Rassemblement de solidarité avec la population iranienne
Depuis le 28 décembre 2025, les Iraniennes et les Iraniens sont dans la rue, d’abord pour dénoncer le coût de la vie dans un contexte d’effondrement économique puis rapidement pour se libérer du joug de la dictature criminelle, théocratique, militarisée et patriarcale de Khamenei.
Devant l’ampleur de la révolte, la dictature a choisi une fois de plus de répondre par la violence et la terreur.
Depuis le 9 janvier, face à la détermination des manifestants et manifestantes qui résistent malgré les morts, les blessés, les arrestations arbitraires et les disparitions forcées, le régime a imposé la coupure d’internet, du téléphone et des messageries dans tout le pays afin de pouvoir massacrer son peuple à huis clos.
Face au régime sanguinaire au pouvoir, les Iraniennes et Iraniens opposent le courage et la détermination d’un peuple à manifester et à s’exprimer pacifiquement comme ils l’avaient fait en 1979 pour renverser la dictature du Shah.
Pour exprimer notre solidarité avec la population iranienne,
Pour refuser la répression sanguinaire, la peine de mort et l’enfermement massif des manifestantes et manifestants,
Pour exiger le respect du droit de manifester et de s’organiser pour les Iraniennes et les Iraniens,
Pour que les Iraniens et les Iraniennes puissent choisir eux-mêmes leur destin aux termes d’élections libres
Nous appelons à un rassemblement jeudi 22 janvier à 18h30 devant la mairie de Fontenay-le-Comte.
Nous serons présent.e.s samedi matin sur le marché de Fontenay-le-Comte , puis pique-nique militant quai Poey d’Avant à partir de 13h15, ensuite manifestation départ Place de Verdun.
Nous vous invitons à porter un vêtement ou un accessoire blanc en signe de paix.
A l’invitation de la LDH et de l’AFPS85 ;
avec les syndicats fontenaisiens : CGT, FSU , CFDT, SOLIDAIRES ; le Collectif de Résistance Sociale ; et les partis politiques : Les Ecologistes, le PCF, la France Insoumise ;
MANIFESTATION
LE 7 JUIN 2025 14h30 PLACE DE VERDUN à FONTENAY LE COMTE
Arrêter le massacre des civils palestiniens
Arrêter la famine
Arrêter les déplacements forcés de population et le nettoyage ethnique de Gaza et de la Cisjordanie
Le 16 septembre 2022, en réaction à la mort de Jina Mahsa Amini violentée par la police, le mouvement de manifestation et de protestation Femme Vie Liberté éclate en Iran. 2 ans après, la répression est terrible.
En soutien et en hommage à ce mouvement, nous vous invitons à un ciné-débat autour du film Là où Dieu n’est pas, du réalisateur iranien Mehran Tamadon. Tourné avant le début du mouvement, il dénonce les conditions carcérales et la torture dans les prisons iraniennes. Taghi, Homa et Mazyar ont été arrêtés et interrogés par le régime iranien. Tous les trois témoignent avec leurs corps, avec leurs gestes et racontent ce que signifie résister, ce que signifie craquer. Y a-t-il un espoir que le tortionnaire renoue un jour avec sa conscience ?
Au lendemain du premier tour des législatives anticipées, nous remercions tout d’abord le candidat Pierre-Hugues Fourage qui, par son désistement républicain, permet de maintenir la digue contre un député d’extrême droite pour notre circonscription.
Ce comportement républicain n’est malheureusement pas celui des membres du parti Horizons auquel adhère le député sortant Pierre Henriet.
En effet dans de nombreuses circonscriptions, les candidats de ce parti arrivés en troisième position se maintiennent. Pierre Henriet ne s’est pas exprimé publiquement à ce sujet avant le premier tour, mais jusqu’ici il n’a pas montré beaucoup d’indépendance par rapport à ses différents groupes d’appartenances politiques… Sans préjuger de ce qu’il aurait fait s’il était arrivé en troisième position, le doute est permis.
Les résultats sur notre circonscription montrent qu’encore une fois, Pierre Henriet aura besoin des voix de gauche pour s’imposer. Cela ne l’obligera pas plus qu’en 2022, nous en sommes conscients. Il continuera comme Emmanuel Macron, dans le mépris qu’il nous a montré à plusieurs reprises. Comment ne pas rappeler ce qu’en disait Albert Camus : » Le fascisme, c’est le mépris. Inversement, toute forme de mépris, si elle intervient en politique, prépare ou instaure le fascisme » .
Peu nous importe, en conscience, fidèles à notre rôle, nous , la LdH, appelons à voter pour lui au second tour pour mettre en échec la candidature d’extrême droite.
Et si nous pouvons faire cet appel, c’est parce que nous nous engageons à tout faire avec l’ensemble des organisations, des citoyennes et des citoyens qui portent le combat des droits fondamentaux, sociaux, économiques, individuels, pour toutes et tous à continuer notre lutte contre l’extrême droite après le 8 juillet. Et nous ne serons pas seuls.
Oui, nous n’avons pas encore écarté la menace d’un gouvernement d’extrême droite et pour faire reculer durablement l’extrême droite, nous aurons à lutter contre la puissance des médias, contre le macronisme pourrissant qui fera tout pour éliminer et exclure ce qu’il se passe à sa gauche et refuse d’accepter et de reconnaître l’attachement profond à la démocratie d’une gauche qui ne tergiverse pas avec le front républicain et a assumé et assume encore son rôle face à une menace historique de prise de pouvoir de l’extrême droite. Nous aurons à lutter contre les haines qui progressent : l’antisémitisme, le racisme, la xénophobie, l’homophobie, la haine des pauvres, des privés d’emplois et des malades, l’islamophobie. Le rapport annuel de la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme (CNCDH) à ce sujet est sans appel : ces haines sont de plus en plus fréquentes à mesure qu’on avance vers la droite de l’échiquier politique. La tolérance à ces haines aussi. Nous aurons à lutter contre la destruction de nos droits et l’avancée de la misère et la précarité.
Ce ne sera pas facile, mais ceux qui ne luttent pas ont déjà perdu.
Rendez-vous est pris pour lundi 8 juillet à 18h00 rue des Drapiers devant la permanence du député sortant Pierre Henriet.
Nous poursuivrons ensuite par un moment convivial Quai Poey d’Avant pour lequel nous vous invitons à prévoir quelque chose à partager.