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Nous sommes la Ligue Française pour la défense des droits de l’Homme et du citoyen

Association de la loi de 1901, la Ligue française de défense des droits de l’Homme, « LDH », regroupe les femmes et les hommes de tous horizons et toutes conditions, qui choisissent librement de s’associer afin de réfléchir, discuter, agir pour la défense des droits et libertés, de toutes et de tous. Elle intervient sur l’ensemble du territoire à travers ses sections locales.

Trois sections représentente la Ligue dans les Vosges : Epinal, Gérardmer et Remiremont.

Paris/Stalingrad le 16 octobre à Remiremont.

La section LDH de Remiremont et Vallées, en partenariat avec Asil’Accueil 88 de Dommartin les Remiremont, et le cinéma le Majectic de Remiremont, propose la projection suivie d’un débat du film Paris/Stalingrad le 16 octobre 2021 à 20h, au cinéma le Majestic. Entrée 5€

Rencontre avec Résonnance FM

La section LDH Remiremont rencontre Résonnance FM de la BRESSE pour présenter ses actions et ses dates de permanences dans les locaux du CMSCL de Remiremont de 9 à 11 h les mardis 5 octobre – 2 novembre – 14 décembre (2021) – 11 janvier – 8 février – 8 mars – 5 avril – 10 mai – 7 juin (2022) 

Louis Lapicque, un scientifique spinalien adepte de la défense des droits de l’Homme.

Louis Edouard Lapicque est né à Epinal le 1er août 1866 au sein d’une fratrie de 4 garçons. Son père, Auguste, est un vétérinaire de 30 ans, fils d’un apprêteur de coton spinalien, et sa mère, Marie Richardot, est la fille d’un entrepreneur de messageries originaire de Vesoul.   Lapicque suit sa scolarité au collège d’Épinal et, après son baccalauréat, il part étudier la médecine à Paris. A 21 ans, il devient aide-préparateur à la faculté de médecine de la capitale puis est rapidement promu chef de laboratoire de clinique. C’est durant cette période qu’il prépare une première thèse en médecine. En 1896, il entre comme préparateur à la faculté des sciences de Paris, soutient une seconde thèse, en sciences naturelles cette fois-ci, avant d’obtenir un poste de maître de conférences en 1899. Sa carrière se poursuit ensuite au Muséum où il obtient la chaire de physiologie en 1911 mais décide, après la Grande Guerre, de retourner à l’université, en Sorbonne, où il finira sa carrière.

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