Manifestations du 24 octobre

MAD



En Champagne-Ardenne, « agitation » et « tensions à Reims avec mille manifestant.e.s et des blessés, « calme » à Troyes avec un demi-millier et deux arrestations dont une musclée.


La deuxième grande journée de mobilisation lycéenne et contre la vie chère a eu lieu ce samedi 24 octobre 2026. Les manifestations se sont déroulées à Reims (Marne), Troyes (Aube), et Charleville-Mézières (Ardennes).




A Troyes, les journalistes « papier » en ont vu 100 de moins que leurs consoeurs et confrères de la TV régionale, « d’après un dernier décompte ». Ils ont assisté, à la toute fin de la manifestation, à l’interpellation musclée d’un manifestant qu’ils ont désigné comme « coordinateur » pour avoir emporté un drapeau tricolore.



Les forces de l’ordre accusées de protéger l’ultradroite en marge des manifs, Nuñez conteste.



Des violences impliquant des groupuscules d’extrême droite ont été signalées dans plusieurs villes de France samedi 24 octobre, en marge de manifestations. À Rouen, un homme a été violemment agressé. À Clermont-Ferrand, des individus ont fait des saluts nazis sur la terrasse d’un café. À Nice, onze militants d’ultra-droite ont été interpellés.



En marge des mobilisations du 24 octobre, plusieurs milices d’ultradroite sont sorties dans les rues de plusieurs villes en France pour frapper des manifestants. Parmi les 59 personnes placées en garde à vue à la suite des manifestations, 11 font partie de cette mouvance et cinq sont connues des services de police. Plusieurs élus de gauche ont dénoncé ces attaques.