10° Anniversaire du début du soulèvement syrien APPEL à RASSEMBLEMENT pour la SYRIE

Soirée autour de la culture et du milieu carcéral

Soirée autour de la culture et du milieu carcéral

            Relais à Saint Georges de Didonne

Mercredi 9 Juin à partir de 18h

Romain Dutter a relaté son expérience de coordinateur culturel au centre pénitentiaire de Fresnes dans la BD Symphonie carcérale, petites et grandes histoires des concerts en prison, réalisée avec le dessinateur Bouqé (Éd. Steinkis, 2018). Il propose aussi une réflexion sur la pertinence de la musique, de la culture, du travail social plus largement, de tous ces projets mis en place à destination des publics dits « empêchés », « éloignés » de la culture.

Le film d’Emmanuel Courcol est projeté dans le cadre des avants-premières Télérama.

Plateforme contre les discriminations

Suite aux annonces du Président de la République, la Défenseure des droits (DDD) a été chargée de mettre en œuvre une plateforme de lutte contre les discriminations (joignable par téléphone et discussions instantanées en ligne), destinée à simplifier le signalement des discriminations et à permettre l’accompagnement et l’écoute des victimes, et ce dans tous les domaines: emploi, logement, éducation, santé, sport, contrôles d’identité́…

La plateforme, officiellement lancée le vendredi 12 février, peut être contactée par téléphone via:

Un numéro de téléphone à quatre chiffres: le 3928

Un site internet/,https://www.antidiscriminations.fr/ doté d’un tchat


Disponible du lundi au vendredi (9h-18h),
Un accès spécifique pour les personnes sourdes et malentendantes.


RENCONTRES ANNULÉES

2021 Les 6èmes rencontres du Livre et du Citoyen
sont ajournées, Covid oblige

Rassemblement et prise de parole contre la loi Sécurité Globale, 23 Janvier 2021 à Royan.

Rassemblement et prise de parole contre la loi Sécurité Globale, 23 Janvier 2021 à Royan.

« Depuis plusieurs années nous vivons de façon quasi permanente en État d’urgence.
Déjà en 1991 au moment de la guerre du Golfe apparaissait le plan Vigipirate, régulièrement réactualisé depuis et intensifié en 2015 à la suite de l’attentat contre Charlie Hebdo.
A un État d’urgence contre le terrorisme s’ajoute depuis 2020 l’État d’urgence sanitaire.

Une situation d’exception est donc devenue la norme avec toutes les conséquences que nous connaissons :

– projets et propositions de loi adoptés en procédure accélérée
– décisions prises sans contrôle judiciaire
– dégradation du débat démocratique
– toujours plus de pouvoir concentré dans les mains de l’exécutif.

La France fait figure d’exception parmi nos voisins européens.

Dans ce contexte anxiogène, il est facile, et pratique, pour les pouvoirs publics d’entretenir et de cultiver les peurs.
Le vocabulaire guerrier utilisé par le président de la République au début de la pandémie a bien joué ce rôle.
Les termes « guerre, mobilisation générale, ennemi » ont fait peser d’emblée sur le pays une chape de peur et de méfiance généralisée.

Dans une société déjà fragilisée par la crise sociale et le poids des inégalités, une société muselée par les peurs: du terrorisme, de l’étranger, de la maladie et de la précarité, faire de  l’autre  une source d’insécurité permanente permet de désolidariser, d’isoler et de séparer.

C’est une méthode qui a fait ses preuves et qui permet, à terme, d’accroître le contrôle de l’État.

Sous prétexte de protéger la population, il devient facile alors de proposer une offre sécuritaire qui emporte l’adhésion.

Depuis 1 an les pouvoirs publics s’engagent dans une voie toujours plus répressive et optent pour des moyens accrus de surveillance sans concertation avec la société civile et sans égard pour les droits fondamentaux.

Le plus bel exemple est ce projet de Loi de Sécurité Globale qui nous rassemble aujourd’hui et dont plusieurs articles sont inquiétants.

Déjà voté par l’Assemblée nationale le 24/11, il doit encore être examiné par les Sénateurs fin janvier.
Il prévoit, entre autres :
– l’interdiction de diffuser des images de policiers
– le transfert de compétences aux policiers municipaux et aux agents de sécurité privée
– l’utilisation de drones pour surveiller la population

On y voit également apparaître la possibilité nouvelle de sanctionner des intentions. Jusqu’à présent le droit français sanctionnait les actes.

Ce n’est par hasard que cette loi a suscité l’inquiétude de nombreux défenseurs des droits dont le conseil des Droits de l’Homme de l’ONU, dénonçant une atteinte au droit à la vie privée et à la liberté d’information.

MAIS cette loi n’est qu’une infime partie de l’iceberg sécuritaire du gouvernement.


On peut y ajouter :
– le projet de loi confortant les valeurs de la République qui risque de porter durement atteinte à la vie associative et créer de nouveau un sentiment de méfiance à l’égard d’une partie de la population.

– et surtout le feu vert donné le 4/01 par le Conseil d’État au fichage, par la police et la gendarmerie des opinions politiques, appartenances syndicales, convictions philosophiques et religieuses.

Tout cela au nom de la « Sauvegarde de l’ordre public » comme l’arrestation, lors de la manifestation parisienne du 16 janvier dernier, de conducteurs de camions musicaux pour « agression sonore » et saisie des camions au prétexte que « le style de musique qui allait être joué ne correspondait pas au style habituel des manifestations «, d’après la Préfecture de Paris.

Nous ne pouvons pas accepter ces textes uniquement répressifs, jamais équilibrés par un volet éducatif ou social.
Nous ne pouvons pas admettre que les Droits des uns soient moins importants que les droits des autres.
Nous nous battons pour défendre les droits de tous, pas pour en enlever à certains.
Nous ne pouvons pas renoncer à nos libertés fondamentales, celles de la France des Droits de l’homme, au profit d’une illusoire sécurité.

Et, contrairement à ce que beaucoup pensent qui disent ne rien craindre parce qu’ils n’ont rien à se reprocher, nous sommes tous concernés.

Et c’est ensemble que nous réussirons à préserver ces biens communs.

LOI SECURITE GLOBALE RASSEMBLEMENT

RASSEMBLEMENT CONTRE LA LOI . « SECURITE GLOBALE »

La section LDH du pays royannais appelle à un

Samedi 23 janvier 2021 à 11h30

Place Charles de Gaulle – Royan

Soyons vigilants sur le respect des gestes sanitaires

La Ligue des droits de l’Homme inquiète

SÉCURITÉ

 La LDH du Pays royannais milite contre le projet de loi
« Sécurité globale » et s’est rapprochée des députés.

Dans un communiqué, la section Pays royannais de la Ligue des droits de l’Homme(LDH) s’inquiète du recul des libertés et des droits fondamentaux présent dans le projet de loi  » Sécurité globale » qui sera présenté au Parlement ce mardi. Elle a d’ailleurs interpellé les députés de Charente-Maritime sur le sujet pour dire « non à l’obsession sécuritaire ». « Ce texte prévoit d’étendre aux polices municipales des compétences de la police nationale. De plus, il organise une privatisation de la police en contradiction flagrante avec les normes constitutionnelles en déléguant aux agents privés de sécurité des pouvoirs réservés à la police judiciaire », constate la LDH du Pays royannais.


« Des risques considérables »

Et de faire remarquer, toujours dans le communiqué, « qu’allant encore plus loin dans la surenchère sécuritaire, il prévoit d’instaurer une surveillance généralisée de l’espace public, en autorisant l’État à utiliser des drones avec caméras. Il propose aussi l’utilisation immédiate des images des “caméras mobiles” portées par les policiers et leur analyse automatisée pour reconnaître en temps réel l’identité de tous les manifestants (reconnaissance faciale). »

Enfin, la LDH du Pays royannais ne comprend pas pourquoi « le texte prévoit la pénalisation de la diffusion d’images de policiers ou de gendarmes agissant dans le cadre de leurs missions d’ordre public, portant atteinte à la nécessaire transparence de ces opérations».

Et d’assurer qu’«une telle mesure, avec des sanctions très lourdes (un an d’emprisonnement et 45 000 € d’amende) empêcherait tout contrôle citoyen, voire le travail des journalistes, en favorisant l’impunité d’auteurs de violences policières ». Pour la LDH, « les risques sont considérables ».

Journée internationale des migrants

Un collectif d’associations dont la LDH appelle à participer au cercle de silence qui aura lieu :

Vendredi  18 décembre entre 17h30 et 18h30 Place Ch. de Gaulle ROYAN

Munis d’une lumière (bougie, lampe électrique, frontale…) vous pouvez nous rejoindre à tout moment, quelle que soit la durée de votre participation.

Depuis 2007, un peu partout en France, des citoyens  se rassemblent et forment un cercle  pour observer 1 heure silencieuse.

Cette démarche vise à dénoncer le non respect des droits fondamentaux des migrants et sans papier en France.

Le choix d’un Cercle (figure géométrique ronde, sans angles) n’est pas  anodin. Quel que soit son statut , personne n’y occupe une place prédominante. Chacun y trouve sa place, à égale distance du lanterneau central.

Le silence permet ainsi d’unir des personnes qui seraient facilement divisées par les paroles, les idéologies ou les croyances. Dans le Cercle de Silence au contraire, pas question d’argumenter ou de s’opposer à l’autre à cause de sa religion, de ses idées.

Les cercles de silence  regroupent tous les courants de pensée et sont ouverts à tous. Ils cherchent à attirer l’attention sur les conditions de vie des migrants en France et partout dans le monde.

Par notre participation :

         Nous n’acceptons pas que la France, en vertu de lois de plus en plus dures, refuse sa protection aux demandeurs d’asile exposés à de très graves dangers dans leur pays d’origine.

            Nous n’acceptons pas que sous prétexte de sécurité des personnes soient brutalement évacuées de leur installation précaire  sans possibilité de mise à l’abri dans des structures d’accueil appropriées.

         Nous n’acceptons pas que soient prises en notre nom des dispositions  qui brisent des vies et détruisent couples et familles.

         Nous refusons les interpellations au faciès, l’expulsion et l’enfermement inhumain d’adultes et d’enfants en centres de rétention administrative ainsi qu’en zones d’attente d’aéroports et l’existence même de ces lieux..
           

          Nous voulons que la France redevienne un pays d’accueil, sans cesse enrichi et transformé par des êtres humains venus du monde entier.

Ciné-débat

ANNULÉ

Film : « Un pays qui se tient sage »

David Dufresne (documentaire sur les violences policières) :

mardi 10 Novembre à 20h30

au cinéma du Relais de St Georges

en partenariat avec CREA

Débat animé par Pierre-Antoine Cazau, président de la section LDH de Bordeaux qui travaille sur le sujet depuis 2 ans et connaît le film et Jean-Claude Guicheney, délégué Régional Nouvelle Aquitaine (ils font partie de l’Observatoire girondin des Libertés publiques).de Lucas Belvaux (fiction sur la guerre d’Algérie) ne sera pas en partenariat mais soutenu par la LDH car live avec le réalisateur en direct du festival du cinéma européen :

Rassemblement à Royan Mercredi 21 octobre à 15h

Ce vendredi 16 octobre à Conflans-Sainte-Honorine, Samuel Paty a été assassiné devant le collège où il enseignait l’histoire et la géographie.

Victime d’un attentat perpétré au nom d’une conception dévoyée de l’Islam, il était depuis plusieurs jours la cible d’une vindicte publique parce qu’il avait montré des caricatures de Mahomet dans l’une de ses classes où il étudiait avec ses élèves la liberté d’expression. Comme tout enseignant, il cherchait ainsi à préparer des jeunes à l’exercice de l’esprit critique, condition essentielle à une pleine citoyenneté.

Face à cette horreur, nous appelons les citoyennes et les citoyens à se rassembler Mercredi 21 octobre, jour de l’hommage national, à Royan, Carrefour des Droits de l’Homme à 15 h, pour dire combien nous sommes attachés à la liberté d’expression, que nous refusons les logiques extrémistes et obscurantistes et que la laïcité est le garant de la liberté de conscience.

Soirée autour de la culture et du milieu carcéral

Soirée autour de la culture et du milieu carcéral

            Relais à Saint Georges de Didonne

Mercredi 9 Juin à partir de 18h

Romain Dutter a relaté son expérience de coordinateur culturel au centre pénitentiaire de Fresnes dans la BD Symphonie carcérale, petites et grandes histoires des concerts en prison, réalisée avec le dessinateur Bouqé (Éd. Steinkis, 2018). Il propose aussi une réflexion sur la pertinence de la musique, de la culture, du travail social plus largement, de tous ces projets mis en place à destination des publics dits « empêchés », « éloignés » de la culture.

Le film d’Emmanuel Courcol est projeté dans le cadre des avants-premières Télérama.

Plateforme contre les discriminations

Suite aux annonces du Président de la République, la Défenseure des droits (DDD) a été chargée de mettre en œuvre une plateforme de lutte contre les discriminations (joignable par téléphone et discussions instantanées en ligne), destinée à simplifier le signalement des discriminations et à permettre l’accompagnement et l’écoute des victimes, et ce dans tous les domaines: emploi, logement, éducation, santé, sport, contrôles d’identité́…

La plateforme, officiellement lancée le vendredi 12 février, peut être contactée par téléphone via:

Un numéro de téléphone à quatre chiffres: le 3928

Un site internet/,https://www.antidiscriminations.fr/ doté d’un tchat


Disponible du lundi au vendredi (9h-18h),
Un accès spécifique pour les personnes sourdes et malentendantes.


Rassemblement et prise de parole contre la loi Sécurité Globale, 23 Janvier 2021 à Royan.

Rassemblement et prise de parole contre la loi Sécurité Globale, 23 Janvier 2021 à Royan.

« Depuis plusieurs années nous vivons de façon quasi permanente en État d’urgence.
Déjà en 1991 au moment de la guerre du Golfe apparaissait le plan Vigipirate, régulièrement réactualisé depuis et intensifié en 2015 à la suite de l’attentat contre Charlie Hebdo.
A un État d’urgence contre le terrorisme s’ajoute depuis 2020 l’État d’urgence sanitaire.

Une situation d’exception est donc devenue la norme avec toutes les conséquences que nous connaissons :

– projets et propositions de loi adoptés en procédure accélérée
– décisions prises sans contrôle judiciaire
– dégradation du débat démocratique
– toujours plus de pouvoir concentré dans les mains de l’exécutif.

La France fait figure d’exception parmi nos voisins européens.

Dans ce contexte anxiogène, il est facile, et pratique, pour les pouvoirs publics d’entretenir et de cultiver les peurs.
Le vocabulaire guerrier utilisé par le président de la République au début de la pandémie a bien joué ce rôle.
Les termes « guerre, mobilisation générale, ennemi » ont fait peser d’emblée sur le pays une chape de peur et de méfiance généralisée.

Dans une société déjà fragilisée par la crise sociale et le poids des inégalités, une société muselée par les peurs: du terrorisme, de l’étranger, de la maladie et de la précarité, faire de  l’autre  une source d’insécurité permanente permet de désolidariser, d’isoler et de séparer.

C’est une méthode qui a fait ses preuves et qui permet, à terme, d’accroître le contrôle de l’État.

Sous prétexte de protéger la population, il devient facile alors de proposer une offre sécuritaire qui emporte l’adhésion.

Depuis 1 an les pouvoirs publics s’engagent dans une voie toujours plus répressive et optent pour des moyens accrus de surveillance sans concertation avec la société civile et sans égard pour les droits fondamentaux.

Le plus bel exemple est ce projet de Loi de Sécurité Globale qui nous rassemble aujourd’hui et dont plusieurs articles sont inquiétants.

Déjà voté par l’Assemblée nationale le 24/11, il doit encore être examiné par les Sénateurs fin janvier.
Il prévoit, entre autres :
– l’interdiction de diffuser des images de policiers
– le transfert de compétences aux policiers municipaux et aux agents de sécurité privée
– l’utilisation de drones pour surveiller la population

On y voit également apparaître la possibilité nouvelle de sanctionner des intentions. Jusqu’à présent le droit français sanctionnait les actes.

Ce n’est par hasard que cette loi a suscité l’inquiétude de nombreux défenseurs des droits dont le conseil des Droits de l’Homme de l’ONU, dénonçant une atteinte au droit à la vie privée et à la liberté d’information.

MAIS cette loi n’est qu’une infime partie de l’iceberg sécuritaire du gouvernement.


On peut y ajouter :
– le projet de loi confortant les valeurs de la République qui risque de porter durement atteinte à la vie associative et créer de nouveau un sentiment de méfiance à l’égard d’une partie de la population.

– et surtout le feu vert donné le 4/01 par le Conseil d’État au fichage, par la police et la gendarmerie des opinions politiques, appartenances syndicales, convictions philosophiques et religieuses.

Tout cela au nom de la « Sauvegarde de l’ordre public » comme l’arrestation, lors de la manifestation parisienne du 16 janvier dernier, de conducteurs de camions musicaux pour « agression sonore » et saisie des camions au prétexte que « le style de musique qui allait être joué ne correspondait pas au style habituel des manifestations «, d’après la Préfecture de Paris.

Nous ne pouvons pas accepter ces textes uniquement répressifs, jamais équilibrés par un volet éducatif ou social.
Nous ne pouvons pas admettre que les Droits des uns soient moins importants que les droits des autres.
Nous nous battons pour défendre les droits de tous, pas pour en enlever à certains.
Nous ne pouvons pas renoncer à nos libertés fondamentales, celles de la France des Droits de l’homme, au profit d’une illusoire sécurité.

Et, contrairement à ce que beaucoup pensent qui disent ne rien craindre parce qu’ils n’ont rien à se reprocher, nous sommes tous concernés.

Et c’est ensemble que nous réussirons à préserver ces biens communs.

LOI SECURITE GLOBALE RASSEMBLEMENT

RASSEMBLEMENT CONTRE LA LOI . « SECURITE GLOBALE »

La section LDH du pays royannais appelle à un

Samedi 23 janvier 2021 à 11h30

Place Charles de Gaulle – Royan

Soyons vigilants sur le respect des gestes sanitaires

La Ligue des droits de l’Homme inquiète

SÉCURITÉ

 La LDH du Pays royannais milite contre le projet de loi
« Sécurité globale » et s’est rapprochée des députés.

Dans un communiqué, la section Pays royannais de la Ligue des droits de l’Homme(LDH) s’inquiète du recul des libertés et des droits fondamentaux présent dans le projet de loi  » Sécurité globale » qui sera présenté au Parlement ce mardi. Elle a d’ailleurs interpellé les députés de Charente-Maritime sur le sujet pour dire « non à l’obsession sécuritaire ». « Ce texte prévoit d’étendre aux polices municipales des compétences de la police nationale. De plus, il organise une privatisation de la police en contradiction flagrante avec les normes constitutionnelles en déléguant aux agents privés de sécurité des pouvoirs réservés à la police judiciaire », constate la LDH du Pays royannais.


« Des risques considérables »

Et de faire remarquer, toujours dans le communiqué, « qu’allant encore plus loin dans la surenchère sécuritaire, il prévoit d’instaurer une surveillance généralisée de l’espace public, en autorisant l’État à utiliser des drones avec caméras. Il propose aussi l’utilisation immédiate des images des “caméras mobiles” portées par les policiers et leur analyse automatisée pour reconnaître en temps réel l’identité de tous les manifestants (reconnaissance faciale). »

Enfin, la LDH du Pays royannais ne comprend pas pourquoi « le texte prévoit la pénalisation de la diffusion d’images de policiers ou de gendarmes agissant dans le cadre de leurs missions d’ordre public, portant atteinte à la nécessaire transparence de ces opérations».

Et d’assurer qu’«une telle mesure, avec des sanctions très lourdes (un an d’emprisonnement et 45 000 € d’amende) empêcherait tout contrôle citoyen, voire le travail des journalistes, en favorisant l’impunité d’auteurs de violences policières ». Pour la LDH, « les risques sont considérables ».

Journée internationale des migrants

Un collectif d’associations dont la LDH appelle à participer au cercle de silence qui aura lieu :

Vendredi  18 décembre entre 17h30 et 18h30 Place Ch. de Gaulle ROYAN

Munis d’une lumière (bougie, lampe électrique, frontale…) vous pouvez nous rejoindre à tout moment, quelle que soit la durée de votre participation.

Depuis 2007, un peu partout en France, des citoyens  se rassemblent et forment un cercle  pour observer 1 heure silencieuse.

Cette démarche vise à dénoncer le non respect des droits fondamentaux des migrants et sans papier en France.

Le choix d’un Cercle (figure géométrique ronde, sans angles) n’est pas  anodin. Quel que soit son statut , personne n’y occupe une place prédominante. Chacun y trouve sa place, à égale distance du lanterneau central.

Le silence permet ainsi d’unir des personnes qui seraient facilement divisées par les paroles, les idéologies ou les croyances. Dans le Cercle de Silence au contraire, pas question d’argumenter ou de s’opposer à l’autre à cause de sa religion, de ses idées.

Les cercles de silence  regroupent tous les courants de pensée et sont ouverts à tous. Ils cherchent à attirer l’attention sur les conditions de vie des migrants en France et partout dans le monde.

Par notre participation :

         Nous n’acceptons pas que la France, en vertu de lois de plus en plus dures, refuse sa protection aux demandeurs d’asile exposés à de très graves dangers dans leur pays d’origine.

            Nous n’acceptons pas que sous prétexte de sécurité des personnes soient brutalement évacuées de leur installation précaire  sans possibilité de mise à l’abri dans des structures d’accueil appropriées.

         Nous n’acceptons pas que soient prises en notre nom des dispositions  qui brisent des vies et détruisent couples et familles.

         Nous refusons les interpellations au faciès, l’expulsion et l’enfermement inhumain d’adultes et d’enfants en centres de rétention administrative ainsi qu’en zones d’attente d’aéroports et l’existence même de ces lieux..
           

          Nous voulons que la France redevienne un pays d’accueil, sans cesse enrichi et transformé par des êtres humains venus du monde entier.

Ciné-débat

ANNULÉ

Film : « Un pays qui se tient sage »

David Dufresne (documentaire sur les violences policières) :

mardi 10 Novembre à 20h30

au cinéma du Relais de St Georges

en partenariat avec CREA

Débat animé par Pierre-Antoine Cazau, président de la section LDH de Bordeaux qui travaille sur le sujet depuis 2 ans et connaît le film et Jean-Claude Guicheney, délégué Régional Nouvelle Aquitaine (ils font partie de l’Observatoire girondin des Libertés publiques).de Lucas Belvaux (fiction sur la guerre d’Algérie) ne sera pas en partenariat mais soutenu par la LDH car live avec le réalisateur en direct du festival du cinéma européen :

Rassemblement à Royan Mercredi 21 octobre à 15h

Ce vendredi 16 octobre à Conflans-Sainte-Honorine, Samuel Paty a été assassiné devant le collège où il enseignait l’histoire et la géographie.

Victime d’un attentat perpétré au nom d’une conception dévoyée de l’Islam, il était depuis plusieurs jours la cible d’une vindicte publique parce qu’il avait montré des caricatures de Mahomet dans l’une de ses classes où il étudiait avec ses élèves la liberté d’expression. Comme tout enseignant, il cherchait ainsi à préparer des jeunes à l’exercice de l’esprit critique, condition essentielle à une pleine citoyenneté.

Face à cette horreur, nous appelons les citoyennes et les citoyens à se rassembler Mercredi 21 octobre, jour de l’hommage national, à Royan, Carrefour des Droits de l’Homme à 15 h, pour dire combien nous sommes attachés à la liberté d’expression, que nous refusons les logiques extrémistes et obscurantistes et que la laïcité est le garant de la liberté de conscience.

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