Un reportage émouvant sur la situation inhumaine vécue par les migrants Tibétains demandeurs d’asile.
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Café des Droits pour la première fois
au CAFE DE LA GARE, Place Coutisson (Gare Conflans Centre)
sujet proposé: Jeunes, Espoir ou Danger?

Le 27 novembre 2015 le Président du Conseil Départemental, Pierre Bédier a annoncé le report du débat et du vote sur le financement de la Prévention Spécialisée dans les Yvelines. Ce sera probablement le 18 décembre.
Madame Arenou, 2ème vice-Présidente et Maire de Chanteloup-les-Vignes a été chargée d’une mission d’étude pour réexaminer le projet initial.
Il envisageait de supprimer l’action éducative des éducateurs de rue sur 12 villes du département : Ablis, Achères, Aubergenville, Carrières-sous-Poissy, la Celle-Saint-Cloud, Conflans-Sainte-Honorine, Magny-les-Hameaux, Rambouillet, Saint-Cyr-l’Ecole, Saint-Germain-en-Laye, Verneuil-sur-Seine, Versailles.
Achères, ne figure plus sur cette liste. Elle est remise en territoire prioritaire. Elle sera l’objet d’un appel à projet. Nous en sommes satisfaits.
Si la décision se confirmait pour les autres villes, plus de 3500 adolescents et adolescentes ne seraient plus accompagnés individuellement, sans compter le cortège de conséquences désastreuses de cet abandon sur les parents, les fratries, les groupes de pairs, sur la cohésion sociale, sur le travail partenarial, sur le renforcement prévisible des logiques sécuritaires.
Le report, annoncé le 27 novembre, témoigne de la montée des oppositions contre cette décision néfaste d’abandon.
Madame Christine Boutin a rendu la sienne publique.
Des Maires/Conseillers Départementaux discutent âprement pour le maintien des éducateurs de rue sur leur commune.
Les professionnels se mobilisent avec la société civile sur chaque territoire et à l’échelle départementale. Des organisations syndicales soutiennent les mobilisations contre cette décision.
Les partis de Gauche, non représentés au Conseil Départemental, expriment leur complet désaccord avec ce projet.
Bref, la brutalité de cette décision et son caractère incohérent sont de plus en plus dénoncées.
A l’heure où l’horreur s’est abattue sur Paris, sur Saint-Denis, sur la France, dix mois après les tragiques attentats de janvier, à l’heure ou l’insécurité sociale s’accroît, nous devons, plus que jamais, réaffirmer notre « devoir de Fraternité » envers la jeunesse. Ce devoir de Fraternité porte un nom : Éducation.
D’ici le 18 décembre :
Dès à présent nous appelons les jeunes, leurs familles, les professionnels de la Prévention Spécialisée et leurs partenaires, les acteurs de la société civile, les organisations syndicales et politiques, les élus à venir nombreux, le 18 décembre, au Conseil Départemental pour dire d’une même voix, dans le cadre des lois de notre République, que l’Éducation et la Prévention Spécialisée ne sont pas des choix. Encore moins des choix budgétaires alors que le budget départemental de la Prévention Spécialisée représente moins de 1% du budget global du Conseil Départemental.
L’Éducation est une obligation absolue
La Prévention Spécialisée est une impérieuse exigence
Nous n’y renoncerons jamais.
Communiqué de la section LDH Conflans Andrésy Chanteloup, Maurecourt.
L’abominable horreur de la haine et du goût de la mort a encore assassiné à Paris. Ils ont fait un carnage de guerre. Ce ne sont pas seulement Paris et la France qui sont meurtries, c’est l’Humanité qui saigne. Nous devons y faire face, Ensemble.
Il va y avoir la fermeté de l’Etat. Elle est inévitable. Elle est nécessaire. Elle est légitime. Elle doit être limitée dans le temps, mesurée et s’exercer dans le strict respect du droit, sans aucune désignation et stigmatisation de qui que ce soit.
Il va y falloir aussi notre volonté commune, indéfectible pour défendre notre démocratie, pour faire société tous ensemble, pour contribuer, sans jamais renoncer, à construire l’Humanité, « cette Humanité qui n’existe pas encore ou si peu » disait Jaurès.
Communiqué National de la LDH: « Ils ne gagneront pas «
L’assassinat de plus de 120 personnes à Paris dans la nuit du 13 au 14 novembre 2015 restera comme un des pires outrages infligé aux habitants de ce pays. Ces actes provoquent horreur et révolte.
C’est d’abord aux victimes et à leurs familles que la LDH pense en toute solidarité et avec émotion.
Parce que notre démocratie a le droit et le devoir de se défendre, l’adoption de mesures exceptionnelles peut répondre à l’urgence du moment.
Ces mesures qui s’ajoutent aux possibilités déjà très larges ouvertes par la législation antiterroriste ne peuvent être appliquées que pour une période limitée et doivent l’être sans aucune stigmatisation. C’est ensemble, tous ensemble, que nous devons répondre à l’immense défi qui nous est lancé. C’est par une réaction citoyenne que nous devons réaffirmer notre volonté de vivre ensemble et de protéger notre démocratie et nos libertés parce que nous refusons la peur et parce que les assassins ne gagneront pas.