A l’instar des syndicats, la LDH de l’Aube soutient ce samedi 31 octobre le mouvement citoyen aubois de revendications pour une véritable politique en faveur des lycéennes et lycéens, étudiantes et étudiants, pour les libertés fondamentales, contre la vie chère, contre le racisme et les discours mortifères des extrêmes droites.
#SÉCURITÉ | Interdiction de manifestations et rassemblements à Troyes
A l’occasion de la journée du 31 octobre et de la nuit d’Halloween, le préfet de l’Aube, Pascal GAUCI, a pris deux arrêtés portant interdiction de manifestation, rassemblement ou défilé sur la voie publique dans certains secteurs de la ville de Troyes.
Samedi 31 octobre, de 11h à 18h :
– interdiction des manifestations, défilés et rassemblements à caractère revendicatif dans un périmètre défini du centre-ville.
Du samedi 31 octobre à 18h au dimanche 1er novembre à 7h :
– interdiction de toute manifestation, défilé et rassemblement sur la voie publique dans un autre périmètre du centre-ville, à l’occasion des festivités Halloween.
Le rassemblement serait donc bien maintenu à 14h mais devant la préfecture…
Désormais, les arrêtés préfectoraux et municipaux contradictoires tombant au même rythme que les feuilles des arbres et étant annoncés sur les réseaux sociaux, nous annoncerons les rassemblements et manifestations au conditionnel…
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En Champagne-Ardenne, « agitation » et « tensions à Reims avec mille manifestant.e.s et des blessés, « calme » à Troyes avec un demi-millier et deux arrestations dont une musclée.
La deuxième grande journée de mobilisation lycéenne et contre la vie chère a eu lieu ce samedi 24 octobre 2026. Les manifestations se sont déroulées à Reims (Marne), Troyes (Aube), et Charleville-Mézières (Ardennes).
A Troyes, les journalistes « papier » en ont vu 100 de moins que leurs consoeurs et confrères de la TV régionale, « d’après un dernier décompte ». Ils ont assisté, à la toute fin de la manifestation, à l’interpellation musclée d’un manifestant qu’ils ont désigné comme « coordinateur » pour avoir emporté un drapeau tricolore.
Les forces de l’ordre accusées de protéger l’ultradroite en marge des manifs, Nuñez conteste.
Des violences impliquant des groupuscules d’extrême droite ont été signalées dans plusieurs villes de France samedi 24 octobre, en marge de manifestations. À Rouen, un homme a été violemment agressé. À Clermont-Ferrand, des individus ont fait des saluts nazis sur la terrasse d’un café. À Nice, onze militants d’ultra-droite ont été interpellés.
En marge des mobilisations du 24 octobre, plusieurs milices d’ultradroite sont sorties dans les rues de plusieurs villes en France pour frapper des manifestants. Parmi les 59 personnes placées en garde à vue à la suite des manifestations, 11 font partie de cette mouvance et cinq sont connues des services de police. Plusieurs élus de gauche ont dénoncé ces attaques.
Alors que la majorité des médias ont décrit une France à feu et à sang ce samedi 17 octobre, il nous semble utile de ramener les choses à leur juste proportion.
Le pays traverse une crise qui ne devrait surprendre personne, tant, ces derniers mois, les signaux d’alarme ont été nombreux mais sans les effets escomptés, en direction du gouvernement, qui s’est montré particulièrement dépassé par les événements, en cette journée particulière, à tel point qu’a été évoquée puis écartée la possibilité de l’état d’urgence.
Les médias ont, chacun à sa façon, tenté de rendre compte de ce qui importait à leurs yeux en matière d’informations. Les chaînes d’info continue n’ont pas manqué de stimuler leur audience en étalant ce qu’on trouve généralement au fond du tonneau quand il n’y a plus rien à en soutirer.
Et pourtant, dans de nombreuses villes françaises, les mobilisations du 17 octobre, qui ont rassemblé un nombre inattendu par le gouvernement, en particulier, de participants de tous âges et d’horizons divers, se sont déroulées dans le calme, la bonne humeur, la joie et le plaisir sans doute, pour beaucoup d’entre eux, de se retrouver autour de revendications partagées : celles des lycéennes et des lycéens qui n’en peuvent plus de crever de froid l’hiver, de chaud l’été dans leurs établissements construits au siècle dernier, voire au précédent, sans que les travaux de maintenance nécessaires n’aient été entrepris et encore moins ceux d’amélioration; le manque de personnel enseignant et d’encadrement; l’obligation de mettre en jeu leur avenir par le biais de Parcoursup dont on sait qu’il s’agit de la pire des solutions.
Celles des étudiants qui voient les financements de leurs universités réduire régulièrement et leur frais d’inscription augmenter, leurs conditions pour étudier et vivre régresser et leur avenir s’assombrir.
Celles de leurs parents qui peinent à boucler les fins de mois, se retrouvant à découvert le 10 et se demandant comment ils vont passer l’hiver si celui-ci est aussi froid qu’a été chaud l’été…
Celles de toutes les citoyennes et tous les citoyens attendant depuis des années un peu plus de justice sociale mais constatant le démantèlement des services publics, l’arrogance d’un président préférant la veille aller écouter Céline Dion et partant dès le lendemain en visite diplomatique à l’étranger, pour négocier quelques tonnes de diesel au meilleur prix à, l’image de Donald Trump, l’incurie de son gouvernement et le recours systématique à la violence sous prétexte du maintien de l’ordre.
A Troyes, notamment, la manifestation ne connut aucun incident notable, hormis quelques poubelles renversées et aussitôt ramassées. « Au total, les policiers ont interpellé deux personnes sur l’ensemble de l’après-midi : un homme majeur pour un feu de poubelle devant la cathédrale et une femme mineure pour un tag sur le commissariat. »
Le lendemain, 18 octobre, la presse écrite locale dénombrait près de 3000 personnes pendant que la TV locale en comptait plus de 2000 dans les rues de Troyes.
FR3 Champagne-Ardenne, de son côté, signalait dans son JT du 19/20 des tensions et des dégradations à Reims, le calme à Troyes, Charleville-Mézières et partout ailleurs dans la région.
Sur les chaînes nationales, privées comme publiques, il ne fut question que de Reims et des violences extrêmes qui y ont été perpétrées, ville dans laquelle se résume pour elles sans doute la Champagne-Ardenne.
Ce 18 octobre, FR3 Champagne-Ardenne ouvrait son 19/20 sur les pillages et dégradations en marge des manifestations à Reims. A Troyes, on ne parlait déjà plus que des Nuits de Champagne.
Le 19 octobre, L’Est-Eclair titrait sur les raisons du calme observé à Troyes lors des manifestations du 17 octobre, tout en dénonçant néanmoins, comme pour signifier une certaine déception, un feu de poubelle éteint, des poubelles renversées et ramassées, le hall de L’Est-Eclair et de Libération-Champagne investi par des dizaines de manifestants « qui souhaitaient faire entendre leurs revendications aux médias », une présence discrète des forces de l’ordre, quelques pétards et mortiers, deux interpellations.
Sur la même page, était précisé que « Choqués, les maires de l’Aube appellent à une réponse rapide et ferme. » en concluant, citant François Baroin, que « l’impunité ne peut être une réponse ».
Sur le site internet de L’Est-Eclair était publiée une vidéo des élus locaux rassemblés, à l’instar d’élus d’autre communes, sur le parvis de la mairie de Troyes à l’appel de l’association des maires de France, suite aux dégradations commises sur des bâtiments publics dans plusieurs villes françaises lors des manifestations du samedi 17 octobre. Face à eux, 150 citoyens et commerçants venus communier avec eux ne pouvaient qu’opiner à l’insistance du premier adjoint Marc Sebeyran pour rappeler l’état de « délitement de la société ».
Décidément, on se demande si tout ce beau monde n’aurait pas apprécié qu’aient eu lieu à Troyes quelques petits pillages et dégradations, pour avoir à les condamner fermement et justifier la mise en place d’un cessez-le feu et de l’état d’urgence en France ?
En fin d’après-midi, L’Est-Eclair informait ses fidèles lecteurs que la ville de Troyes serait épargnée d’un couvre-feu et de l’interdiction de manifester, au grand dam de Marc Sebeyran, qui tenait à préciser que « Pour l’instant, à Troyes, nous sommes épargnés par cette violence, nous en sommes très contents. Mais bien sûr, nous sommes très vigilants. »
Pour sa part, FR3 Champagne-Ardenne présentait le sommaire de son 19/20: « Unité des élus et citoyens ; rassemblements devant les mairies ; commerces pillés en France ; reportage dans un village de Haute-Marne (Dommartin-le Franc, situé sur la « diagonale du vide », 250 habitants) sur les impressions des habitants…
On se demande de quelles exactions ils ont bien pu être victimes, à Dommartin-le-Franc.
Et on se pose vraiment la même question en ce qui concerne Troyes, tout comme les 34800 et quelques autres communes françaises où il ne s’est rien passé de grave ce 17 octobre et où on a au contraire pu voir souvent de très belles choses et partager de très beaux instants…
Compilation par L’Est-Eclair sur Instagram
RD
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Nous avons relevé, parmi les dépêches publiées par l’AFP, qui font référence pour l’ensemble de la presse hexagonale, une certaine singularité. Il semblerait que le vocabulaire dont disposent les rédacteurs de notre agence nationale d’information, qui « couvre et vérifie l’actualité avec indépendance et rigueur », soit limité à un nombre de plus en plus restreint de mots de la langue française. On pourra bien sûr mettre en cause l’usage excessif de l’IA…
En effet, en ne considérant que les seuls titres des 104 dites dépêches publiées entre le vendredi 16 octobre à 9h35 et le 19 octobre à 12h10, relatant les mouvements sociaux initiés par celui des lycéens, un mois plus tôt, on relève l’usage exclusif d’un vingtaine de mots, à une fréquence impressionnante pour certains. Jugeons-en:
Manifest(ation) (ants) : 68
Violence(s) : 64 – Violences urbaines : 8 (dont 6 dans la bouche de Lecornu)
Pillage, pilleurs : 35
Polic (e) (iers) : 28
Ordre : 25
Chaos : 24
Macron : 17
Lecornu : 17
Saccag(é)es : 16
Incendie(é) : 15
Vie chère : 15
Gauche (ultra) (extrême) : 12
Jeunes : 10
Affrontements : 9
Lycéen(s) : 9
Casseurs : 8
Lycéens : 5
LFI : 4
Mélenchon : 4
Nuñez : 4 (à propos de sa démission refusée : 0)
Heurts : 2
France insoumise : 2
La phrase du Premier ministre » Le mouvement s’est transformé en « un mouvement de violences urbaines » y trouve une place de choix, puisqu’elle y est répétée ad nauseam.
« La probabilité que l’ultragauche fasse dégénérer les cortèges de l’après-midi (de samedi) est très forte », phrase fétiche de l’entourage du ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, tout autant.
La gauche, qu’elle soit ultra ou extrême est nommée 12 fois. Il ne vient donc à l’esprit de personne que les groupuscules d’ultra droite pourraient très bien n’être pas restés à la maison…
La palme revient au terme « violences » (64) , comme s’il était le seul à devoir être retenu, avec « pillage-pilleurs » (35), « chaos » (24), « saccage.ées » (16).
Le mot « revendication » est le grand absent, alors qu’il semblait pourtant qu’il fut à l’origine de l’ensemble du mouvement.
On notera toutefois que le terme de « vie chère » est cité 15 fois, à égalité avec « incendie.é », alors que celui de « lycéens » ne l’est que 9 fois.
Sur les chaînes TV d’info en continu, les caméras et envoyé.e.s spéciaux.ales ont apparemment, toute la journée du 17 jusque très tard dans la nuit, traqué les « casseurs » et autres « black blocs », « pilleurs », « saccageurs »… On a même vu des filles parmi ceux-ci !…
Mais quid des manifestant.e.s déterminée.e.s mais calmes et respectueux de leurs semblables, des institutions et du mobilier urbain, protégeant les passants en les aidant à traverser le cortège et les mettant à l’abri des gaz lacrymogènes ?
Quid des cortèges s’écartant à l’approche de véhicules de secours ou déblayant les chaussées des divers obstacles et barrages laissés par les manifestants pour leur faciliter le passage ?
#CommuniquéDePresse | 🗞️ d’Émilie Abrantes, procureur de la République à #Limoges
Une vidéo circule actuellement sur les réseaux sociaux, filmant deux policiers du commissariat de Limoges devant le magasin Lacoste, prétendument en train de dérober des chaussures provenant de ce commerce préalablement dégradé et pillé. Le parquet de Limoges entendant fermement démentir ces allégations mensongères. Les deux policiers filmés agissaient alors dans le cadre d’une intervention judiciaire, ayant reçu l’ordre de l’officier de police judiciaire d’appréhender les effets immédiatement accessibles depuis la vitrine pour être exploités dans l’enquête initiée pour vol aggravé. Ces effets, saisis dans ce cadre strict, ont d’ailleurs pu depuis être restitués au gérant du commerce. Une enquête judiciaire va être initiée contre le ou les auteurs de cette vidéo, du chef de dénonciation calomnieuse, faits punis et réprimés d’une peine de 5 ans d’emprisonnement. Le parquet de Limoges tient à apporter son soutien à ces deux policiers illégitimement mis en cause dans l’exercice de leur mission au service de l’autorité judiciaire.
Les images peuvent être trompeuses. Toutefois, de nombreux internautes émettent des doutes quand à cette intervention du procureur, de la police et du commerçant qui a afirmé que tout lui avait été restitué. La confiance en la police est sérieusement compromise.
Quid des policiers grimés en black blocs, ceux qu’on nomme « appariteurs », lancant des projectiles sur les forces de police ?
Et surtout, quid des manifestant.e.s défilant dans la bonne humeur et la joie ?
Quid des 2 morts à Paris, l’un d’un « probable malaise cardiaque », aux abords du cortège parisien dans le quartier de Château d’eau, situé dans le 10e arrondissement de la capitale, l’autre retrouvé au sol, dans le quartier de Châtelet, probablement victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC) ? Le parquet de Paris a dit qu’il vérifierait.
« Il n’y a pas eu de personne tuée et c’est un miracle » a affirmé Sébastien Lecornu.
Qui a ajouté : « les préfets pourront mettre en place des couvre-feux qui pourront être partiels et très localisés. »
Certains maires n’ont pas attendu et les décisions de couvre-feu fleurissent en métropole (Denain…) et outre-mer (Ile Maurice, Guadeloupe…)
Quand Emmanuel Macron, dans son discours de 8 minutes d’hier soir, a prudemment et à plusieurs reprises parlé de « délinquants » en évoquant les pillages, les journalistes des chaînes publiques autant que privées l’ont commenté en traduisant par « membres d’ultra ou d’extrême gauche ».
De son côté, l’extrême droite réclame l’état d’urgence (Marion Maréchal) en se frottant les mains et prétend incarner « le parti de l’ordre ». Marine Le Pen dénonce « une crise profonde de confiance et d’autorité ». Bardella reprend le slogan nazi de l’affiche rouge en dénonçant « l’armée du crime »…
Jeudi 5 mars à la Maison de l’animation culturelle de Pont-Sainte-Marie, l’UNAFAM10, la MACIF et la LDH de l’Aube proposaient une soirée sur le thème « Pour notre santé mentale, réparons le lien social », avec la projection du film québécois « Ces voix oubliées » de Blaise Barrette, un documentaire suivant le parcours de 15 personnes souffrant de problèmes de santé mentale invitées à participer à un programme de rétablissement par le chant. En tant que chanteurs, ils réussiront à enregistrer un CD et à performer sur scène devant 500 personnes. Pendant un an, Le cinéaste Blaise Barrette a suivi leur aventure exceptionnelle qui leur a permis de reprendre confiance en eux-mêmes.
Le film fut suivi d’un débat et d’une présentation par la MACIF de son action en faveur des jeunes aidants.
La soirée se terminait dans la convivialité autour d’un buffet.
Vendredi 6 mars, le Collectif aubois de lutte contre les extrêmes-droites offrait à Laurent Jacobelli, député RN de Moselle, un comité d’accueil pour sa venue à la Maison de quartier des Chartreux à Troyes, en soutien à la candidature de Pierre Brochet à la mairie de Troyes.
Laurent Jacobelli a notamment fait parler de lui en tenant le 22 janvier dernier à l’Assemblée nationale des propos insultants, graves et infamants, entraînant une saisine du bureau soutenue par l’ensemble des députés de gauche.
Samedi 7 mars, Sainte-Savine célébrait les femmes durant la journée complète avec le slogan « Vive les femmes ! » avec les associations Endofrance, Solidarité Femmes Aube, le CIDFF, Aux Adelphes et la LDH de l’Aube.
La LDH de l’Aube proposait un stand présentant de la documentation relative à la défense des droits des femmes.
Dimanche 8 mars, le cinéma UTOPIA de Pont-Sainte-Marie présentait à 10 h une séance spéciale avec la projection en avant-première du film La Maison des Femmes de Mélissa GODET, en présence de l’équipe du film, précédée d’un petit-déjeuner offert par le CCAS de Pont-Sainte-Marie.
L’après-midi, la Marche pour les Droits des Femmes, organisée à Troyes par les organisations syndicales et associations réunissait 400 personnes.
Liberté de disposer de son corps, lutte contre les violences et pour l’émancipation économique : une centaine d’organisations avaient appelé à manifester dimanche partout en France pour défendre les droits des femmes, menacés par la montée de l’extrême droite.
Du 14 au 20 mars le Colllectif Né-es ici ou venu-es d’ailleurs appelle à la mobilisation contre le racisme, la xénophobie les discriminations, les extrêmes-droites.
En Iran, la répression continue face à la mobilisation qui prend de l’ampleur. Plusieurs organisations humanitaires dénoncent un massacre contre le peuple iranien et font état de centaines de morts. Le régime se dit prêt à négocier après les menaces de Donald Trump.
Iran : l’avocate Chirinne Ardakani dénonce des « scènes de massacre » et appelle la communauté internationale à qualifier « les crimes contre l’humanité qui sont en cours ».
Manifestations en Iran : les images d’une morgue débordée par l’afflux de cadavres.
Des vidéos, vérifiées par « Le Monde », montrent des dizaines de corps acheminés dans le centre médico-légal de Kahrizak. Plusieurs témoignages, recueillis par « Le Monde » corroborent ces images.
Diplomates allemand, britannique, italien et français convoqués par Téhéran.
Des ambassadeurs ou chargés d’affaires d’Allemagne, de France, d’Italie, de Grande-Bretagne, en poste à Téhéran, ont été convoqués lundi par les autorités iraniennes qui déplorent le soutien exprimé par ces pays aux manifestants iraniens, a annoncé le ministère iranien des Affaires étrangères.
Malgré la répression, les manifestations s’étendent en Iran. Mais les scénarios de sortie de crise restent incertains et multiples : une intervention militaire étasunienne, le retour du chah souhaité par Israël, l’effondrement interne qui déboucherait sur un chaos ou l’émergence d’un homme fort à l’intérieur du régime.
Venez découvrir le premier événement de l’Association C qu’Ailes du trauma a l’envol
Des échanges, des rencontres, des exposants et thérapeute bien être dans un cadre bienveillant et chaleureux.
Nous avons hâte de partager ce moment avec vous !
L’équipe C qu’Ailes .
De 10h à 17 h Salle Ninet à Rosières-près-Troyes
Mardi 1er avril
Climat : le franc-parler de François Gemenne
Quels sont les impacts humains du réchauffement climatique ? Le chercheur François Gemenne apportera des réponses claires lors de conférences-débats MAIF. Avec un sens de la pédagogie et un franc-parler qui raviront son auditoire.
Le service Politique de la Ville organise un petit-déjeuner solidaire ce mercredi 2 avril, de 8h00 à 10h00, à la Maison de l’Animation et de la Culture. Cet événement rencontré en lumière l’expression artistique des enfants en situation de handicap et l’importance de leur inclusion sociale, en partenariat avec l’association Vice vers’ Amour.
Un engagement artistique et inclusif
Les associations « Vice vers’ Love », « Les Arts Confondus » et « Autisme SolidaruitéEt Cetera », sous la direction de l’artiste Yves Romao, ont uni leurs compétences pour créer « La Maison Gentilléenne » dans le Val-de- Marne, un centre dédié aux enfants autistes. Ce centre combine suivi thérapeutique, activités sportives et pratiques artistiques pour favoriser leur épanouissement. Depuis juillet 2022, une antenne de ce centre a été installée à la Maison de l’Animation et de la Culture de Pont-Sainte-Marie, grâce au soutien financier de l’ANCT et de la Ville. Cette antenne propose des ateliers artistiques permettant aux enfants en situation de handicap de s’exprimer, de développer leur créativité et de s’intégrer socialement.
DES ATELIERS POUR DÉVELOPPER TALENTS ET CONFIANCE EN SOI
Chaque semaine, un petit groupe d’enfants participent à des activités variées (musique, graff, danse, magie…), encadrés par des membres des associations et des professionnels. Ces ateliers les aident à affirmer leur personnalité, renforcer leur estime de soi et découvrir de nouveaux horizons en travaillant la concentration, l’écoute et l’imagination.
UN PETIT-DÉJEUNER ANIMÉ ET SOLIDAIRE
Lors de ce petit-déjeuner, préparé par les apprentis en cuisine du CFA Alméa, plusieurs animations seront proposées : Le magicien Marco Niccolini effectuera des tours de close-up au sein du public. Une démonstration de graff sera réalisée par Rise up Paint
LA P’TITE BOÎTE BLEUE : UN GESTE SOLIDAIRE
La P’tite Boîte Bleue sera présente lors du petit-déjeuner et restera accessible tout au long du mois d’avril à la Maison de l’Animation et de la Culture, à la Mairie et chez plusieurs commerçants partenaires dans l’Aube. Les dons collectés permettront de financer des ateliers artistiques, culturels et sportifs pour les enfants en situation de handicap. Chacun peut y contribuer du 2 au 30 avril 2025 ! En 2024, l’association a organisé plus de 250 ateliers, initiations et prestations artistiques et culturelles, bénéficiant à plus de 550 personnes, incluant enfants en situation de handicap, aidants, jeunes issus de quartiers prioritaires et personnes vulnérables. Les initiatives Généros’idées et La P’tite Boîte Bleue contribuent à co-financer ces activités essentielles.
De 8h à 10h à la MAC de Pont-Sainte-Marie
Jeudi 3 avril
64 ANS, C’EST TOUJOURS NON !
Notre mobilisation empêche le gouvernement et le patronat d’enterrer la question des retraites ! À peine appliquée, la réforme des retraites fait déjà des ravages : chômage des seniors en hausse, départs retardés pour les femmes, absence de prise en compte de la pénibilité… Le premier ministre a trahi ses engagements en affirmant que les « concertations » ne pourraient pas revenir sur les 64 ans ! La majorité de la population et des parlementaires exigent l’abrogation de la réforme des retraites : la démocratie doit parler ! La CGT appelle tous les salarié·es à rejoindre les fonctionnaires et les agent·es publics y compris par la grève, dans les rassemblements et les manifestations pour exiger l’abrogation de la réforme des retraites et l’augmentation des salaires. Sous prétexte d’économie de guerre, ils veulent nous faire travailler toujours plus et envisagent de nouvelles régressions dans les écoles, les hôpitaux, les universités, la culture, les collectivités locales, les tribunaux. Au contraire, défendons la paix et la coopération entre les peuples, la justice sociale et environnementale : plus que jamais ces combats sont liés ! Pour se soigner, pour répondre aux besoins en matière de transports, de logement, d’éducation et de formation, de recherche, de culture, d’information, de sport pour toutes et tous, d’environnement, et pour lutter contre l’obscurantisme, le 3 avril mobilisons-nous aussi pour renforcer et développer les services publics !
« Ils préparent le terrain pour que les gens partent »
Ça fait une semaine qu’on est en train de revivre l’enfer. Après la décision de Nétanyahou de reprendre la guerre à Gaza, ou bien contre Gaza, c’est ce mot « enfer » que tout le monde est en train de reprendre. Ça a commencé par le président Trump, qui a menacé la population de Gaza de l’enfer. Après ça a été repris par Israël Katz, le ministre de la guerre, et là c’est Nétanyahou. Apparemment tout le monde est d’accord pour faire de la vie des Gazaouis une vie d’enfer.
Gaza : une poursuite de la guerre sans réaction internationale ?
Depuis la fin du cessez-le-feu à Gaza, Tsahal a multiplié ses attaques sur le territoire palestinien. Plus de 800 personnes seraient mortes en dix jours, selon les autorités locales. En Israël, des dizaines de milliers de citoyens ont manifesté contre la politique du Premier ministre, Benyamin Nétanyahou ; à Gaza, plusieurs centaines de personnes ont protesté contre le Hamas. Le conflit israélo-palestinien ne doit pas sombrer dans l’oubli, fait valoir la presse européenne.
Bardella à Jérusalem: l’extrême droite française affiche son soutien à Israël
« C’est une guerre menée méthodiquement contre la presse » : des journalistes ciblés par Israël à Gaza, selon Forbidden Stories
Depuis le 7 octobre, plus de 100 journalistes ont été tués, d’après le décompte de « Forbidden Stories » qui a enquêté sur les circonstances de la mort de ces journalistes, mais aussi sur tous ceux qui ont été visés, menacés ou blessés en Cisjordanie et à Gaza.
Les révélations de l’enquête « Gaza Project » coordonnée par Forbidden stories(Nouvelle fenêtre) sont accablantes : les journalistes utilisant des drones sont systématiquement ciblés par l’armée israélienne, et l’État hébreu essaie de s’exonérer de ses responsabilités devant les juridictions internationales. Franceinfo a pu recueillir le témoignage de Youssef, un des journalistes de Gaza, qui fournit des informations à distance. Car Israël et l’Égypte interdisent toujours l’accès au territoire aux journalistes étrangers.
Pire que les bombardements
Ma plus grande angoisse en entamant cette chronique est de choisir quelle histoire crève-cœur je devrais vous raconter pour parler de la détresse et de la colère qui règnent dans la bande de Gaza depuis qu’Israël a mis fin au cessez-le-feu le 2 mars en freinant l’entrée de tous les vivres dans l’enclave palestinienne assiégée puis en reprenant les bombardements deux semaines plus tard.
Devrais-je vous relater l’histoire d’Hossam Shabat, ce journaliste d’Al-Jazeera, âgé d’à peine 23 ans, qui avait prévu sa mort et laissé une lettre posthume ? « Si vous lisez ceci, cela signifie que j’ai été tué – très probablement ciblé – par les forces d’occupation israéliennes », y avait-il écrit.
Et, de l’aveu même des forces armées israéliennes, Tsahal, c’est exactement ce qui est arrivé. Le véhicule à bord duquel se trouvait le correspondant de la chaîne qatarie a été visé par un drone israélien le 24 mars. Tsahal affirme, sans fournir de preuve, que M. Shabat était un « tireur d’élite du Hamas », le mouvement islamiste qui dirige la bande de Gaza et a perpétré les attaques du 7 octobre 2023 en Israël.
Retaillau s’était copieusement emmêlé les pinceaux, après n’avoir pu se retenir le 21 janvier dernier, alors que le 1er flic de France est censé être au courant avant les autres de l’activité de chacun des groupuscules prêtant à polémique, de saluer le « combat » d’Alice Cordier, présidente et fondatrice de Némésis, ce collectif identitaire d’extrême-droite qui attribue notamment la responsabilité des violences sexuelles aux immigrés et aux musulmans et dont il s’est dit « très proche ».
Las, le pauvre a vite regretté cet élan de solidarité lorsque, 3 jours plus tard, se rendant compte, après coup, qu’il s’agissait «d’une association qui avait des positions très radicales, qui avait très brutalement attaqué Valérie Pécresse», il a précisé ne pas se sentir «du tout proche de cette association».
En déduira-t-on qu’il avait quelque chose à se faire pardonner en autorisant cette manifestation provocatrice, dont il savait pertinemment qu’elle ne pouvait que dégénérer ou bien avait-il une autre idée peu avouable derrière la tête ?
RD
Le féminisme d’extrême-droite n’existe pas
Le « fémonationalisme », concept développé par la chercheuse Sara R. Farris pour désigner l’instrumentalisation par les nationalistes, néolibéraux, islamophobes et fémocrates d’un discours féministe à des fins électorales, a le vent en poupe en Europe, notamment auprès des candidates d’extrême-droite.
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La section LDH de l’Aube, par la voix de son secrétaire, a déclaré:
1975-2025 : une avancée majeure pour les droits des femmes qui ne cesse d’être remise en cause.
La promulgation, le 17 janvier 1975, de la loi sur l’interruption volontaire de grossesse (IVG) a constitué une conquête historique pour les droits des femmes. Pour de nombreuses femmes, cette date a marqué la fin d’un cauchemar qui se manifestait par des grossesses non désirées ou par la nécessité d’avoir recours à des avortements clandestins qui mettaient leur vie même en danger. Cette avancée est indissociable du nom de Simone Veil. Celle-ci fit à cette occasion preuve d’un grand courage, mais c’est d’abord la mobilisation intense de militantes féministes, de la jeunesse et d’une partie de la société française qui a permis cette victoire.
En cinquante ans, les conditions d’applications de la loi Veil se sont assouplies mais, en France comme à l’étranger, le combat reste à mener pour enregistrer de nouveaux progrès ou pour éviter des retours en arrière que certaines forces réactionnaires veulent voir aboutir. En France, l’inscription dans la Constitution française de « la liberté d’avorter » et non pas du « droit d’avorter » montre combien ce sujet reste sensible. Par ailleurs, l’insuffisance des structures médicales garantissant l’accès à l’IVG dans le délai légal, les difficultés rencontrées par le Planning familial, le déficit d’information des jeunes filles et des jeunes garçons en matière de sexualité, la mauvaise utilisation de la clause de conscience, continuent d’être autant de facteurs qui font obstacle à une pleine reconnaissance de ce droit fondamental.
A l’étranger, nombreux sont les pays où les femmes sont encore confrontées à des restrictions ou même à des interdictions qui leur rendent l’accès à l’IVG impossible. Dans le monde, près de 50 000 femmes meurent chaque année faute d’avoir accès à l’interruption volontaire de grossesse (IVG), tandis que des milliers d’autres connaissent de graves problèmes de santé du fait de la législation en vigueur dans leur pays. En Amérique du Sud, par exemple, 97% des femmes vivent dans un pays où les lois restreignent les possibilités de recours à l’IVG. L’Europe n’échappe pas à ce triste constat. Si vingt-cinq pays sur vingt-sept autorisent l’avortement, il reste interdit à Malte (sauf si la vie de la mère est en danger et si le fœtus n’est pas viable). En Pologne, l’accès à l’IVG a même été restreint en 2021 : elle n’est plus autorisée qu’en cas de danger pour la mère, de viol ou d’inceste. En réalité, la montée de gouvernements réactionnaires dans de nombreux pays européens s’accompagne partout d’une forte présence de mouvements « pro-vie » ou anti-IVG. N’oublions pas les femmes aux Etats-Unis, confrontées à un recul patent de ce droit. En 2022, la Cour suprême des Etats-Unis a annulé un arrêt fédéral qui garantissait depuis 1973 le droit d’avorter sur tout le territoire, laissant ainsi à chaque Etat la liberté de déterminer sa propre politique sur l’accès à l’IVG. Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump poursuit sa politique de remise en cause de l’IVG et vient ainsi d’en restreindre l’accès à l’information.
Alors que le droit à l’IVG continue d’être mis à mal, la LDH réaffirme sa volonté de se tenir aux côtés de toutes celles et de tous ceux qui agissent et qui œuvrent pour que les femmes, toutes les femmes, puissent disposer librement de leur corps partout dans le monde.
Le droit à l’avortement, c’est-à-dire le droit des femmes à disposer de leur corps, est et doit rester partout en France et dans le monde un droit fondamental à défendre.
On a pu entendre dans toute la France une immense clameur.
Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté samedi à Paris et ailleurs en France pour la Journée internationale pour les droits des femmes. Le collectif Grève féministe, qui organisait les manifestations, a revendiqué 120 000 participants à Paris et au total 250 000 en France.
La préfecture de police a annoncé 47.000 manifestants à Paris, soit près du double de l’an dernier. 9 300 personnes ont été recensées à Lyon, 7 500 à Toulouse, 6 000 à Lyon, 5 000 à Rennes, selon les préfectures. Au total, une cinquantaine d’associations, organisations et syndicats avaient appelé à l’organisation de 150 rassemblements dans toute la France.
En faisant le tour des plus de 150 manifestations en France, nous avons pu constater une fois ecore que les femmes ont autant d’humour qu’elles « en ont sous la godasse » (inventaire non exhaustif).
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Juste après avoir prêté serment, le nouveau président américain, Donald Trump, s’est rendu auprès de ses partisans, devant lesquels il a signé près de 80 décrets – révoquant des mesures de son prédécesseur, Joe Biden, et ouvrant la voie à d’autres décisions. Celles-ci prévoient notamment le limogeage de nombreux fonctionnaires fédéraux, le verrouillage de la frontière avec le Mexique, et une amnistie des insurgés du Capitole. Les éditorialistes commentent.
Anne Deysine, experte des Etats-Unis : « La résistance va se focaliser sur ce qui est vraiment important »
Etats-Unis : ce vieux manuel de sabotage qui refait surface pour résister à Donald Trump
Les consultations d’un guide de méthodes pour résister au fascisme, déclassifié par la CIA en 2008, explosent depuis l’élection de Donald Trump.
Faut-il y voir un acte de résistance ? Ou bien est-ce la traduction d’une vraie crainte face au déconcertant Donald Trump, réélu pour un second mandat en novembre dernier ? Depuis plusieurs semaines, un vieux manuel de résistance au fascisme, déclassifié par la CIA en 2008, est devenu viral sur Internet. Il s’agit d’un guide gouvernemental très sérieux daté de la Seconde Guerre mondiale.
États-Unis. Comment la résistance à Donald Trump sort de sa torpeur
Le projet 2025 de Trump couronne une résistance de plusieurs décennies aux réformes progressistes du 20e siècle
Pendant une grande partie du XXe siècle, les efforts de refonte du gouvernement ont été motivés par le désir progressiste de mettre le gouvernement au service des Américains ordinaires, notamment avec les réformes du New Deal et de la Grande Société.
Aux États-Unis, les purges d’Elon Musk créent un premier front de résistance
Face au rythme et à l’amplitude des réformes menées par le bras droit de Trump contre le gaspillage de l’État, la riposte a lieu dans la rue et dans les tribunaux. Le bras de fer est engagé.
Résistances politique et économique après un mois de présidence Trump 2.0, au pas de charge
Résistance scientifique aux États-Unis : « La science est le premier des contre-pouvoirs »
Aux États-Unis, les scientifiques commencent à s’organiser pour résister aux attaques de la nouvelle administration Trump, qui censure les bourses de recherche, réduit les fonds de recherche et va jusqu’à supprimer des données publiques qu’elle estime gênantes. Mais ils restent divisés.
Snobé par les Etats-Unis, le G20 fait de la résistance en Afrique du Sud
Dans le viseur de l’administration Trump, Pretoria a plaidé pour le multilatéralisme lors de la réunion des ministres des affaires étrangères du G20 à Johannesburg.
Au lendemain de la première investiture de Trump, en 2017, environ un demi-million de personnes avaient déferlé sur Washington, en signe de protestation, scandant le célèbre : « Voici à quoi ressemble la démocratie! » Huit ans plus tard, la révolte citoyenne est anémique et l’opposition politique, émasculée. Apathie, vous avez dit?
L’administration Trump efface des millions de données scientifiques, la résistance s’organise
Cancel que ça s’arrête ? Depuis l’investiture de Donald Trump à la Maison-Blanche, nous assistons à un autodafé numérique de tout ce qui touche de près ou de loin à des politiques jugées trop progressistes. Le processus est méthodique et tout y passe. Analyse.
US go home, enfin !
« US go home! » Les plus vieux écraseront peut-être une larmichette en se rappelant ce slogan qu’ils traçaient d’une main plus ou moins habile sur les murs des villes d’Europe. Contre la guerre étatsunienne au Viet-Nam. Contre le modèle de société imposé par l’Oncle Sam. Allez, du balai, les Ricains! Eh bien, plus d’un demi-siècle plus tard, nous y voilà. « US » est vraiment « go home »!
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Serbie: Les manifestants se rassemblent en masse trois mois après l’accident à la gare de Novi Sad
Des dizaines de milliers d’étudiants et de citoyens serbes, qui manifestent depuis des mois contre la corruption, sont réunis samedi à Novi Sad, là où est né l’immense mouvement de contestation qui secoue la Serbie depuis un effondrement meurtrier survenu dans cette ville il y a trois mois jour pour jour.
Près de 400 manifestants au rassemblement de la fonction publique ce jeudi 5 décembre à Troyes
Les syndicats de la fonction publique ont manifesté, ce jeudi 5 décembre 2024, contre le plan de lutte contre l’« absentéisme » présenté par le gouvernement.
Publié:5 décembre 2024 à 14h33Temps de lecture:2 minPartage :
CESSEZ-LE-FEU IMMEDIAT ET PERMANENT A GAZA ET DANS TOUTE LA REGION!
Ce samedi 7 décembre à Troyes
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CESSEZ-LE-FEU IMMEDIAT ET PERMANENT A GAZA ET DANS TOUTE LA REGION!
HALTE AU GENOCIDE EN PALESTINE!
POUR UNE PAIX JUSTE ET DURABLE !
Cela fait maintenant près de 14 mois que les Palestiniens et Palestiniennes de Gaza subissent l’horreur d’une guerre atroce menée contre leur existence même et qui se déroule sous nos yeux. Et cela fait plus de 10 mois que la Cour Internationale du Justice a ordonné des mesures pour stopper un génocide qu’elle considérait déjà comme plausible.
Depuis octobre, les massacres et la famine organisée se sont encore intensifiés dans le nord de la Bande de Gaza. Le nombre des personnes tuées et blessées, des destructions, des déplacements forcés de population, donne le vertige. L’anéantissement par l’armée israélienne de toutes les infrastructures vitales se poursuit sans relâche. Les rares témoins, intervenant pour des organisations humanitaires, décrivent une situation apocalyptique, une horreur à un degré qu’ils et elles n’ont jamais vu.
Les Palestiniens et Palestiniennes de Cisjordanie, y compris de Jérusalem-Est, subissent aussi sans arrêt les attaques de l’armée et des colons, les expropriations, les démolitions de maisons, les opérations de « nettoyage ethnique » par déplacement forcé des populations, les meurtres, les arrestations arbitraires.
Le Collectif Aubois pour une Paix Juste et Durable dénonce cette guerre contre tout un peuple qui prolonge une politique de dépossession du peuple palestinien à l’œuvre depuis des dizaines d’années.
Le cessez-le-feu qui est entré en vigueur au Liban ne peut faire oublier les bombardements israéliens d’une violence inouïe jusqu’au centre de Beyrouth, le déplacement d’un million de personnes, les destructions considérables et les milliers de morts. Le gouvernement israélien d’extrême-droite n’a pas abandonné l’option d’une guerre régionale, qui nous entraînerait vers l’abîme…
Nous condamnons l’abandon d’une partie de l’humanité par le pouvoir politique en France, en acquiesçant la dévastation de Gaza, le massacre de sa population et la persécution des Palestiniens et Palestiniennes de Cisjordanie et de Jérusalem-Est par le gouvernement d’extrême droite Israélien.
Nous n’acceptons pas la complicité de fait de nos autorités avec l’État d’Israël et la politique qu’il mène. Nous n’acceptons pas l’impuissance organisée. Nous n’acceptons pas que les principes du droit international, du droit humanitaire s’écroulent sous nos yeux et que nos institutions internationales soient ainsi mises à mal. L’État d’Israël viole systématiquement toutes les résolutions de l’ONU, il n’est pas acceptable de le laisser faire.
Nous avons toujours dénoncé sans ambiguïté l’ensemble des crimes de guerre commis depuis le 7 octobre.
Les mandats d’arrêt émis par la Cour Pénale Internationale, notamment contre le Premier ministre israélien, contre l’ancien ministre de la Défense et un dirigeant du Hamas, constituent un événement considérable et sont révélateurs de la gravité de ce qui se joue aujourd’hui. Les déclarations de la France, qui a invoqué une immunité pour tenter de protéger les dirigeants israéliens, sont d’une totale indignité.
L’Assemblée Générale des Nations-Unies a réclamé le 18 septembre la fin de l’occupation israélienne du territoire palestinien occupé dans un délai de douze mois et appelé à des sanctions contre Israël. Mais que fait la France pour aller dans ce sens, alors qu’elle a voté pour cette résolution ?
Le Collectif Aubois pour une paix juste et durable exige :
Un cessez-le-feu immédiat et pérenne à Gaza, le retrait de l’armée israélienne et l’ouverture de tous les points de passage à l’aide humanitaire,
La fin de l’occupation, de la colonisation et de la politique d’apartheid, conformément à la résolution de l’ONU du 18 septembre 2024.
Le droit au retour des réfugié·es palestinien·nes comme le stipule la résolution 194 de l’ONU.
Le retrait immédiat de l’armée israélienne du Liban, et la pérennisation du cessez-le feu,
La libération de toutes les personnes détenues, qu’il s’agisse des otages détenu·es par le Hamas depuis plus d’un an, des plus de 10.000 prisonnier·es politiques palestinien·nes détenu·es au mépris du droit international, depuis des dizaines d’années pour beaucoup d’entre eux, et des milliers de Palestinien·nes de Gaza transféré·es dans des centres de détention et de torture.
Un soutien matériel et politique à l’UNWRA, l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens, honteusement attaquée par Israël,
Un soutien sans ambiguïté à la Cour Pénale Internationale, et l’engagement d’appliquer ses décisions sans restriction ni réserve : nous n’acceptons aucune immunité pour les criminels de guerre.
La protection des journalistes palestiniens et l’ouverture de Gaza à la presse internationale,
La fin de l’impunité de l’État d’Israël, et des sanctions tant qu’il ne respecte pas le droit international :
– un embargo sur toutes les livraisons d’armes, de munitions et de composants militaires à destination d’Israël,
– des sanctions diplomatiques,
– la suspension de l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël,
La reconnaissance par la France de l’État de Palestine dans le cadre du droit du peuple palestinien à l’autodétermination,
La construction d’un avenir de paix entre les peuples palestinien et israélien fondé sur l’égalité des droits,
Le respect de la liberté d’expression, de manifestation, de réunion.
La lutte contre le racisme sous toutes ses formes dont l’antisémitisme, le refus de toute instrumentalisation de cette lutte et de tout amalgame.
Partout en France nous crions notre indignation et exigeons que nos demandes soient satisfaites. C’est notre humanité qui est insultée, nous ne laisserons pas faire. Il en va de notre responsabilité devant notre conscience et devant les générations futures.
La LDH (Ligue des droits de l’Homme) était, il y a plus d’un an, aux côtés des syndicats contre une réforme des retraites que l’ensemble des organisations syndicales et l’immense majorité des Françaises et Français rejetaient.
Aujourd’hui, alors qu’inégalités et précarisation s’aggravent sans cesse, dans un contexte de détérioration continue des services publics, nous restons extrêmement inquiets et fermement mobilisés. Les perspectives actuelles ne doivent pas s’inscrire dans la continuité des réformes des retraites, du Code du travail ou de l’assurance chômage. Ces choix participent d’une remise en cause de l’Etat social qui aggrave les injustices sociales. D’autant que les salaires, pensions, bourses et minimas sociaux régressent face à l’inflation, plongent de plus en plus de personnes dans la précarité et accentuant les inégalités.
Les politiques publiques dictées par l’agenda néolibéral conduisent à l’affaiblissement continu des services publics. L’hôpital, les soins, l’éducation, l’enseignement supérieur, la recherche, la justice sont à bout de souffle. Non seulement par un manque chronique et aigu de moyens, mais aussi parce que notre vision des services publics à vocation universelle est largement remise en cause.
Conjuguées à des méthodes qui fragilisent la démocratie, cette situation et cette régression des droits sociaux accentuent la crise de confiance actuelle et favorisent les dérives vers l’extrême droite.
Des mesures d’urgence sont aujourd’hui indispensables : augmentation des salaires, pensions, bourses, minimas sociaux ; abrogation des réformes des retraites ; financement ambitieux des services publics, pour des conditions de vie dignes dans les territoires ultra-marins. Ces mesures d’urgence sociale et de renfort des services publics sont à prendre sans délai.
La mobilisation est indispensable pour faire obstacle à l’injustice sociale croissante et à la dégradation des écosystèmes, pour défendre notre projet d’une société qui garantisse l’accès effectif de toutes et tous à tous les droits.
C’est pourquoi la LDH appelle à se mobiliser et à manifester aux côtés des organisations syndicales et de jeunesse
le 1er octobre 2024 à Troyes à 13h30 place de la Libération.
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L’annonce de la mort de Mahsa Amini, le 16 septembre 2022, trois jours après avoir été arrêtée par la police des mœurs, marquait le début du mouvement « Femme, vie, liberté ». Plus de 500 manifestants ont été tués lors de ces contestations, des dizaines de milliers de personnes ont été arrêtées. Certains des contestataires ont même été condamnées à mort par les tribunaux révolutionnaires d’Iran. Deux ans après, le régime iranien continue à menacer la population, laquelle bien qu’éprouvée, ne s’avoue pas vaincue.
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Rage against the bassines. Entre les Deux-Sèvres, la Vienne et la Charente-Maritime, des milliers de personnes se sont retrouvées ce weekend pour s’opposer à une agro-industrie toujours plus gourmande en eau, et lui opposer un contre modèle. Vert y était.
Méga-bassines : contre Darmanin et sa police, la guerre de l’eau a commencé
Ce samedi 20 juillet marque le deuxième jour des manif’actions contre les mega bassines, ce jour à La Rochelle. La veille, les manifestants ont tenté d’approcher la coopérative Terrena malgré les nombreux barrages, contrôles et fouilles des forces de l’ordre. La police a lancé des grenades lacrymogènes dans un champ où marchaient les militants, ce qui a provoqué un gros incendie. Les manifestants ont donc décidé de rentrer en vue de la dangerosité mais aussi pour se préserver pour aujourd’hui.