droit solidarité, Emmaüs international, Espace franco-algérien, Fédération internationale des Ligues des droits de l’Homme (FIDH), Fédération nationale de la Libre pensée,Fédération des Tunisiens citoyens des deux rives (FTCR), Femmes égalité, Filles et fils de la République (FFR), Fondation Copernic, Halte OPGM07, Ipam, Justice et libertés Strasbourg , La Cimade, Le Gisti, Le Mouvement de la paix, Liberpensula Frakcio de Sat, Ligue des droits de l’Homme, Mamans toutes égales (MTE), Minga-agir ensemble pour une économie équitable, Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap), Osez le féminisme !, Planning familial, Powerfoule,  Réseau d’alerte et d’intervention pour les droits de l’Homme (RaidH), Réseaux citoyens Saint-Etienne, Réseau éducation sans frontières (RESF), Revue Inprecor, RevueRegard, Romeurope 94, Syndicat des avocats de France (Saf), Syndicat de la magistrature (SM), Syndicat national des journalistes (SNJ), SNJ-CGT, SNPES-PJJ/FSU, Solidaires étudiant-e-s, Union générale des fédérations de fonctionnaires CGT (UGFF-CGT), Union juive française pour la paix (UJFP), Unef, Union syndicale de la psychiatrie (USP), Union syndicale solidaires.

    Les signatures sont recueillies à l’adresse suivante :

    http://www.nousnecederonspas.org/petition/