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Vous trouverez sur notre site des informations sur les événements organisés à Paris, les activités auxquelles participent les militants, des documents pour mieux connaître et défendre vos droits.

Bonne visite et à bientôt !

 

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Universalistes –Racisé.e.s : Quelles alliances possibles contre le racisme,Paris 10 octobre, 19h

Une soirée avec Pap Ndiaye

Professeur à Sciences-Po et auteur de La Condition Noire, Calmann-Lévy, 2008

Universalistes –Racisé.e.s

Quelles alliances possibles contre le racisme ?

 

 Aujourd’hui la France est un pays dont les citoyens ont des origines diverses. Le temps où la majorité blanche dictait sa norme est révolu et le temps n’est pas encore arrivé où les racisé.e.s bénéficient d’une manière égale des opportunités offertes par la société. La confiance réciproque n’est pas acquise.

 

Dans une interview au Monde du 20 juillet 2019, Pap Ndiaye analyse la position de la gauche dans la décennie qui vient de s’écouler :
La gauche, elle, est tiraillée, plus encore qu’il y a dix ans, entre un courant républicaniste rigide (…) et un courant plus ouvert, qui considère que le renouveau passera par la prise en compte non exclusive de ces questions.Ce qui intéresse Pap Ndiaye c’est d’aller au-delà de cette fracture et convaincre tous les gens de bonne volonté. Il engagera la réflexion avec nous sur les alliances possibles entre racisé.e.s et universalistes.
Comment aller au-delà des méfiances dans un combat commun contre le racisme ?

Rencontrez Pap Ndiaye autour d’un dîner convivial (12€)
Pour réserver : parcoursldh1011@gmail.com

 

*(https://histoirecoloniale.net/Pour-l-historien-Pap-Ndiaye-parler-de-race-est-indispensable.html)

MANIFESTATION ANTI G7 À BAYONNE – 25 août 2019

DES INTIMIDATIONS INACCEPTABLES

Communiqué LDHDans le cadre du sommet anti G7 à Bayonne ce samedi 24 août, plusieurs membres de la Ligue des droits de l’Homme (LDH) ont été abusivement arrêtées à la suite d’un contrôle d’identité alors qu’elles y assistaient comme observatrices des pratiques policières dûment identifiées avec leurs chasubles de la LDH.Eléonore, membre de la direction nationale de la LDH, Camille et Natti ont été placées en garde à vue pour « participation à un groupement en vue de commettre des violences ou des dégradations » en raison de la possession de matériel de protection dans leurs sacs (casques et lunettes).La LDH dénonce fermement ces tentatives d’intimidations et ces procédures autorisées par le procureur de la République de Bayonne qui visent à dissuader des missions d’observations citoyennes qui sont organisées par la LDH et ses partenaires depuis plusieurs mois lors des mouvements sociaux afin d’éclairer les stratégies de maintien de l’ordre et les violences connues sur la base de faits dument constatés.

Paris, le 25 août 2019

TÉLÉCHARGER LE COMMUNIQUÉ AU FORMAT PDF

 

CHARTE de l’Observatoire parisien des libertés publiques

 

CHARTE de l’Observatoire parisien des libertés publiques

Depuis plusieurs années, la mise en œuvre de lois sécuritaires alimente un climat de tension entre la police et la population, au prétexte du maintien de l’ordre public.
Dans les rues, les quartiers, les commissariats, les relations de la police avec la population se dégradent.
L’instrumentalisation des forces de police et de gendarmerie par le Gouvernement aboutit, de fait, à faire obstacle à l’expression de la contestation dans l’espace public, notamment par l’emploi d’armes de guerre (LBD, grenades GLI F4…), d’abord dans les quartiers populaires, à l’encontre des jeunes en particulier, puis lors des manifestations, avec pour conséquence des traumatismes, des blessures graves, ou même des mutilations.
En attestent les multiples réactions des instances nationales (Défenseur des droits, Commission nationale consultative des droits de l’Homme) et internationales (Comité des droits de l’Homme du Conseil de l’Europe ; Rapporteur spécial des droits de l’Homme de l’ONU), ainsi que les vives inquiétudes exprimées publiquement par les services soignants, qui ont eu à traiter ces derniers mois un nombre sans précédent de personnes victimes de lésions graves. Pourtant, le Gouvernement français persiste à nier la réalité, comme l’a dénoncé le Rapporteur spécial de l’ONU.

Face à l’ampleur et à la gravité de cette situation, et à la suite des initiatives locales (Toulouse, Nantes, Quimper, Montpellier, Perpignan et Gironde…), la Fédération de Paris de la Ligue des droits de l’Homme a décidé, en partenariat avec la section de Paris du Syndicat des avocats de France, de constituer un Observatoire des libertés publiques.
L’observatoire parisien se fixe comme objectifs de documenter les pratiques policières, l’utilisation abusive des procédures, notamment judiciaires, et d’informer de leurs droits les personnes concernées par ces pratiques.
Des observatrices et observateurs sont présents sur les lieux où s’exercent ces pratiques et recueillent des témoignages. Des rapports et analyses seront rendus publics afin de sensibiliser les citoyens, les acteurs de la justice et les pouvoirs publics, d’alimenter le débat d’intérêt général sur les libertés et d’apporter une réponse collective à ces dérives.

contact@obs-paris.org
Paris 10 juillet 2019

Non à la ratification du CETA

,
Vous le savez peut-être, le traité dit CETA  (Europe Canada) , signé en 2017, actuellement en « application provisoire partielle »,  sera discuté à l’assemblée nationale  mi juillet .
La LDH  avec 71 autres organisations  a décidé  d’appeler les députés et sénateurs  à ne pas voter  cette ratification.
texte du communiqué commun :   cliquer ici

RASSEMBLEMENT CITOYEN
contre le 
CETA 

A Paris, 16 juillet, de 17h à 20h
Place Edouard Herriot         

 ( près de l’Assemblée nationale) 

 

Repoussé après les élections par Emmanuel Macron, le processus de ratification du CETA vient de débuter !
Les députés voteront le 17 juillet, en séance plénière de l’Assemblée nationale. La volonté d’Emmanuel Macron est claire : ratifier le CETA en catimini, dans la torpeur de l’été, en espérant le moins de contestation possible.
L’appel à rassemblement est disponible ici
Au nom de l’urgence climatique, de la santé, de l’agriculture, de l’emploi, des services publics et de la démocratie, aidez-nous à interpeller les députés et sénateurs.
Plus nous serons nombreux, plus nous aurons de chance de bloquer la ratification du CETA !
Voici du matériel à votre disposition : 

Pourquoi vous mobiliser contre le CETA ?

1⃣ parce qu’il n’est pas climat-compatible
2⃣ parce qu’il met en danger notre agriculture et notre santé
3⃣ parce qu’il donne trop de pouvoir aux multinationales
4⃣ parce qu’il pourrait conduire à des suppressions d’emplois
5⃣ parce qu’il aura des impacts sur nos services publics

Manifeste national des associations et des collectifs citoyens, Paris juin 2019

En finir avec les situations inhumaines d’errance et de campements en France

Manifeste national des associations et des collectifs citoyens

Nous, associations et fédérations accompagnant des personnes en situation de précarité et collectifs citoyens de soutien aux personnes migrantes/exilées, ne cessons de constater et d’alerter sur l’augmentation du nombre de personnes, de femmes, de familles et de mineurs non accompagnés à la rue, vivant en squats, en bidonvilles ou en campements dans des conditions sanitaires et sociales indignes.

C’est pourquoi, nous dénonçons :

  • Le manque de volonté politique et de moyens pour respecter le principe d’accueil inconditionnel, socle fondamental de solidarité vis-à-vis des personnes en situation de précarité en France ;

  • Le durcissement actuel des conditions d’accès à l’hébergement et aux droits fondamentaux dont sont victimes les familles et les personnes qui demandent protection à la France ou qui fuient des conditions de vie inhumaines.

La dégradation des conditions d’accueil et d’accompagnement des personnes et des familles les plus vulnérables devient une méthode des autorités pour décourager la demande d’asile.

Les personnes sans abri, isolées ou en famille sont victimes de discrimination pour l’accès ou le maintien dans les structures d’hébergement généralistes, à la demande de l’Etat et en violation du principe d’accueil inconditionnel. Le « tri » des personnes qui sollicitent un hébergement se généralise dans le territoire, laissant à la rue et sans soins des familles, parfois avec des enfants malades, comme cela a été récemment dénoncé par les associations à Caen ou Brest.

Malgré l’obligation d’hébergement et d’accompagnement des demandeurs d’asile, moins d’une personne sur deux est aujourd’hui hébergée dans le Dispositif National d’Accueil (DNA). Une situation qui résulte d’un manque structurel de places d’hébergement (90 000 places dans le DNA pour 180 000 personnes dont la demande d’asile est en cours d’instruction ou récemment réfugiées) et qui alimente le développement des squats et des campements indignes, comme à Paris, Saint-Denis, Nantes, Strasbourg, Toulouse, Bordeaux, Lille…

Par ailleurs, au nom de la « fluidité » dans les structures d’hébergement, l’OFII1 demande même aux centres d’hébergement de mettre fin à la prise en charge des personnes et des familles ayant obtenu l’asile ou en situation de détresse, sans solution de relogement. Ici non plus, le gouvernement n’atteint pas ses objectifs (8 700 relogements réalisés en 2018 contre 16000 promis) qui nécessite aussi un engagement fort des collectivités locales.

Cette politique a pour conséquence de maintenir un cycle infernal aboutissant à plus de personnes à la rue.

Ce durcissement des conditions d’accès à l’hébergement et aux droits fondamentaux n’est pas une fatalité. Nous déplorons le manque de volonté politique et de moyens pour respecter le principe d’accueil inconditionnel qui fonde la tradition de solidarité vis-à-vis des personnes en situation de précarité en France.

Face à la dégradation constatée des politiques d’accueil et d’hébergement, les fédérations, associations et collectifs citoyens s’unissent pour demander au gouvernement le respect de la loi et des droits fondamentaux de toutes et tous, dont font partie les plus vulnérables :

  • Une protection et un hébergement d’urgence, immédiats et inconditionnels des personnes en errance dans différentes villes de France, leur permettant d’accéder à leurs droits fondamentaux ;

  • Un accès rapide aux procédures de demande d’asile, dans le respect des délais définis par les textes, y compris pour les personnes sous procédure Dublin, ainsi qu’aux conditions matérielles d’accueil ad hoc ;

  • L’accès aux conditions matérielles d’accueil (hébergement, ADA2, accompagnement dans les procédures et l’accès aux droits) tel que prévu par les textes européens pour tous les demandeurs d’asile, la création de 40 000 places d’hébergement et l’abandon des orientations directives des demandeurs d’asile vers les régions sans garantie d’hébergement qui auront très bientôt pour conséquence la création de nouveaux campements et bidonvilles ;

  • L’assurance d’une continuité de l’hébergement pour toutes les personnes sans domicile fixe, quelles que soient leurs situations administratives, qu’il s’agisse de structures dédiées aux demandeurs d’asile ou de structures d’hébergement généraliste ;

  • La garantie de conditions d’hygiène dignes (sanitaires, urinoirs, accès à l’eau, gestion des déchets), arrêt des confiscations de matériels tant que les campements et les bidonvilles perdureront ;

  • La protection des personnes vulnérables face aux réseaux de passeurs, de trafiquants et de traites des êtres humains.

1 Office Français de l’Immigration et de l’Intégration

2 allocation pour demandeur d’asile

Bal populaire du 13 juillet, Paris, Nation, 13 juillet 2019

 

Pour commémorer  la mort de 9 personnes lors d’un défilé syndical en 1953,

la LDH  organise un bal du souvenir et des libertés

 

 

Le 14 juillet 1953, à l’arrivée du défilé

traditionnel syndical 

 place de la  Nation, la police charge

le cortège

de nationalistes algériens pour leur

arracher banderoles, drapeaux, et

portraits de leur leader.

Affrontements, les policiers tirent.

On relèvera 7 morts: 6 Algériens et

un syndicaliste français, de

nombreux blessés. Une répression

qui a disparu de notre mémoire.

 

Ce jour-là, Jean Laurans, 18 ans,

voulait aller danser après la

manifestation mais une balle l’en

a empêché.

C’est pour cette raison que, pour

la deuxième année consécutive,

nous voulons commémorer de

manière festive et fraternelle ce

drame inconnu de l’histoire et que

la mairie de Paris a célébré en

apposant une plaque le 6 juillet

2017.

L’actualité en France et en Algérie

place profondément cette édition

2019 sous le signe des libertés.

Bisesero,  L’opération Turquoise face au génocide des Tutsis du Rwanda, colloque Paris 22 juin

 Survie

la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l’Homme (FIDH)

la Ligue des Droits de l’Homme (LDH)

ont le plaisir de vous inviter à un colloque

Bisesero     > L’opération Turquoise face au génocide

des Tutsis du Rwanda

Samedi 22 juin 2019, 10 h – 18 h
> La Colonie
> 128, rue La Fayette

Paris (10e arr.)

 

Entrée gratuite sur inscription par courriel et dans la limite des places disponibles :

inscriptions@survie.org

 

COLLECTIF AVEC LA RÉVOLUTION SYRIENNE…, EHESS, Paris 7 juin

À L’INITIATIVE DE SOURIA HOURIA ET DU
COLLECTIF AVEC LA RÉVOLUTION SYRIENNE…

 

Avec
◆ Ahmed al Ahmed
(directeur du Syrian Press center)
◆ Farouk Mardam-Bey,   historien et éditeur)
RÉUNION PUBLIQUE
D’INFORMATION ET DE DÉBAT
Le vendredi 7 juin, 18h 30,
Bourse de Paris (salle Varlin)
3, rue du Château d’eau – 75010
Métro : République

« Violences policières et désinformation », débat, Paris 14, 19 juin

Slim Ben Achour, avocat engagé pour l’égalité et la non-discrimination

David Dufresne, écrivain, réalisateur et journaliste observateur des doctrines de maintien de l’ordre

débattront

Mercredi 19 juin 2019 de 20h00 à 22h00

 « Violences policières et désinformation »

 

à l’invitation de la section  LDH Paris 14-6. 

aux Grands Voisins (salle la Pouponnière)

74 avenue Denfert-Rochereau 75014 Paris

Métro : Denfert-Rochereau – Bus : 38, 68, 88

 

Nous observons depuis quelques années un durcissement inquiétant de la doctrine du maintien de l’ordre et une généralisation de la violence policière.

Initialement cantonnée aux quartiers populaires, territoires souvent ignorés par les médias, cette violence touche à présent des couches sociales de plus en plus nombreuses, au gré des mouvements sociaux successifs, des cortèges de manifestants aux domiciles des militants en passant par leurs lieux de travail.

Au-delà du contingent de mutilations qui accompagne désormais chaque mobilisation, on ne compte plus les actes mineurs d’insultes, de violences ou d’humiliations gratuites qui sont caractéristiques d’une police qui s’affranchit toujours plus des règles de l’État de droit.

Cette dérive d’une police en rupture de République apparaît facilitée par un gouvernement qui fait le déni de cette violence et par une couverture médiatique souvent prompte à relayer la version des forces de l’ordre.

Slim Ben Achour ainsi que David Dufresne, partageront leurs visions complémentaires sur ce sujet lors de ce débat ouvert à tous.

La réunion se terminera par un pot amical.

Entrée libre dans la limite des places disponibles.

https://www.streetpress.com/sujet/1558444107-documentaire-gilets-jaunes-une-repression-etat

https://www.franceinter.fr/emissions/le-telephone-sonne/le-telephone-sonne-10-fevrier-2017

Manifestation à Rennes en faveur de Théo, un jeune travailleur de 22 ans qui a dû être opéré après son arrestation le 2 février 2017

À noter aussi 

* Projection-débat : le jeudi 27 juin à 20h projection du film « Le bon grain et l’ivraie » (2018, 94 min.) sur la vie des demandeurs d’asile à hauteur d’enfants, suivie d’une rencontre avec la réalisatrice Manuela Frésil, Cinéma Les 7 Parnassiens, 98 Bd du Montparnasse, 75014 Paris. Métro : lignes 4,6,12,13. Bus : 58, 68, 82, 91

Contact :   paris.14.6@ldh-france.org – www.ldh-paris-14-6.org

https://www.facebook.com/LDHPARIS146

Still Recording , soirée  , Paris 15°,  Mardi 18 juin , à 20H15 

Au cinéma CHAPLIN SAINT LAMBERT
6 rue Peclet Paris 15ème

 

Projection débat du film Still Recording ,
soirée  animée conjointement par
la Ligue des Droits de l’Homme et  Amnesty International Paris 15
en présence de Michel Morzière , président  d’honneur de l’association Revivre  

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