

Le ministère de l’Intérieur assurait jusqu’ici que l’expérimentation n’irait pas au-delà de la période des Jeux olympiques, même si le texte de la loi prévoyait déjà une prolongation jusqu’au 31 mars 2025. Matignon précise attendre le rapport d’un comité d’évaluation promis d’ici fin décembre….
Qu’est-ce que la vidéosurveillance algorithmique ?
Vidéosurveillance/Vidéoprotection « augmentée » ou « intelligente », comme l’écrivent les institutions et les industriels ou encore vidéosurveillance « algorithmique » ou « automatisée » (VSA) comme nous préférons la nommer. Tous ces termes recouvrent une même réalité aux contours plus ou moins flous et aux promesses plus ou moins concrétisées. Il s’agit de l’ajout d’une couche d’algorithme aux caméras de vidéosurveillance dites « classiques ». Et ce, dans le but de rendre automatique l’analyse des images captées par caméras, jusqu’à présent réalisée par des humains, des opérateurs vidéo au sein de centres de supervision urbains (CSU). Alors pourquoi ces différences de langage ? …
Avis adopté à l’unanimité le 20 juin 2024, la CNDH
20 recommandations pour que l’encadrement des dispositifs de vidéosurveillance garantisse davantage le respect des droits et libertés fondamentaux….
Ce mardi 1er octobre 2024, Julian Assange s’exprimait devant la Commission des questions juridiques et des droits de l’homme de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe à Strasbourg.
La commission s’appuie sur le rapport de la représentante islandaise Thórhildur Sunna Ævarsdóttir ( Parti pirate). Le comité de soutien Assange pointe dans un communiqué que « cette commission a émis un avis clair sur le cas Assange, notamment quant à la nature politique de la persécution. Elle accuse sans détour les États-Unis et le Royaume-Uni, demandant des actions. »
Il s’agissait de sa première prise de parole publique depuis trois mois, depuis qu’il est sorti de sa détention terrible de la prison de Belmarsh à Londres, après 14 ans de persécution pour fait de journalisme …
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Retour sur l’histoire du cas Assange

Intercepted, le dernier documentaire de la réalisatrice ukrainienne Oksana Karpovych, est un film glaçant. Il juxtapose avec talent des conversations téléphoniques de soldats russes avec leurs proches (interceptées par les services de sécurité ukrainiens durant les premiers mois de l’invasion à grande échelle de l’Ukraine et mises en ligne) avec des images de destructions de cette guerre infiniment meurtrière, filmées au fil d’un périple à l’intérieur du pays en longs plans à la lenteur voulue qui témoignent aussi de la volonté de vivre ou de survivre des populations civiles environnées de décombres.
Une œuvre forte dénuée de tout pathos et de toute tentation voyeuriste. Un parti-pris de sobriété d’une grande efficacité : « La chose que nous voulions que ces images transmettent, c’est le sentiment terrible et inconfortable du temps suspendu et du calme de la guerre », a déclaré la cinéaste lors du festival News Directors/News Films au printemps dernier.
En contrepoint, une bande-son terrifiante où s’expriment, sans filtre, ces soldats russes gorgés de propagande poutinienne qui volent, violent, torturent et tuent sans, pour la plupart, l’ombre d’un doute ou d’un remords, souvent encouragés – c’est peut-être le pire – par la mère ou la compagne à qui ils font, sans fard, le récit de leurs exactions.
On y entend, pêle-mêle, un mixte de mépris et de ressentiments. La jalousie devant un niveau de vie ukrainien perçu comme supérieur à celui des Russes donc justifiant tous les pillages (des échantillons de maquillage au gros électroménager en passant par les baskets et les ordinateurs) et l’on comprend que beaucoup de soldats, appâtés par la solde ou le salaire,
viennent de régions pauvres où l’emploi est rare (et tout autant les cuvettes de WC en porcelaine dont d’autres enregistrements montraient que des militaires russes les découvraient comme un luxe inouï). La volonté d’éradiquer tout un peuple dont même les civils ne sont pas perçus comme des personnes humaines mais réduits à l’étiquette infamante de « nazis » ou de « kholkhols » (terme méprisant utilisé depuis longtemps sous les régimes russes successifs pour rabaisser les Ukrainien·nes, que l’on peut traduire par « ploucs incultes »). La haine de l’autre qui autorise tous les crimes et les mots les plus orduriers, xénophobes, homophobes.
Violence des mots et violence des actes vont de pair
Ces conversations téléphoniques donnent à entendre la barbarisation de ces soldats ordinaires et la déshumanisation radicale dont procède la guerre poutinienne. ….
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RDV LE 28 SEPTEMBRE
PLACE DE LA COMÉDIE 16H
Rassemblement contre la venue de Mathilde Stern
Jeudi 19 septembre à 18h30 devant l’Hôtel de Région

Lyon : C’est la rentrée et cinq écoles hébergent déjà 11 enfants sans toit.
Le gouvernement est démissionnaire sur la question du sans-abrisme infantile !
La Préfecture doit agir !
Et si aucune solution n’est trouvée :
Denise Domenach (7e) (anciennement Berthelot : goûters solidaires prévus les mardis 24/9 et 8/10 à 16h30) ;
Veyet (7e) ; Ernest Renan (Villeurbanne) ; Germaine Tillon (2e)
[jamais sans toit]
La réunion de Septembre du GT Environnement de la LDH aura pour thématique l’eau.
C’est l’occasion de commencer un dossier sur ce thème :

Lyon le 18 juillet 2024
Aux amis et soutiens de Kélé
Quelques nouvelles
Bonjour
La soirée de soutien du 24 mai à la Mairie du 8e à laquelle environ 300 personnes ont participé a été très réussie, démontrant le large soutien qui entoure Kélé et son intégration forte.
Mais à ce jour la Préfecture ne veut rien entendre malgré le recours gracieux à l’égard de la Préfète
qui a conduit l’avocat de Kélé à un recours hiérarchique au Ministère de l’Intérieur en mai dernier.
La mobilisation se poursuit sous plusieurs formes : Tribune sur Mediapart, pétition, articles de presse, courriers d’artistes à la préfecture pour préparer la prochaine étape à la rentrée.
En effet
– nous adressons un courrier aux nouveaux députés du Rhône susceptibles de soutenir la demande de régularisation de Kélé.
– l’Aide juridictionnelle vient d’être acceptée pour Kélé et son avocat a déposé le recours contestant la décision de la préfecture et contre L’OQTF et tout son arsenal.
De fait le jugement au Tribunal administratif se fera probablement à l’automne voire en fin d’année.
– un article « portrait de Kélé » devrait sortir dans un média national « Streetpress » à la rentrée.
D’autres moments forts de mobilisation se feront en temps voulu.
Nous ne relâchons pas notre veille. Nous vous alerterons s’il y a du nouveau. Continuez à parler autour de vous, de Kélé et de la campagne de soutien contre son expulsion et pour sa régularisation.
Kélé peut être invité dans des évènements culturels et être présent par la lecture des poèmes de son livret « Ecrire sans arrêt » (déjà diffusé à plus de 400 exemplaires).
On ne lâche rien.
Bien sûr vous pouvez joindre Kélé par mail : sylla.keletigui@yahoo.fr pour avoir de ses nouvelles en direct et si vous avez des idées de « petits boulots »…
Solidairement
Pascale, Monique et Armand, pour le Collectif de soutien à Kélé
Plus d’informations :
– Billet sur Mediapart résumant la soirée : https://blogs.mediapart.fr/soutenez-kele/blog/290524/lyon-300-personnes-reunies-en-soutien-kele-et-tous-les-jeunes-frappes-d-oqtf
– Tribune des 162 artistes : https://blogs.mediapart.fr/soutenez-kele/blog/250524/travailleur-diplome-integre-insere-dans-le-milieu-artistique-kele-est-une-chance-pour-la-france-n
– Pétition : chng.it/nFP6nts9gp
– Site Soutenez Kélé : https://www.soutenezkele.fr
– Page Facebook : https://www.facebook.com/soutenezkele
– Page Instagram : https://www.instagram.com/soutenezkele/