DISPARITION DE MICHEL TUBIANA, LA LDH EN DEUIL

La Ligue des droits de l’Homme (LDH), réunie ce jour en Comité central, a la très grande douleur d’annoncer la disparition de Michel Tubiana. 

Ancien président de la LDH de 2000 à 2005 après en avoir été son secrétaire général de 1984 à 1995, il était devenu président d’honneur et participait activement à ses travaux et ses actions. Il était président d’honneur d’EuroMed Droits et ancien vice-président de la FIDH.

Avocat, militant infatigable de la défense des droits de l’Homme en France et dans le monde, il était un des maillons essentiels de la LDH, un phare, toujours disponible et toujours clairvoyant.

La LDH lui rendra un hommage public dans les prochaines semaines.

Nous adressons nos plus sincères condoléances à ses enfants, Emma et Lucas, ainsi qu’à tous ses proches et amis.

Festival Là-Haut Sur La Colline : la LDH accompagnée de jeunes migrants sait où elle va demain…

Nous étions présents le week-end du 24-25-26 septembre, au parc du Chateau d’Epinal pour ce fameux festival. De nombreux jeunes nous accompagnaient, originaires du Mali, de la Lybie, de l’Albanie, de l’Afghanistan et du Pakistan. Le public a pu entendre de la musique de ces contrées et déguster des plats locaux.

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Rencontre avec Résonnance FM

La section LDH Remiremont rencontre Résonnance FM de la BRESSE pour présenter ses actions et ses dates de permanences dans les locaux du CMSCL de Remiremont de 9 à 11 h les mardis 5 octobre – 2 novembre – 14 décembre (2021) – 11 janvier – 8 février – 8 mars – 5 avril – 10 mai – 7 juin (2022) 

Louis Lapicque, un scientifique spinalien adepte de la défense des droits de l’Homme.

Louis Edouard Lapicque est né à Epinal le 1er août 1866 au sein d’une fratrie de 4 garçons. Son père, Auguste, est un vétérinaire de 30 ans, fils d’un apprêteur de coton spinalien, et sa mère, Marie Richardot, est la fille d’un entrepreneur de messageries originaire de Vesoul.   Lapicque suit sa scolarité au collège d’Épinal et, après son baccalauréat, il part étudier la médecine à Paris. A 21 ans, il devient aide-préparateur à la faculté de médecine de la capitale puis est rapidement promu chef de laboratoire de clinique. C’est durant cette période qu’il prépare une première thèse en médecine. En 1896, il entre comme préparateur à la faculté des sciences de Paris, soutient une seconde thèse, en sciences naturelles cette fois-ci, avant d’obtenir un poste de maître de conférences en 1899. Sa carrière se poursuit ensuite au Muséum où il obtient la chaire de physiologie en 1911 mais décide, après la Grande Guerre, de retourner à l’université, en Sorbonne, où il finira sa carrière.

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