Appel à rassemblement contre le RN

Communiqué unitaire : A l’occasion de la venue à Nuits-St-Georges de Sébastien Chenu, vice-président du Rassemblement National, vendredi 19 juin, nous voulons rappeler que le RN est le parti des riches. Le RN n’est pas une solution pour lutter contre l’appauvrissement des classes moyennes et contre la précarité des personnes en difficulté.

Ce sont les partis de gauche, les syndicats, les associations citoyennes et les forces progressistes qui travaillent sur un programme qui redonnera de l’espoir. Nous continuerons de lutter contre les projets de la peur portés par la droite et l’extrême droite, parce que, pour paraphraser Nelson Mandela , « nos choix doivent refléter nos espoirs, pas nos peurs ».

Nous construirons, ensemble, une société plus juste, plus humaine et plus écologique au service des classes populaires et des classes moyennes en luttant contre toutes les formes de précarité, une société proche de tous qui agit contre les fins de mois difficiles et le changement climatique.

Le RN, contrairement à ce qu’il affiche, n’est pas le parti des pauvres. Ses députés dont MM. Lioret et Chenu, ont voté la réduction de la durée des indemnisations des chômeuses et des chômeurs. Pourtant, ces indemnisations sont issues des cotisations des travailleuses et des travailleurs et sont un juste droit à du salaire différé.

Non, M. Lioret et ses collègues du RN ne défendent pas les classes populaires. Ils ont voté, entre autres, contre l’augmentation du SMIC et contre la taxe Zucman. L’annonce de M. Bardella qu’il faut supprimer l’âge légal de départ à la retraite prouve que le RN est le parti des riches .

Non, le RN ne défend pas le monde rural, ni le monde agricole. Ses députés n’ont cessé de voter main dans la main avec le socle de droite des lois qui accélèrent la fuite en avant désespérée du modèle agro-industriel, pour le revenu de quelques-uns au détriment de celui de la majorité des agriculteurs et agricultrices du pays. Sans répondre aux attentes des agriculteurs et agricultrices, de la population, les votes du RN, dont ceux Monsieur Lioret, vont davantage encore nous exposer aux nuisances de ce système productiviste avec des conséquences terribles sur notre santé (pesticides, cadmium), notre souveraineté alimentaire (accaparement des ressources naturelles vitales, dépendance à une économie mondialisée, maladaptation de nos systèmes agricoles au changement climatique) et nos territoires (désertification de nos campagnes avec la chute continue du nombre d’agriculteurs, pertes de biodiversité…)

Notre démarche, collective, s’oppose à l’individualisme et au racisme portés par le RN. Ses attaques contre le Service Public de l’audiovisuel ainsi que, dans les communes qu’il gère, contre le monde de la culture et le secteur associatif ou encore contre les syndicats, en font un danger pour notre démocratie.

C’est pourquoi nous appelons à un rassemblement, le vendredi 19 juin à partir de 19h00 à Nuits-Saint-Georges au jardin de l’Arquebuse, devant le Monument aux Morts, pour défendre une société plus juste, solidaire et émancipatrice.

Les signataires

Collectif Sud 21 (collectif de militant-es et de sympathisant-es de gauche de la Ve circonscription de Côte d’Or) – Confédération paysanne 21 – Union Départementale CGT de Côte d’Or – FSU 21 – Solidaires 21 – MRAP -LDH Dijon et agglomération – la Maison Phare – Mouvement de la Paix -Action Catholique Ouvrière – Attac 21- Le fil – Greenpeace Dijon – Fédération des Mutuelles de France – Loisir Solidarité Retraité 21 – Amis de la Terre Côte d’Or – PCF – La fédération de Côte d’Or du Parti Socialiste – Génération.s 21 – L’APRÈS – Les Écologistes et la députée Catherine Hervieu – LFI 21

Pour un grand premier mai festif et déterminé

Le premier mai est fondé sur les luttes ouvrières, la défense des conquis sociaux et des libertés, la solidarité internationale. Mais chaque année, cette année à Mâcon, le Rassemblement National essaie de préempter cette journée internationale des travailleurs et travailleuses, de la détourner des valeurs qui l’ont fondée pour promouvoir ses idées liberticides et d’exclusion.

Ensemble, faisons de cette journée un moment fort de résistance et d’espoir !

Nous refusons que le premier Mai soit détourné par celles et ceux qui, sous couvert d’un discours trompeur, remettent en cause les libertés fondamentales et stigmatisent une partie de la population. Face à cette offensive, affichons nos valeurs : pour les droits humains partout, pour toutes et tous, contre toutes les formes de racisme, pour les libertés, la justice sociale, la paix et la démocratie.

La LDH Bourgogne – Franche-Comté appelle toutes les sections de la LDH, tous ses partenaires associatifs, syndicaux, politiques à s’unir en masse pour faire entendre une autre voix : celle d’une société ouverte, solidaire et égalitaire.

Elle appelle à participer à la manifestation syndicale qui partira à 10 heures de l’esplanade Lamartine.

Elle appelle à rejoindre le village alternatif qui se tiendra l’après-midi sur l’esplanade Lamartine, pour réunir tous ceux et toutes celles qui œuvrent contre l’extrême-droite pour un monde plus juste, plus solidaire.

Le Premier Mai n’est pas à l’extrême droite ! Mâcon n’est pas à l’extrême droite !

My stolen planet

au Cinéma l’Eldorado (21 rue Alfred de Musset à Dijon)

projection du film iranien My Stolen Planet, de Farahnaz Sharifi, qui sera suivie d’un débat avec la participation d’Iraniennes et d’une journaliste qui a travaillé en Iran.

Cette soirée est co-organisée par Amnesty International Dijon, la LDH, le MRAP, ATTAC 21, le Collectif Droits des Femmes 21, Solidarité Femmes 21 et le Club Unesco de Dijon.

SYNOPSIS
À sept ans, Farah réalise qu’elle vit sur deux planètes : celle du Régime, et l’autre, cachée, où elle ose être elle-même. À l’achat d’une caméra, son monde évolue, alimenté de danse, de joie. Elle y ajoute des enregistrements et des archives 8 mm abandonnées par les familles en exil afin de créer une histoire alternative de l’Iran. Née durant la révolution islamique iranienne en 1979, Farah part pour l’Allemagne en 2022. Par le cinéma, elle entame une lutte contre la perte des souvenirs, sous forme de journal intime. Une résistante intime et politique contre l’oubli, aussi motivée par la maladie d’Alzheimer de sa mère. Sa connexion avec Leyla, une professeure iranienne qui a quitté l’Iran pendant la révolution, donne un nom et une histoire à l’un des visages de ses archives. À l’automne 2022, le soulèvement « Femmes, Vie, Liberté » devient un tournant dans la vie de Farah, ainsi que dans celle de nombreux Iraniens.

« Lorsque nous partageons un souvenir avec les autres, il passe du privé au public. Cette histoire est étroitement liée à une résistance à l’oubli. À une époque où les structures de pouvoir s’efforcent de raconter l’histoire de manière à dissimuler des segments importants et populaires, il devient d’autant plus crucial de partager des détails personnels et des micro-récits. »
Farahnaz Sharifi

Iran, restons solidaires, le silence tue

À Téhéran, à Chiraz, à Yazd, dans de grandes villes et de petits villages, des centaines de milliers de personnes manifestent et crient leur aspiration collective à la liberté, la démocratie et la dignité. Devant l’ampleur de la révolte, la dictature a choisi une fois de plus de répondre par la violence et la terreur. Selon de nombreux rapports, plus de 40 000 personnes ont été tuées et des milliers d’autres se trouvent actuellement dans les files d’attente pour être exécutées.
Parallèlement, le régime iranien cherche à dissimuler et à nier ses crimes en imposant des coupures généralisées d’internet, du téléphone et des messageries à travers tout le pays.

Malgré les morts, les blessés, les arrestations arbitraires et les disparitions forcées, le peuple iranien continue de résister avec courage et détermination. Liberté, démocratie et dignité sont l’avenir que les Iraniens construisent eux-mêmes, sans sauveur suprême. Les Iraniens sont les seuls maîtres de leur destin, qu’ils doivent pouvoir choisir à travers des élections libres.

Nous appelons les autorités françaises et les institutions européennes à reconnaître les crimes commis par le régime iranien et à exiger que les responsables politiques et les dirigeants de ce régime soient condamnés et poursuivis pour crimes contre l’humanité.
Nous, acteurs et actrices de la société civile, exprimons notre entière solidarité avec la lutte du peuple iranien contre l’oppression et la tyrannie.

Solidarité avec les Iraniennes et les Iraniens en lutte pour la démocratie et la liberté.
Femme, vie, liberté – car ce sont les femmes qui, en reprenant le pouvoir, rétablissent l’équilibre dans les sociétés et réduisent la violence dans le monde ! Cette révolution s’inscrit dans la continuité de la grande révolution « Femme, Vie, Liberté », qui a commencé avec la mort de Mahsa Amini et s’est rapidement répandue à travers le monde.

La laïcité au prisme du droit des femmes

Mardi 16 décembre, à 18h à la Maison-phare

A l’occasion des 120 ans de la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État, la LDH Dijon et agglomération vous invite à une rencontre avec Marion Ogier, avocate et membre du Bureau national de la LDH.

Depuis 1905, la vision de la laïcité dans le débat public a évolué. Neutralité, arrêtés anti-burkini, port du foulard dans le sport… la laïcité est souvent instrumentalisée pour avoir un débat sur le corps des femmes, voire sur leur place dans la société et les conditions de leur émancipation.

Marion Ogier évoquera les enjeux au croisement de la laïcité et des droits des femmes, à la lumière de l’esprit de la loi de 1905.

120e anniversaire de la loi de 1905 : la LDH réaffirme son attachement à cette loi de liberté.

Initiative labellisée « 1001 territoires pour la fraternité »

La Maison-Phare 2 allée de Grenoble, Quartier Fontaine d’Ouche  (Bus L3 – arrêt Avenue du Lac)

Soudan : urgence à l’arrêt des massacres

Depuis deux ans et demi une guerre dévastatrice oppose dans le silence de la communauté internationale l’armée du général au pouvoir Abdel Fattah al-Burhan à la milice des Forces de soutien rapide (FSR) dirigées par le général Mohamed Hamdan Dagalo dit Hemetti.

Le bilan est terrible, il est estimé à plus de 100 000 morts, plus de 10,7 millions de personnes déplacées, dont 70 % sont des femmes et des enfants, 2,2 millions de personnes réfugiées dans les pays voisins.

Depuis le 26 octobre 2025, les paramilitaires des FSR ont conquis la capitale du Darfour du Nord El Fasher, entraînant la fuite désespérée de dizaines de milliers de personnes, et se livrant aux pires atrocités : massacres, viols, pillages, dans un sentiment de totale impunité.

En présence d’un tel drame humanitaire et de crimes de masse documentés en direct, y compris par leurs auteurs, donnant lieu à un nettoyage ethnique en cours, nous en appelons aux Nations unies, à la France, à la communauté européenne, et à tous les États impliqués dans le conflit pour la mise en œuvre d’extrême urgence de tous les moyens à leur disposition afin de faire cesser les massacres, de venir en aide aux populations victimes de violences barbares, de relancer sans délai un processus de paix, et de poursuivre devant la justice les responsables de crimes contre l’humanité.

Informations sur la situation sur place, échanges et débats introduits par des représentant-es de la communauté soudanaise en France et par Grace Favrel, membre du CN de la LDH et avocate spécialisée en droits humains et droit humanitaire international ; débats suivis d’un repas partagé.

Organisations signataires : Les Soudanais-es de Dijon ; LDH ; ACO ; MRAP ; SOSrefoulement ; SOS racisme ; CIMADE ; ATTAC21 ; Maison phare ; CGT ; FSU ; Solidaires…

Contre la nuit (dite) du bien commun, rassemblons-nous pour un bal populaire

Rassemblement appelé par : Assemblée antifasciste, Assemblée Populaire, ATTAC21, CGT, Le FIL, FSU, LDH, La Maison Phare, Morvan Mobilisation Solidaire, Mouvement de la Paix, MRAP, Les Orageuses, Oxfam, Soulèvements de la Terre, Solidaires 21, SOS Racisme, STUCS CNT-SO, UJFP

NON aux nuits du « bien commun » de Pierre Édouard Stérin !!!

Ce milliardaire réactionnaire, évadé fiscal en Belgique, veut, grâce à sa fortune, favoriser l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir. Il est, comme il le proclame publiquement, « en croisade » !

• Il développe son projet PERICLES (Patriotes Enracinés Résistants Identitaires Chrétiens Libéraux Européens Souverainistes – rien que ça !!!) pour aider à la conquête de 300 mairies aux municipales de 2026 et œuvrer à la victoire complète de l’extrême droite à la présidentielle.

• Il entend diffuser et ancrer ses idées durablement dans la société en investissant à coups de millions d’euros, tous les champs possibles : éducation, médias, associations, culture…

• C’est ici qu’interviennent Les Nuits (dites) du bien commun : en apparence, ce sont d’innocentes soirées de collecte de fonds à destination d’associations, organisées dans une quinzaine de villes en France.

• Choisies par un comité stratégique composé de proches des réseaux du milliardaire, la plupart des associations bénéficiaires de ces dernières années à l’échelle nationale ont une fâcheuse tendance à se situer dans une mouvance réactionnaire (anti-avortement, anti-LGBT, révisionniste…).

• Toutes ne sont pas dans ce cas : nous savons les graves difficultés financières que connaît le monde associatif alors qu’il a, avec les services publics, un rôle fondamental dans le tissu social de notre pays, comme dans la solidarité internationale. Et le panel des associations lauréates est un savant mélange…

Par ailleurs, ces galas de charité permettent la mise en réseaux de partenaires financiers, associatifs et culturels via les comités de soutien locaux, qui pourront s’avérer précieux pour les prochaines campagnes électorales.

Stérin, évadé fiscal, contribue à asphyxier les associations et milite pour le désengagement de l’État, puis se présente comme leur sauveur. Certes, les plans de Stérin ont maintenant été largement mis au jour par des médias. Lui-même a quitté le Conseil d’Administration des Nuits du bien commun, mais il est habile à multiplier les intermédiaires et les sociétés pour rendre son système plus opaque. Il est toujours donateur du Fonds, et actionnaire d’Obole, la société organisatrice.

Partout nous nous organisons pour faire face, partout en France, des associations et des mécènes se retirent des Nuits du bien commun : à Dijon, trois associations et deux mécènes font ainsi faux bond au « philanthrope » cette année.

Partout s’organisent des mobilisations populaires : communiqués unitaires, rassemblements, grève des intermittent·es, expressions publiques (associations catholiques qui prennent de la distance, tribune de huit maires de grandes villes…).

Partout, nous nous dressons contre ces milliardaires qui, au mépris de la démocratie, tentent d’influer sur l’évolution de la société.

Communiqué des organisations mobilisées contre la Nuit (dite) du bien commun

Suite à l’article paru dans le Bien public du samedi 22 novembre concernant la « Nuit du bien commun », donnant la parole à des mécènes et des associations, les organisations qui sont à l’origine du communiqué de presse du 12 novembre et de la soirée d’information du 18 novembre tiennent à apporter quelques précisions.

En effet, les propos tenus par un des mécènes peuvent laisser croire que nos organisations seraient à l’origine de menaces, ce qui est infondé. Nous avons agi dans une logique d’information et d’interpellation, mais nous ne cautionnons pas les menaces, ni les amalgames.

La soirée du 18 novembre, à laquelle ont assisté quelques mécènes et associations, a permis en toute sérénité l’expression de points de vue différents, basés sur des analyses divergentes quant aux liens entre les Nuits du bien commun et Pierre-Edouard Stérin. Nous connaissons les difficultés financières des associations dans un contexte de diminution drastique de leurs subventions. Nous savons que les associations lauréates ne sont pas toutes en accord avec l’idéologie de ce milliardaire d’extrême droite exilé fiscal.

Enfin, il est également erroné de prétendre que nous sommes opposées aux actions de mécénat. Si dans l’absolu nous revendiquons que les services publics prennent mieux en charge les missions qui devraient leur revenir, sur la base d’un financement lié à l’impôt et la justice fiscale, nous savons que la réalité d’aujourd’hui n’est pas celle-là. Nous avons d’ailleurs au cours de la soirée du 18 interrogé sur la possibilité de dons directs de mécènes aux associations, sans passer par le coût du financement d’une soirée spectacle, (et n’avons pas non plus mis en doute le versement des dons via la Nuit du bien commun) ; les mécènes présents auraient dû l’entendre. Et nous n’empêchons personne de soutenir les associations locales et de s’y investir, le faisant nous-mêmes.

Les organisations : Action Catholique Ouvrière, AFPS, Amis de la Terre Côte-d’Or, ATD Quart Monde Dijon, ATTAC 21, CFDT Éducation 21, CGT 21, La Cimade, Collectif 7’, DAL Dijon, Les Effréné·es, FSU 21, Le Fil, Greenpeace Dijon, LDH Dijon et agglomération, Ligue de l’Enseignement de Côte-d’Or, la Maison-phare, MAN 21, Morvan Mobilisation Solidaire, Mouvement de la paix 21, MRAP 21, Oxfam Dijon, Planning Familial 21, Solidaires 21, SOS racisme 21, SOS refoulement, les Soulèvements de la Terre, La Vapeur.

Pour rappel, vous pouvez retrouver ici le communiqué unitaire du 12 novembre : https://site.ldh-france.org/dijon/une-nuit-du-bien-commun/

Appel à la marche blanche « Justice pour Mehdi », 20 ans, mort pour rien

Nous organisons dans l’urgence un rassemblement demain samedi 22 novembre, à 16h30 place de la Libération, pour décliner l’appel national des marches blanches « Justice pour Mehdi », sur la base du communiqué de la LDH paru ce jour et recopié ci-dessous. 

Manquant de temps pour recueillir des signatures, nous invitons les organisations qui le souhaitent à s’associer à cet appel et à le relayer. 

Communiqué LDH : Une marche blanche se déroulera samedi 22 novembre 2025, à Marseille à partir de 15h depuis le rond-point Claudie-Darcy, à l’appel de la famille Kessaci, et partout en France.

C’est sur ce rond-point que Mehdi Kessaci a été assassiné ce jeudi. Son frère, Amine Kessaci, est un militant engagé dans une lutte politique contre le trafic de stupéfiant. Il était placé sous protection policière car faisant l’objet de menaces. Il dénonçait et dénonce encore sans relâche l’oubli des quartiers populaires et l’échec des méthodes de lutte contre le trafic.

L’association qu’il a fondée, Conscience, accompagne notamment les familles des victimes du trafic de stupéfiants. Elle en appelle à la justice, pour la famille Kessaci et pour toutes les autres.

La LDH (Ligue des droits de l’Homme) appelle à participer à cette marche blanche qui sera silencieuse, sans banderole ni drapeau. Les participant-es sont invité-es à se vêtir de blanc.

Paris, le 21 novembre 2025