SYMBOLE DE PAIX, LE SACRE-COEUR DES PARODIENS IRENIQUES EXPOSE PAR LE PAPE (26.09.2026)

Donc le nouveau pape qui se veut homme de paix, universaliste et reconnaît que les différences sont positives, a choisi de parler, hier soir, au stade de France, à Paris, devant le « sacré-coeur » des parodiens. Très bon choix depuis que son prédécesseur, le pape François l’a défini ainsi dans son encyclique Dilexit nos, lui rendant une authenticité d’origine tellement dévoyée depuis la fin du XVIIème siècle par son instrumentalisation comme culte de guerre contre les protestants, puis contre les révolutionnaires, puis contre les communards parisiens pour finir en symbole de l’Action Française puis de Civitas contre…les musulmans.

Car si la révélation du « coeur qui a tant aimé les hommes » a été confiée à La Colombière par une anonyme, qu’on ne s’y trompe pas, les Parodiens inventeurs de l’abolition de l’esclavage des africains par les colons américains, inventeurs de la condamnation de la colonisation, hommes et femmes de paix, d’union faisant religion commune et cultivant l’amitié, puis propagateurs de la cause abolitionniste pendant 250 ans au plus haut niveau, sont bien ceux auxquels la révélation était destinée. Que l’on soit croyant ou non, ce qui importe, c’est l’immense lumière mise sur Paray, sur un l’humanisme chrétien d’exception que le Vatican a entrepris, certes progressivement, de sortir des mains des faussaires de l’Histoire pour le rendre aux Parodiens.