Loi Sécurité Globale, visio-conférence le 9 avril

Tout ce que voulez savoir sur la Loi Sécurité Globale

sans oser le demander !

Le collectif #STOP Loi Sécurité Globale du 11e dont notre section est membre vous invite à
Une visio Rencontre Débat avec Nathalie TEHIO, membre du bureau national de la LDH Vendredi 9 avril à partir de 19h

Le projet de loi « Sécurité́ globale » est un tournant vers une surveillance généralisée de la population, menaçant aussi la liberté́ de la presse et celle d’observer librement l’action publique. A quoi s’ajoutent le Schéma national du maintien de l’ordre, la loi dite « contre le séparatisme » et trois décrets en décembre autorisant le fichage massif des citoyens engagés. Tout ce que voulez savoir sur le Loi Sécurité Globale sans oser le demander !

Lancer la réunion – Zoom
 Si ce lien ne fonctionne pas, se reporter au flyer ci-joint et à la mention « Cliquer ici »

Section Paris 10/11Fédération de Paris de la Ligue des Droits de l’Homme

Violences policières : des réalités et du déni, #2 Fréquence Droits / Aligre FM 93.1 29 mars 2021

LUNDI 29 mars à 18h : #2 Fréquence Droits / Aligre FM 93.1

Les violences policières existent. Beaucoup trop de de citoyen-ne-s les ont rencontrées. Pour l’exécutif, il s’agirait d’un détournement de réalité, sinon d’une fable. De telles violences sont incompatibles avec l’Etat de droit, proclame Emmanuel Macron. En entendre parler fait s’étouffer son ministre de l’Intérieur. Qu’importe les morts, les blessés graves, les traumas, la peur et la défiance qui s’accroissent ? Ce déni politique et le déni de justice qui en découle sont dangereux. Pour la paix sociale, pour la démocratie.

Fréquence Droits, sur Aligre fm 93.1, la nouvelle émission, mensuelle, de la Ligue des Droits de l’Homme,
préparée et animée par la section des 10e et 11e arrondissements de Paris, tire la sonnette d’alarme avec :

– Arié Alimi, avocat pénaliste, membre du bureau national de la LDH. « Le Coup d’Etat d’urgence. Surveillance, répression et libertés » (Seuil, 2021).

– Jean-Christophe Couvy, secrétaire national / coordination nationale de l’Unité-SGP Police/FO.

– Fabien Jobard, sociologue, directeur de recherches au CNRS. « Politique du désordre. La police des manifestations en France« , avec Olivier Fillieule (Seuil, 2020). « Police, questions sensibles », avec Jérémie Gauthier, (PUF, 2018).


Emission présentée et animée par Alain Renon, journaliste.

POINT DROIT : LES FOUILLES et INTERPELLATIONS PREVENTIVES

UN CASQUE POUR LES ARRÊTER TOUS »
Ou comment un casque de ski protégeant un observateur devient un équipement « offensif » justifiant une interpellation préventive…

Les faits … Deux observateurs nous en font le Récit :
Témoignage de Robert, observateur :
Alors que j’attendais les deux autres observateurs à la bouche de métro Cluny-sorbonne, un groupe de policiers CI/CSI et une compagnie de BRAV au croisement rue de Lagrange / quai de Montebello sont arrivés sur place et des CI/CSI m’ont contrôlé. Ils ont fouillé mon sac et sont logiquement tombés sur le matériel habituel d’observation (casque, chasuble, lunettes de chantier, masque de protection contre les gaz lacrymogènes, sérum physiologique et boules anti-bruit).
Ils m’ont alors conduit auprès de leur supérieur quai de Montebello.
J’ai justifié de ma présence et du matériel que je possédais en arguant de ma qualité d’observateur et j’ai montré mon attestation de mission signée par le président de la Fédération de Paris de la Ligue des droits de l’Homme, la Charte de déontologie que j’ai signée par laquelle je m’engage à respecter une neutralité en tant qu’observateur, ainsi que la Convention de prêt de matériel conclue avec la LDH. Ils ont pourtant persisté à me qualifier « d’émeutier ».
J’ai alors été interpellé pour possession d’« Équipement d’attaque ».

la suite ici

« Quels obstacles, quelles aides pour les mineurs et les jeunes majeurs étrangers ? »


Réunion de la section LDH Paris 18
  Le 18 mars 2021 à 19H00
ouverte à toutes et tous En visio-conférence (Zoom)

Quels obstacles, quelles aides pour les mineurs et les jeunes majeurs étrangers ?


Réunion de la section LDH Paris 18  ouverte à toutes et tous

programme détaillé et informations de connexion en suivant ce lien!

http://site.ldh-france.org/paris/files/2021/03/2021-03-18-pGM-section.pdf

Conférence-débat, de la part de la Ligue de l’enseignement.


mardi 9 février de

14 heures à 16 heures.

Gérard Noiriel, historien du mouvement ouvrier, de l’immigration et de la question nationale nous fait l’amitié d’intervenir et d’échanger avec nous. Auteur d’une trentaine d’ouvrages, de plus de 120 articles et animateur du blog « Le populaire dans tous ses états » https://noiriel.wordpress.com/

Bonjour à toutes et à tous,

« S’il s’enracine dans une longue histoire, le langage identitaire a explosé avec les réseaux sociaux et les chaînes d’information en continu. Jadis réservé à la droite, il imprègne désormais les discours des militants et dirigeants politiques de tous bords, au point de transformer la « race » en variable bulldozer, qui écrase toutes les autres ». Le Monde diplomatique de janvier 2021 présente ainsi les bonnes feuilles de l’ouvrage de Gérard Noiriel et Stéphane Beaud à paraître début février « « Races et sciences sociales. Essai sur les usages publics d’une catégorie » (Editions Agone).

Compte tenu de l’importance prise par les polémiques identitaires dans le débat public, la Ligue de l’enseignement invite son réseau et l’ensemble des organisations composant le mouvement laïque à une conférence/débat le mardi 9 février de 14 heures à 16 heures. Gérard Noiriel, historien du mouvement ouvrier, de l’immigration et de la question nationale nous fait l’amitié d’intervenir et d’échanger avec nous. Auteur d’une trentaine d’ouvrages, de plus de 120 articles et animateur du blog « Le populaire dans tous ses états » https://noiriel.wordpress.com/ Gérard Noiriel est une référence internationale sur ces sujets.

Pour vous connecter aux Rencontres laïques :

ID de réunion : 991 3727 418

https://zoom.us/j/99137274188?pwd=UXZsRkIxNGFDcDdvWjhBSUNpYUhNQT09

Cette invitation peut être transmise à nos collègues, amis et camarades intéressés…

Vanessa Codaccioni invitée : 5 février 2021

A l’initiative de la section paris 10/11
<
paris.10.11@ldh-france.org>
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18h45 : accueil
19h : présentation des activités de la section avec FOCUS sur les nouveaux groupes « FRÉQUENCE DROITS »  & « NUMÉRIQUE »
19h30 : intervention de Vanessa Codaccioni, historienne et politologue, maîtresse de conférence en science politique à l’Université Paris VIII
20h : débat 

Section Paris 10/11F

Participer à la réunion Zoom
https://us02web.zoom.us/j/7419834373?pwd=K2RzNEE2TlNjbmtsQlplcE9nYUhqZz09
ID de réunion : 741 983 4373
Code secret : 4w4497

La situation des personnes exilées à Paris et en Ile-de-France : saisine de la défenseur des droits

34 associations et collectifs citoyens saisissent la Défenseure des Droits au sujet de la situation des personnes exilées à Paris et en Ile-de-France

Paris le 07 janvier 2021.
Les associations et collectifs citoyens observent que la situation de sans-abrisme des personnes exilées ne cesse de se dégrader, avec des campements qui se succèdent dans des conditions sanitaires et humanitaires toujours plus inquiétantes. Ces campements se multiplient dans toute l’Ile-de-France, et regroupent principalement des personnes primo-arrivantes, relevant de l’asile ou encore bénéficiaires d’une protection internationale. Le 30 novembre, 34 associations et collectifs ont adressé à Madame la Défenseure des Droits Claire Hédon une saisine à ce sujet.
En cinq ans, uniquement à Paris, Aubervilliers et Saint-Denis, plus de 60.000 personnes ont été prises en charge au cours de 283 opérations de mise à l’abri – dont 65 évacuations complètes de campement. Certaines de ces personnes ont été mises à l’abri à plusieurs reprises, après avoir été remises à la rue, signe d’une absence de continuité de l’hébergement. A plusieurs égards, la situation francilienne fait écho aux violations des droits fondamentaux que vivent les personnes exilées sur le littoral franco-britannique et à la frontière franco-italienne, qui ont été documentées par le précédent Défenseur des Droits.
Ainsi, les associations et collectifs citoyens dressent un constat de sous-dimensionnement de l’ensemble des dispositifs dédiés à la prise en charge et l’accompagnement des personnes présentes sur ces campements, ainsi que le dysfonctionnement grave de certains dispositifs. Ces constats mentionnés dans la saisine conduisent à une situation d’atteinte aux droits des personnes, en particulier en ce qui concerne l’accès à la demande d’asile, la réponse aux besoins fondamentaux ou encore le droit à un hébergement d’urgence.
Aujourd’hui, des centaines de personnes exilées sont encore en situation de rue, après avoir perdu pour certaines leur matériel de première nécessité lors des évacuations des campements de la place de l’Écluse à Saint-Denis le 17 novembre 2020 et de la place de la République à Paris le 23 novembre 2020. D’autres sont arrivées à Paris depuis et sont dans une errance permanente. Elles se retrouvent toutes confrontées, comme après chaque évacuation, à une pression policière liée à la volonté d’empêcher la reconstitution de campements. Cette situation témoigne des limites atteintes par le système d’accueil actuel.
C’est dans ce cadre que nous avons saisi la Défenseure des Droits, et que nous émettons le souhait qu’un cadre de discussion, réunissant les services de l’Etat concernés, les collectivités, les associations gestionnaires de dispositifs et les associations de terrain, ainsi que les collectifs citoyens et des représentants des personnes exilées, puisse s’ouvrir pour penser un vrai système de premier accueil et de prise en charge des personnes exilées et éviter la reconstitution des campements à Paris et dans toute l’Ile-de-France.

Liste des 34 organisations signataires 
Action Contre la Faim ; ADSF – Agir pour la Santé des Femmes ; Antanak ; Asile ; ADDE – Avocats pour la défense des droits des étrangers ; La Casa ; La Chorba ; La CIMADE IDF ; Collectif Audonien Solidarité Migrants ; Collectif l’Assiette Migrante ; Collectif P’tits Dej’s Solidaires ; Collectif Solidarité Migrants Wilson ; Le COMEDE ; Droits d’Urgence ; Emmaüs France ; Etats Généraux des Migrations Paris ; Famille France-Humanité ; Fédération des Acteurs de la Solidarité IDF ; Fondation Abbé Pierre ; Fondation Armée du Salut ; La Gamelle de Jaurès ; Kolone ; Ligue des Droits de l’Homme ; MARDi ; Médecins Du Monde ; Médecins Sans Frontières ; Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP) ; Paris d’Exil ; Réseau Chrétien – Immigrés (RCI) ; Secours Catholique ; Solidarités International ; Thot ; Utopia 56 ; Watizat.

Contacts Presse

Action Contre la Faim : Mathieu Fortoul – 07 89 31 55 58
Collectif Solidarité Migrants Wilson : Caroline – 07 69 54 87 00
Comede : Matthieu Humez – 06 77 36 48 63
Fédération des Acteurs de la Solidarité IDF : Clotilde Hoppe – 01 43 15 13 93
Fondation Armée du Salut : Maxime Klethi – 06 23 19 33 01
Médecins Du Monde : Fanny Mantaux – 06 09 17 35 59
Médecins Sans Frontières : Laurie Bonnaud – 06 76 61 97 80
Secours Catholique : Aurélie Radisson : 06 78 25 27 65
Utopia 56 : Nikolaï Posner – 06 49 99 96 71
Watizat : Marin Marx-Grandebeuf – 06 52 92 63 78

Voir aussi les deux rapports d’observation publiés par les Observatoires parisien et Seine Saint Denis sur les évacuations de campements .

Rapport sur l’évacuation du 17 novembre

Note d’observation sur l’évacuation de Juillet 2020

Manifestation contre la proposition de loi Sécurité globale du 5 décembre 2020 à Paris : note d’observation

Intervention de la BRAV-M – Place de la République – 19h13 et 41s. 2 | P a g e Note d’observation – 5 décembre 2020

Le samedi 5 décembre se tenait à Paris une manifestation contre la proposition de loi « Sécurité Globale », au départ de porte des Lilas à 14h, avec une fin de manifestation prévue place de la République.

Une équipe de l’Observatoire parisien des libertés publiques (OPLP) était présente. Créé au printemps 2019 par la Fédération de Paris de la Ligue des droits de l’Homme (LDH) et la section parisienne du Syndicat des avocats de France (SAF), l’OPLP a pour mission de documenter les pratiques de maintien de l’ordre (MO) grâce à des observations de terrain. Sauf mention contraire explicite, tout fait relaté dans les rapports de l’OPLP résulte donc d’observations directes.

L’OPLP n’a pas vocation à documenter les événements couverts sous tous leurs aspects. Les observa-tions se concentrent uniquement sur les pratiques de maintien de l’ordre et leur contexte, en tant qu’elles reflètent l’action de l’État, et que celui-ci est censé garantir le respect des droits et les libertés publiques.

La présente note ne portera donc, comme toute autre production de l’Observatoire, que sur certaines pratiques de MO : celles qui paraissent inadmissibles, illégales ou critiquables, et à propos desquelles l’OPLP tient à alerter l’opinion publique.

Les observations réalisées sont évidemment toujours tributaires du positionnement des équipes d’observation. Il est donc impossible d’être omniscient ou exhaustif, et cette note d’observation prétend d’au-tant moins l’être que le cortège a été séparé en deux après la station Saint-Fargeau peu après 15h, ne laissant ensuite à l’équipe qu’un champ d’observation très partiel puisque les événements ont été très dispersés dans l’espace.

La manifestation du 5 décembre 2020 a été l’occasion de nombreuses tensions et affrontements, mais parmi tous les événements observables lors de cette journée, ce sont l’organisation et certaines pratiques de maintien de l’ordre sur le lieu de dispersion (place de la République) qui ont particulièrement retenu l’attention de l’équipe sur le terrain ce jour-là, motivant la rédaction de la présente note.