Stop aux violences policières !

Sur le site de la LDH nationale, une page est dédiée à cette thématique ; vous y trouverez notamment :

  • une plateforme de collecte de témoignages : relatez les faits dont vous avez été victime et/ou témoin ; les organisations signataires de l’appel à manifester le 6 octobre (voir pdf ci-dessous) ont décidé d’interpeler les Rapporteurs Spéciaux de l’ONU et le Défenseur des droits, sur la base de tous les témoignages qui seront centralisés. N’hésitez pas à faire connaitre largement cette plateforme !
  • une information sur les droits en manifestation, les actions en justice
  • une pétition (très prochainement)

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Communiqué de soutien aux manifestations lycéennes et étudiantes et contre les violences policières

Les sections dijonnaises du SAF et la Ligue des Droits de l’Homme / Droits Humains entendent apporter leur soutien aux lycéen·nes et étudiant·es qui manifestent pacifiquement pour un service public de l’éducation permettant un accès à des conditions d’apprentissage dignes et égalitaires.

La Section dijonnaise du SAF et la LDH sont particulièrement inquiètes de la répression du mouvement exercée à DIJON comme sur l’ensemble du territoire national.
La seule réponse apportée à des revendications légitimes apparait en effet une répression avec l’utilisation de gaz lacrymogène et d’armes sublétales et le placement en garde vue de mineur·es.

La section dijonnaise du SAF et la LDH rappellent que :
– la liberté de manifester et la liberté d’expression sont garanties par la constitution et les conventions internationales et s’appliquent aux mineur·es,
– toute atteinte à ces libertés doit être strictement proportionnée d’autant plus lorsqu’il s’agit d’enfants,
– les forces de l’ordre sont tenues à des règles d’usages strictes dans l’utilisation de leurs armes qui ne doivent pas être utilisées contre des mineurs,
– le Défenseur des droits recommande depuis de nombreuses années l’interdiction des LBD dans le cadre des opérations de maintien de l’ordre.

La section dijonnaise du SAF et la LDH apportent leur entier soutien aux manifestant·es et victimes, et réaffirment le caractère essentiel du droit de manifester dans un État de droit qui demeure, dans une démocratie, intangible et sacré.

Dijon, le 2 octobre 2026

La Section du SAF de DIJON
La section LDH de Dijon et agglomération

Marche pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale

Manifestation organisée à l’appel de :
Les Ami·es de la Confédération paysanne 21 ; Attac Côte-d’Or ; Les Amis de la Terre Côte-d’Or ; Asso En Scène ; Collectif Éthique sur l’étiquette Dijon ; Confédération Paysanne 21 ; Dijon Avenir ; EVAD – Ensemble à Vélo ; Extinction Rébellion Dijon ; France Nature Environnement Côte-d’Or ; FSU-SNUipp 21 ; GFA citoyen Champs Libres ; Greenpeace France / Groupe local de Dijon ; La France Insoumise 21 ; La Maison-phare ; LDH Dijon et agglomération ; Le Là Itou – La Coudée ; Les Écologistes de Côte-d’Or ; Les Jeunes écologistes Bourgogne ; Les Jardins de Virgile ; Oxfam GL Dijon ; RISOMES ; SCIC Ferments Communs ; Soulèvements de la Terre comité Dijon ; UD CGT 21 ; Solidaires Côte-d’Or – 21 ; Sauvons les jardins des Valendons…

A lire aussi : le communiqué de la LDH nationale
« Marchons ensemble dans toute la France, pour l’action et la justice climatiques, contre l’extrême droite ».

Menaces sur les libertés associatives

Voici le tract unitaire de Côte-d’Or qui a notamment été diffusé à l’occasion du Grand Déj’ des associations de la Ville de Dijon.
Vous voulez nous rejoindre ? écrivez-nous à dijon@ldh-france.org

Appel à rassemblement contre le RN

Communiqué unitaire : A l’occasion de la venue à Nuits-St-Georges de Sébastien Chenu, vice-président du Rassemblement National, vendredi 19 juin, nous voulons rappeler que le RN est le parti des riches. Le RN n’est pas une solution pour lutter contre l’appauvrissement des classes moyennes et contre la précarité des personnes en difficulté.

Ce sont les partis de gauche, les syndicats, les associations citoyennes et les forces progressistes qui travaillent sur un programme qui redonnera de l’espoir. Nous continuerons de lutter contre les projets de la peur portés par la droite et l’extrême droite, parce que, pour paraphraser Nelson Mandela , « nos choix doivent refléter nos espoirs, pas nos peurs ».

Nous construirons, ensemble, une société plus juste, plus humaine et plus écologique au service des classes populaires et des classes moyennes en luttant contre toutes les formes de précarité, une société proche de tous qui agit contre les fins de mois difficiles et le changement climatique.

Le RN, contrairement à ce qu’il affiche, n’est pas le parti des pauvres. Ses députés dont MM. Lioret et Chenu, ont voté la réduction de la durée des indemnisations des chômeuses et des chômeurs. Pourtant, ces indemnisations sont issues des cotisations des travailleuses et des travailleurs et sont un juste droit à du salaire différé.

Non, M. Lioret et ses collègues du RN ne défendent pas les classes populaires. Ils ont voté, entre autres, contre l’augmentation du SMIC et contre la taxe Zucman. L’annonce de M. Bardella qu’il faut supprimer l’âge légal de départ à la retraite prouve que le RN est le parti des riches .

Non, le RN ne défend pas le monde rural, ni le monde agricole. Ses députés n’ont cessé de voter main dans la main avec le socle de droite des lois qui accélèrent la fuite en avant désespérée du modèle agro-industriel, pour le revenu de quelques-uns au détriment de celui de la majorité des agriculteurs et agricultrices du pays. Sans répondre aux attentes des agriculteurs et agricultrices, de la population, les votes du RN, dont ceux Monsieur Lioret, vont davantage encore nous exposer aux nuisances de ce système productiviste avec des conséquences terribles sur notre santé (pesticides, cadmium), notre souveraineté alimentaire (accaparement des ressources naturelles vitales, dépendance à une économie mondialisée, maladaptation de nos systèmes agricoles au changement climatique) et nos territoires (désertification de nos campagnes avec la chute continue du nombre d’agriculteurs, pertes de biodiversité…)

Notre démarche, collective, s’oppose à l’individualisme et au racisme portés par le RN. Ses attaques contre le Service Public de l’audiovisuel ainsi que, dans les communes qu’il gère, contre le monde de la culture et le secteur associatif ou encore contre les syndicats, en font un danger pour notre démocratie.

C’est pourquoi nous appelons à un rassemblement, le vendredi 19 juin à partir de 19h00 à Nuits-Saint-Georges au jardin de l’Arquebuse, devant le Monument aux Morts, pour défendre une société plus juste, solidaire et émancipatrice.

Les signataires : 

Collectif Sud 21 (collectif de militant-es et de sympathisant-es de gauche de la Ve circonscription de Côte d’Or) – Confédération paysanne 21 – Union Départementale CGT de Côte d’Or – FSU 21 – Solidaires 21 – MRAP -LDH Dijon et agglomération – la Maison Phare – Mouvement de la Paix -Action Catholique Ouvrière – Attac 21- Le fil – Greenpeace Dijon – Fédération des Mutuelles de France – Loisir Solidarité Retraité 21 – Amis de la Terre Côte d’Or – PCF – La fédération de Côte d’Or du Parti Socialiste – Génération.s 21 – L’APRÈS – Les Écologistes et la députée Catherine Hervieu – LFI 21

Pour un grand premier mai festif et déterminé

Le premier mai est fondé sur les luttes ouvrières, la défense des conquis sociaux et des libertés, la solidarité internationale. Mais chaque année, cette année à Mâcon, le Rassemblement National essaie de préempter cette journée internationale des travailleurs et travailleuses, de la détourner des valeurs qui l’ont fondée pour promouvoir ses idées liberticides et d’exclusion.

Ensemble, faisons de cette journée un moment fort de résistance et d’espoir !

Nous refusons que le premier Mai soit détourné par celles et ceux qui, sous couvert d’un discours trompeur, remettent en cause les libertés fondamentales et stigmatisent une partie de la population. Face à cette offensive, affichons nos valeurs : pour les droits humains partout, pour toutes et tous, contre toutes les formes de racisme, pour les libertés, la justice sociale, la paix et la démocratie.

La LDH Bourgogne – Franche-Comté appelle toutes les sections de la LDH, tous ses partenaires associatifs, syndicaux, politiques à s’unir en masse pour faire entendre une autre voix : celle d’une société ouverte, solidaire et égalitaire.

Elle appelle à participer à la manifestation syndicale qui partira à 10 heures de l’esplanade Lamartine.

Elle appelle à rejoindre le village alternatif qui se tiendra l’après-midi sur l’esplanade Lamartine, pour réunir tous ceux et toutes celles qui œuvrent contre l’extrême-droite pour un monde plus juste, plus solidaire.

Le Premier Mai n’est pas à l’extrême droite ! Mâcon n’est pas à l’extrême droite !

My stolen planet

au Cinéma l’Eldorado (21 rue Alfred de Musset à Dijon)

projection du film iranien My Stolen Planet, de Farahnaz Sharifi, qui sera suivie d’un débat avec la participation d’Iraniennes et d’une journaliste qui a travaillé en Iran.

Cette soirée est co-organisée par Amnesty International Dijon, la LDH, le MRAP, ATTAC 21, le Collectif Droits des Femmes 21, Solidarité Femmes 21 et le Club Unesco de Dijon.

SYNOPSIS
À sept ans, Farah réalise qu’elle vit sur deux planètes : celle du Régime, et l’autre, cachée, où elle ose être elle-même. À l’achat d’une caméra, son monde évolue, alimenté de danse, de joie. Elle y ajoute des enregistrements et des archives 8 mm abandonnées par les familles en exil afin de créer une histoire alternative de l’Iran. Née durant la révolution islamique iranienne en 1979, Farah part pour l’Allemagne en 2022. Par le cinéma, elle entame une lutte contre la perte des souvenirs, sous forme de journal intime. Une résistante intime et politique contre l’oubli, aussi motivée par la maladie d’Alzheimer de sa mère. Sa connexion avec Leyla, une professeure iranienne qui a quitté l’Iran pendant la révolution, donne un nom et une histoire à l’un des visages de ses archives. À l’automne 2022, le soulèvement « Femmes, Vie, Liberté » devient un tournant dans la vie de Farah, ainsi que dans celle de nombreux Iraniens.

« Lorsque nous partageons un souvenir avec les autres, il passe du privé au public. Cette histoire est étroitement liée à une résistance à l’oubli. À une époque où les structures de pouvoir s’efforcent de raconter l’histoire de manière à dissimuler des segments importants et populaires, il devient d’autant plus crucial de partager des détails personnels et des micro-récits. »
Farahnaz Sharifi

Iran, restons solidaires, le silence tue

À Téhéran, à Chiraz, à Yazd, dans de grandes villes et de petits villages, des centaines de milliers de personnes manifestent et crient leur aspiration collective à la liberté, la démocratie et la dignité. Devant l’ampleur de la révolte, la dictature a choisi une fois de plus de répondre par la violence et la terreur. Selon de nombreux rapports, plus de 40 000 personnes ont été tuées et des milliers d’autres se trouvent actuellement dans les files d’attente pour être exécutées.
Parallèlement, le régime iranien cherche à dissimuler et à nier ses crimes en imposant des coupures généralisées d’internet, du téléphone et des messageries à travers tout le pays.

Malgré les morts, les blessés, les arrestations arbitraires et les disparitions forcées, le peuple iranien continue de résister avec courage et détermination. Liberté, démocratie et dignité sont l’avenir que les Iraniens construisent eux-mêmes, sans sauveur suprême. Les Iraniens sont les seuls maîtres de leur destin, qu’ils doivent pouvoir choisir à travers des élections libres.

Nous appelons les autorités françaises et les institutions européennes à reconnaître les crimes commis par le régime iranien et à exiger que les responsables politiques et les dirigeants de ce régime soient condamnés et poursuivis pour crimes contre l’humanité.
Nous, acteurs et actrices de la société civile, exprimons notre entière solidarité avec la lutte du peuple iranien contre l’oppression et la tyrannie.

Solidarité avec les Iraniennes et les Iraniens en lutte pour la démocratie et la liberté.
Femme, vie, liberté – car ce sont les femmes qui, en reprenant le pouvoir, rétablissent l’équilibre dans les sociétés et réduisent la violence dans le monde ! Cette révolution s’inscrit dans la continuité de la grande révolution « Femme, Vie, Liberté », qui a commencé avec la mort de Mahsa Amini et s’est rapidement répandue à travers le monde.