My stolen planet

au Cinéma l’Eldorado (21 rue Alfred de Musset à Dijon)

projection du film iranien My Stolen Planet, de Farahnaz Sharifi, qui sera suivie d’un débat avec la participation d’Iraniennes et d’une journaliste qui a travaillé en Iran.

Cette soirée est co-organisée par Amnesty International Dijon, la LDH, le MRAP, ATTAC 21, le Collectif Droits des Femmes 21, Solidarité Femmes 21 et le Club Unesco de Dijon.

SYNOPSIS
À sept ans, Farah réalise qu’elle vit sur deux planètes : celle du Régime, et l’autre, cachée, où elle ose être elle-même. À l’achat d’une caméra, son monde évolue, alimenté de danse, de joie. Elle y ajoute des enregistrements et des archives 8 mm abandonnées par les familles en exil afin de créer une histoire alternative de l’Iran. Née durant la révolution islamique iranienne en 1979, Farah part pour l’Allemagne en 2022. Par le cinéma, elle entame une lutte contre la perte des souvenirs, sous forme de journal intime. Une résistante intime et politique contre l’oubli, aussi motivée par la maladie d’Alzheimer de sa mère. Sa connexion avec Leyla, une professeure iranienne qui a quitté l’Iran pendant la révolution, donne un nom et une histoire à l’un des visages de ses archives. À l’automne 2022, le soulèvement « Femmes, Vie, Liberté » devient un tournant dans la vie de Farah, ainsi que dans celle de nombreux Iraniens.

« Lorsque nous partageons un souvenir avec les autres, il passe du privé au public. Cette histoire est étroitement liée à une résistance à l’oubli. À une époque où les structures de pouvoir s’efforcent de raconter l’histoire de manière à dissimuler des segments importants et populaires, il devient d’autant plus crucial de partager des détails personnels et des micro-récits. »
Farahnaz Sharifi

Iran, restons solidaires, le silence tue

À Téhéran, à Chiraz, à Yazd, dans de grandes villes et de petits villages, des centaines de milliers de personnes manifestent et crient leur aspiration collective à la liberté, la démocratie et la dignité. Devant l’ampleur de la révolte, la dictature a choisi une fois de plus de répondre par la violence et la terreur. Selon de nombreux rapports, plus de 40 000 personnes ont été tuées et des milliers d’autres se trouvent actuellement dans les files d’attente pour être exécutées.
Parallèlement, le régime iranien cherche à dissimuler et à nier ses crimes en imposant des coupures généralisées d’internet, du téléphone et des messageries à travers tout le pays.

Malgré les morts, les blessés, les arrestations arbitraires et les disparitions forcées, le peuple iranien continue de résister avec courage et détermination. Liberté, démocratie et dignité sont l’avenir que les Iraniens construisent eux-mêmes, sans sauveur suprême. Les Iraniens sont les seuls maîtres de leur destin, qu’ils doivent pouvoir choisir à travers des élections libres.

Nous appelons les autorités françaises et les institutions européennes à reconnaître les crimes commis par le régime iranien et à exiger que les responsables politiques et les dirigeants de ce régime soient condamnés et poursuivis pour crimes contre l’humanité.
Nous, acteurs et actrices de la société civile, exprimons notre entière solidarité avec la lutte du peuple iranien contre l’oppression et la tyrannie.

Solidarité avec les Iraniennes et les Iraniens en lutte pour la démocratie et la liberté.
Femme, vie, liberté – car ce sont les femmes qui, en reprenant le pouvoir, rétablissent l’équilibre dans les sociétés et réduisent la violence dans le monde ! Cette révolution s’inscrit dans la continuité de la grande révolution « Femme, Vie, Liberté », qui a commencé avec la mort de Mahsa Amini et s’est rapidement répandue à travers le monde.

Soudan : urgence à l’arrêt des massacres

Depuis deux ans et demi une guerre dévastatrice oppose dans le silence de la communauté internationale l’armée du général au pouvoir Abdel Fattah al-Burhan à la milice des Forces de soutien rapide (FSR) dirigées par le général Mohamed Hamdan Dagalo dit Hemetti.

Le bilan est terrible, il est estimé à plus de 100 000 morts, plus de 10,7 millions de personnes déplacées, dont 70 % sont des femmes et des enfants, 2,2 millions de personnes réfugiées dans les pays voisins.

Depuis le 26 octobre 2025, les paramilitaires des FSR ont conquis la capitale du Darfour du Nord El Fasher, entraînant la fuite désespérée de dizaines de milliers de personnes, et se livrant aux pires atrocités : massacres, viols, pillages, dans un sentiment de totale impunité.

En présence d’un tel drame humanitaire et de crimes de masse documentés en direct, y compris par leurs auteurs, donnant lieu à un nettoyage ethnique en cours, nous en appelons aux Nations unies, à la France, à la communauté européenne, et à tous les États impliqués dans le conflit pour la mise en œuvre d’extrême urgence de tous les moyens à leur disposition afin de faire cesser les massacres, de venir en aide aux populations victimes de violences barbares, de relancer sans délai un processus de paix, et de poursuivre devant la justice les responsables de crimes contre l’humanité.

Informations sur la situation sur place, échanges et débats introduits par des représentant-es de la communauté soudanaise en France et par Grace Favrel, membre du CN de la LDH et avocate spécialisée en droits humains et droit humanitaire international ; débats suivis d’un repas partagé.

Organisations signataires : Les Soudanais-es de Dijon ; LDH ; ACO ; MRAP ; SOSrefoulement ; SOS racisme ; CIMADE ; ATTAC21 ; Maison phare ; CGT ; FSU ; Solidaires…

Rassemblement de solidarité avec le peuple soudanais

Soudan : urgence à l’arrêt des massacres

Depuis deux ans et demi une guerre dévastatrice oppose dans le silence de la communauté internationale l’armée du général au pouvoir Abdel Fattah al-Burhan à la milice des Forces de soutien rapide (FSR) dirigées par le général Mohamed Hamdan Dagalo dit Hemetti.

Depuis le 26 octobre 2025, les paramilitaires des FSR ont conquis la capitale du Darfour du Nord El Fasher, entraînant la fuite désespérée de dizaines de milliers de personnes, et se livrant aux pires atrocités : massacres, viols, pillages, dans un sentiment de totale impunité.

En présence d’un tel drame humanitaire et de crimes de masse documentés en direct, y compris par leurs auteurs, donnant lieu à un nettoyage ethnique en cours, nous en appelons aux Nations unies, à la France, à la communauté européenne, et à tous les États impliqués dans le conflit pour la mise en œuvre d’extrême urgence de tous les moyens à leur disposition afin de faire cesser les massacres, de venir en aide aux populations victimes de violences barbares, de relancer sans délai un processus de paix, et de poursuivre devant la justice les responsables de crimes contre l’humanité.

Premiers signataires : Les Soudanais·es de Dijon, ACO, Amnesty International Dijon, ATTAC 21, CCFD terre solidaire, CFDT 21, CGT 21, Cimade, FSU, LDH Dijon et agglomération, Maison-phare, MAN, Mouvement de la Paix, MRAP, Solidaires 21, SOS racisme, SOS Refoulement, Syndicat des Avocats de France, l’APRèS, les Écologistes, Génération.s, LFI, PCF, PS Dijon…

Marchons pour Gaza, à Dijon comme à Bruxelles

Depuis 20 mois notre Collectif appelle à la mobilisation des consciences face au génocide dont est victime la population de Gaza.
C’est un véritable désastre humanitaire : un bilan des morts sous les bombes chaque jour plus élevé (56000 recensés dans les hôpitaux fin mai, dont une majorité d’enfants), des blessés et des malades impossibles à soigner, des nourrissons qui ne peuvent survivre.
Le gouvernement d’extrême-droite israélien impose sans cesse des déplacements, organise la famine par le blocus, fait détruire toutes les infrastructures sanitaires et bombarder la population gazaouie mais aussi les otages sciemment « oubliés » par Nétanyahu alors que les familles israéliennes s’opposent à sa rupture du cessez-le-feu.
Chaque jour, de nouvelles violations du droit humanitaire augmentent le désastre et s’ajoutent à la violation constante du droit international, établi au lendemain de la guerre mondiale pour protéger tous les peuples contre la « loi » du plus fort.

Ne détournons-pas les yeux ! Mobilisons-nous comme partout ailleurs dans le monde. Après la Marche pour Gaza en 2024 reliant Beaune à Chenôve, nous invitons les habitant.es de l’agglomération dijonnaise à marcher le dimanche 29 juin pour dire notre solidarité et notre refus d’un génocide, ni à Gaza ni ailleurs !

Partant de différents points, les marcheurs et les marcheuses convergeront vers le centre de Dijon, arrivée au jardin Darcy prévue vers 13h.

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Un départ est prévu à 10h de :
Grésilles : Place Galilée
Quetigny : Place Centrale (9h30 Place du Suchot)
Longvic / Lentillères : parking espace Jean Bouhey
Chenôve : Esplanade de la République (devant le Cèdre)
Fontaine d’Ouche : Place André Gervais
Talant / Fontaine : centre commercial Point du jour

Arrivée vers 13h au jardin Darcy, animations sur place : 

  • ateliers cerfs volants,  pancartes / dessin, badges, maquillage, henné…
  • lectures musicales
  • coin lecture / librairie / vente de produits palestiniens
  • coin débat

Concert : 5 musicien·nes nous feront entendre des chants palestiniens, des musiques de la Méditerranée.

Pour financer la marche :
https://www.helloasso.com/associations/attac21/formulaires/2

Inscriptions : pourgaza.fr

Pour participer à l’organisation : envoyer un mail à marchonspourgaza@riseup.net

Partout dans le monde, à la Haye comme à Rome, de Paris à Bruxelles, au Maghreb comme à Dijon, des gens marchent pour briser le blocus de Gaza et demander que les armes se taisent !

Joignez vous à ce mouvement en participant à « Marchons pour Gaza » à Dijon le 29 juin !

Gaza : Silence, on tue !

Conférence de Rony Brauman, le vendredi 16 mai à 20h, salle Camille Claudel à Dijon

L’Association France Palestine Solidarité et Le collectif 21 pour une paix juste et durable entre Israéliens et Palestiniens vous invitent à une conférence débat avec RONY BRAUMAN.

Né en 1950 à Jérusalem, Rony Brauman a été président de Médecins sans frontière de 1982 à 1994 , il a parcouru un monde souvent en guerre et depuis plus de 20 ans, il s’est impliqué dans la cause palestinienne.
Très au fait du droit international, il a préfacé en 2024 Le livre noir de Gaza dans lequel l’universitaire Agnès Levallois a réuni des rapports d’ONG et de consultants indépendants sur la guerre menée par Israël dans la bande de Gaza jusqu’en juin 2024.

Entrée libre –  Buffet prévu

Fin de l’occupation du territoire palestinien par Israël : la France doit agir !

Le 18 septembre 2024, l’Assemblée générale des Nations unies adoptait par 124 voix, dont celle de la France, une résolution de la plus haute importance concernant l’occupation et la colonisation israélienne de la Palestine. Conformément à l’avis de la Cour internationale de Justice, la résolution affirme que l’occupation du territoire palestinien par Israël est illégale et rappelle que la colonisation est un crime de guerre et qu’Israël doit y mettre fin dans un délai d’un an, soit le 18 septembre 2025 au plus tard. Elle réaffirme le droit à l’autodétermination du peuple palestinien, y compris son droit à un État indépendant et souverain sur l’intégralité du territoire palestinien occupé (Cisjordanie dont Jérusalem-Est, et bande de Gaza).
Au-delà des obligations à caractère général qui incombent aux États, ils doivent également respecter des prescriptions précises, à savoir :
– d’enjoindre aux acteurs économiques, financiers, d’empêcher toute activité et investissement, toute relation économique ou commerciale avec Israël qui seraient de nature à renforcer sa présence illicite dans le territoire palestinien occupé ;
– d’interdire l’importation de tout produit issu des colonies israéliennes en Cisjordanie occupée ;
– d’interdire toute exportation d’armes ou de matériels connexes en direction d’Israël ;
– d’enjoindre aux colons franco-israéliens de quitter leurs résidences dans les colonies ;
– de prendre des mesures contre les militaires franco-israéliens qui interviennent dans le territoire palestinien occupé.
Plus de cinq mois après le vote de cette résolution, la France n’a toujours pas pris la moindre mesure pour se conformer à cette résolution. Nous demandons au gouvernement français de prendre des mesures visant les acteurs français responsables de ces agissements illicites, pour empêcher tout ce qui permet à l’occupation et la colonisation de perdurer. Ces acteurs peuvent être des citoyens, des entreprises, des institutions publiques dont des collectivités locales ou des organisations privées.
Signer la pétition

Collectif 21 pour une paix juste et durable

Le Collectif de Côte-d’Or pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens appelle à des rassemblements à Dijon tous les samedis, à 15h place Darcy. Pour ce samedi 1er mars, le rassemblement se prolongera par une manifestation pacifique qui rejoindra la place de la Libération.

Soyons nombreuses et nombreux à y participer !

Même si la Palestine passe sous les radars médiatiques, le problème est encore loin d’être réglé et la situation s’aggrave en Cisjordanie où 40 000 Palestinien-nes ont été chassé-es de chez eux.

Voir par exemple : https://www.ldh-france.org/attaque-israelienne-a-jenine-la-france-doit-reconnaitre-lillegalite-de-loccupation/

Vous pourrez lire ci-dessous des extraits que Ziad, un ami de notre collectif habitant Gaza, a écrits pour nous décrire la situation. Il nous montre la détermination des Palestinien-nes et leur attachement à leur terre.

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