


Lyon : C’est la rentrée et cinq écoles hébergent déjà 11 enfants sans toit.
Le gouvernement est démissionnaire sur la question du sans-abrisme infantile !
La Préfecture doit agir !
Et si aucune solution n’est trouvée :
Denise Domenach (7e) (anciennement Berthelot : goûters solidaires prévus les mardis 24/9 et 8/10 à 16h30) ;
Veyet (7e) ; Ernest Renan (Villeurbanne) ; Germaine Tillon (2e)
[jamais sans toit]
C’est le thème des frontières que nous vous invitons à interroger pour cette nouvelle édition du concours des « Ecrits pour la fraternité », sur la base d’une réflexion de Kofi Annan, ancien secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (Onu) de 1997 à 2006 et prix Nobel de la paix : « Les frontières ne devraient pas nous séparer, mais nous rappeler que nous sommes tous membres de la même famille humaine. »
une pollution d’une gravité exceptionnelle

La section Lyon Confluences de la LDH dénonce ces pratiques à l’encontre de familles qui ne cherchent qu’à se mettre à l’abri pour la nuit ! Alors qu’en ce début de semaine, à Lyon, était présenté l’état du mal-logement par la fondation Abbé Pierre, cette expulsion nous révolte ! Soutien !
Pour info : réponse de la ville de Lyon.
Collectif femmes à la rue
La mairie a perdu son âme ? Cette nuit 168 femmes et enfants à la rue qui avaient été mis en sécurité dans un gymnase par notre collectif en ont été expulsés par la police nationale à la demande de Grégory Doucet. Une soixantaine de policiers sont entrés à l’intérieur du gymnase occupé.
Près de 170 personnes, principalement des femmes avec des enfants en bas-âge, avaient trouvé refuge dans le gymnase Dargent (Lyon 8e) dans la soirée du vendredi 3 mai. Leur repos a été de courte durée. Les sans-abri ont été expulsés quatre heures plus tard par les forces de l’ordre.
Un RASSEMBLEMENT a eu lieu ce samedi 4 mai à 10h devant Hôtel de ville de Lyon.
Un rassemblement pour exiger des solutions d’hébergement et contre les expulsions est prévu mercredi prochain le mercredi 15 mai à 16h30 place Ambroise Courtois à Monplaisir.
Consultez ce rapport inquiétant sur l’état du mal logement.
En direct de la présentation du rapport à Lyon.

Ce 22 avril se tient la journée internationale de la Terre.
Tribune collective dont la LDH est signataire
Climat : « La catastrophe a commencé, organisons la justice et la solidarité »
Appel lancé pour le tour Alternatiba 2024.
Ce parcours de 5500 kilomètres débute le 2 juin à Nantes pour faire « progresser concrètement les alternatives et les résistances »

Devant la métropole rue du lac à Lyon, pour dénoncer et refuser les évacuations des squatts ! Rejoignez Un toit, c’est un droit Plus d’enfants à la rue !

Symbole de la lutte contre la gentrification, l’espace communal de la Guillotière (ECG) et l’Annexe (Lyon 7e) sont en passe d’être expulsés à la fin de la trêve hivernale, ce 1er avril. À l’initiative de plusieurs collectifs, une semaine de résistance est organisée pour « défendre l’ECG ». Elle débutera ce samedi 30 mars par une manifestation à 14 h, devant la Préfecture.

À Lyon comme partout en France, le sans-abrisme explose. Cela concerne de plus en plus les femmes et les enfants.
Le collectif Jamais Sans Toit occupe depuis le 12 janvier une école désaffectée du 9 ème arrondissement afin de mettre à l’abri 63 enfants et leurs parents.
Depuis, ce sont des enseignants et des parents d’élèves qui assurent la gestion humanitaire et sanitaire de ce lieu : ravitaillement, organisation, loisirs des enfants…
Ils réclament une prise en charge en urgence par les pouvoirs publics de ces familles installées dans l’école .
La mairie de Lyon doit mettre à disposition de l’Etat ce bien municipal. Charge ensuite à la Préfecture du Rhône, qui a annoncé la création de 300 places d’hébergement d’urgence en 2024, de financer un opérateur agréé, c’est-à-dire des professionnels de l’urgence sociale qui prennent le relais des bénévoles et établissent le diagnostic social des familles.
L’objectif est de transformer cette école en centre d’hébergement d’urgence officiel, en attendant que ces familles puissent être orientées, au plus près des établissements scolaires des enfants, vers des logements pérennes, dignes et adaptés à une vie familiale.
Le collectif Jamais Sans Toit oeuvre depuis dix ans à Lyon pour mettre à l’abri les élèves qui dorment à la rue. Il est à l’origine du Réseau national d’aide aux élèves sans toit créé à la rentrée scolaire 2022 en partenariat avec le CAU (Collectif des Associations Unies), la FCPE, la FAS (Fédération des Acteurs de la Solidarité) et L’UNICEF. Une vingtaine de villes ont désormais rejoint le réseau.