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Vous trouverez sur notre site des informations sur les événements organisés à Paris, les activités auxquelles participent les militants, des documents pour mieux connaître et défendre vos droits.

Bonne visite et à bientôt !

 

« Les balles du 14 juillet 1953» , suivi d’un bal populaire, 13 juillet Place de la Réunion

 
 
Le 14 juillet 1953, à l’arrivée d’une manifestation, place de la Nation, la police parisienne charge le cortège de nationalistes algériens pour leur arracher banderoles, drapeaux, pancartes… Affrontements, heurts, bousculades, les policiers tirent. On relèvera 7 morts : 6 Algériens et un syndicaliste français et de nombreux blessés dont 50 par balle. 
Jean Laurans avait 18 ans ce jour-là et il voulait aller au bal mais au lieu de cela, il s’est retrouvé blessé par balle et hospitalisé.
C’est pour ces raisons, pour cette réparation symbolique, que 65 ans plus tard, nous voulons commémorer de manière festive, ce drame quasiment inconnu de l’histoire et que la mairie de Paris a célébré en apposant une plaque le 6 juillet dernier.
En souvenir de la répression du 14 juillet 1953, une soirée est organisée par la Ligue des droits de l’homme de Paris (section 11,12 et 20ème), la mairie du 12ème, le conseil de quartier Nation-Picpus, Attac 12, la commune libre d’Aligre, l’UL CGT et d’autres associations… (voir affiche/Flyer en PJ)
Déroulé de la soirée festive. 
18H30 Hommages. Prises de parole Catherine Barrati-Elbaz (maire du 12ème) et des témoins de la manifestation.

19H00 1ère partie du bal (avec de la valse musette mais aussi du rock, de la pop ou du disco)
22H Extrait du film documentaire « Les balles du 14 juillet 1953» (20-25 minutes)
22H30 2ème partie du bal avec les musiques du monde (Salsa, reggae, raï, zouk, musique africaines etc…)
Place de l’ile de la Réunion , près de la place de la Nation
(à côté de la colonne du Trône, Bd de Picpus) 

Migrants à Paris, démantèlement, harcèlement, mais aucune réponse du Préfet

Communiqué Interassociatif en date du 25 juin 2018 

Migrants à Paris : après les démantèlements, le harcèlement

(Paris, le 25 juin 2018) – Après 3 opérations de démantèlement des campements parisiens au début de ce mois, une mécanique infernale se met en place, connue, celle du harcèlement policier à l’encontre des migrants, les poussant à se cacher et à vivre dans une rare précarité. Aujourd’hui, entre 300 et 500 exilés sont en errance dans le Nord de Paris et à Saint Denis.

En août 2017, suite au démantèlement du campement de la Porte de la Chapelle, les forces de l’ordre avaient renforcé leur présence afin de dissuader tout nouveau regroupement. Aujourd’hui, l’histoire se répète. En dépit des démantèlements et des mises à l’abri, rien n’est résolu.

Nous, associations et collectifs engagés sur le terrain, nous retrouvons encore une fois aux côtés de personnes perdues, épuisées, extrêmement fragilisées, qui font face jour et nuit à un harcèlement des forces de l’ordre, et que nous ne sommes plus en mesure d’informer et de rassurer. Parmi elle, nous rencontrons de plus en plus de primo arrivants, dont des femmes seules, des familles, des mineurs.

« Je dors dehors, dans le quartier de la Porte de La Chapelle. La police vient souvent nous réveiller la nuit et nous demande de partir tous les matins. Un ami qui ne bougeait pas assez vite a même été gazé… On est dans le sale toute la journée, il n’y a même pas de toilettes et de point d’eau, et ça fait 2 semaines que je n’ai pas pu me doucher…»

Seydou, 20 ans, passé par la Libye, naufragé en Méditerranée, aujourd’hui à la rue.

Pendant que les sénateurs et sénatrices s’ingénient à durcir le Projet de loi asile & immigration, à quelques kilomètres de là, les forces de l’ordre se livrent à une véritable chasse aux migrants.

A la dureté de la politique française et des pratiques violentes, viennent s’ajouter les effets d’un règlement Dublin qui maintient les personnes dans l’errance, augmente les craintes d’expulsion et pousse les personnes exilées vers une plus grande précarité.

  • Combien de temps encore l’Etat français se dérobera-t-il à ses obligations en se défaussant sur les citoyens, les collectifs, les associations pour porter assistance aux personnes vulnérables ?

  • Combien de fois encore se répètera le cycle : campement – inaction – démantèlement – retour des ‘invisibles’ – harcèlement policier ?

  • Jusqu’à quand l’Etat agira-t-il en violation de ses propres obligations de prise en charge des plus vulnérables et de ceux qui viennent demander protection à la France ?

Nous exhortons les pouvoirs publics à prendre leurs responsabilités. L’Etat doit :

  • Remplir ses obligations de prise en charge des personnes vulnérables en détresse, par une mise à l’abri réellement inconditionnelle ;

  • Suspendre l’application des expulsions liées au régime actuel de Dublin et initier une refonte des textes européens qui soient plus respectueux des droits et de la dignité des personnes ;

  • Porter une politique migratoire ambitieuse, empreinte d’humanité, et en cohérence avec les valeurs de notre pays, pour assurer un véritable accueil et une protection des personnes migrantes tout au long de leur parcours et un accompagnement de tous vers leurs droits.

 

Médecins du Monde,Utopia 56; La CIMADE ;Le Secours Catholique – CEDRE

Première Urgence Internationale ;Dom Asile ;Le Gisti ;Solidarité Migrants Wilson

La Chorba ; Les P’tits dej à Flandres ;La Gamelle de Jaurès ;  LDH – Fédération de Paris 

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Lettre ouverte  diffusée le vendredi 26 avril 2018

Si les adjoints de Madame Hidalgo, suite à la réception de cette lettre  ont reçu une délégation de la LDH Paris, aucun signe, aucun accusé de réception de la part de la Préfecture !

A

Madame la Maire de Paris,

Madame la Présidente du conseil Régional d’île de France

Monsieur le Préfet de Paris

Au voisinage du nouveau campement de la Villette à Paris, les sections parisiennes LDH des 18ème et 19ème arrondissement appellent à une action urgente des pouvoirs publics. L’existence de ce nouveau camp à Paris est une honte et traduit un déni des droits fondamentaux. Un tel dénuement de milliers de personnes signe une faillite de l’Etat, rentrant en violation de ses engagements internationaux, décrédibilisant les engagements des responsables politiques.

 
Les faits sont terribles : une dizaine de toilettes pour 2000 femmes, hommes et enfants, une maraude professionnelle de simplement 15 personnes déléguées par la Mairie de Paris. L’absence de douche entraîne des conditions sanitaires critiques (tuberculose, gâle). Le délaissement et l’absence de prise en charge ont motivé une personne à une tentative d’immolation. Des barrières et des cadenas ont été installés autour du camp rendant impossible des distributions de nourriture dignes. L’absence de soins a obligé une femme à accoucher au sein même du camp.

Ces conditions de vie imposées à des personnes déjà traumatisées par un exil violent ne sont pas en conformité aux droits accordés à chaque personne en application de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et de la législation française. Pourtant à l’heure actuelle, tant les mesures municipales que les dispositions nationales conduisent ces personnes à se méfier, se cacher et à survivre dans des conditions indignes d’un être humain.

Face à l’urgence de la situation, les services locaux et nationaux doivent cesser de se renvoyer la responsabilité de cette prise en charge. En tant que garantes du respect du principe constitutionnel de dignité humaine, les autorités dotées du pouvoir de police sont tenues d’agir pour que soit garanti le droit, pour toute personne, à ne pas être soumis à des traitements inhumains ou dégradants. Devant une carence manifeste des services publics français, la responsabilité des institutions ne peut être que partagée.

 Nous soutenons l’appel du Défenseur des droits dont nous partageons les  inquiétudes et les recommandations :

  • Les personnes survivant dans ce camp sont en majorité en procédure Dublin et ces conditions de vie sont malheureusement les conséquences terribles d’une politique européenne d’asile inefficace et désordonnée. Nous demandons ainsi à l’Etat d’utiliser la clause 17 du règlement Dublin et d’user de son pouvoir discrétionnaire pour donner l’accès de ces personnes à la procédure d’asile et à un hébergement.

  • Le projet d’une plateforme téléphonique pour le premier rendez-vous des exilés primo-arrivants va accentuer le repli de ces personnes. Ce projet ne doit pas être mis à exécution, ou doit l’être en complément des possibilités d’inscription à un guichet d’accueil maintenues.

  • La bulle humanitaire de la Porte de la chapelle a été fermée sans qu’aucune structure ait pris le relais. Il est nécessaire que le gouvernement mette des moyens logistiques et budgétaires pour permettre dans la capitale et aux environs immédiats un accueil inconditionnel, un hébergement et un accompagnement professionnel dignes.

  • Ni la loi de finances 2018 ni la réforme actuelle du CESEDA ne prévoient un recrutement suffisant pour assurer correctement le pré-accueil associatif ou en préfecture. Le nombre de places en hébergement de personnes en procédure d’asile reste largement en deçà des nécessités (45 000 places de CADA pour 100 000 demandeurs d’asile en 2017).

Nous exhortons l’Etat Français à prendre en compte la situation internationale, à respecter ses engagements internationaux et à ouvrir dans les meilleurs délais un nombre suffisant d’hébergements appropriés.

Comité régional, Fédération de  Paris de la LDH 

Sections  LDH  Paris 18 et 19° . 

Paris accueille la marche solidaire La Roya Calais du 17 au 20 juin

Accueil des marcheurs 

 

La Fédération de Paris de la LDH soutient la Marche solidaire

Soyons nombreux pour les accueillir

dimanche 17 juin, 

Place de la Bastille, dès 16h

Accueil des marcheurs place de la place de la Bastille, entre le boulevard Henri IV et

le boulevard de la Bastille, au niveau du port de l’Arsenal 

16h30 : départ du cortège côté ouest  de la place de La Bastille ;

via le boulevard Beaumarchais, et le boulevard du Temple ;

18 h : arrivée sur la place de la République, prises de parole ;

19h30 : fin de la marche et dispersion.

mercredi 20 juin, Place de la République, à partir de 14H

à l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés, sur le stand LDH

Venez rencontrer une délégation des marcheurs pour échanger et débattre

à partir de 15h sur le stand LDH :

quels sont les objectifs de cette marche, quelles suites envisager?

 

 

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Le Collectif Paris 5/13 « Immigration / Asile » dont fait partie la section LDH Paris 5/13 organise 

dans le cadre des États des Migrations

 

« DÉBAT : UNE FRANCE QUI ACCUEILLE LES MIGRANT.E.S – 19 JUIN 18»

 

Nous aurons la participation de Jean-François Corty de Médecin du Monde
Auteur d’Une France qui accueille
Ainsi que des participant.e.s de la Marche Citoyenne
Ce débat aura lieu le Mardi 19 juin 2018 à 19h
École 13 rue Fagon – 75013 Paris

http://site.ldh-france.org/paris-5-13/debat-france-accueille-migrant-e-s-19-juin-18/

 

Droits pour tous, droits pour certaines, Paris 18, du 14 au 17 juin

dans le 18° arrondissement, du 14 au 17 juin !

 

 

  • Jeudi 14 juin à 19h00 – Salle Saint Bruno (9 rue Saint Bruno) – 
  • Projection du film « Rana Plaza » pour échanger sur des droits encore à construire : celui de l’environnement dans un cadre international – En présence de Pascal Durant, député européen EELV, Pierre Chevillard avocat en droit international de l’environnement et Lionel Brun (groupe de travail « environnement de la LDH)

 

  • Vendredi 15 juin à 19h00 – Salle du Syndex (22 rue Pajol) 
  • Projection du film « Ouvrir la voix » pour échanger pour plus de droits pour les femmes, plus d’Egalité et moins de discriminations

 

 

  • Samedi 16 juin – 19h00 – Centre Barbara Goutte d’Or (entrée par le 01 rue de Fleury) –Projection du film « Palestine : Case prison » pour échanger sur comment faire appliquer et respecter le Droit International – en présence de : Maryse Artiguelong (vice-présidente de la FIDH), Yousseh Abach (Administrateur de Adaameer, association pour la défense des prisonniers politiques palestiniens), Elsa Lefort (à confirmer – compagne de Salah Hamouri)

 

  • Dimanche 17 juin – 16h30 – La Maison Verte (127 rue Marcadet) –
  • L’histoire de la LDH contée et chantée. En présence de Gilles Manceron (historien de la LDH) et de Bruno Ehrmann pour aborder en plusieurs séquences historiques : les combats et les valeurs de la LDH : ceux d’hier, ceux d’aujourd’hui et surtout ceux de demain

 

Tous ces RDV sont en accès libre (au regard des places disponibles) – merci de nous aider à diffuser et faire connaître autour de vous ces différents RDV !

« Le chaos du Moyen Orient: de la crise régionale à la guerre mondiale ? Paris 20 juin

Organisée par les sections Paris 7, en association avec Paris 14/6 et Paris 15:

 Le mercredi 20 juin, de 19h30 à 21h30,

Conférence débat : 

« Le chaos du Moyen Orient: de la crise régional à la guerre mondiale ? »

animée par Pierre CONESA,

 

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dans les locaux du Centre INTER7

105 rue Saint Dominique, 75007 Paris

(Métro Tour-Maubourg-L 8)

projection/débat « Après l’ombre » mardi 19 juin 20h15 au Chaplin-Denfert

La section LDH Paris 14/6 propose une projection/débat

le mardi 19 juin à 20h15 du film

« Après l’Ombre » de Stéphane Mercurio,

au Chaplin-Denfert 24 place Denfert-Rochereau.

La projection sera suivie d’un débat avec la réalisatrice.

Une longue peine, comment ça se raconte ? C’est étrange ce mot qui signifie punition et chagrin en même temps. Ainsi s’exprime Didier Ruiz lorsqu’il entreprend la mise en scène de son dernier spectacle monté avec d’anciens détenus de longue peine…

 

« Les droits de l’Homme à l’épreuve des extrêmes droites en Europe », Paris 14, 12 juin

Les dernières élections italiennes remettent dans l’actualité la montée des extrêmes-droites dans les pays de l’UE.

En Pologne, en  Hongrie, les extrêmes-droites sont au pouvoir mais ce n’est pas le seul phénomène. Dans d’autres pays, même s’ils ne gouvernent pas, leurs thématiques et solutions progressent inexorablement.

Au moment ou se profilent les prochaines élections européennes en 2019, il est intéressant de se pencher sur quelques éléments du combat européen pour les droits de l’Homme.

« Les droits de l’Homme à l’épreuve des

extrêmes droites en Europe »

une conférence – réflexion avec Dominique Guibert

Président de l’Association européenne des droits de l’Homme (AEDH)

mardi 12 juin 2018 de 20h00 à 22h00

à la Maison des Associations du XIVème

22 rue Deparcieux 75014 Paris

Métro : Denfert-Rochereau – Bus : 28, 38, 58, 88

 

contact : paris.14.6@ldh-france.org – www.ldh-paris-14-6.org

Comment accueillir les exilés ? Paris 15 juin 2018

Ligue des Droits de l’Homme – Paris 19 – Paris 20


De Jean Quarré hier à La Villette aujourd’hui,

Comment accueillir les exilés ?

le 15 juin, à 19 h,  au CHUM  Jean Quarré,

12  rue Henri Ribière, Paris 19

Table ronde avec Isabelle Coutant auteur de

Les Migrants en bas de chez soi  (Seuil, 2018) 

et des témoins et acteurs, 

organisée par la Ligue des droits de l’Homme,

sections Paris 19 et 20° 

avec le concours d’Emmaüs Solidarité.

« Au cœur de la crise migratoire de l’été 2015, plusieurs centaines de migrants ont occupé un ancien lycée désaffecté, le lycée Jean Quarré, situé à proximité de la place des Fêtes, dans le 19° arrondissement. Un « mini-Calais en plein Paris » ont dit des journalistes témoins de l’insécurité et de l’insalubrité du lieu.
Concernée en tant qu’habitante et parent d’élève, Isabelle Coutant, sociologue des quartiers populaires depuis vingt ans, a vu cette fois le « terrain » venir à elle, tiraillée entre le désir d’aider et l’envie de comprendre.»
L’ouvrage d’Isabelle Coutant, Les Migrants en bas de chez soi , retrace ces trois mois d’occupation, la déstabilisation du quartier qui en a résulté, entre stupeur initiale, colère des riverains d’être livrés à eux-mêmes, tensions mais aussi mobilisations solidaires et bouleversements provoqués par la rencontre. 
  
 
au CHUM  Jean Quarré, 12 rue Henri Ribière, 75019  Paris
Métro Place des fêtes, bus 48, 60,

Penser l’exil, représenter l’exil, vivre l’exil , EHESS, Paris, 30 mai

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Dans le cadre du

« Printemps des sciences humaines et sociales » 

Autour de l’exposition « Photographier l’exil » accueillie par l’EHESS (hall du 54 Bd Raspail) dans le cadre du « Printemps des sciences humaines et sociales », nous proposons un échange entre chercheurs et enseignants de l’EHESS, actrices et acteurs d’associations de soutien, migrantes et migrants en situation d’exil et les photographes et vidéastes de exposition pour s’interroger sur les multiples dimensions de la migration et de l’exil: de leurs causes complexes jusqu’aux problèmes pratiques auxquels exilées et exilés sont confrontés dans nos espaces de vie ; cela autant en raison de politiques volontairement discriminatoires qu’au nom des représentations négatives dont elles et ils sont les victimes. Un ensemble de réflexions croisées sur les enjeux de nos pratiques de sciences humaines dans l’analyse des mouvements migratoires, mais aussi sur nos manières de dire, de voir et d’agir face aux aspirations de celles et ceux qui sont contraints aux violences physiques et psychiques déterminant tout parcours d’exil et impliquées par lui.

Le travail de recherche pour et avec exilées et exilés

Introduction par Vincent Brossel, représentant de la Cimade

Nancy L. Green (CRH – EHESS) et Marie Miran-Guyon (IMAF – EHESS) : « Le programme d’accueil des étudiant-es exilé-es de l’EHESS »

Zena Adi (étudiante en master, EHESS) : « L’expérience de l’exil »

Stefan Le Courant (post-doc, EHESS) : « Le programme Babels : exils syriens »

Yahya Al-Abdullah (doctorant, EHESS) : « Syrian Doms : Istamboul – Paris »

Emmanuel Szurek (CETOBaC – EHESS) et Şeref Kavak (postdoctorant, CETOBaC – EHESS) : « Le programme PAUSE »

Cristina Del Biaggio (Labo Pacte, Université de Grenoble Alpes) : « Les exilés abandonnés entre la Méditerranée et les Alpes »

Représentations et pensées de l’exil

Introduction par Isabelle Saint-Saens, représentante du GISTI

Georges Didi-Huberman (CRAL – EHESS) : « Sur Al Weiwei, Human Flow »

En écho : Françoise Beauguion et William Gaye (photographes, Collectif VOST)

Michel Agier (IIAC – EHESS) : « Littérature et poésie d’exil »

En écho : Chowra Makaremi (IRIS – EHESS) et

Youssif Haliem (poète soudanais – master EHESS)

Fabienne Brugère (LLCP – Université de Paris 8) : « Exil et hospitalité »

Pour conclure : perspectives sur migrations et exil

Alexis Nouss (Collège d’études mondiales – FMSH) : « Portrait du migrant en exilé : du bon usage de la dialectique »

Catherine Wihtol de Wenden (CNRS, Sciences Po) : « Migrants, réfugiés et frontières: questions de relations internationales »

Une rencontre animée par Claude Calame (AnHiMA – EHESS, LDH)

Mercredi 30 mai 2018

16 h 30 – 20 h 30

EHESS, hall du 54 Bd Raspail, 75006 Paris (Mo Sèvres-Babylone)

Rencontre organisée par :

– le Service de la communication de l’EHESS

– les Éditions de l’EHESS et de la MSH

– la Section EHESS de la LDH

– le Collectif de soutien de l’EHESS aux sans papiers et aux migrant-es

_ – le Collectif VOST

En parallèle de l’exposition inaugurée le 25 mai .

Contact : claude.calame@unil.ch

« Accueillir les migrant.e.s : Changeons notre regard », Paris 13, 25 mai

Le Collectif Paris 5/13 « Immigration / Asile » dont fait partie la section LDH Paris 5/13 organise

dans le cadre des États des Migrations un débat

« Accueillir les migrant.e.s : Changeons notre regard »

Nous aurons la participation de Claire Rodier Juriste au Gisti

Ainsi que des témoignages de migrants et de bénévoles

 

Ce débat aura lieu le vendredi 25 mai 2018 à 19h

ARPE (Association des œuvres de la Mie de Pain

20/22 rue Charles Fournier, Paris XIIIème

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