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SOIRÉE JUSTICE ET VERITÉ POUR JERÔME LARONZE le 20 octobre à 19h

soirée Jérôme Laronze, sous la forme du
rendez-vous permanent du 20 de chaque mois, le voilà pour octobre :
Vendredi 20 octobre à 19h
square de la paix à Mâcon
avec repas partagé et le point « juridique  » et les avancées de l’association » Justice et Vérité pour Jérôme Laronze » .
A cette occasion vous pourrez adhérer à l’association « . Vous trouverez le bulletin d’adhésion ci-dessous en pièce jointe.

CINÉ-DÉBAT FILM « NO LAND’S SONG » le 8 décembre à 20h

à la Médiathèque de Mâcon

Film de Ayat Najafi, sorti le 16 mars 2016 – 1h35 min – Documentaire musical

Avec Sara Najafi, Parvin Namazi, Sayeh Sodeyfi

Nationalités allemand, français, iranien

DÉBAT avec Yann RICHARD : PROFESSEUR ÉMÉRITE A L’UNIVERSITÉ SORBONNE NOUVELLE, et directeur de l’Institut d’études iraniennes (IEI), il est  spécialiste de la sociologie religieuse du chiisme moderne, de l’histoire de l’Iran contemporain ainsi que de littérature persane.
M.Richard présentera quelques exemplaires de son livre L’Iran de 1800 à nos jours (Flammarion, Champs, 11€)

SYNOPSIS : En Iran, depuis la révolution de 1979, les femmes n’ont plus le droit de chanter en public en tant que solistes.
Une jeune compositrice, Sara Najafi, avec l’aide de trois artistes venues de France (Elise Caron, Jeanne Cherhal et Emel Mathlouthi), va braver censure et tabous pour tenter d’organiser un concert de chanteuses solo.

La LDH soutient le film documentaire « No Land’s Song », d’Ayat Najafi

Prix du meilleur documentaire au Festival des films du monde de Montréal

En Iran, depuis la révolution de 1979, les chanteuses ne sont plus autorisées à se produire en soliste, du moins devant un parterre composé (en partie) d’hommes… Voulant rendre hommage aux grandes artistes des années 1920, Sara Najafi, une compositrice de Téhéran, est déterminée à faire revivre la voix des femmes. Défiant la censure, elle veut organiser un concert pour des chanteuses solistes et rouvrir un pont culturel entre Paris et Téhéran. Elle invite Élise Caron, Jeanne Cherhal et Emel Mathouthi à venir rejoindre Parvin Namazi et Sayeh Sodeyfi dans leur combat. Durant deux ans et demi, Sara se voit opposer des refus, des réunions régulières au ministère de la Culture mettant en lumière la logique et l’arbitraire du système. Mais jusqu’où aller trop loin ? La solidarité interculturelle et le pouvoir révolutionnaire de la musique triompheront-ils ? Thriller politique et voyage musical, No Land’s Song ne perd jamais de vue son véritable centre – la voix des femmes.

Ne pas avoir le droit de chanter en public devant des hommes est un interdit tellement ridicule et surtout humiliant pour les femmes, que Sara Najafi a décidé d’en prendre le contre-pied.

C’était en 2009, précise-t-elle, une année de révolte en Iran. La rue est en ébullition contre les autorités après l’élection tronquée du président Mahmoud Ahmadinejad. Un mouvement vite retombé car durement réprimé. Mais Sara, elle, a gardé son idée en tête et l’a fait mûrir pendant trois ans jusqu’à faire naître un projet à la fois simple et complexe : organiser un concert officiel pour femmes solistes en faisant monter sur scène non seulement des Iraniennes mais aussi deux Françaises et une Tunisienne. Le tout filmé par son frère Ayat Najafi.

La première mission de Sara est alors de convaincre. Convaincre le père d’une des chanteuses iraniennes de laisser sa fille participer au projet. Convaincre les chanteuses françaises de s’emparer du répertoire perse d’avant la Révolution islamique. Convaincre la chanteuse tunisienne (qui s’est fait connaître lors des manifestations anti-Ben Ali de janvier 2011) du caractère subversif du projet. Convaincre, enfin, une poignée de musiciens à Paris et à Téhéran de s’accorder ensemble. Mais ceci est la partie la plus facile.

Les vrais problèmes commencent quand Sara se met à défier le pouvoir de la censure. « C’était notre principal objectif »,précise Ayat qui, avant de réaliser des films, montait des pièces de théâtre engagées à Téhéran. « Montrer comment fonctionne la censure de l’intérieur et en même temps la combattre. »

La caméra cherche alors à se faufiler au plus près du système. Recouverte de noir de la tête au pied, on aperçoit Sara entrer au ministère de la Culture et de la Guidance islamique. Puis, dans l’ascenseur, on la voit glisser rapidement un microphone sous son corsage. Et, soudain, l’écran devient noir. Seule sa voix et celles des fonctionnaires se font entendre. Sara se rend au moins cinq fois au ministère dans l’espoir d’y décrocher une autorisation. Un jeu d’hypocrisie total mais révélateur des absurdités du régime.

Troquant ses habituelles tenues colorées et élégantes contre une lugubre abaya, Sara va même demander des explications à un théologien. Les arguments avancés par l’érudit en religion sont tellement rocambolesques que la scène en devient truculente. Sur un ton des plus sérieux, il explique que « la fréquence de la voix de la femme ne doit pas dépasser une certaine limite ».

« Pour nous, c’était important que cette scène existe. En Iran, les deux clans cherchent à s’ignorer. On voulait les faire se rencontrer. On voulait aussi montrer que le problème n’est pas cet homme mais l’idéologie qu’il porte. »

Mais aussi, et c’est là où le film est si radieux, il s’agissait de partager l’énergie, l’engouement, la rencontre et le partage d’artistes mus par le désir de mettre leur art en commun au-delà des frontières et des répertoires, faire résonner le plus beau et le plus universel des instruments : la voix. La figure tutélaire de Qamar plane sur le projet, elle qui lapremière a chanté en public devant des hommes dans les années 1920, sans porter le voile. Faire vibrer la voix des femmes dans des chants au pouvoir éminemment subversif mais également faire savoir que Téhéran fut autrefois une ville dans laquelle le spectacle et le divertissement ont existé est une des autres dimensions de No Land’s Song. Arpenter les lieux décatis et désertés transformés en vulgaires entrepôts, c’est dire ce qui fut et implicitement suggérer ce qui pourrait à nouveau être. Résister et entrevoir, faire germer un possible.

Ce film est beau : beauté des personnes et du projet, beauté des voix et du chant ; il constitue un magnifique hommage au courage, à l’obstination et à la solidarité féminine dont il porte témoignage. Comme beaucoup de documentaires actuels, il refuse la voix off pour nous plonger au cœur de l’intrigue que représente le projet fou de Sara et nous fait voyager de Téhéran à Paris, aller-retour, dans un équilibre très juste de ces différents moments du projet et ce sont les dernières répétitions à Téhéran qui recèlent la charge émotive le plus forte. Le spectateur, en empathie avec Sara et ses ami-e-s, est emporté, suspendu à la réussite espérée. Dans la simplicité et la sincérité du propos, pointe un brin d’utopie. Une leçon de courage dont on ressort ému, plein d’énergie et d’airs empreints de liberté.

Seul bémol, il aurait été intéressant de savoir comment a été financé ce projet, et donc de quels appuis il a bénéficié.

Aucune diffusion officielle n’est prévue en Iran mais le réalisateurespère que le film sera piraté et vendu sous le manteau. « C’est un film qui est d’abord fait pour les Iraniens ».

Film ISLAM POUR MEMOIRE lundi 9 octobre à 20h au Cinémarivaux

Film soutenu par la LDH au niveau national et par la section de Mâcon pour cette projection.

La Ligue des droits de l’Homme soutient le film : ISLAM POUR MEMOIRE de Bénédicte Pagnot, qui sera projeté lundi 9 octobre à 20 h au Cinémarivaux Mâcon, en présence de la réalisatrice.

Islam pour mémoire est d’abord un voyage dans l’espace : d’Espagne en Iran, du Maroc à Jérusalem et aux Emirats. Voyage aussi dans le temps, à l’écoute des savants, théologiens, poètes qui ont construit, depuis le plus haut moyen Age, une richissime culture musulmane.

C’est en même temps un film déclenché par une émission de radio de France-Culture, Cultures d’Islam, et un hommage à son auteur disparu en 2014 : Abdelwahab Meddeb, philosophe tunisien, érudit et humaniste, ami de Mahmoud Darwich et de Benjamin Stora. La réalisatrice, passionnée par les réponses qu’il apporte aux questions qu’elle se pose sur l’Islam, quitte sa Bretagne pour de grands périples, convainc Meddeb de l’intérêt de son projet de film – ce film qu’il n’aura pas vu terminé –, l’accompagne dans certains de ses voyages et lui donne la parole dans ses méditations sur une civilisation dont il refuse la mort.

On découvre avec eux des terres de beauté et de misère, des sociétés non laïques où le religieux et le politique sont imbriqués, où les femmes sont durement discriminées, ainsi que les mécréants et les étrangers. Cependant l’Occident tient de plus en plus l’Islam comme une religion d’exclus, entend le partage au sens de division et non plus de mise en commun, s’épouvante du terrorisme islamique, patauge dans l’amalgame, reste indifférent aux révolutions dites du printemps arabe et vote chez lui pour les extrêmes droites.

Comment en est-on arrivé là ? Le film énonce des causes nombreuses et en donne des éléments ; internes à l’Islam, à commencer par l’effondrement précoce d’une civilisation entière dans l’obscurantisme, comme à Bagdad, capitale intellectuelle avec sa maison de la Sagesse, dévastée au XIIIe siècle ; des luttes de pouvoir, comme en Andalousie où la catholicité triomphante écrase les Infidèles ; au XXe siècle, les politiques des grandes puissances, de la course aux dollars et au pétrole. S’ensuit la montée du wahhabisme, du salafisme et du djihad meurtrier, qui aggrave le rejet de l’Islam et les effets en retour de ce rejet, quand nous confondons les défenseurs de l’Islam avec ses destructeurs.

Meddeb propose une solution, celle de la connaissance, celle qu’il a assidûment enseignée toute sa vie. Il faut étudier l’Islam rationaliste et progressiste du moyen Age et des Lumières ; rappeler que les premiers traités d’optique et l’invention de la perspective viennent de l’Irak médiéval ; favoriser la recherche, alors que la plupart des quatre millions de manuscrits arabes conservés ne sont pas étudiés ; relire Goethe qui disait son admiration pour le poète persan Hâfêz, qui glorifiait le vin et l’amour charnel ; connaître et entretenir les jardins et les monuments persans, arabes, afghans, les protéger des destructions criminelles des talibans, phobiques de la représentation humaine mais aussi chasseurs de trafics rémunérateurs ; ouvrir les anciennes mosquées à toutes les religions au lieu de les réserver au culte catholique, comme à Cordoue, ou de les couper en deux, mosquée et synagogue, comme à Hébron.

Idéalisme, dira-t-on : soit. Incomplet, certes, le film n’évoque ni l’Algérie de la colonisation, ni la Syrie de la guerre ; partiel et partial dans ses réponses, peut-être.

Mais très utile panorama d’un monde à la fois obsédant et méconnu, en même temps que bel hommage à la passion de paix et de culture d’un penseur disparu.

Ligue des droits de l’Homme.

VÉRITÉ et JUSTICE pour Jérôme LARONZE abattu le 20 mai 2017

Une centaine de personnes étaient présentes à la veillée du 20 juillet. La famille a fait part de son désarroi, de l’absence d’informations sur la procédure en cours et des difficultés à gérer la ferme.
Un COMITÉ DE SOUTIEN « Jérôme LARONZE, Vérité et Justice » (loi de 1901) est en cours de constitution  auquel on peut déjà se faire connaître, comme citoyen engagé à

soutienlaronze@orange.fr

Les adhérents seront conviés à une réunion de travail début août précédant la prochaine

véillée mémorielle du 20 août à 20h

au square de la Paix à Mâcon

Plus sur Jérôme et le combat

https://www.facebook.com/JusticepourJerome/
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Veillée mensuelle et mémorielle le 20 juillet à 20h au square de la Paix à Mâcon- création d’un comité de soutien
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HOMMAGE du 20 JUIN :

https://www.macon-infos.com/index.php?option=com_content&view=article&id=12579:macon-je-suis-jerome-paysan-en-detresse-ecrase-par-le-systeme&catid=91&Itemid=294&lang=fr
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VÉRITÉ et JUSTICE : communiqué de la LDH

« La Ligue des droits de l’Homme considère que les conditions du décès de Jérôme Laronze méritent d’être soumises à une enquête qui ne peut se réduire aux seules investigations internes à la gendarmerie.

Le drame qui se conclut par la mort d’un homme interpelle fortement le rapport entre les citoyens et les forces de l’ordre. Jamais, nous disons jamais, l’enchaînement des faits n’aurait dû déboucher sur la mort de Jérôme. L’utilisation de la coercition et de la force n’est pas légitime quand elle est disproportionnée par rapport à l’objet qui l’a provoquée.

Nous nous fondons sur l’article 9 de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen qui stipule clairement que « Tout homme étant présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré coupable, s’il est jugé indispensable de l’arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s’assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi ».

Ceci vaut pour tous et chacun.

En l’espèce, nous voulons savoir précisément si la procédure a été respectée ou si, elle a été profondément enfreinte. Jérôme Laronze a perdu la vie, c’est la seule cruelle vérité dont nous sommes sûrs. Mais les circonstances de sa mort nous interrogent, nous attendons que la justice fasse toute la lumière et prononce les condamnations qui se révéleraient justifiées.

La Ligue des droits de l’Homme apporte son soutien à la famille et à l’entourage de Jérôme Laronze, s’associe à sa quête de vérité et de justice ; elle fait ainsi valoir le droit dont dispose la société « de demander compte à tout Agent public de son administration », toujours selon la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen

CINÉ-DÉBAT FILM « LA VAGUE » le 8 septembre 2017 à 20h

 LES MÉCANISMES DU TOTALITARISME

SYNOPSIS : Rainer Wenger, un professeur allemand, est connu pour l’originalité de ses méthodes pédagogiques. Dans le cadre d’un atelier, il propose à ses élèves de mieux comprendre quels sont les rouages des régimes totalitaires. Avec eux, il aborde frontalement les méthodes d’embrigadement de la population. Petit à petit, les lycéens vivent une totale immersion dans le fascisme. Wenger se montre très satisfait des résultats. Mais ce jeu de rôles géant échappe très rapidement au contrôle de l’enseignant. Plusieurs élèves s’emparent du leadership et font éclater les limites de l’atelier. Bientôt, au sein de l’établissement scolaire, un mouvement d’adhésion aux thèses totalitaires enflamme les esprits des lycéens…

CINÉ DÉBAT le 2 juin avec Alice CHERKI, psychiatre, écrivaine, élève de Fanon

Juillet 2017 : vous pouvez voir ou revoir le débat grâce au lien

  https://youtu.be/zIiCeTu9_68

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Nous avons obtenu la participation exceptionnelle de Alice Cherki, psychiatre, psychanalyste, écrivaine qui interviendra à l’issue de la projection du film « Concerning violence » (voir onglet correspondant par lien ci-dssous) pour éclairer les thèmes abordés et répondre aux questions. Elle dédicacera également ses ouvrages à partir de 19h30 puis à l’issue du film.

FILM : http://site.ldh-france.org/macon/2017/03/05/film-debat-2-juin-2017-concerning-violence/

ALICE CHERKI

En introduction à son article paru dans le n° spécial « mobiliser Fanon » de la revue Politique africaine (octobre 2016), elle se présente elle-même :

« Les hasards de l’histoire ont fait qu’à l’âge de 19 ans, j’ai été élève de Frantz Fanon à l’hôpital psychiatrique de Blida-Joinville en Algérie en 1955-1956, puis une de ses assistantes dès l’ouverture du centre psychiatrique de jour à l’hôpital Charles Nicolle de Tunis. J’ai également participé dans le même temps à la lutte de libération nationale de l’Algérie. Ceci implique que nos destins se sont croisés et que je garde, comme tous ceux qui l’ont côtoyé, un souvenir de l’homme Fanon. Mais surtout j’ai découvert et pratiqué à ses côtés la socialthérapie et assisté à l’élaboration de l’analyse des ressorts de l’aliénation politique, culturelle, subjective. Ceci fait trace. »

ACTUALITÉ DE FANON

Elle introduit ainsi son article « Fanon au temps présent. L’assignation au regard » :

« A l’ère de la mondialisation néolibérale, des guerres réduisant les hommes à des objets, où la parole subjective dérange, la pensée de Frantz Fanon – qui analyse les effets de la domination de l’homme par l’homme dans tous les registres du réel, politique, sociologique, anthropologique et subjectif, et trace une voie vers une véritable décolonisation de l’ « être » – est d’une étrange actualité. Et ce d’autant plus que Fanon, indissociablement psychiatre, penseur du racisme et des luttes de libération, a mis en garde contre les régressions ethniques, les replis identitaires, et, plus encore, contre les conséquences psychiques, sur plusieurs générations, des traumatismes de guerre, des tortures et autres violences déshumanisantes. »

OUVRAGES

Mémoire anachronique, 2016

La frontière invisible, violences de l’immigration, Editions Elema, 2006
Frantz Fanon, portrait, Editions du Seuil, 2000
Les Juifs d’Algérie, Editions du Scribe, 1987
Retour à Lacan ?, Editions Fayard, 1981

ARTICLES
Fanon au temps présent. L’assignation au regard in « Politique africaine » n°143, 2016

L’homme au profil andalou, in « Mon père », Ed. Chevre-feuille étoilée, 2007
Qui êtes-vous, Madame la France, in « C’était leur France En Algérie avant l’indépendance », Ed. Témoins Gallimard, 2007
Colonies la lettre en souffrance, in « La chose traumatique », Ed. l’Harmattan, 2005
Le retour de l’étranger, in « Enfances et cultures », Ed. Anpase, 1986

PLUS…

> https://www.franceculture.fr/emissions/paso-doble-le-grand-entretien-de-lactualite-culturelle/alice-cherki-jai-un-lien-privilegie
> http://www.babelio.com/auteur/Alice-Cherki/51411
> https://www.cairn.info/revue-figures-de-la-psy-2007-2-page-307.htm
> http://information.tv5monde.com/terriennes/entretien-avec-alice-cherki-5352  Longue interview, voile, foulard, burka….Bio de Alice C
> https://www.youtube.com/watch?v=6hE_yHEduUk  Interview d’Alice Cherki sur Fanon
> http://www.huffpostmaghreb.com/2016/11/02/memoire-anarchique-lettre-a-moi-meme-et-a-quelques-autres-memoires-de-alice-cherki-a-ne-pas-manquer-au-sila-_n_12745776.html  2/11/2016 Alger
> Huffpost Algeria

> https://www.sfapsy.com/index.php/presse/revue-de-presse/326-fanon-cinquante-ans-apres-toujours-present  Article de El Watan(Alger) avec bibliographie de et sur Fanon
> www.associazionefanon.org Association Fanon à Turin (Roberto Beneduce)

> http://www.rfi.fr/hebdo/20170127-debats-frantz-fanon-est-il-populaire-revue-africaine

> https://usbeketrica.com/article/les-migrants-aussi-ont-besoin-d-un-psy  Titre Les migrants ont besoin d’un psy.   Activités du centre et cas traités
> https://www.cairn.info/resume.php?ID_ARTICLE=LAUTR_039_0285 Article : Intuitions délirantes et désirs hypothéqués : penser la migration avec Frantz Fanon

> https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-2eme-partie/mobiliser-fanon  15.02.2017 – 34 min .Nos invités du jour, Roberto Beneduce, médecin, psychiatre et anthropologue et Simona Taliani, psychologue et anthropologue.

COPIE de CETTE PAGE : AliceFicheSansimg

FLYER FILM CONCERNING VIOLENCE : CONCERNING WEB 2

 

CONFÉRENCE DE Benjamin STORA LE 13/4/2017

Cette conférence est organisée par la MJC Héritan dans le cadre de son UNIVERSITÉ POPULAIRE en partenariat avec plusieurs associations dont la Ligue des droits de l’Homme/section de Mâcon

IMMIGRATION : LES MÉMOIRES DANGEREUSES
Jeudi 13 avril à 18h30
Conférencier BENJAMIN STORA

« Depuis plus d’un demi-siècle, depuis l’indépendance algérienne, tourne et se retourne dans les mémoires et les consciences algériennes, comme dans celle des pieds noirs et de bien d’autres Français, un contentieux jamais apuré. Violences, humiliations et volonté de revanche se sont fait la courte échelle pour que l’extrémisme l’emporte dans tant de têtes. Les mémoires sont parfois explosives et dangereuses. »

BENJAMIN STORA
Benjamin Stora est Président du Conseil d’Orientation du Musée national de l’histoire de l’immigration. Il est également Inspecteur général de l’Éducation nationale (IGEN), et a été Professeur des universités spécialisé dans l’histoire du Maghreb contemporain à l’université Paris-XIII et à l’Institut national des Langues et Civilisations Orientales (INALCO).
Auteur de plus de trente ouvrages, il a beaucoup écrit sur l’histoire et la sociologie des mouvements d’indépendance dans les pays d’Afrique du Nord, la période de la décolonisation, et la vie politique et sociale en France et en  Afrique du Nord entre les années 1920 et 1970. Parmi ses publications : Algérie, la guerre invisible ; Maroc, Algérie, histoires parallèles, destins croisés ; Les guerres sans fin. Un historien, la France et l’Algérie ; Le mystère De Gaulle, son projet pour l’Algérie ; François Mitterrand et la guerre d’Algérie

  Témoin : Michel Maya, Maire de Tramayes
L’UNIVERSITÉ POPULAIRE : Déjà la cinquième année d’Université Populaire et de grands moments vécus ensemble. Que l’on peut voir et revoir à travers les vidéos diffusées sur le site de la MJC… Cette année encore, des spécialistes ont accepté de venir partager avec nous leur passion et comme toujours ils seront entourés de témoins locaux, preuve, s’il en est besoin, qu’à Mâcon aussi, les sujets de société sont au coeur des débats. Preuve aussi : les plus de 900 auditeurs venus la saison dernière participer ; car l’Université Populaire est un lieu d’échange de savoirs, sans préjugés, ouvert, accessible aux scolaires, aux étudiants, comme à tous ceux, adhérents de la MJC ou pas, qui se posent des questions. Beaucoup sont là régulièrement, car ils trouvent à chaque fois dans nos soirées des pistes de réflexions. Que le conférencier soit plus ou moins connu et médiatique, il est toujours porteur d’idées nouvelles, différentes, pointues, provocatrices ou consensuelles… à creuser, méditer et réfléchir. La soirée est animée par Jean-Marc Dumas Directeur de la MJC. La librairie le Cadran Lunaire est présente à chaque soirée avec une sélection d’ouvrages à consulter et à la vente. Ce cycle a été réalisé par la Maison des Jeunes et de la Culture avec la participation d’associations locales et départementales : L’UFC que choisir 71, La LDH (ligue des droits de l’homme), l’UFAL (Union des Familles Laïques), les DDEN (Délégué Départementaux de l’Education Nationale), les FRANCAS 71, la MGEN 71(Mutuelle Générale de l’Education Nationale), ATTAC MACON, Femmes Solidaires, la Ligue de l’Enseignement Bourgogne  antenne de Saône et Loire, le CIDFF, Vie et liberté, Agir pour la laïcité et pour les valeurs républicaines.

http://www.mjc-heritanmacon.org/conferences/forum-des-savoirs/universite-populaire

PERMANENCE ET RÉUNION DE SECTION MAI 2017

PERMANENCE AU LOCAL LE 2 MAI A 16H

RÉUNION DE SECTION LE 2 MAI A 17H30

Film-débat le 2 juin 2017 « Concerning violence »

Juillet 2017 : vous pouvez voir ou revoir le débat qui a suivi la projection de ce film, grâce au lien

  https://youtu.be/zIiCeTu9_68

Voir également sur ce site l’article concernant le débat et en particulier l’intervenante Alice CHERKI

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LE FILM

Thème : colonialisme, violence et conflits

CONCERNING VIOLENCE   de Göran (Hugo) Olson

26/11/2014   1H30   USA-Suède-Finlande-Danemark

Nommé Sundance 2014-Primé 64è fest Berlin 2014-Primé Göteborg 2014

SYNOPSIS

Le colonialisme n’est pas une machine à penser, n’est pas un corps doué de raison. Il est la violence à l’état de nature et ne peut s’incliner que devant une plus grande violence. » Franz Fanon, Les damnés de la terre

Au travers des textes de Fanon, Concerning Violence met en image des archives de plusieurs entretiens, retraçant ainsi l’histoire des peuples africains et de leurs luttes pour la liberté et l’indépendance. La modernité du parti pris esthétique de Concerning Violence offre au public une nouvelle analyse des mécanismes du colonialisme, permettant ainsi une autre lecture des origines des conflits actuels.

DÉBAT avec la participation exceptionnelle de Alice CHERKI  >  http://site.ldh-france.org/macon/2017/05/19/cine-debat-2-juin-alice-cherki-psychiatre-ecrivaine-eleve-de-fanon/ 

Alice Cherki, psychiatre et psychanalyste, est née en Algérie où pendant la guerre d’indépendance elle travailla à l’hôpital psychiatrique de Blida aux côtés de Frantz Fanon, chantre de la décolonisation, qu’elle évoqua plus tard dans une belle biographie. En France depuis 1965, elle ne cesse de réfléchir aux conséquences de l’exil sur les psychisme des migrants. Elle a fondé avec des confrères et consoeurs, comme elle, traversés par plusieurs cultures, le « Diwan Occidental Oriental », lieu de réflexion entre politique et psychanalyse, passerelle entre cultures..

FLYER CINÉ DÉBAT : CONCERNING WEB 2

Film-débat : le Rwanda après le génocide

Près de 100 personnes ont assisté à la projection du film de Sonia Rolland « Rwanda : du chaos au miracle », participé au débat préparé par le groupe ciné de la section locale et animé par Patrick Hernandez, producteur.

Lien vers l’article de Mâcon Infos : http://www.macon-infos.com/index.php?option=com_content&view=article&id=10852:cinema-le-documentaire-rwanda-du-chaos-au-miracle-retrace-la-reconciliation-du-pays&catid=88&Itemid=503&lang=fr