Ces élections nous concernent ! 

le flyer en pdf

Ces élections nous concernent ! 

Savez vous que…

le Conseil Régional gère:

  • le développement et la gestion des transports,
  • la construction, l’entretien et le fonctionnement des lycées,
  • les structures favorisant l’information et l’orientation des lycéens, des étudiants et des apprentis,
  • les structures facilitant l’accès à l’emploi et à la formation professionnelle
  • l’aménagement du territoire et son développement économique,
  • la participation avec l’État et d’autres collectivités à différents domaines comme le sport, la culture, la santé, le tourisme, la lutte contre la fracture numérique etc.

le rôle du Conseil Départemental est:

  • de lutter contre l’exclusion
    par des politiques sociales et de solidarité :

    • insertion sociale et professionnelle,
    • revenu de solidarité active,
    • personnes en situation de handicap,
    • personnes âgées et retraitées.
  • de mener une politique en faveur de l’enfance et de la jeunesse :
    • PMI, crèches, protection des mineurs,
    • construction-entretien des collèges et subventions pour les projets éducatifs,
    • accompagnement des jeunes dans les domaines culturel et sportif,
  • de favoriser le développement économique,
  • d’améliorer les déplacements,
  • de lutter contre les pollutions, d’assurer une bonne gestion de l’eau,
  • de favoriser l’accès au logement et d’améliorer l’habitat.

La mise en action de ces compétences dépend des choix politiques des candidats.

Des choix des élus dépendent les budgets qui  seront alloués à chacune de ces compétences.

Nous sommes tous concernés. VOTONS!

Hommage à Samuel Paty

Horreur et colère. Un crime odieux insupportable de haine. La raison et la solidarité de tous encore plus nécessaire face à l’obscurantisme assassin.
Malik Salemkour Président de la LDH

CONFLANS : L’HORREUR DE L’OBSCURANTISME

Communiqué LDH

Vendredi à Conflans-Sainte-Honorine, un enseignant a été sauvagement assassiné pour avoir mené pleinement sa mission d’éducation.

Ce crime insupportable visait à frapper le droit à la caricature, la liberté d’expression, la laïcité. Face à l’obscurantisme et au terrorisme, l’unité est notre force, comme la mobilisation de toutes et tous pour défendre et réaffirmer nos valeurs fondamentales de démocratie, de liberté et d’égalité.

La Ligue des droits de l’Homme (LDH) exprime sa solidarité avec sa famille, ses proches et tous les personnels de l’Education nationale.

Paris, le 17 octobre 2020

La LDH se joint à l’appel commun à rassemblement organisé le 18 octobre 2020 à 15h, place de la République à Paris.

Rassemblement sur le parvis de la Préfecture à Cergy
à l’initiative des syndicats et des associations de Parents d’élèves.
Joignons nous à la marche blanche mardi 20 octobre 18h30 au collège







Non à la haine.

NON A LA HAINE !
NON AU RACISME ET A L’ANTISÉMITISME !
OUI A UNE MOBILISATION GÉNÉRALE POUR LE RESPECT DES VALEURS DE LA RÉPUBLIQUE !

La haine et l’encouragement à passer à l’acte sont intolérables car le danger est réel : laisser faire, banaliser, c’est accepter que chacun et chacune de nous puisse être menacé.e, insulté.e, agressé.e en raison de sa religion, de ce qu’il est, ce qu’il est supposé être…
Face aux idéologies racistes, citoyens et citoyennes, ne baissons jamais la garde.
Exigeons des pouvoirs publics de mobiliser des moyens pour l’éducation et la répression.
Opposons-nous aux idéologies de division et de mises en opposition des uns avec les autres.

Réseau AMY -7 mars 11h Versailles.

(Réseau pour l’Accueil des Migrants en Yvelines, auquel notre collectif appartient)
organise une
« conférence de presse »
devant la préfecture de Versailles ce mercredi 7 mars à 11h.
Il y sera question de la nouvelle Loi à venir, de la présentation de la lettre ouverte aux députés et sénateurs, des expériences de solidarité dans le 78,..
Une délégation demande à être reçue par le Préfet.

4 raisons de nous rejoindre :
– montrer votre volonté de bien accueillir les étrangers dans notre département.
– dénoncer de nombreux points de la nouvelle Loi en discussion.
– exprimer sa solidarité envers les MNA (mineur non accompagné) qui se retrouvent de plus en plus souvent à la rue
– en appeler au Préfet pour que les choses se passent différemment dans le 78 (non au zèle quant à l’application de la circulaire Collomb, non aux transferts incessants des migrants d’un centre à l’autre, etc).

Ci-joint le Communiqué d’appel, la « Lettre ouverte aux parlementaires » et la Charte du Réseau AMY.

rendez-vous à 11h devant la préfecture
1 avenue de l’Europe 78000. Versailles
Nous vous attendons nombreux !

SISM 2018 – Semaine d’Information sur la Santé Mentale

La section participe activement comme tous les ans à la SISM 2018.

En particulier pour la séance de Ciné-Débat le vendredi 23 mars (voir détail ci-dessous) qui se fera cette année à la Médiathèque Blaise Cendrars, notre salle habituelle, CinéVille ayant été malheureusement fermée en décembre dernier.

 

 

Défendre nos droits et nos libertés face à l’état d’urgence

« La LDH participera partout, le 10 septembre, aux rassemblements et aux manifestations contre l’état d’urgence permanent, qu’il se cache derrière une décision d’exception ou qu’il soit le résultat de sa normalisation. »

Communiqué LDH

Paris, le 31 août 2017

La Ligue des droits de l’Homme (LDH) est inquiète de l’avenir de l’Etat de droit en France, vacillant dangereusement sous prétexte de lutte contre le terrorisme. Le gouvernement et la majorité présidentielle ont fait adopter cet été une loi et un projet de loi très préoccupants au regard des libertés publiques.

La première prolonge l’état d’urgence jusqu’au 1er novembre 2017. Elle a pour effet de placer, pour la sixième fois, la France sous un régime d’exception pour une durée totale inédite de presque deux ans. Cette décision a été prise alors que ses conditions légales sont loin d’être réunies et que des rapports parlementaires ont démontré son inefficacité dans la lutte contre le terrorisme par rapport à celles mobilisées dans le droit commun.

La France rejoint ainsi l’Ukraine et la Turquie, seuls autres pays à subir un tel droit d’exception.

Le projet de loi qui va être discuté à l’Assemblée nationale, supposé nécessaire pour sortir de l’état d’urgence, introduit dans le Code de la sécurité intérieure, après les lois des 3 juin et 21 juillet 2016, des dispositions qui accroissent considérablement les pouvoirs de police administrative, du ministre de l’Intérieur et des préfets. Elles marquent une atteinte grave à l’équilibre des pouvoirs et sont largement inspirées par l’état d’urgence avec sa logique de suspicion et de contrôle de masse.

La LDH dénonce ces choix faits sans même qu’ait été pris le temps d’une évaluation pertinente des législations à peine antérieures et sans s’interroger sur l’efficacité réelle de l’action des services de renseignement et de lutte contre le terrorisme. Ils sont d’autant plus préoccupants que, si ces mesures se sont avérées largement inefficaces contre le terrorisme, elles ont favorisé des abus et des dérives comme la stigmatisation d’une partie de la population, en raison de son origine ou de sa religion.

La LDH met en garde contre ces dangereuses dérives et la création d’un véritable droit d’exception sans cesse renforcé qui ampute, de fait, sans retour, les droits et libertés de chacun-e, au mépris de l’Etat de droit et des engagements internationaux et européens de la France.

La LDH, avec toutes ses sections locales, s’adressera aux parlementaires sur le contenu de ces lois en rappelant pourquoi elle estime nécessaire de rompre avec l’état d’urgence.

Elle participera partout, le 10 septembre, aux rassemblements et aux manifestations contre l’état d’urgence permanent, qu’il se cache derrière une décision d’exception ou qu’il soit le résultat de sa normalisation.