La bibliothèque Marguerite Durand restera dans ses murs

La mairie de Paris avait soulevé une vague de protestations en annonçant le déménagement de la Bibliothèque Marguerite Durand, qui abrite un fonds spécialisé sur l’histoire des femmes et du féminisme, dans les locaux de la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris.

La Fédération de Paris s’est associée au collectif  de soutien initié par des chercheurs  , universitaires, etc. Ce collectif pointait les risques s de ce déménagement .

 jugé dangereux pour le maintien et la vie de cette collection patrimoniale »

La ville de Paris, annonce Christine Bard, historienne, féministe, historienne du féminisme, militante des archives du féminisme et co-animatrice du collectif Sauvons la Bibliothèque Marguerite Durand, renonce à ce projet.

La bibliothèque Marguerite Durand, abritée par la médiathèque Jean-Pierre Melville, dans le 13e arrondissement de Paris, restera finalement dans ses locaux, annonce Christine Bard sur Twitter.

C’est la fin d’un bras de fer engagé entre un collectif, Sauvons la bibliothèque Marguerite Durand, des militants et militantes et la mairie de Paris, qui assurait que le déménagement du fonds spécialisé s’effectuait pour le mettre en valeur.

La Bibliothèque des Femmes

“ne doit pas devenir invisible et disparaître”

Effectivement, la liste des opposants à ce projet était assez longue : on comptait ainsi les syndicats CGT, SUPAP-FSU, CFDT, CFTC, UCP, FO, mais aussi l’Association des bibliothécaires de France et d’autres associations concernées par la recherche et l’enseignement sur le genre.

Bruno Julliard, premier adjoint, a annoncé hier par une lettre au Collectif Sauvons la BMD ! le maintien de l’établissement à l’emplacement qu’il occupe 79 rue Nationale dans le 13e arrondissement.

plus d’infos : https://www.actualitte.com/article/monde-edition/paris-la-bibliotheque-des-femmes-marguerite-durand-restera-dans-ses-locaux/86175

L’Association Marguerite a le plaisir de vous convier à son premier atelier d’expression artistique co-construit avec le personnel de la bibliothèque Marguerite Durand (BMD).
Vous trouverez de plus amples informations en pièce-jointe de ce mél.
Nous vous donnons rendez-vous à 10h30 ce samedi 16 décembre 2017 à la BMD, au 3ème étage de la Médiathèque Melville située au 79 rue Nationale, Paris 13ème.
Pour vous y rendre, vous pouvez choisir entre la ligne de métro 14 (arrêt de métro Olympiades), ou les bus n°62, n°64 et ou n°83.
Merci de nous communiquer votre présence par retour de mél, à l’adresse suivante :association.marguerite@gmail.com
Nous vous attendons nombreuses et nombreux ce samedi !

 

section Paris 15 : projection de « L’homme qui répare les femmes. La colère d’Hippocrate »

mardi 3 mai à 20h30 : la section Paris 15 propose  la projection de « L’homme qui répare les femmes. La colère d’Hippocrate » de Thierry Michel et Colette Braeckman. Ce film est  consacré  à l’action du docteur Denis Mukwege, gynécologue engagé  envers les femmes violentées au Sud Kivu – République Démocratique du Congo. Organisé avec Amnesty International France au Chaplin-Saint Lambert (6 rue Péclet, 75015).

Libérez-les ! – Rassemblement mercredi 13 avril 2016 à 18 h 30 à Paris

LIBÉREZ-LES !

Nous refusons d’oublier les lycéennes nigérianes otages de Boko Haram

Le 14 avril 2014, Boko Haram enlevait 276 lycéennes à Chibok, dans le nord-est du Nigeria.

Certaines ont réussi à s’enfuir mais 219 sont restées aux mains de ce groupe terroriste qui a fait allégeance à l’Etat Islamique.

Deux longues années de souffrance pour elles et leurs familles !

Les adolescentes ont sûrement été converties de force et dispersées, « mariées » de force, violées, peut-être vendues comme esclaves, prostituées ou même envoyées se faire exploser pour commettre de nouveaux attentats.

Exprimons notre solidarité avec elles, avec leurs familles et avec les otages libéré-es qui doivent être accompagné-es pour pouvoir se reconstruire. 

Rassemblement mercredi 13 avril 2016 à 18 h 30

Place de la République à Paris

devant la Statue de la République

–     pour que l’ONU prenne ses responsabilités afin d’arracher la libération des otages

–     pour faire cesser l’impunité de Boko Haram

–     pour défendre le droit universel à l’éducation

–     pour dire non au terrorisme islamiste, là-bas, ici, partout.


Coordination I am Chibok  Je suis Chibok France, Avec le soutien de Alliance Internationale des Femmes – Alliance des Femmes de l’Europe Méridionale – Association de la Diaspora et des Amis de Fondjanti – Collectif Contre le Terrorisme – Collectif Urgence Darfour – Comité Laïcité République – Comité Soudan – Femmes Solidaires – Ligue du Droit International des Femmes – Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme – Otages du Monde – Regards de Femmes – Réseau féministe « Ruptures » , Marche Mondiale des Femmes France…


– signer, partager, faire signer la pétition 

https://www.change.org/p/l-organisation-des-nations-unies-refusons-d-oublier-les-lyc%C3%A9ennes-nig%C3%A9rianes-otages-de-boko-haram?recruiter=37950320&utm_source=share_for_starters&utm_medium=copyLink
– partager la tribune 

Tribune : Nous refusons d’oublier les lycéennes nigérianes otages de Boko Haram

40 ans après, l’actualité du droit à l’avortement

Avec les ligueurs parisiens et la section du XXe membre du collectif, participons à un moment d’échange autours de :

  • Présentation du roman graphique historique(BD), « Le choix »,  sur la conquête du droit des femme à choisir  de procréer ou non avec les auteurs Désirée et Alain FRAPPIER et des militantes du MLAC 20 ème
  • La lutte, en 2014, des femmes en Espagne pour maintenir leurs droits.  Extraits de films « Le train de la liberté » et  «  Paris Madrid même combat pour l’IVG »  Échanges avec des féministes espagnoles.

VENEZ EN DÉBATTRE AVEC NOUS

Quand ? Dimanche 25 janvier 2015 À  16 h

Où ? au Lieu-dit, 6, rue Sorbier 75020 Paris

Le Collectif unitaire 20 ème/ Tenon : Des habitant-e-s du XXème, des Militant-e-s de l’Association pour le droit des femmes du XXème, de AC, APEIS, ATTAC, Femmes libres, Femmes solidaires, LDH, Marche mondiale des femmes, MRAP, le Planning Familial,             Alternative Libertaire, EELV, FASE, GA, NPA, PCF,   les syndicats CGT  et SUD Santé Tenon.

Soutenu par la CNT-UR, la fédération Anarchiste, les Alternatifs, les efFRONTé-e-s, Ras l ’ Front- MLV, SCALP, Solidaires, ULCGT XX è  et la Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité

« 17 janvier 1975 – 17 janvier 2015, la loi sur l’avortement a 40 ans. Manifestation nationale pour les droits des femmes. En avant toutes ! ».

Le droit à l’avortement, des années de combat

Depuis 1920 : les femmes ont l’interdiction de disposer de leur corps. Leur vie sexuelle se réduit au droit à la reproduction.
1971 : publication du Manifeste des 343 femmes qui déclarent avoir avorté.
1972 : procès de Bobigny.
1973 : publication du Manifeste des 331 médecins déclarant avoir pratiqué l’avortement et création du MLAC (Mouvement pour la Liberté de l’Avortement et de la Contraception). Celui-ci se livre à une pratique illégale de l’avortement par la méthode par aspiration.
Le 17 janvier 1975 : promulgation de la loi sur l’avortement (précédée d’une loi autorisant la contraception). Elle est adoptée pour 5 ans à l’essai.
6 octobre 1979 : Nous sommes 50 000 dans la rue pour confirmer définitivement la loi.
1982 : obtention du remboursement de l’IVG après de nouvelles mobilisations.
Durant les années 90 : actions de commandos contre les CIVG.
27 janvier 1993 : obtention par la CADAC du délit d’entrave à l’IVG.
Loi du 4 juillet 2001 : l’ANCIC*, la CADAC* et le MFPF* obtiennent la loi qui reconnaît comme droit unique, le droit à la contraception et à l’avortement. Enfin l’IVG sort du Code pénal !

Le combat des femmes pour le droit à disposer de leur corps est un combat permanent.
Le droit à l’avortement est toujours fragile. En Espagne, il a bien failli ne plus exister. Sans les manifestations massives de rue et la solidarité internationale, les femmes de ce pays ne pourraient plus accéder à ce droit.
En France, de nos jours, la loi Bachelot sur l’hôpital dite loi « Hôpital Patients Santé Territoire » entraîne, entre autres, la fermeture de nombreuses maternités où sont pratiquées les IVG.
Ces fermetures compliquent l’accès à l’avortement et tendent à le réduire gravement.

Prenant appui sur la crise financière de 2008, les gouvernements successifs  nous imposent des politiques d’austérité.Tout en faisant des cadeaux au patronat, ils détruisent les services publics : réduction de personnel et de moyens, privatisations, fermeture de structures notamment dans la santé.
Les conséquences de ces choix politiques touchent de plein fouet les femmes. En effet, ce seront-elles qui s’occuperont à la maison des malades, des personnes âgées etc., et abandonneront leur travail !

Ces réductions de dépenses mettent en péril l’existence des associations qui luttent pour les droits des femmes.

Les mouvements réactionnaires sont à l’offensive, réactivent et développent leurs réseaux. Ils véhiculent et déversent des idées nauséabondes, anti démocratiques, rétrogrades, sexistes, LGBTIphobes. Ils rêvent d’une vision de la famille passéiste et de renforcer encore les inégalités femmes/hommes.
Le gouvernement n’a cessé de reculer devant eux : sur les ABCD de l’égalité, sur les stéréotypes de genre. Il a aussi reculé sur la PMA pour toutes les femmes qui était pourtant une promesse du candidat Hollande.
A contrario, il reste inflexible sur nos revendications.

C’est pourquoi le mouvement féministe appelle à reprendre la rue pour :

  • l’abrogation de la loi Hôpital Patients Santé Territoire
  • le maintien et le développement des services publics
  • un centre d’IVG dédié par hôpital avec le choix de la méthode
  • des moyens pérennes pour les associations
  • la PMA pour toutes les femmes
  • le rétablissement, développement et extension des ABCD de l’égalité

 

En 1975 on s’est battu, on a obtenu des nouveaux droits !
En 2015, il est grand temps de reprendre la rue !

En avant toutes : le 17 janvier 2015, 14h30 à Bastille !

*CADAC : Coordination des Associations pour le Droit à l’Avortement et à la Contraception
*ANCIC : Association Nationale des Centres d’IVG et de Contraception
*MFPF : Mouvement Français pour le Plannig Familial

Premiers signataires : CNDF, ACTIT, ANCIC, Association Bi’Cause, Association de Solidarité avec les Femmes Algériennes, Atalante Vidéos Féministes, ATTAC, CADAC, Collectif 8 mars pour Toutes, Collectif 13 pour les Droits des Femmes, Collectif 20è/Tenon, Collectif Droits des Femmes 80, Collectif féministe contre le Viol, Coordination Lesbienne en France, Coordination nationale des comités de défense des hôpitaux et maternités de proximité, Conseil démocratique kurde de France, Éditions iXe, EELV, les éfFRONTé-e-s, L’égalité c’est pas sorcier, Ensemble !, Fédération Nationale Solidarité Femmes, Fédération Sud-Santé Sociaux, Féminisme Enjeux -Théâtre de l’Opprimé, Féministes pour une autre Europe, Femmes égalité, Femmes en lutte Bagnolet, Femmes migrantes debout, Femmes solidaires,FièrEs, Fondation Copernic, FSU, Inter LGBT, Jeunes de l’Union Démocratique Bretonne, Lesbiennes of Color, Ligue des droits de l’Homme, Ligue des Femmes Iraniennes pour la Démocratie, Maison des Femmes de Montreuil, Marches Mondiales des Femmes,Mouvement du Christianisme social, MJCF, NPA, Parti de Gauche, PCF, Planning Familial, Rajfire, Regards de Femmes, Réseau Féministe « Ruptures », Si les femmes comptaient, Snuep-FSU, Snuep Fsu Paris, SNUipp-FSU 13, Union des Femmes Socialistes (SKB), Union Syndicale Solidaires.

Célébration de la Commune

La Fédération de Paris s’associe à l’initiative de l’Association des amies et amis de la Commune afin de célébrer la Commune et son héritage.

Pendant deux mois, la Commune a porté les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité à travers l’émergence du droit du travail et du droit au travail, l’école laïque, gratuite pour tous, la séparation de l’église et de l’État, la défense de l’intérêt général par l’extension des services publics, la reconnaissance de la citoyenneté aux étrangers et des avancées significatives vers l’égalité salariale des femmes et des hommes.

En 72 jours, la Commune a créé la plus authentique démocratie qui ait jamais existé à travers le monde. Une démocratie avec des élus responsables et révocables, s’ils ne tiennent pas leurs engagements. Ils sont sans cesse contrôlés par l’opinion : c’est le gouvernement du peuple par le peuple, pour le peuple.

Et si nous avons à tracer nos propres chemins, il n’est pas vrai que l’exemple de la Commune soit aujourd’hui périmé. Ce que le peuple a voulu et réalisé en 1871, reste d’une grande actualité en 2014.

Où : Place de la Commune de Paris 1871, 46 rue des cinq diamants, 75013 Paris (M° Corvisart, ligne 6)

Quand : Samedi 27 septembre de 14h à 20h

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Non à la régression des droits des femmes en Espagne et ailleurs : Manifestons partout ensemble SAMEDI 1er FEVRIER

Les féministes espagnoles organisent une manifestation à Madrid le 1er février

La LDH sera présente avec banderole et drapeaux pour les soutenir à 14h00– jusqu’à l’Ambassade d’Espagne avenue Marceau

Non à la régression des droits des femmes en Espagne et ailleurs !

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20 décembre 2013, le gouvernement espagnol Rajoy veut annuler la loi autorisant l’avortement, rappelant les sombres heures du franquisme.

Il revient sur la loi obtenue en 2010 qui légalisait l’avortement jusqu’à 14 semaines d’aménorrhée (22 pour raison médicale) au mépris des recommandations des textes internationaux de l’Organisation Mondiale de la Santé et de l’Organisation des Nations Unies.
Renouant avec des pratiques qui dénient la liberté de choix aux femmes au mépris des droits humains fondamentaux, il annonce clairement son projet de société : maintenir les femmes dans un statut social étroit et de soumission…

Nous appelons à  manifester pour :

– Lutter pour une Europe où toutes les femmes pourraient disposer librement de leur corps sans contrainte étatique et religieuse, et qui intègre ces droits à la Charte européenne des droits fondamentaux ;
– Soutenir le combat des femmes espagnoles pour conserver l’acquis qu’elles ont gagné de haute lutte.

Non à l’ordre moral qui veut gérer nos vies,
Oui à nos droits, tous nos droits et à la liberté de choix d’avoir un enfant ou non

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