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Vous trouverez sur notre site des informations sur les événements organisés à Paris, les activités auxquelles participent les militants, des documents pour mieux connaître et défendre vos droits.

Bonne visite et à bientôt !

 

 

ciné-droits « Le Silence des Autres », Paris Majestic Bastille, 14 avril, 11h

Prochaine séance des ciné droits  du Majestic Bastille,

à l’invitation de la section Paris 10-11

et de la Fédération de Paris 

  « Le Silence des Autres« , film documentaire de Almudena Carracedo et Robert Bahar (Espagne, 2018, 1h35 min., VOSTF)
dans le cadre de nos ciné-droits de l’Homme au cinéma Majestic Bastille 2 Bd Richard-Lenoir.
Projection suivie d’une rencontre avec Elena Gaju, avocate aux barreaux de Paris et de Barcelone.
 Les réalisateurs ont mené une enquête de 6 années et suivi l’action de citoyens rescapés du franquisme pour rompre le « pacte de l’oubli » et soulever la chape de plomb qui pèse toujours sur l’Espagne.

Appel unitaire à la Marche du siècle, Paris, Place de l’Opéra, 16 mars

16 mars : rendez-vous à la Marche du siècle !

Appel de 140 organisations,

marcher partout en France le 16 mars 2019 !

Notre contestation a éclos à l’automne. En hiver, sa croissance a été historique. Au printemps, elle change d’échelle. Il n’y a plus de saisons.

Nous sommes aujourd’hui des millions, prêt·es à résister, à déployer les alternatives, à demander des comptes au gouvernement, aux multinationales, aux banques et aux institutions financières.

Il est temps de changer de système industriel, politique et économique, pour protéger l’environnement, la société et les individus.

Nous devons réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre dès maintenant pour limiter le réchauffement global à 1,5°C. Nous devons préserver la biodiversité, alors que nous vivons une sixième extinction de masse. Nous devons renouveler la démocratie et contraindre les décideurs et décideuses à protéger les intérêts de toutes et tous plutôt que ceux de quelques un·es. Nous devons répartir les richesses pour obtenir la justice sociale, afin de garantir une existence digne pour chacun·e. Fin du monde et fin du mois relèvent du même combat.

Nous voulons combattre les dérèglements climatiques, nous voulons combattre la violence sociale et nous refusons toute forme de répression ou de discrimination.

Se déplacer, se nourrir, se loger, se chauffer, produire, consommer autrement est possible : autant de propositions alternatives que les décideurs politiques et économiques retardent et empêchent au nom d’intérêts particuliers qui nous conduisent dans le mur.

Notre printemps sera climatique et social. Le 15 mars, la jeunesse sera en grève partout en France et dans le monde. Le 16 mars, nous marcherons ensemble, pour dire « ça suffit ! » et demander des changements immédiats.

Paris, le 6 mars 2019

 

« Pour les migrants, contre les murs » , Cité nationale de l’immigration, Paris, 30 mars

 

En lien avec la section EHESS de la LDH, une journée d’étude  autour des migrants et des migrations

Attention :  inscription obligatoire par mail  à : societedanielbensaid@gmail.com

 

 

Rassemblement festif, 8 mars à 15h40, Place de la République

La Fédération de Paris LDH  se joint à l’appel de nombreuses organisations : 

 le 8 mars Place de la République . 

 

Le 8 mars à 15h40, c’est l’heure des comptes.

Retrouvons-nous à 15h40 place de la République à Paris pour un rassemblement festif autour de représentantes du mouvement féministe à l’international : espagnoles, brésiliennes, kurdes, italiennes. Seront également présentes des femmes turques en grève contre Yves Rocher.

Nous organiserons une chaîne humaine.
Nous nous retrouverons ensuite à la Bourse du Travail.

Rendez vous Fédération de Paris 

avec badges et drapeaux  ( et  couleur violette) 

devant Habitat, 15h30 

Pourquoi le 8 mars

Aujourd’hui, en France, le salaire des femmes est inférieur à 26% à celui des hommes.

Métiers mal reconnus et rémunérés et pourtant indispensables à la société exercés par des femmes, temps partiels subis, « discrimination pure »…

Rapporté à une journée, c’est comme si chaque femme travaillait gratuitement à partir de 15h40. Sympa, non ?

Et c’est sans parler des 20h de tâches ménagères par semaine et des violences sexistes et sexuelles qui visent à inférioriser les femmes.

Collectivement, nous pouvons dire stop.

Ensemble, demandons que notre travail soit reconnu et rémunéré à sa juste valeur.

Le 8 mars, envoyons un message à nos employeurs et au gouvernement. Exigeons l’égalité salariale.

Faisons grève à 15h40, et affichons la couleur en portant un foulard violet.

 

Partout dans le monde et quelle que soit la diversité des conditions féminines, les femmes ont toujours des droits à conquérir et à défendre. Le 8 mars, Journée internationale de lutte pour les droits des femmes – et non pas « Journée de la femme », comme on l’entend trop souvent –, est l’occasion de rappeler ce combat constant, quotidien et universel.

Un long chemin reste à parcourir, y compris dans les pays où les droits des femmes semblent mieux reconnus mais où les structures de pouvoir, les représentations, les pratiques témoignent de la vivacité et des résistances du patriarcat.

Si, en France, les droits des femmes ont été progressivement reconnus par de nombreuses lois visant à assurer la parité en politique, à promouvoir l’égalité professionnelle et à lutter contre les violences sexuelles et sexistes, de nombreuses inégalités perdurent. Aujourd’hui encore, les femmes s’acquittent de la majorité des tâches ménagères et des soins des enfants et des parents âgés ; après un divorce ou une séparation, les femmes qui assument plus souvent la garde des enfants, plongent fréquemment dans des situations d’une grande précarité ; dans le monde professionnel, leur salaire est toujours moins élevé que celui des hommes et les tâches qui leur sont assignées sont moins valorisées ; elles sont les principales victimes des violences conjugales ; elles subissent toujours le contrôle de leur corps, de leurs vêtements, de leur apparence en particulier dans l’espace public, où les insultes et remarques des hommes agissent comme des rappels à l’ ordre social… Le succès de #Metoo en témoigne : partout le sexisme est banalisé et la parole des femmes ignorée, censurée, méprisée… Les récentes révélations sur la Ligue du LOL montrent, une fois de plus, qu’aucun milieu n’est épargné.

Nulle part les droits des femmes ne sont définitivement acquis : en Europe, les femmes voient le droit à la maîtrise de leur corps remis en cause par des forces conservatrices. Ailleurs, des femmes luttent encore pour des droits fondamentaux comme le respect de l’intégrité de leur corps, de leurs choix matrimoniaux, comme l’accès à l’emploi, à des droits familiaux qui ne les réduisent pas à l’état de mineures, à l’égalité dans l’héritage etc.

La LDH entend continuer à dénoncer et à combattre tous les mécanismes inégalitaires qui se fondent sur une différenciation et une hiérarchisation du féminin et du masculin, c’est-à-dire sur le genre. C’est sur tous les terrains qu’il faut lutter contre les inégalités de genre, celui du droit et de la justice bien sûr, mais aussi celui des politiques publiques, des politiques menées au sein des entreprises, de l’éducation, de la formation professionnelle et de la culture. Car la lutte pour l’égalité femmes-hommes, ce n’est pas seulement convaincre, ce n’est pas seulement punir les auteurs de harcèlement ou de violences, c’est changer radicalement de rapport au monde, à l’autre, et de valeurs dans la société.

Paris, le 6 mars 2019

Les soutiens
ActionAid France-Peuples Solidaires, Association Nationale des Etudes Féministes, Attac, CADAC, CGT, Chiennes de Garde, Collectif Civg Tenon, Collectif féministe Ruptures, Collectif National pour les Droits des Femmes, CQFD Lesbiennes féministes, En avant toute(s), Fédération Nationale Solidarité Femmes, Femmes Egalité, Femmes Libres Radio Libertaire, Femmes migrantes debout, Fondation Copernic, FSU, Groupe F, Groupe Femmes Gilets Jaunes, le mouvement, Ligue des Femmes Iraniennes pour la démocratie, Maison des Femmes de Paris, Maison des femmes Thérèse Clerc, Marche Mondiale des Femmes, Mouvement des Femmes Kurdes en France, Mouvement du Nid 75, Osez le féminisme, Planning Familial, Rajfire, SKB, Solidaires, Tou.te.s contre les violences obstétricales et gynécologiques !, Touche Pas à Mon Intermittent.e, UNEF, UNL

Rencontre citoyenne : urgence écologique, Paris 20°, 9 mars .

 

les sections Paris 10-11 et Paris 20ème arrondissement

 organisent  le samedi 9 mars une rencontre citoyenne

sur le thème de l’urgence écologique.

15h à 18h au sein de la Maison de la vie associative et citoyenne du 20ème
 (18 rue Ramus 75020 – métro Gambetta).

Ne laissons pas l’antisémitisme relever la tête. Rassemblement place de la République.

mardi 19 février à 19h : devant le magasin HABITAT,

  angle  Fbg du temple / République

La LDH dans un communiqué du 15 février  appelle à soutenir toutes les initiatives de combat contre l’antisémitisme.
C’est un combat – inutile de le rappeler – qui est au coeur de l’ADN de notre association.
A Paris, un rassemblement est organisé mardi soir à République par 14 partis politiques et non par des associations.
Nombre d’associations et de syndicats ont décidé  d’y appeler également.
Pour les ligueurs et ligueuses parisiennes et franciliennes, qui souhaitent  participer à ce rassemblement en tant que Ligue des droits de l’Homme

 

Le rendez-vous  de la Fédération de Paris est fixé
             devant le magasin HABITAT,  angle  Fbg du temple / République ;
            à 19 heures avec les drapeaux, badges et autres signes distinctifs.

Ciné débat, « POLICE ILLEGITIME VIOLENCE », Paris 12 Commune d’Aligre, 13 février

« POLICE ILLEGITIME VIOLENCE », Documentaire de Marc Ball 

Pour la première fois en France, des adolescents ont porté plainte collectivement pour violences volontaires contre une brigade de police dans le 12ème arrondissement de Paris.

Le procès a révélé la notion d’ « indésirable », présente dans les mains courantes. Une catégorie qui questionne la mission même de la police.

De Paris  12ème jusqu’à la cité Champagne à Argenteuil, citoyens, éducateurs, avocats mais aussi policiers, cherchent une issue, dans le droit, le dialogue ou  dans les mobilisations.

Tous dénoncent le recours systématique à une violence qu’ils considèrent comme illégitime. En suivant leur combat, ce film lève le voile sur les mécanismes de cette violence et les silences qui l’entourent.

Projection suivie d’un débat en présence et avec la participation du
réalisateur  Marc Ball et de la productrice Song Pham
Coproduction Talweg production et France 3 Paris Ile de France Avec le soutien de Public Sénat, du CNC, du Fonds Images de la Diversité – Commissariat général à l’égalité des territoires, de la Procirep-Angoa et de la Fondation Un Monde par tous.

« Pourquoi les droits de l’Homme et les libertés fondamentales sont-ils remis en cause?», Débat Paris 14°, 30 janvier

aux Grands Voisins (salle la Pouponnière)

74 avenue Denfert-Rochereau 75014 Paris

Métro : Denfert-Rochereau – Bus : 38, 68, 88

Le souci de la protection et de l’amélioration des droits de l’Homme et des libertés fondamentales n’a jamais semblé aussi absent des politiques publiques menées ces dernières décennies. Dans un contexte de tensions multiples (menace terroriste, contestation sociale, flux migratoires…), chaque réforme ou évènement d’ampleur donne prétexte à un durcissement législatif et gouvernemental sur ces sujets.

« Pourquoi les droits de l’Homme et les libertés fondamentales sont-ils remis en cause?»

avec Michel TUBIANA,   Président d’honneur de la Ligue des droits de l’Homme

 

Mercredi 30 janvier 2019 de 20h00 à 22h00

 Comment expliquer ce mouvement général ? Les explications sont sans doute multiples, mais des éléments de langage devenus récurrents, sinon systématiques, dans le discours des gouvernants, fournissent une piste d’analyse : l’ « efficacité » et la « rapidité » des procédures sont en effet devenus des maître-mots dans la justification des réformes et actions gouvernementales.

Confrontée à des baisses de moyens (budgets, effectifs…) et libérée d’un Parlement défaillant dans ses missions de contrôle, l’administration parvient désormais à imprégner les réformes successives de ses attentes et raisonnements, au détriment des grands principes. Les récentes réformes de la justice ou des politiques migratoires semblent n’être que les dernières illustrations de ces dérives.

Pour enrichir notre réflexion sur ce sujet nous avons invité Michel Tubiana.

La réunion se terminera par un pot amical, vous pourrez également à l’occasion de cette soirée rejoindre la section LDH Paris 14-6 ou renouveler votre adhésion pour 2019.

 

N’hésitez pas à diffuser l’invitation, nous comptons sur votre présence

Entrée libre dans la limite des places disponibles.

« Vidéosurveillance et reconnaissance faciale », conférence débat, 28 janvier , Paris

Au nom de la sécurité et de la lutte contre le terrorisme, les pouvoirs publics déploient inexorablement des systèmes de vidéosurveillance dans notre espace public. Alors que leur efficacité peut être sérieusement mise en question, aucune étude d’impact sérieuse n’a été commandée par les pouvoirs publics. La vidéosurveillance ne prévient pas le crime : tout juste produit-elle des déplacements de la délinquance et sert-elle, parfois, à identifier les auteurs des faits après coup.

Malgré les échecs de ces systèmes, il est de plus en plus souvent question d’y adjoindre des systèmes de vidéo-verbalisation ou encore de reconnaissance faciale permettant d’identifier « à la volée » des suspects, d’analyse d’émotions qui permettraient de détecter des suspects en puissance…. De nombreux responsables politiques semblent, dans une obsession du tout sécuritaire, s’inspirer fortement des pratiques de surveillance chinoises  et sans même questionner les usages de ces systèmes qui présentent de véritables dangers pour les libertés.

Pour discuter de ces enjeux et dangers, à l’occasion de la la Journée internationale de la protection des données personnelles, l’Observatoire des Libertés et du Numérique (OLN)* a le plaisir de vous inviter à une conférence intitulée

« Vidéosurveillance et reconnaissance faciale »
Qui se déroulera le lundi 28 janvier 2019, de 19h à 21h
Au sein de la salle Dreyfus – dans les locaux de la Ligue des droits de l’Homme (138 rue Marcadet, 75018 Paris)

Où interviendront :

–       Laurent Muchielli, sociologue et auteur du livre « Vous êtes filmés – enquête sur le bluff de la vidéosurveillance« 

–       et Asma Mhalla, consultante et maitre de conférence à Science Po Paris.

En espérant vous voir nombreuses et nombreux à cette occasion.

Organisations membres de l’OLN : Amnesty International FranceLe CECILCreis-Terminal, Globenet, La Ligue des droits de l’Homme (LDH), La Quadrature du Net (LQDN), Le Syndicat des Avocats de France (SAF), Le Syndicat de la Magistrature (SM).

Ciné débat, Fahavalo, Madagascar 1947, Majestic Bastille 17 février

Les Ecrans de Paris et La fédération de Paris, avec la section Paris 10-11 

vous proposent la projection suivi de d’un débat  de :

Fahavalo, Madagascar 1947,film de Marie-Clémence Andriamonta-Paes,

 

 

Depuis 30 ans, elle et César Paes recueillent des éléments de la culture orale malgache. Son film nous fait rencontrer les derniers témoins de l’insurrection menée, à partir du 27 mars 1947, par les indépendantistes contre l’Etat colonial français. Des femmes et des hommes se souviennent de cette période qui ensanglanta la partie orientale de l’île. L’historien Alain Ruscio, qui dirige l’ »Encyclopédie de la colonisation française » publiée par les Indes savantes, nous retrace le déroulement de cet épisode parmi les plus sombres de notre histoire coloniale.

 

Au Majestic Bastille, le dimanche 17 février, 11h. 

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