A la une
Formation à l’observation des pratiques policières 20 juin 2026
L’observatoire Poitou-Charentes des libertés publiques est un collectif indépendant qui observe et documente les pratiques policières dans la région.
Nos moyens d’action sont l’observation sur le terrain, le témoignage, la sensibilisation des citoyen·nes, des pouvoirs publics et des institutions internationales.
Nous recherchons des personnes motivées pour renforcer nos équipes.
Vous souhaitez vous engager dans une démarche militante et citoyenne, défendre les libertés publiques et participer à la lutte contre les violences policières.
Contactez l’observatoire : opclpp@gmail.com
Prochaine session de formation POITIERS 20 juin 2026

Observatoire des comparutions immédiates
La section LDH de Poitiers, qui n’a de cesse de dénoncer la dégradation continue des services publics, dont celui de la justice, crée un observatoire afin de mieux comprendre les conséquences de la comparution immédiate.
Cette procédure expéditive et discriminante juge l’auteur présumé d’une infraction à sa sortie de garde à vue. Durant, en moyenne, moins de trente minutes, elle est de loin la procédure de jugement contradictoire pénale la plus utilisée en France.
La section LDH de Poitiers invite chacun et chacune, journaliste, citoyen et citoyenne, à se rendre à une audience en comparution immédiate le vendredi 6 mars à 14 h au Palais de justice de Poitiers.
Communiqué
Châtellerault Libertés n° 43
Observatoire – Rapport annuel 2025
L’Observatoire Poitou-Charentes des Libertés Publiques (OPCLP) a été créé en 2023 par l’organisation régionale de la Ligue des Droits de l’Homme (LDH). Fort d’une trentaine d’observatrices et observateurs, l’OPCLP a été présent sur plusieurs manifestations en 2025 et a documenté et analysé l’encadrement de ces mobilisations ainsi que les dispositifs et les pratiques des forces de l’ordre (FDO). L’expérience acquise lors des précédentes manifestations en Poitou-Charentes (Sainte Soline en 2023, le Village de l’eau, Melle, La Rochelle, Poitiers et Saint-Sauvant en 2024) a permis de dresser les constats suivants lors des observations qui ont été effectuées cette année à Chasseneuil-du-Poitou le 1er février, à Poitiers les 22 mars, 25 mars et 7 juin et à Niort le 10 septembre.
Nous constatons pour les manifestations environnmentales observées des arrêtés préfectoraux particulièrement restrictifs, un déploiement des forces de l’ordre très conséquent et des moyens parfois disproportionnés (hélicoptère, drones, effectifs, contrôles). Il apparaît très nettement que la proportionnalité des dispositifs policiers dépend de la vision que les pouvoirs publics ont des organisations qui appellent à manifester. Ces dispositifs impressionnants peuvent entraîner tension et risque de débordement dans les cortèges.
A noter que le port obligatoire du RIO n’est pas respecté par les agents des FDO en intervention et que les observateurs de l’OPCLP, aisément identifiables, font parfois l’objet d’entraves par des policiers bien que le statut d’observateur soit reconnu au niveau international (OSCE, Commission de Venise). Comme l’indiquent les rapports publiés au niveau national (Défenseur de Droits, ONG Flagrant déni 2025) et international (ONU 2023, FIDH 2025), nous ne pouvons que constater le développement d’une stratégie policière de plus en plus dissuasive et répressive pour l’expression des libertés publiques dans notre pays.
Rapport d’activités 2025 LDH Rochefort
Vous trouverez ci-joint le rapport d’activités 2025 de la section du pays Rochefortais.
24e Soirée de solidarité avec le peuple palestinien
Châtellerault Libertés n° 42
Soirée Palestine 20 février 20h Poitiers
Saintes – samedi 18 janvier 2025 à 14h30 – « Pas d’associations d’éducation populaire et citoyenne sans médias libres »
23e Soirée de solidarité avec le peuple palestinien – jeudi 5 décembre 2024 – MPT Châtellerault

Résistance de la société palestinienne
La société palestinienne connaît une nouvelle catastrophe avec la guerre menée par l’État d’Israël contre le peuple de Palestine à la suite de l’attaque meurtrière de la branche armée du Hamas le 7 octobre 2023. Les crimes de guerre commis ce jour-là engendrèrent l’impitoyable riposte du gouvernement israélien d’extrême droite générant une théorie de crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et de possible crime de génocide.
Comment la société palestinienne résiste-t-elle à cette emprise criminelle terrifiante aussi bien dans l’État de Palestine (Gaza-Cisjordanie-Jérusalem-Est) que dans l’État d’Israël (où sévit une situation d’apartheid) ou encore dans les camps de réfugiés au Liban, en Syrie et en Jordanie ?
La culture de résistance du peuple palestinien est d’abord le maintien d’une histoire qui refuse d’être effacée, construite sur la mémoire d’un territoire à la croisée des civilisations, la revendication constante du droit de ce peuple à l’autodétermination dans le cadre du droit international, la vitalité des populations rompues aux tragédies permanentes dont elles sont le cœur.
La culture de résistance du peuple palestinien est aussi de tenir bon au quotidien face aux agressions israéliennes, dans les villes et les villages, dans les prisons, sur la scène internationale malgré le chaos politique qui secoue le monde et l’ONU. Tenir bon à travers les activités des associations et organisations de la société civile naturellement sensible à l’exercice des droits fondamentaux des personnes malgré les nombreuses entraves perturbant la vie des gens.
Pour mieux connaître et entendre cette résistance ‒ sumud ‒ composante à part entière d’un processus de paix qui devra bien advenir un jour, la section de Châtellerault de la LDH invite Vincent Rebérioux, vice-président de la LDH et secrétaire de la Plateforme des ONG pour la Palestine, à animer la conférence qui se tiendra le jeudi 5 décembre à 20h 30 à la MPT.
NO OTHER LAND
NO OTHER LAND Dimanche 1er décembre à 16h30 au cinéma Le Dietrich à Poitiers.
Depuis plus de 5 ans, Basel Adra, un activiste palestinien en Cisjordanie, filme l’expulsion de sa communauté par l’occupation israélienne qui détruit progressivement les villages et chasse ses habitants. Il rencontre Yuval, un journaliste israélien, qui le soutient dans ses démarches. Une amitié inattendue voit le jour. Ce film réalisé par un collectif palestino-israélien de quatre jeunes militants a été réalisé comme un acte de résistance créative sur la voie d’une plus grande justice.

Réunion publique sur l’affaire Mis et Thiennot
Ciné-débat autour du film de Dominique ADT, Présumés coupables, animé par Léandre Boizeau, président d’honneur,
Helga Pottier, présidente,
Michel Martin, secrétaire,
du Comité de soutien Mis et Thiennot
Jeudi 12 mai 2022 à 20h 30
Maison pour Tous (Châteauneuf) à Châtellerault
Entrée gratuite
L’affaire Mis et Thiennot est une des erreurs judiciaires les plus retentissantes de l’après-guerre 39-45. Après la découverte du corps sans vie du garde-chasse de la propriété de l’industriel Lebaudy près de Mézières-en-Brenne, deux jeunes chasseurs, Raymond Mis et Gabriel Thiennot, seront condamnés à quinze ans de travaux forcés. Ils ne cesseront de clamer leur innocence.
Un comité de soutien et un comité d’honneur Mis et Thiennot défendent la mémoire de ces deux personnes aujourd’hui décédées. Avec la nouvelle loi « Pour la confiance dans l’institution judiciaire », une 7e demande en révision est déposée pour montrer que des aveux sous la torture ne peuvent être retenus et que Raymond Mis et Gabriel Thiennot doivent être innocentés par la justice.
La Ligue des droits de l’Homme a toujours été aux côtés de Raymond Mis et Gabriel Thiennot. Et lors du Centenaire de la LDH au Palais de Chaillot en 1998, Gabriel Thiennot était l’un des Grands Témoins des combats de la LDH.
Aujourd’hui la LDH et les Châtelleraudais membres des deux comités Mis et Thiennot proposent un ciné-débat à partir du film de Dominique Adt Présumés coupables, animé par les responsables du Comité de soutien, Léandre Boizeau, Helga Pottier et Michel Martin.
À l’issue de la soirée, Léandre Boizeau dédicacera son dernier livre « Mis et Thiennot, une vie de combat » récemment publié aux éditions La Bouinotte.
Egalité femme-homme : la LDH enquête sur le monde du travail
Pour préparer la journée internationale de la femme, les militant.e.s de la Ligue des droits de l’homme de Niort sont allés à la rencontre des Deux-Sévriens hommes et femmes pour recueillir leurs avis sur l’égalité professionnelle. De manière quasi-unanime, et malgré les progrès réalisés, ils témoignent de la persistance d’inégalités et de discriminations.
Table ronde – débat : Où nous mènent les réformes de la justice ?
Vendredi 9 novembre 2018 – 20h30
Auditorium Salle Saintonge
11 Rue Fernand Chapsal, 17100 Saintes
Le mot de la Ligue des Droits de l’Homme
Réforme juridictionnelle : la justice malmenée
Sous prétexte de rationalisation, de simplification et d’accélération des procédures, les deux projets de lois examinés en Conseil des ministres le 18 avril 2018, remettent en cause les principes et garanties nécessaires à l’existence d’une « bonne justice » :
– Recours aux algorithmes dans la procédure,
– Pour le justiciable, éloignement du juge,
– Extension des procédés d’enquête intrusifs,
– Audiences sans débat et juge unique,
…ont fait réagir la section saintaise de la Ligue des Droits de l’Homme, qui fait appel à trois spécialistes du droit pour évoquer avec vous, avec nous, les conséquences prévisibles sur le justiciable.
Table ronde – débat : Où nous mènent les réformes de la justice ?
Jean-Pierre BOUCHER, Magistrat à Bergerac, membre du Syndicat de la Magistrature,
- Fusion des Tribunaux d’Instance et de Grande Instance
- Modification du système des peines
- Dématérialisation des procédures
- Recours à la médiation
Patrick PAYET, Avocat, ancien Bâtonnier du Barreau de Saintes
- Justice civile, justice familiale,
- Justice du quotidien
Natacha RATEAU, Procureur de la République au tribunal de Niort, membre du Syndicat de la Magistrature
- Sécurité et antiterrorisme
- Enjeux démocratiques et libertés individuelles
Modérateur – Emmanuelle STROESSER, Journaliste
Projection-débat de « Wajib, l’invitation au mariage » d’Annemarie Jacir
Lundi 26 mars aux 400 Coups à 20h 30. Une projection-débat, dans le cadre du festival Hexagone, de « Wajib, l’invitation au mariage », film d’Annemarie Jacir en en présence de Marianne Dumoulin co-productrice du film.
En partenariat avec le Collectif Palestine 86 dont fait partie la section LDH.
Journées de la Laïcité : projection-débat du film « Laïcité, Inch’Allah »
Jeudi 7 décembre à 20h 30 au cinéma Les 400 coups projection-débat du film de Nadia El Fani « Laïcité, Inch’Allah » proposé par la LDH, le Grand Orient de France, la Fédération du Droit Humain, la Ligue de l’Enseignement, la Libre Pensée, Mémoire de la Commune de Paris, 1871, Culture pour Tous, Union des Familles Laïques de Châtellerault et le Cercle Condorcet de la Vienne.
Samedi 9 décembre à 11h Promenades Blossac, près du Rond-point de la Poste, rassemblement et prise de parole des associations citées ci-dessus.
Tour des prisons de France des Artisans de la Paix au Pays Basque
L’étape de Poitiers Artisans de la Paix au Pays Basque : l’étape de Poitiers
- Lundi 27 novembre, 20h 30, hôtel Aubaret – Amphithéâtre Madiot
Ciné-débat autour du film « Barrura begiratzeko leihoak = Fenêtres sur intérieur »
réalisé par Josu Martinez. Echanges animés par la CGT, le GENEPI et la LDH.
- Mardi 28 novembre, 20h 30, Maison du Peuple (salle Jean-Pierre Timbaud)
Conférence-débat de la délégation basque sur « La paix au Pays Basque ».
- Chronologie du processus de paix au Pays Basque
2011
Le 10 janvier, l’organisation basque ETA annonce un cessez-le-feu permanent, général et vérifiable par la Communauté internationale. Le 17 octobre de cette même année se tient la conférence internationale d’Aiete à San Sebastian présidée par Kofi Annan. Trois jours plus tard, l’ETA proclame la fin définitive de la lutte armée au Pays Basque.
2016
Le 16 décembre à Louhossoa, cinq personnalités de la société civile – Michel Tubiana, président d’honneur de la LDH et président d’EuroMed Droits aurait dû être aussi présent – se livrent à la mise hors d’usage de 15% de l’arsenal de l’ETA. Quatre mois plus tard, le 8 avril, à Bayonne, les Artisans de la Paix organisent le démantèlement total de l’armement de l’ETA. Cet événement crée une impulsion décisive pour qu’une paix juste et durable s’instaure au Pays Basque.
2017
Du 16 novembre au 9 décembre a lieu un troisième temps fort : le Tour de France des prisons où sont incarcéré.e.s des prisonnier.e.s basques. Il s’agit de sensibiliser les pouvoirs publics à trois revendications : le rapprochement et le regroupement des prisonnier.e.s vers le Pays Basque ; la libération des prisonnier.e.s gravement malades ; la libération conditionnelle des prisonnier.e.s en vertu de l’application de la loi française.
Les Artisans de la Paix – LDH Poitiers et Châtellerault – UD Vienne CGT – GENEPI
Soirée de solidarité avec le peuple palestinien – 1 décembre – Festival des Solidarités
Soirée de Solidarité avec le Peuple palestinien
Ciné-débat : « Jean Genet, un captif amoureux », film de Michèle Collery
Vendredi 1er décembre à 20h 30
Maison pour Tous (Châteauneuf)
Jean Genet est un des plus grands écrivains français. Il était aussi l’ami des prisonniers, des membres du Black Panther Party et des Palestiniens. Présent en septembre 1982 à Beyrouth chez son amie Leila Shahid, qui sera ensuite ambassadrice de la Palestine auprès de l’Union Européenne, Jean Genet sera l’une des premières personnes à aller à Chatila après le massacre de Sabra et Chatila. Il écrira à ce sujet « Quatre heures à Chatila ». Son dernier livre « Un captif amoureux », paru un mois après son décès en 1986, retrace les années de lutte et d’amitié auprès des Palestiniens. Il y parle aussi de Châtellerault, ce qui est moins connu.
Michèle Collery évoque ce parcours dans son film documentaire alternant images d’archives et tournages au Liban et au Maroc. Le spectateur découvrira des lectures de Denis Lavant et Clotilde Mollet, des témoignages d’Angela Davis et Leila Shahid, et des entretiens avec Albert Dichy, biographe de Genet. Un grand film pour une belle soirée de solidarité avec le peuple palestinien. Un temps fort du Festival des Solidarités.
30 ans de la section : expo du 13 au 24 novembre (sauf le week-end)
1987-2017
LA LIGUE DES DROITS DE L’HOMME À CHÂTELLERAULT
Exposition à l’hôtel Sully
du lundi 13 au vendredi 24 novembre (sauf le week-end)
10h-12h et 16h-18h
1987-2017
LA LIGUE DES DROITS DE L’HOMME À CHÂTELLERAULT
Après avoir été active de 1902 à 1939 la section de Châtellerault de la Ligue des droits de l’Homme avait disparu du paysage des luttes pour les droits et les libertés.
En novembre 1987, quelques militants ont eu l’idée et l’énergie de la recréer. Depuis ce temps la section s’est étoffée et a développé son activité et sa réflexion dans un éventail de champs qu’il est possible de décliner ainsi :
Défense des droits universels et des libertés fondamentales
Citoyenneté et culture
Laïcité
Combats contre l’extrême droite
Aide aux sans papiers, migrants et réfugiés
Pour la mémoire
Solidarité avec le peuple palestinien
Des luttes vers d’autres horizons
L’exposition des 30 ans montre ces thématiques déployées à travers des affiches et des documents précieux. Elle témoigne des efforts réalisés sur le Pays châtelleraudais et au-delà, pour que la dignité des hommes (hommes, femmes et enfants) soit pleinement reconnue dans notre pays. Une tâche difficile tant les lois vont souvent à l’encontre des principes de justice et des droits naturels. Un combat nécessaire que la Ligue française pour la défense des droits de l’Homme et du Citoyen mène résolument afin que les droits civils et politiques, économiques, sociaux et culturels, indivisibles et universels, deviennent effectifs et intangibles.
- Prenez date aussi : « Droits et libertés en démocratie »: une conférence-débat de Pierre Tartakowsky, président d’honneur de la LDH – Maison pour Tous – Jeudi 14 Décembre 2017, 20h 30 – Entrée gratuite.


