Soirée autour de la culture et du milieu carcéral

Soirée autour de la culture et du milieu carcéral

            Relais à Saint Georges de Didonne

Mercredi 9 Juin à partir de 18h

Romain Dutter a relaté son expérience de coordinateur culturel au centre pénitentiaire de Fresnes dans la BD Symphonie carcérale, petites et grandes histoires des concerts en prison, réalisée avec le dessinateur Bouqé (Éd. Steinkis, 2018). Il propose aussi une réflexion sur la pertinence de la musique, de la culture, du travail social plus largement, de tous ces projets mis en place à destination des publics dits « empêchés », « éloignés » de la culture.

Le film d’Emmanuel Courcol est projeté dans le cadre des avants-premières Télérama.

Plateforme contre les discriminations

Suite aux annonces du Président de la République, la Défenseure des droits (DDD) a été chargée de mettre en œuvre une plateforme de lutte contre les discriminations (joignable par téléphone et discussions instantanées en ligne), destinée à simplifier le signalement des discriminations et à permettre l’accompagnement et l’écoute des victimes, et ce dans tous les domaines: emploi, logement, éducation, santé, sport, contrôles d’identité́…

La plateforme, officiellement lancée le vendredi 12 février, peut être contactée par téléphone via:

Un numéro de téléphone à quatre chiffres: le 3928

Un site internet/,https://www.antidiscriminations.fr/ doté d’un tchat


Disponible du lundi au vendredi (9h-18h),
Un accès spécifique pour les personnes sourdes et malentendantes.


La Ligue des droits de l’Homme inquiète

SÉCURITÉ

 La LDH du Pays royannais milite contre le projet de loi
« Sécurité globale » et s’est rapprochée des députés.

Dans un communiqué, la section Pays royannais de la Ligue des droits de l’Homme(LDH) s’inquiète du recul des libertés et des droits fondamentaux présent dans le projet de loi  » Sécurité globale » qui sera présenté au Parlement ce mardi. Elle a d’ailleurs interpellé les députés de Charente-Maritime sur le sujet pour dire « non à l’obsession sécuritaire ». « Ce texte prévoit d’étendre aux polices municipales des compétences de la police nationale. De plus, il organise une privatisation de la police en contradiction flagrante avec les normes constitutionnelles en déléguant aux agents privés de sécurité des pouvoirs réservés à la police judiciaire », constate la LDH du Pays royannais.


« Des risques considérables »

Et de faire remarquer, toujours dans le communiqué, « qu’allant encore plus loin dans la surenchère sécuritaire, il prévoit d’instaurer une surveillance généralisée de l’espace public, en autorisant l’État à utiliser des drones avec caméras. Il propose aussi l’utilisation immédiate des images des “caméras mobiles” portées par les policiers et leur analyse automatisée pour reconnaître en temps réel l’identité de tous les manifestants (reconnaissance faciale). »

Enfin, la LDH du Pays royannais ne comprend pas pourquoi « le texte prévoit la pénalisation de la diffusion d’images de policiers ou de gendarmes agissant dans le cadre de leurs missions d’ordre public, portant atteinte à la nécessaire transparence de ces opérations».

Et d’assurer qu’«une telle mesure, avec des sanctions très lourdes (un an d’emprisonnement et 45 000 € d’amende) empêcherait tout contrôle citoyen, voire le travail des journalistes, en favorisant l’impunité d’auteurs de violences policières ». Pour la LDH, « les risques sont considérables ».

Journée internationale des migrants

Un collectif d’associations dont la LDH appelle à participer au cercle de silence qui aura lieu :

Vendredi  18 décembre entre 17h30 et 18h30 Place Ch. de Gaulle ROYAN

Munis d’une lumière (bougie, lampe électrique, frontale…) vous pouvez nous rejoindre à tout moment, quelle que soit la durée de votre participation.

Depuis 2007, un peu partout en France, des citoyens  se rassemblent et forment un cercle  pour observer 1 heure silencieuse.

Cette démarche vise à dénoncer le non respect des droits fondamentaux des migrants et sans papier en France.

Le choix d’un Cercle (figure géométrique ronde, sans angles) n’est pas  anodin. Quel que soit son statut , personne n’y occupe une place prédominante. Chacun y trouve sa place, à égale distance du lanterneau central.

Le silence permet ainsi d’unir des personnes qui seraient facilement divisées par les paroles, les idéologies ou les croyances. Dans le Cercle de Silence au contraire, pas question d’argumenter ou de s’opposer à l’autre à cause de sa religion, de ses idées.

Les cercles de silence  regroupent tous les courants de pensée et sont ouverts à tous. Ils cherchent à attirer l’attention sur les conditions de vie des migrants en France et partout dans le monde.

Par notre participation :

         Nous n’acceptons pas que la France, en vertu de lois de plus en plus dures, refuse sa protection aux demandeurs d’asile exposés à de très graves dangers dans leur pays d’origine.

            Nous n’acceptons pas que sous prétexte de sécurité des personnes soient brutalement évacuées de leur installation précaire  sans possibilité de mise à l’abri dans des structures d’accueil appropriées.

         Nous n’acceptons pas que soient prises en notre nom des dispositions  qui brisent des vies et détruisent couples et familles.

         Nous refusons les interpellations au faciès, l’expulsion et l’enfermement inhumain d’adultes et d’enfants en centres de rétention administrative ainsi qu’en zones d’attente d’aéroports et l’existence même de ces lieux..
           

          Nous voulons que la France redevienne un pays d’accueil, sans cesse enrichi et transformé par des êtres humains venus du monde entier.

Ciné-débat

ANNULÉ

Film : « Un pays qui se tient sage »

David Dufresne (documentaire sur les violences policières) :

mardi 10 Novembre à 20h30

au cinéma du Relais de St Georges

en partenariat avec CREA

Débat animé par Pierre-Antoine Cazau, président de la section LDH de Bordeaux qui travaille sur le sujet depuis 2 ans et connaît le film et Jean-Claude Guicheney, délégué Régional Nouvelle Aquitaine (ils font partie de l’Observatoire girondin des Libertés publiques).de Lucas Belvaux (fiction sur la guerre d’Algérie) ne sera pas en partenariat mais soutenu par la LDH car live avec le réalisateur en direct du festival du cinéma européen :