Appel de la LDH régionale Bourgogne – Franche-Comté à participer au premier mai à Mâcon
Le premier mai est fondé sur les luttes ouvrières, la défense des conquis sociaux et des libertés, la solidarité internationale. Mais chaque année, cette année à Mâcon, le Rassemblement National essaie de préempter cette journée internationale des travailleurs et travailleuses, de la détourner des valeurs qui l’ont fondée pour promouvoir ses idées liberticides et d’exclusion.
Ensemble, faisons de cette journée un moment fort de résistance et d’espoir !
Nous refusons que le premier Mai soit détourné par celles et ceux qui, sous couvert d’un discours trompeur, remettent en cause les libertés fondamentales et stigmatisent une partie de la population. Face à cette offensive, affichons nos valeurs : pour les droits humains partout, pour toutes et tous, contre toutes les formes de racisme, pour les libertés, la justice sociale, la paix et la démocratie.
La LDH Bourgogne – Franche-Comté appelle toutes les sections de la LDH, tous ses partenaires associatifs, syndicaux, politiques à s’unir en masse pour faire entendre une autre voix : celle d’une société ouverte, solidaire et égalitaire.
Elle appelle à participer à la manifestation syndicale qui partira à 10 heures de l’esplanade Lamartine.
Elle appelle à rejoindre le village alternatif qui se tiendra l’après-midi sur l’esplanade Lamartine, pour réunir tous ceux et toutes celles qui œuvrent contre l’extrême-droite pour un monde plus juste, plus solidaire.
Le Premier Mai n’est pas à l’extrême droite ! Mâcon n’est pas à l’extrême droite !
Toutes et tous ensemble pour un Premier Mai festif, antifasciste et solidaire !
Manifestations régionales pour la paix en Palestine
Pour la Bourgogne : rendez-vous à Dijon samedi 28 mars, à 14h place Darcy
Le 28 mars sera une journée nationale de mobilisation aux côtés des Palestinien-nes. Retrouvons-nous toutes et tous partout en France le 28 mars, à l’occasion de la Journée de la Terre, pour exiger la paix en Palestine !
Contre le racisme et la xénophobie, mobilisons-nous !
Rassemblement le samedi 21 mars 2026 à 11h place Darcy à Dijon
Quand des représentant·es de la Nation tiennent des discours racistes,
Quand tant de personnes aujourd’hui, du fait de leur origine, de leur couleur de peau, de leur religion, sont victimes de comportements racistes et xénophobes dans leur quotidien,
Quand de nombreux médias se font les porte-voix de la haine contre les étranger·ères et leurs enfants, installant et construisant des discours de haine qui se banalisent dans la société,
Quand des manifestations d’extrême-droite expriment la haine de l’Autre et arborent des saluts nazis,
Quand le nombre d’actes racistes et antisémites augmente dans des proportions alarmantes,
Quand les discriminations à caractère raciste restent massives dans l’accès à l’emploi et au logement, dans les rapports avec les institutions, notamment la police et la justice, quand les crimes racistes se multiplient
Quand des juif·ives vivent dans l’inquiétude,
Quand des musulman·es se demandent si la haine qui les cible témoigne de l’impossibilité de notre pays de les accepter pleinement un jour, et que l’islamophobie s’exprime de manière toujours plus violente dans certains médias comme au sein de formations politiques,
Quand les restrictions drastiques des conditions d’accueil pour les demandeur·euses d’asile attentent à leurs droits et à leur dignité,
Quand les conditions de recours devant la Cour Nationale du Droit d’asile ne garantissent plus pleinement le droit à un procès équitable,
Quand les refus de régularisation et de renouvellement de titres de séjour détruisent des vies, que les préfectures « fabriquent » des sans-papiers,
Quand les obligations de quitter le territoire français (OQTF) deviennent systématiques afin d’agiter des chiffres visant à créer un « problème étranger »,
Quand la remise en cause des allocations logement (APL) pour les étudiant·es étranger·es précarise de nombreux jeunes,
Quand des dizaines de milliers de personnes étrangères perdent tout ce qu’elles ont construit à cause de la loi immigration du 26 janvier 2024, et de la circulaire Retailleau du 23 janvier 2025, et des autres lois xénophobes qui les ont précédées,
Nous avons, plus que jamais, le devoir et le besoin de retrouver le chemin de l’égalité et du refus des haines.
Nous ne voulons pas d’une société raciste. Ensemble, construisons la société dans laquelle nous voulons vivre, une société de solidarité, de justice, et de respect des libertés. Nous appelons, en toute indépendance vis-à-vis des formations politiques, à une large mobilisation de la société, dans toute sa diversité, pour les mobilisations autour de la journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale du 21 mars. Défendons le projet d’une société antiraciste, c’est-à-dire une société humaniste, solidaire et égalitaire.
Uni·es contre le racisme
Premiers signataires : Collectif de soutien aux demandeurs d’asile et migrants (ACAT Dijon ; Action Catholique Ouvrière ; AFRANE Bourgogne ; AGIR abcd 21 ; AIDES Bourgogne Franche Comté ; Amis de la Confédération Paysanne ; Amnesty International Dijon ; APF France Handicap ; ATTAC 21 ; ATMF Dijon ; CFDT 21 ; CGT 21 ; Club Unesco Dijon ; CCFD-Terre Solidaire ; Cent pour un toit ; CNT 21 ; Collectif du lycée d’accueil international Le Castel ; Confédération Paysanne ; Confédération Syndicale des Familles ; Espace autogéré des Tanneries ; Euphorbe en Illabakan ; FCPE ; FSU 21 ; LVN personnalistes et citoyens ; LDH Ligue des Droits de l’Homme ; Maison Phare ; MAN ; OXFAM Dijon ; Mouvement de la Paix ; MRAP ; Pastorale des Migrants ; PNS Bourgogne Mali ; RESF 21 ; SAF ; SNES-FSU ; SOS Refoulement ; SOS Racisme ; Solidaires ; Solidarité afghane ; Sud santé sociaux ; UJFP ; UNEF); Cimade ; Collectif soutien asile nord 21 ; Solidaires étudiant·es Dijon.
Samedi 21 mars, à 17h, Salle Lucie et Raymond Aubrac, quartier de la Fontaine d’Ouche (place André Gervais)
Dans le cadre de la Journéeinternationale pour l’élimination de la discrimination raciale, les associations Attac 21, LDH Dijon et agglomération, MRAP 21, SOS racisme 21 et Un livre, une vie vous invitent au spectacle : Des bêtises de rien du tout,par le Théâtre des Turbulences.
Un spectacle qui nous prend à témoin : Madame Meunier vit dans son pavillon avec son petit chien et son mari. Son enfer, c’est les autres et surtout la fille de ses voisins. Madame Meunier se sent envahie par ces Étrangers, dans sa maison, son jardin public, son pays. Elle est touchante et drôle dans son désarroi car malgré toute sa volonté, elle se laisse envahir par une pensée qui la submerge. Cette pièce met en lumière les mécanismes du racisme ordinaire pour mieux les dénoncer.
Bus : Corol et L3 (arrêt Chanoine Kir) Prix libre. Réservation conseillée (places limitées) au 06 17 79 87 94
Journée internationale de lutte pour les droits des femmes, en solidarité avec les femmes du monde entier
La LDH Dijon et agglomération, avec Attac 21, la FSU 21, Solidarité Femmes 21 et l’UNEF Bourgogne, appelle à participer aux initiatives de l’Assemblée pour la Grève Féministe qui se dérouleront à Dijon le dimanche 8 mars.
Face aux impérialismes, aux droites et extrêmes droites, partout dans le monde, les femmes résistent ! Face aux attaques du gouvernement, Grève féministe !
Au programme : Rendez-vous à Dijon à 14h place Darcy pour la manifestation Dès 11h30, zone d’occupation féministe : stands, débats, cantine… Bal folk à partir de 16h30 place Wilson NB : La LDH Dijon et agglomération sera également présente à La Roche-en-Brenil pour participer à une table ronde sur les VSS à 15h.
Notre texte d’appel ci-dessous, inspiré du texte national de la Grève Féministe, signé par nos organisations.
La Ligue des droits de l’Homme est un acteur civique libre et indépendant des partis politiques, des syndicats et des associations. Elle se revendique comme citoyenne, impliquée dans la vie politique, elle participe à ses débats. Elle combat les injustices, le racisme, le sexisme, l’antisémitisme et les discriminations de tous ordres. Elle s’intéresse à la citoyenneté sociale et propose des mesures pour une démocratie forte et vivante. Elle défend la laïcité, les libertés, l’égalité des droits et la fraternité comme fondement d’une société fraternelle et, donc, solidaire1. La LDH n’est donc pas apolitique, mais elle est a-partisane.
La LDH donne-t-elle des consignes de vote ?
Elle n’appelle pas à voter pour tel·le ou tel·le candidat·e, mais elle s’est de tous temps opposée aux extrêmes droites, aux nationalismes et à la xénophobie. Fondée en 1898 pour défendre un innocent, le capitaine Dreyfus, elle a œuvré, dans les années 30, au rassemblement de toutes les forces démocratiques et progressistes dans la lutte contre le fascisme. C’est au siège de la Ligue des droits de l’Homme qu’est signé le Pacte des partis de gauche, syndicats et associations antifascistes, qui fonde le Front populaire en 1935. Elle paie ensuite un très lourd tribut pendant l’occupation nazie2.
En 2024, lors de son congrès de Bordeaux, la LDH adopte une résolution qui catégorise les orientations politiques en fonction de l’accès aux droits. L’approche historiquement portée par les extrêmes droites, à laquelle des forces politiques de droite sont désormais régulièrement perméables, met au centre de toute politique la légitimité d’exclure certaines personnes de l’accès aux droits en fonction de critères « identitaires », notamment les personnes étrangères. Cela vient pleinement légitimer le racisme et les discriminations. C’est la négation absolue de l’universalité des droits, voire de toute régulation juridique.
Mais aujourd’hui, nous ne savons plus très bien où commence l’extrême droite. Ses idées sont reprises sans complexe par des membres de la droite dite républicaine, voire par certain·es macronistes. A Dijon, outre la liste du RN (dont le tract joue la carte de la « respectabilité » et se concentre sur les questions sécuritaires), le candidat de droite, avec le soutien de Reconquête !, annonce clairement des propositions racistes et islamophobes. Nous avons en mémoire certaines de ses prises de positions contre les subventions aux associations de solidarité avec les migrant·es ou attaquant la liberté associative, particulièrement en juillet 2024 quand le monde associatif s’est mobilisé pour empêcher l’extrême droite d’arriver au pouvoir… Il est également très instructif de consulter les réseaux sociaux de certain·es candidat·es qui se présentent dans des communes de la métropole, dont les pages exhibent des contenus ouvertement racistes…
Il faut aussi garder à l’esprit que les résultats des municipales impacteront la future composition du Sénat. Marine Le Pen le disait en décembre : « Il est important pour nous de s’investir sur les municipales, pour continuer à faire nos preuves, préparer les élections sénatoriales et avoir des points d’ancrage pour les élections présidentielle et législatives qui viennent ».
Notre boussole : la LDH œuvre à ce que nos sociétés reposent sur le triptyque « démocratie, État de droit et effectivité des droits fondamentaux » tel qu’il est défini par le droit international, et sur un contrat social construit autour des valeurs d’égalité, de solidarité, de justice et d’inclusion.
au Cinéma l’Eldorado (21 rue Alfred de Musset à Dijon)
projection du film iranien My Stolen Planet, de Farahnaz Sharifi, qui sera suivie d’un débat avec la participation d’Iraniennes et d’une journaliste qui a travaillé en Iran.
Cette soirée est co-organisée par Amnesty International Dijon, la LDH, le MRAP, ATTAC 21, le Collectif Droits des Femmes 21, Solidarité Femmes 21 et le Club Unesco de Dijon.
SYNOPSIS À sept ans, Farah réalise qu’elle vit sur deux planètes : celle du Régime, et l’autre, cachée, où elle ose être elle-même. À l’achat d’une caméra, son monde évolue, alimenté de danse, de joie. Elle y ajoute des enregistrements et des archives 8 mm abandonnées par les familles en exil afin de créer une histoire alternative de l’Iran. Née durant la révolution islamique iranienne en 1979, Farah part pour l’Allemagne en 2022. Par le cinéma, elle entame une lutte contre la perte des souvenirs, sous forme de journal intime. Une résistante intime et politique contre l’oubli, aussi motivée par la maladie d’Alzheimer de sa mère. Sa connexion avec Leyla, une professeure iranienne qui a quitté l’Iran pendant la révolution, donne un nom et une histoire à l’un des visages de ses archives. À l’automne 2022, le soulèvement « Femmes, Vie, Liberté » devient un tournant dans la vie de Farah, ainsi que dans celle de nombreux Iraniens.
« Lorsque nous partageons un souvenir avec les autres, il passe du privé au public. Cette histoire est étroitement liée à une résistance à l’oubli. À une époque où les structures de pouvoir s’efforcent de raconter l’histoire de manière à dissimuler des segments importants et populaires, il devient d’autant plus crucial de partager des détails personnels et des micro-récits. » Farahnaz Sharifi
Appel à rassemblement à Dijon : samedi 14 février à 16h30 place de la Libération
Le 28 décembre, les Iraniennes et les Iraniens sont descendus dans la rue, d’abord pour dénoncer le coût de la vie et rapidement pour se libérer du joug de la dictature criminelle, théocratique, militarisée et patriarcale de Khamenei.
À Téhéran, à Chiraz, à Yazd, dans de grandes villes et de petits villages, des centaines de milliers de personnes manifestent et crient leur aspiration collective à la liberté, la démocratie et la dignité. Devant l’ampleur de la révolte, la dictature a choisi une fois de plus de répondre par la violence et la terreur. Selon de nombreux rapports, plus de 40 000 personnes ont été tuées et des milliers d’autres se trouvent actuellement dans les files d’attente pour être exécutées. Parallèlement, le régime iranien cherche à dissimuler et à nier ses crimes en imposant des coupures généralisées d’internet, du téléphone et des messageries à travers tout le pays.
Malgré les morts, les blessés, les arrestations arbitraires et les disparitions forcées, le peuple iranien continue de résister avec courage et détermination. Liberté, démocratie et dignité sont l’avenir que les Iraniens construisent eux-mêmes, sans sauveur suprême. Les Iraniens sont les seuls maîtres de leur destin, qu’ils doivent pouvoir choisir à travers des élections libres.
Nous appelons les autorités françaises et les institutions européennes à reconnaître les crimes commis par le régime iranien et à exiger que les responsables politiques et les dirigeants de ce régime soient condamnés et poursuivis pour crimes contre l’humanité. Nous, acteurs et actrices de la société civile, exprimons notre entière solidarité avec la lutte du peuple iranien contre l’oppression et la tyrannie.
Solidarité avec les Iraniennes et les Iraniens en lutte pour la démocratie et la liberté. Femme, vie, liberté – car ce sont les femmes qui, en reprenant le pouvoir, rétablissent l’équilibre dans les sociétés et réduisent la violence dans le monde ! Cette révolution s’inscrit dans la continuité de la grande révolution « Femme, Vie, Liberté », qui a commencé avec la mort de Mahsa Amini et s’est rapidement répandue à travers le monde.
Premiers signataires : Des Iranien.nes de Dijon, LDH (Ligue des droits de l’Homme), Amnesty international Dijon, FSU , Cimade, SOS refoulement, ACO, MRAP, ARAC21, la Maison Phare, SOS Racisme, Attac 21, SAF, la Vapeur, UJFP, Soutien asile nord 21, Clubs Unesco, Collectif Droits des Femmes
Né-es ici ou venu-es d’ailleurs : pour une France de liberté, d’égalité et de solidarité
18 décembre : journée internationale des migrant-es à Dijon Rassemblement Place Jean Macé 18h
Restrictions drastiques des conditions d’accueil pour les demandeurs d’asile, refus de régularisation, refus de premier titre de séjour, refus de renouvellement de titre de séjour, remise en cause des APL pour les étudiant-es étranger-es, obligations de quitter le territoire français (OQTF) systématiques et généralisées, placements en rétention, cette politique migratoire, véritable fabrique de sans-papiers, attentatoire aux droits et à la dignité des personnes étrangères doit cesser. * La loi immigration du 26 janvier 2024 et la circulaire Retailleau du 23 janvier 2025, ont des conséquences humaines catastrophiques pour les personnes étrangères qui souhaitent travailler, étudier, se marier, avoir une vie familiale en France. Tout est organisé pour leur rendre la vie impossible, en les soumettant quotidiennement à une violence sociale, administrative et institutionnelle incompatible avec la promesse démocratique de nos sociétés. * Les régularisations permettant d’obtenir un titre de séjour par le travail ou en raison de la vie privée et familiale, ont été réduites à un niveau tel qu’elles sont en pratique inaccessibles. Des dizaines de milliers de personnes étrangères, confrontées au blocage des préfectures et à la lenteur du renouvellement de leurs titres, se retrouvent dans des situations dramatiques, rupture de contrats de travail, de droits sociaux, perte de logement, sous prétexte de dématérialisation, mais en réalité en raison d’une politique discriminatoire et xénophobe. * Le nombre d’OQTF a encore augmenté, générant angoisses, stigmatisation, pertes de droits, basculement dans la précarité. La France détient le record du nombre d’OQTF prononcées en Europe, soit 120 000 à 130 000 OQTF en 2024, soit un quart des OQTF délivrées par les 27 états membres de l’Union Européenne. Or, la plupart de ces OQTF sont inexécutables. Celles mises en œuvre brisent des vies, des liens familiaux, renvoient des exilé·es vers des enfers qu’elles et ils ont fuis. Il s’agit, de fait, d’un outil de pression et de répression visant à mettre les personnes exilé·es dans une situation de profonde vulnérabilité administrative, sociale et économique, et de leur signifier qu’elles seraient indésirables en France. Cette politique fait le jeu de l’extrême droite, alimente le racisme et la surexploitation des travailleuses et des travailleurs migrant-es, avec ou sans papiers, faisant du traitement inégalitaire et stigmatisant des personnes étrangères la norme. Tout ceci permet aux médias détenus notamment par le groupe Bolloré de déverser chaque jour leur haine et leurs affirmations mensongères suscitant la peur et la division, pour se placer en protecteurs contre des dangers fictifs.
Ce n’est pas la France que nous souhaitons !
Nous souhaitons une France de liberté et d’égalité ! Les droits à l’éducation, aux protections sociales, à la santé, au travail, au logement, aux loisirs, à la culture… doivent être les mêmes pour toutes et tous afin de permettre à chacune et chacun de construire librement son quotidien et son avenir. Nous souhaitons une France accueillante, inclusive et solidaire ! Les personnes étrangères ne sont ni une menace ni une variable d’ajustement économique et électoraliste mais une richesse pour notre société. La diversité qu’ils et elles incarnent et leur contribution à la vie collective sont des atouts précieux. Nous souhaitons que les personnes étrangères vivant en France, qui y ont des attaches familiales ou privées, y travaillent, étudient, puissent avoir accès à un titre de séjour stable et protecteur, pour contribuer, en toute légalité et en toute égalité, à la vie culturelle, sociale et économique de notre pays.
Nos organisations appellent à une large mobilisation de la société civile, dans toute sa diversité, pour dénoncer cette nouvelle vague d’attaques extrêmement graves envers les personnes étrangères en France et pour défendre un autre projet de société, humaniste, solidaire et égalitaire.
Collectif de soutien aux demandeurs d’asile et migrants de Dijon : ACAT Dijon ; Action Catholique Ouvrière ; AFRANE Bourgogne ; AGIR abcd 21 ; AIDES Bourgogne Franche Comté ; Amis de la Confédération Paysanne ; Amnesty International Dijon ; APF France Handicap ; ATTAC21 ; ATMF Dijon ;CFDT 21 ; CGT 21 ; Club Unesco Dijon ; CCFD -Terre Solidaire ; Cent pour un toit 21 ; CNT 21 ; Collectif du lycée d’accueil international Le Castel ; Confédération Paysanne ; Confédération Syndicale des Familles ;Espace Autogéré des Tanneries ; FCPE ; FSU 21 ; LVN personnalistes et citoyens ;LDH Ligue des Droits de l’Homme ; Maison Phare ; MAN ; Mouvement de la Paix ; MRAP ; Pastorale des Migrants ; PNS Bourgogne Mali ; RESF 21 ; SAF ; SNES FSU ; SOS Refoulement ; SOS Racisme ;Solidaires ; Solidarité afghane ; Sud santé sociaux ; UJFP ; UNEF ;Cimade ; ; OXFAM ; ATD quart monde ; DAL
Conférence débat avec Marion Ogier, avocate et membre du Bureau National de la LDH
Mardi 16 décembre, à 18h à la Maison-phare
A l’occasion des 120 ans de la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État, la LDH Dijon et agglomération vous invite à une rencontre avec Marion Ogier, avocate et membre du Bureau national de la LDH.
Depuis 1905, la vision de la laïcité dans le débat public a évolué. Neutralité, arrêtés anti-burkini, port du foulard dans le sport… la laïcité est souvent instrumentalisée pour avoir un débat sur le corps des femmes, voire sur leur place dans la société et les conditions de leur émancipation.
Marion Ogier évoquera les enjeux au croisement de la laïcité et des droits des femmes, à la lumière de l’esprit de la loi de 1905.
120e anniversaire de la loi de 1905 : la LDH réaffirme son attachement à cette loi de liberté.
Initiative labellisée « 1001 territoires pour la fraternité »
La Maison-Phare 2 allée de Grenoble, Quartier Fontaine d’Ouche (Bus L3 – arrêt Avenue du Lac)