La LDH départementale des Yvelines participe à l’organisation d’une réunion sur la laïcité vendredi 7 septembre à Trappes.
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Réunions associatives de rentrée
La section LDH de Poissy et environs sera présente aux forums des associations le
- à TRIEL le 8 septembre
- à POISSY le 9 septembre
- le 22 septembre à Saint Germain en Laye
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Triel : Fête du Flan
La LDH section de Poissy et environs soutient l’initiative du Comité des Tilleuls :Participation à La Fête du FlanLa Fête du Flan (brocante) à Triel aura lieu le samedi 29 septembre. Comme l’année dernière, l’initiative a été prise de prendre un stand pour le Comité de Soutien des Tilleuls. Ceci devrait permettre :
– aux demandeurs d’asile de lier connaissance avec plus de personnes
– de donner des informations au public sur leur situation et les actions de notre Comité
– de récolter un peu d’argent pour notre cagnotte (qui sert au Café voisins, repas et diverses actions)Vous voulez contribuer ?
– Vous avez des objets en bon état à donner pour qu’ils soient vendus au bénéfice de la cagnotte ? Vous pouvez les déposer aux heures d’ouvertures à la Boutique des Deux Rives au 57 rue des Créneaux à Triel du lundi au samedi, ou sur la Péniche amarrée à Triel lors de la permanence administrative du Comité le vendredi de 17h30 à 19h30.– Vous souhaitez venir aider à tenir le stand à un moment de la journée ? Faites-vous connaître.
Et dans tous les cas, passez sur le stand rue du Pont à côté de la pharmacie. -
« Un repas avec les voisins » à Triel
La section LdH de Poissy est membre du Comité de soutien aux réfugiés de Triel, qui lance l’opération « Un repas avec les voisins ».
Pour les migrants, après la question des papiers, une difficulté importante est de rentrer en contact avec les personnes établies en France. De plus, la période d’été et de congés qui commence va signifier pour eux une diminution des activités associatives et un désoeuvrement souvent plus important.
C’est pourquoi nous vous proposons de lancer cette initiative qui consiste à ce que des riverains volontaires, de Triel ou de communes proches, invitent à déjeuner ou dîner chez eux deux migrants du Centre de Triel, qui se seront portés volontaires sur inscription auprès de la Croix-Rouge (qui gère le Centre). Au terme de ce repas, aucune attente particulière n’est établie ni à l’égard des riverains invitant, ni à l’égard des migrants invités : les uns et les autres peuvent rester en contact, ou pas, c’est comme on veut….
Vous souhaitez inviter deux migrants à manger chez vous, comment procéder ? :
- vous communiquez vos Nom, adresse, numéro de téléphone, email, langues parlées (le Français peut suffire…), date et heure proposés par retour d’email- le groupe de coordination du Comité transmet ces informations au responsable du Centre de la Croix-Rouge
- de son côté le responsable du Centre de la Croix-Rouge informe les résidents du Centre de l’initiative et recense les volontaires pour chaque date proposée- le responsable du Centre de la Croix-Rouge met en contact invitants et invités- invitants et invités se contactent et s’organisent pour se retrouver le jour défini
Si vous habitez près de Triel et êtes prêts à inviter chez vous deux migrants à partager votre repas dans les semaines qui viennent, envoyez un email à l’adresse comite.tilleuls78@gmail.com
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Lettre ouverte au Préfet des Yvelines à propos de l’hébergement d’urgence
Monsieur le Préfet des Yvelines,
Nos associations alertent de longue date vos services sur la situation des personnes à la rue non hébergées faute de propositions, le 115 étant débordé et aucune autre proposition ne leur étant faite.
L’Etat a souvent une importante part de responsabilité dans le fait que ces personnes soient à la rue. C’est le cas, lorsqu’il décide d’expulser des personnes en situation de grande difficulté sans prévoir leur hébergement, en leur donnant pour consigne « appelez le 115 », alors que vos services savent pertinemment que le 115 est saturé et ne va pas pouvoir les héberger!
Cette situation s’est produite jeudi 21 juin. Des familles roumaines avaient été expulsées de Triel sur Seine le 14 juin. Environ 70 personnes avaient demandé à bénéficier pour une semaine de l’hébergement d’urgence proposé par l’Etat. Seules quelques familles ont pu bénéficier d’une prolongation d’hébergement par l’Etat. Le 21 juin vos services ont ordonné la mise à la rue de plus de 50 personnes dont au moins 29 enfants parmi lesquels plusieurs bébés, avec pour seule consigne « appeler le 115 ».
Comme la situation mentionnée plus haut le laissait prévoir, aucune de ces personnes n’a eu de réponse positive! Ce jour-là, plus de 120 personnes qui avaient fait appel au 115 ont dû dormir dans la rue. Sans compter les nombreuses personnes qui dorment habituellement dehors et qui, par découragement, n’appellent plus le 115, comme de nombreux tibétains dans la plaine d’Achères.
Le lendemain, même situation!
Depuis le 21 juin, ces familles, éminemment vulnérables, sont en errance, pourchassées par la police là où elles essaient de s’installer, sans solution d’hébergement.
Il s’agit d’êtres humains, Monsieur le Préfet, de femmes, d’hommes, d’enfants et de bébés. Beaucoup de ces enfants sont nés en France, n’ont jamais vécu ailleurs. Quelle image ces enfants vont-ils avoir, en grandissant, de leur pays, la France?
Monsieur le Préfet, vous avez été récemment nommé Préfet des Yvelines, vous êtes précédé d’une réputation de grande humanité. Nos organisations sont d’autant plus déçues en constatant que vous menez une politique d’acharnement envers les plus faibles.
Nous vous demandons instamment:
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d’héberger dans l’immédiat, de manière stable, toutes les personnes sans abri depuis l’expulsion du 14 juin qui le souhaitent.
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De vous engager pour l’avenir, à ne pas procéder désormais à l’expulsion de personnes ou familles en difficulté sans avoir prévu auparavant les moyens de leur hébergement pérenne.
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De revoir les moyens de l’hébergement d’urgence, du 115 en particulier, afin que toutes les personnes qui en ont besoin soient hébergées sans délai et que personne ne dorme dans la rue.
Nous sommes prêts à vous rencontrer pour échanger sur ces questions, dans la mesure où cela ne retarderait pas l’hébergement des familles expulsées le 14 juin.
Veuillez agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de notre respect.
Versailles, le 29 juin 2018
Signataires:
- ACI 78 (Action catholique des milieux indépendants)
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Action Catholique Ouvrière 78
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ATD Quart Monde _ délégation des Yvelines
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ACIMA (Association Citoyenne pour Montigny à Venir)
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Association Démocratie et Solidarité sur Villepreux
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ATTAC 78 Nord
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Cercle de Silence de Mantes la Jolie
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Cercle de Silence de Versailles
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CAMA (collectif pour l’accueil des migrants à Achères)
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CEFY (collectif étrangers français en Yvelines)
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Collectif des petits déjeuners de la préfecture et des fêtes de la fraternité de Versailles
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Collectif de Soutien aux réfugiés et sans abri de la Confluence
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CIMADE 78
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CCFD-Terre Solidaire78
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Communauté Emmaüs du 78
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CFDT (Union Départementale des Yvelines)
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CGT ( Union Départementale 78)
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Confluence, Ecologie, Solidarité
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Croyants en Liberté Yvelines
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Hugues Fresneau, un des responsables de La Pierre Blanche
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Jean-Pierre Bercovici, responsable de l’équipe Roms78 du Secours Catholique Caritas France
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Les Voisins solidaires de Versailles
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Ligue des droits de l’Homme 78
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Mouvement de la Paix
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RESF 78 (réseau éducation sans frontières)
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Romyvelines
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Un ailleurs pour tous
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Union Syndicale Solidaires
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Il n’y a pas de mots pour dire notre colère et notre indignation!
Après le rassemblement de mercredi 20 devant la sous préfecture, le communiqué de Romyvelines.
Romyvelines communique : Vous avez dit « plus personne à la rue » ?
La section LDH de Poissy et environs fait partie du collectif Romyvelines.
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Communiqué Romyvelines du 19 juin : l’hébergement des familles de Triel doit être prolongé
La section LDH de Poissy et environ fait partie du collectif Romyvelines
Romyvelines communique:
Cédant à la pression de pétitionnaires et des élus locaux, la préfecture des Yvelines a organisé jeudi 14 juin, l’expulsion par les forces de police, des familles roumaines pauvres qui vivaient depuis septembre 2017, sur un terrain inutilisé appartenant au conseil départemental près du rond point de la RD1 à Triel sur Seine. Toutes leurs caravanes ont été détruites par la police.
Depuis cette expulsion, près de 70 personnes (15 familles) qui ont tout perdu lors de l’expulsion sont hébergées par l’Etat jusqu’à jeudi 21 juin au matin.
Ce jour, 19 juin, les familles hébergées viennent d’apprendre le sort que leur réserve la préfecture:
– Pour 3 familles, l’hébergement va se poursuivre. Nous nous en réjouissons pour elles.
– Mais les autres, 12 familles dont 25 adultes et 29 enfants dont plusieurs bébés et de nombreux enfants scolarisés, vont se trouver à la rue à partir de jeudi 21 juin matin.
Alors que leur lieu de vie et une grande partie de leurs maigres biens ont été détruits!
Du point de vue des droits humains fondamentaux, c’est inacceptable. La France a signé la convention internationale des droits de l’Enfant. Comment un Etat, la France, qui a signé cette convention peut-il mettre délibérément des enfants à la rue?
Par ailleurs, toutes ces familles sont en voie d’insertion, ont des droits sociaux ouverts en France. Beaucoup des adultes travaillent ou sont en formation ou recherchent activement un emploi.
Nous viendrons demain matin, mercredi 20 juin, à 10h30, à la Sous-Préfecture de Saint Germain en Laye, avec les représentants des familles demander que l’hébergement de ces familles soit prolongé.
A l’issue de cette délégation, nous ferons un point presse.
Le mardi 19 juin 2018, 21heures
Pour tout contact:
Annick Omond : annick.omond@orange.fr tel 06 80 43 89 75
Anne Laforgue : anne.laforgue@orange.fr tel 06 32 68 01 41
Jean-Pierre Bercovici : jpbercovici@gmail.com tel 06 03 85 44 98
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Réponse de RomYvelines à la pétition « pas de bidonville à Triel »
Triel le 12 février 2018
Un tract-pétition anonyme, signé d’un mystérieux « collectif pas de bidonville à Triel », ayant pour adresse une boite postale anonyme de Chanteloup, a été distribué il y a quelques jours, dans des boites aux lettres d’habitants de Triel et chez des commerçants. Cette pétition circule aussi sur internet.
Ce texte s’en prend au bidonville situé près d’un rond point à l’entrée de Triel et réclame « sa fermeture définitive dans les meilleurs délais. » car « il nuit à l’image de notre ville ».
Des femmes, des hommes et des enfants habitent dans ce lieu parce qu’ils n’ont pas de logement, et nulle autre part où aller. Leurs caravanes, certes petites et entassées et au confort rudimentaire, sont une meilleure solution que de vivre dans la rue; cela leur permet de dormir à l’abri, de faire la cuisine, de se retrouver en famille, de partir au travail ou à l’école le matin et d’en revenir le soir.
On peut penser que ce bidonville nuit à l’image de la ville, car il n’est pas caché. Chacun peut le voir en arrivant à Triel. Mais ce pourrait être aussi la fierté des Triellois que d’accueillir avec bienveillance et pour quelques mois cette population particulièrement précaire.
Les personnes qui vivent là sont particulièrement accueillantes. Elle font ce qu’elles peuvent pour entretenir leur lieu de vie, compte tenu des conditions. Les ordures sont déposées dans les conteneurs à l’entrée du terrain. Des blocs toilettes ont été installés, régulièrement vidés et nettoyés par un prestataire professionnel.
« la fermeture définitive dans les meilleurs délais » du bidonville, sans que le logement ou l’hébergement durable de ses 130 habitants (et non pas plusieurs centaines) ne soit préparé, aurait pour conséquence de les mettre à la rue, et provoquer la reconstitution d’un bidonville un peu plus loin.
Certes nous constatons, comme vous, que les conditions de vie ne sont pas bonnes sur ce terrain. Mais nous demandons depuis longtemps que des relogements ou des hébergements stables (par exemple des petits terrains correctement aménagés) soient prévus avant le démantèlement.
Quant à l’insécurité liée au stationnement anarchique des voitures, il y a une solution simple pour agrandir l’espace de stationnement: enlever les monticules de terre qui avaient été installés pour empêcher les véhicules de stationner et repousser un peu les barrières interdisant l’entrée dans la plaine.
La solution n’est ni dans le rejet ni dans l’anathème, mais dans le dialogue, la bienveillance, le vivre ensemble avec nos différences et des mesures sociales réalisables et pas si coûteuses pour la collectivité.
Collectif ROMYVELINES


