LDH de Poissy et environs

Le site de la section de Poissy et ses environs (Yvelines – 78 )

Catégorie : A la une

  • DÉBAT « l’ÉTAT DE DROIT »

    Débat le samedi 10/10/2026 14H30 Salle St Hubert 28av G Pompidou 78120 Rambouillet

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  • La proposition de loi sur la présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre ne doit pas passer !

    Prévue à l’agenda de l’Assemblée nationale le 7 juillet 2026, une proposition de loi (PPL), déposée par le député Les républicains (LR) Eric Pauget, vise à instaurer une « présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre ». Ce texte est soutenu par le gouvernement : celui-ci a déjà fait adopter, lors d’une première discussion à l’Assemblée nationale en janvier 2026, un amendement tendant à créer une présomption de légalité des tirs par les forces de l’ordre.

    La proposition de loi amendée crée une présomption de légalité des tirs et inverse la charge de la preuve : l’usage de leur arme à feu par les forces de l’ordre sera considéré, a priori, comme étant légal, c’est-à-dire nécessaire et proportionné. Il appartiendra au procureur – en pratique aux familles des victimes – de démontrer que le tir mortel n’était pas justifié.

    Voir le communiqué en PDF et la liste complète des signataires

    Signer la Pétition : « Contre la présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre »

  • RECENSEMENT

    La LDH, la CGT, Solidaires, le Mrap, la FSU appellent les personnes recensées à ne pas répondre à la question facultative sur le pays de naissance de leurs parents nés à l’étranger.
    Ci-dessous des arguments qui ont pu contribuer à leur prise de position commune.
    Une question dangereuse !

    Recensement de la population
    Demander de déclarer le pays de naissance de nos parents est dangereux, inutile, inacceptable.
    Ne répondons pas à cette question qui n’est pas obligatoire !

    Parce que c’est offrir une base pour des politiques qui divisent et discriminent.
    Le premier rôle du recensement est d’établir les chiffres de la population des collectivités territoriales est de compter sur tout le territoire les groupes qui sont importants pour les politiques publiques. La question sur le pays de naissance des parents fera qu’on va compter séparément, d’une part, les personnes dont les parents sont nés en France et, d’autre part, ceux dont les parents sont nés ailleurs. Cette question est un pas pour traiter différemment, dans les politiques publiques, ceux que certains appellent les « français de souche » et tous les autres qu’ils excluent de leur « préférence nationale », comme ceux qu’ils qualifient de « français de papier », dont ils affirment qu’ils « remplaceraient » les premiers. Qui qu’on soit à présent, devrions-nous être rattachés au passé familial avec ce critère, éternellement ?
    Fin 2024, une mairie d’extrême droite a demandé à l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (INSEE) de lui fournir le nombre de personnes d’origine étrangère bénéficiant de son parc de logement (incluant donc les personnes dont les parents sont d’origine étrangère). Le recensement ne collecte pas encore cette information, mais demain, si elle existait, est-ce qu’on la lui donnerait ? Pendant la campagne des dernières législatives, le président du Rassemblement national a affirmé qu’aucune personne ayant une origine immigrée ne serait maltraitée par son parti… à condition de travailler et de ne pas enfreindre la loi. Il faisait donc comprendre qu’il traiterait différemment les personnes selon l’origine des parents. Pour sa part, l’actuel ministre de l’Intérieur a fait des déclarations indiquant qu’il veut aussi aller vers des traitements différents. L’information sur le pays de naissance des parents, collectée auprès d’une part considérable de la population, doit être vue dans ce contexte.

    Parce que c’est ouvrir la voie à l’ajout du lieu de naissance de nos parents dans les fichiers administratifs.
    Les catégories qu’utilise le recensement s’imposent ensuite dans tous les fichiers, tous les raisonnements. Les informations collectées par le recensement, dont le lieu de naissance de nos parents, pourront être croisées avec de nombreux fichiers administratifs : ceux de l’Education nationale, de la Justice, de France- Travail, de la Sécurité sociale, etc. Les outils techniques existent pour le faire et la loi le permet pour les services statistiques des ministères. Cette information sera intégrée dans les analyses des politiques publiques de leur ministère. Nous ne voulons pas que l’origine géographique de nos parents devienne une donnée de référence pour les politiques qui nous concernent. L’égalité des droits, ce doit être pour toutes et tous.

    Parce qu’il y a un risque de non-confidentialité des questionnaires remplis sur papier.
    Si beaucoup de personnes répondent directement sur Internet, un grand nombre (notamment d’origine étrangère) continuent à répondre sur des questionnaires qui transitent par des mairies avant d’être transmis à l’Insee. Peut-on absolument garantir que personne ne sera pas tenté de prendre connaissance en cours de route des informations sur nos origines ?Une question qui n’est pas utile pour mieux combattre les discriminations !

    Parce que personne, même parmi ceux qui ont demandé que cette question soit posée, n’a dit pour quelles politiques ce serait nécessaire.
    Qu’est-ce que ces comptages du lieu de naissance des parents permettraient de mieux faire, qu’on ne peut pas faire avec les statistiques déjà produites ? Rien n’est dit dans les documents déposés auprès de la Commission Nationale Informatique et Libertés. Aucune institution ayant demandé cette évolution n’a expliqué pourquoi le recensement collectera ainsi une information permettant de mieux combattre les discriminations. Quelles politiques publiques de lutte contre les discriminations réclament la collecte de cette information auprès de toute la population, dans tous les territoires ? La question reste sans réponse. Les risques sont connus, les bénéfices attendus ne le sont pas.

    Parce qu’il y a des méthodes plus pertinentes et mieux adaptées pour étudier les discriminations.
    Disposer de bonnes données statistiques est indispensable pour connaitre la situation des personnes d’origine étrangère et son évolution dans le temps, pour mesurer, génération après génération, la persistance de discriminations liées à leur origine, à leur couleur de peau, à leur religion présumée. Les enquêtes statistiques sont le bon instrument parce qu’elles collectent beaucoup d’informations dont l’origine sociale, l’origine géographique, les études faites, les professions exercées, les lieux d’habitation…
    Les enquêtes spécialisées, comme l’enquête Trajectoires et Origines de l’INSEE et l’Institut National d’Etudes Démographiques (INED), ont réussi à bien mesurer les inégalités liées aux discriminations liées aux migrations. Ce travail d’enquêtes se développe depuis une vingtaine d’années seulement et doit s’approfondir pour développer la connaissance solide déjà disponible. Fondamentalement, aujourd’hui, le principal problème n’est plus le manque de données statistiques mais la faiblesse des politiques publiques, la pauvreté de moyens consacrés pour répondre aux effets des discriminations.

    Parce que les plus concernés ne sont pas associés à la discussion sur les données à collecter.
    Les chiffres nationaux disent clairement l’ampleur des inégalités dues aux discriminations. Maintenant, lorsqu’on veut mettre en place des politiques concrètes de terrain, les territoires qui avancent sont d’abord ceux où les élu-e-s, les administrations, les associations et syndicats, et bien évidemment les personnes concernées, discutent ensemble de quoi faire, comment le faire, puis suivent ensemble ce qui se met en place. Parmi les choses qui sont à discuter et décider ensemble, il y a le choix des données de terrain dont on a besoin pour ces politiques de terrain. C’est sur quoi il faut dorénavant avancer.

    Sans avoir eu besoin du recensement pour cela, de nombreuses enquêtes montrent l’effet des discriminations et leur persistance d’une génération à l’autre. Les chiffres sont là pour dire l’actualité du combat pour faire reculer les discriminations, pour mener des actions effectives.

    Parce que la question facultative sur le pays ou le département de naissance de nos parents,introduite en 2025 dans le recensement, est dangereuse et inutile, il ne faut pas y répondre.

  • Ciné-débat : Droit d’asile Délit de solidarité

    Le jeudi 3 octobre à 20h 30

    Cinéma Pandora à Achères :

    Projection du film

    Une saison en France

    de Mahamat-Saleh Haroun

    La projection sera suivie d’un débat avec :

    Georges Barreira du Point d’accès au droit d’Achères

    Michel De Carvalho juriste de l’association GSTM (Groupement de Soutien aux Travailleurs Migrants)

    Anne Laforgue de la section locale de la LDH

  • Le 6 novembre à Saint Germain en Laye : Conférence-débat 120 ans de combats – combats d’aujourd’hui

    La fédération des Yvelines et l’antenne de Saint-Germain-en-Laye de la Ligue des Droits de l’Homme

    vous invitent à une conférence-débat

    120 ans de combats – combats d’aujourd’hui

    avec Malik Salemkour

    président de la LDH

    mardi 6 novembre à 20h 30

    Salle des Associations Saint-Germanoises

    3 rue de la République

    78100Saint-Germain-en-Laye

  • Triel : Un « repas chez les voisins »

    La LDH section de Poissy et environs soutient l’initiative du Comité des Tilleuls :

    Un « repas chez les voisins » 
    Pour les migrants (demandeurs d’asile, réfugiés,…), après la question des papiers, une difficulté importante est de rentrer en contact avec les personnes établies en France. Le Comité des Tilleuls a lancé cette initiative qui consiste à ce que des riverains volontaires, de Triel ou de communes proches, invitent à déjeuner ou dîner chez eux deux migrants du Centre de Triel, qui se seront eux-mêmes portés volontaires sur inscription auprès de la Croix-Rouge (qui gère le Centre). Au terme de ce repas, aucune attente particulière n’est établie ni à l’égard des riverains invitant, ni à l’égard des migrants invités : les uns et les autres peuvent rester en contact, ou pas, c’est comme on veut…. Quatre familles se sont déjà portées volontaires pendant l’été….
    Vous souhaitez inviter deux migrants à manger chez vous, comment procéder ? :
    – vous communiquez vos Nom, adresse, numéro de téléphone, email, langues parlées (le Français peut suffire…), date et heure proposés par retour d’email
    – le groupe de coordination du Comité transmet ces informations au responsable du Centre de la Croix-Rouge
    – de son côté le responsable du Centre de la Croix-Rouge informe les résidents du Centre de l’initiative et recense les volontaires pour chaque date proposée
    – le responsable du Centre de la Croix-Rouge met en contact invitants et invités
    Pour tout contact  Comité des Tilleuls
  • Expulsion programmée des bidonvilles de la plaine

    Notre section LDH est membre depuis 2008 du collectif Romyvelines qui s’est mobilisé pour l’accès aux droits de familles majoritairement de nationalité roumaine et de culture rom qui vivent en bidonville dans la plaine de Triel (78510).
    Après des premières années marquées par un harcèlement administratif et policier, les pouvoirs publics ont mis des moyens pour aider les personnes à accéder aux droits, et au logement pour certaines, même si les conditions de vie dans le bidonville n’ont jamais été améliorées.
    Comme nous le craignions depuis plusieurs mois, la préfecture a décidé l’expulsion de deux à trois cents personnes, alors qu’un relogement ou un hébergement durable n’est garanti qu’à une minorité d’entre elle, bafouant ainsi le droit au logement et à des conditions de vie dignes de ces personnes.
    N’hésitez pas à pas à le faire connaitre largement autour de vous.
  • Lycée Weiss à Achères : La LDH Poissy à la journée contre les discriminations

    Le lycée Weiss de Achères a organisé ce 30 janvier 2014, une journée «contre les discriminations
    » . Dans ce cadre la section Poissy et environs de la LDH a été invitée,
    comme d’autres associations, à tenir un stand.

    Voir l’article Complet : lycee-weiss-01-2014

  • Le rapport Romeurope 2013/2012 : Harcèlement et stigmatisation

    Harcèlement et stigmatisation : politiques et paroles publiques aggravent la précarité des habitants des bidonvilles

    Malgré le changement de gouvernement, force est de constater avec consternation que la situation des personnes vivant en squats et bidonvilles s’est dégradée: évacuations des lieux de vie, expulsions du territoire…la même politique sécuritaire et coûteuse est conduite. Les bilans pourtant concordent tous:

    Cette politique est inefficace et inhumaine.

    Le CNDH Romeurope dénonce le traitement spécifique dont sont victimes les personnes roumaines ou bulgares ou venues d’Ex-Yougoslavie que les discours politique et médiatique dominants enferment dans une identité «rom» assignée et stigmatisée

    .

    Pourtant une autre politique est possible sur la base de principes incontournables et dans le respect du droit commun pour mettre un terme à ce cercle vicieux orchestré dans lequel ces familles sont enfermées.

    Le CNDH Romeurope détaille son analyse dans ce rapport et soumet des propositions au gouvernement ainsi qu’aux candidats aux élections municipales.

    L’exclusion que subissent ces familles doit s’arrêter ! Des solutions existent pour mettre un terme à ces situations !

    Consultez le rapport du CNDH Romeurope et sa synthèse:

    www.romeurope.org

    Contact presse:

    Lola Schulmann, CNDH Romeurope: 06 68 43 15 15

  • Municipales 2014 – C’est Notre Affaire – La LDH ouvre le débat.

    Les Municipales 2014 comme toute élection sont l’occasion pour les citoyens de faire un choix et de mettre en avant les valeurs qu’ils veulent défendre.

    La LDH participe à ce débat en rappelant les principaux enjeux de ces élections :

    Fidèle à ce qu’ont toujours été ses engagements, la LDH entend lutter contre l’abstentionnisme, aider nos concitoyen(ne)s à démasquer ce qui peut se cacher derrière les discours d’une extrême droite toujours aussi habile à poser de fausses questions qu’à formuler de mauvaises réponses. Elle ne soutient aucune liste, aucun candidat et veille à son indépendance associative. C’est forte de cette indépendance qu’elle élabore des propositions servant l’intérêt général et qu’elle les soumet au débat afin de contribuer à construire une société fondée sur des valeurs d’égalité et de solidarité.

    Voici les quelques thèmes que vous retrouverez sur notre site :

    1. Ma ville, ma vie, je la veux… Fraternelle

    2. Ma ville, ma vie, je la veux… Solidaire

    3. Ma ville, ma vie, je la veux… Juste

    4. Ma ville, ma vie, je la veux… Libre

    5. Ma ville, ma vie, je la veux… Accueillante

    6. Ma ville, ma vie, je la veux…Ouverte

    7. Ma ville, ma vie, je la veux… Démocratique