Bienvenue sur le site de la section Paris 5ème et 13ème de la LDH

 Pour Agir avec la section LDH Paris 5/13, venez nous rencontrer

 tous les 2ème Jeudi du mois  à 19H30 :

paris.5.13@ldh-france.org

La section anime une Permanence d’accueil et d’information juridique des étrangers (Paris 13ème) 

Samedi matin (sauf août) de 10h à 12 h

  Maison de la vie associative et citoyenne du 13ème (MVAC)

31 rue Bobillot – 75013 Paris

 Permanences juridiques :

sur RDV au 06 42 72 87 63

   Site de la section LDH Paris 5-13

   Site de la Ligue des droits de L’Homme Nationale

     Contact section :

  paris.5.13@ldh-france.org    Facebook de la section 

         Quelques thèmes d’action que nous abordons dans le 13ème :

    • défendre les droits et les droits sociaux des étrangers 
    • défendre et promouvoir le droit des femmes
    • défendre nos libertés autour de l’état d’urgence sanitaire

Campements de migrants du Quai d’Austerlitz juin 2015

QUAI D’AUSTERLITZ :

PAS D’EXPULSION SANS SOLUTIONS

D’HÉBERGEMENT ADAPTÉES

Plusieurs dizaines de migrants installés depuis des semaines dans un campement sur le quai d’Austerlitz, dans le 13e arrondissement de Paris près de la Cité de la Mode et du Design, sont menacés d’expulsion. Une majorité d’entre eux vient du Soudan, mais aussi d’Erythrée et du Tchad, et a déposé une demande d’asile.

A ce titre ils doivent pouvoir bénéficier d’un hébergement pendant la durée d’examen de la demande d’asile.

L’expulsion d’un campement similaire le 2 juin dernier dans le quartier La Chapelle n’a rien réglé : plusieurs centaines de migrants de ce campement dorment toujours dans la rue. Les migrants qui ont fui la misère et les persécutions ne peuvent pas être traités comme des pestiférés et des indésirables.

L’Etat et la mairie de Paris doivent proposer aux migrants:

– un accompagnement dans leurs démarches administratives pour que leur situation soit régularisée ;

– un hébergement pérenne. Faire preuve d’humanité, ce n’est pas laisser des centaines de migrants dormir dans les rues de Paris en les harcelant pour éviter qu’ils se regroupent quelque part. Faire preuve d’humanité ce n’est pas tout faire pour rendre invisible la détresse de demandeurs d’asile qui ont risqué leur vie pour échapper à la guerre.

Un collectif, composé notamment de la Ligue des Droits de l’Homme, du Réseau Education Sans Frontières, de la Cimade, d’Amnesty International, d’ATTAC, soutenu par des adhérents de Solidaires, du Parti de Gauche, d’Ensemble et d’Europe Ecologie-Les Verts, a décidé d’assurer une permanence de soutien pour les aider à accéder à leurs droits.

Paris, le 8 juin 2015

Signatures : ATTAC Paris 13, CIMADE Port Royal, LDH Paris 5/13, RESF Paris 5/13

EELV Paris 13, Ensemble Paris 13, PCF Paris 13, PG Paris 13

Contact presse : Marc Naelten 06 79 54 03 33 – m.naelten@orange.fr

Projet de Loi Renseignement – 11 juin 2015

La section vous propose un débat d’actualité sur le projet de loi sur le renseignement.

avec Sylvain Steer du Centre d’études sur la citoyenneté et sur l’informatisation et les libertés, universitaire à Paris XI, Orsay

Jeudi 11 juin 2015, à 20 heures précises, au 11 rue Caillaux. Paris 13 (Métro Maison Blanche)

Une intervention de Sylvain Steer avec la Ligue des droits de l’Homme et d’autres organisations

Débat Egalité fille / garçon – 16 mai 2015

La LDH Paris 5-13 vous invite à un débat organisé conjointement avec l’Union locale FCPE Paris 13

Ce samedi 16 mai 2015 de 9h30 à 12h

« Pour l’égalité fille/garçon: contre les stéréotypes »

ENSAM – Amphi Bézier
155, bld de l’Hôpital 75013 Paris (M° Place d’Italie)

Avec Sabine Fortino
Sociologue maitre de conférences à la faculté de Nanterre et membre du
laboratoire GTM-CRESPPA du CNRS

Amandine Berton-Schmitt
Chargée de mission égalité au Centre Hubertine Auclert

Notre société est inégalitaire à bien des égards. Même si nous constatons des progrès, il reste encore beaucoup à faire pour réaliser l’égalité femmes / hommes. Ces inégalités dans la société se perpétuent notamment à l’école, par l’éducation, et se transmettent ainsi de génération en génération. L’école de la république doit donc prendre ces sujets à bras le corps afin de promouvoir l’égalité dès l’enfance. Il faut donc
réfléchir aux stéréotypes qui enferment petites filles et petits garçons dans des rôles qu’ils n’ont pas nécessairement choisis pour eux-mêmes, les outils pédagogiques et la formation des professeurs doivent permettre de lutter contre les inégalités.

Venez nombreux

Tract du débat du 16 mai, Egalité Filles Garçons FCPE LDH

Campagne LDH Non à la surveillance

NON à la surveillance généralisée ! Agissez

Non à la surveillance généralisé

Tract Appel à manifester 8 juin 2015

Non à la surveillance généralisée !<br />

Ecrivez à votre député

Les débats sur le projet de loi relatif au renseignement ont débuté le 13 avril 2015 à l’Assemblée nationale.

Le gouvernement a fait le choix de confisquer le débat démocratique en soumettant ce texte à la procédure accélérée et en entretenant la confusion sur l’objet de ce texte, présenté à tort comme une loi antiterroriste. L’urgence décrétée renvoie dans l’ombre le véritable sujet : les pouvoirs de surveillance de l’État sur les citoyens.

La communication gouvernementale ne doit pas nous tromper : ce projet entérine les pratiques illégales des services et légalise des méthodes de surveillance lourdement intrusives.

Le texte ajoute des moyens de surveillance généralisée comparables à ceux de la NSA mis en place par Geo

rge W. Bush et dénoncés par Edward Snowden, sans garantie pour les libertés individuelles et pour le respect de la vie privée : Création de « boîtes noires » destinées à scanner le Web indistinctement, collecte de masse de données personnelles, durée de conservation allongée jusqu’à cinq ans pour certaines données, opacité des moyens d’exploitation de ces données…

Les méthodes de surveillance sont massives, le contrôle inconsistant. L’usage de techniques de surveillance est entre les mains du Premier Ministre, sans contrôle solide. La Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement, soi-disant garante des libertés, ne disposera ni des pouvoirs ni des moyens nécessaires pour accomplir sa mission. Le Premier ministre pourra toujours passer outre son avis, et elle ne pourra rien interrompre par elle-même. Le gouvernement se refuse à assurer un contrôle systématique et indépendant a priori des demandes des services et organise un contrôle a posteriori illusoire.

Tous les citoyens sont concernés : non seulement parce que les méthodes relèvent de la surveillance de masse, mais aussi parce que le texte étend dangereusement le champ d’action des services spécialisés.

La surveillance pourra s’abattre sur les mouvements sociaux et politiques, au titre de la « prévention des violences collectives » et sur tout citoyen qui, dénonçant des pratiques industrielles néfastes, porterait atteinte aux « intérêts économiques ou industriels essentiels de la France ».

Ce projet est une menace pour les libertés politiques. L’avoir conçu est déjà inquiétant, l’adopter ferait de lui un des textes « scélérats » qui ont parsemé les pages noires de la République.

La liberté et la sûreté, droits naturels et imprescriptibles reconnus par la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789, sont en péril.

Citoyens et parlementaires doivent refuser ce simulacre de débat et exiger une discussion démocratique approfondie pour protéger chacun contre les dérives d’une société de surveillance et pour assurer un contrôle strict et indépendant de l’activité des services de renseignement.

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15 avril 2015

Toutes les analyses de la LDH sur la surveillance

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