Communiqué de soutien aux manifestations lycéennes et étudiantes et contre les violences policières

Les sections dijonnaises du SAF et la Ligue des Droits de l’Homme / Droits Humains entendent apporter leur soutien aux lycéen·nes et étudiant·es qui manifestent pacifiquement pour un service public de l’éducation permettant un accès à des conditions d’apprentissage dignes et égalitaires.

La Section dijonnaise du SAF et la LDH sont particulièrement inquiètes de la répression du mouvement exercée à DIJON comme sur l’ensemble du territoire national.
La seule réponse apportée à des revendications légitimes apparait en effet une répression avec l’utilisation de gaz lacrymogène et d’armes sublétales et le placement en garde vue de mineur·es.

La section dijonnaise du SAF et la LDH rappellent que :
– la liberté de manifester et la liberté d’expression sont garanties par la constitution et les conventions internationales et s’appliquent aux mineur·es,
– toute atteinte à ces libertés doit être strictement proportionnée d’autant plus lorsqu’il s’agit d’enfants,
– les forces de l’ordre sont tenues à des règles d’usages strictes dans l’utilisation de leurs armes qui ne doivent pas être utilisées contre des mineurs,
– le Défenseur des droits recommande depuis de nombreuses années l’interdiction des LBD dans le cadre des opérations de maintien de l’ordre.

La section dijonnaise du SAF et la LDH apportent leur entier soutien aux manifestant·es et victimes, et réaffirment le caractère essentiel du droit de manifester dans un État de droit qui demeure, dans une démocratie, intangible et sacré.

Dijon, le 2 octobre 2026

La Section du SAF de DIJON
La section LDH de Dijon et agglomération

L’éducation sexuelle à l’école : entre tabou et nécessité ?

?UNIVERSITÉ POPULAIRE?
Jeudi 15 mai à la Maison-phare à 18h30

L’éducation sexuelle à l’école soulève de nombreuses interrogations, souvent à la croisée des valeurs culturelles, familiales et sociétales. Pour certains, elle représente une nécessité incontournable : un moyen d’accompagner les enfants de manière claire, scientifique et bienveillante sur leur corps, la sexualité, le consentement ou encore les relations affectives.
Mais pour d’autres, elle reste un sujet sensible, voire tabou, estimant que ces questions relèvent de la sphère privée ou familiale, et craignant qu’une éducation trop précoce ne trouble ou n’influence les enfants.

Entre préoccupations éthiques, enjeux de santé publique et liberté éducative, le débat reste ouvert :
Faut-il renforcer l’éducation sexuelle à l’école ou laisser cette responsabilité aux familles ? Est-ce un outil d’émancipation ou une intrusion dans l’intimité des enfants et des familles ?

Co-organisée par la Maison-phare, le réseau d’éducation prioritaire, ATTAC 21 et la Ligue des Droits de l’Homme
Mode de garde des enfants et grignotage prévu sur place