Covid 19 et Femmes au travail : la double peine

mercredi 7 juillet, 19h30 par zoom

Avec la participation de Christine Mead et

 Thérèse Villame de la commission Genre d’ATTAC

  • les femmes en première ligne et les précaires : description de mécanismes avec des exemples concrets
  • focus sur la situation des femmes pendant le télétravail 

Lien zoom : https://us02web.zoom.us/j/7419834373?pwd=K2RzNEE2TlNjbmtsQlplcE9nYUhqZz09

Vous espérant nombreux. Cordialement.

Boudjemaâ Dahmane, président
Section Paris 10/11
Fédération de Paris de la Ligue des Droits de l’HommeLigue des Droits de l’Homme

COVID ET FEMMES : LE GRAND BOND EN ARRIERE, LUNDI 28 JUIN 18H-19H


FREQUENCE DROITS 
L’ÉMISSION DE NOTRE SECTION SUR ALIGRE FM 93.1

La Covid 19 est une crise au visage féminin. Elle a révélé la vulnérabilité de la condition des femmes et de leurs droits et aggravé la domination et l’exploitation qui les touchent. Ses répercussions ont montré à quel point les inégalités femmes-hommes restent profondément ancrées dans les systèmes politiques, sociaux et économiques. Alors que les métiers qui assurent la survie quotidienne de tou-te-s sont assumés par une majorité écrasante de femmes, la précarité et les violences dont elles sont les principales victimes ont explosé de façon accablante.

Pour que la donne change réellement, Fréquence Droits donne la parole, lundi 28 juin de 18h00 à 19h00, à :

–  Séverine Lemière, économiste membre du MAGE (Marché de l’Emploi et GEnre)

–  Isabelle Maurel, chorégraphe et danseuse, directrice artistique du Comité des Métallos
–  Raphaëlle Rémy-Leleu, militante féministe et élue EELV au Conseil de Paris. 

Débat animé par Françoise Dahmane, LDH.
Covid et femmes : le grand bond en arrière – Aligre FM

Marche #NousToutes, 23 novembre, Place de l’Opéra, 14h

Marche #NousToutes

« Stop aux violences sexistes et sexuelles »

rendez vous LDH  Devant La brioche dorée,

angle place de l’Opéra / rue du 4 septembre; 

Pl. de l’Opéra > République > Nation 


Samedi 23 novembre, RDV national à Paris pour marcher contre les violences sexistes et sexuelles

Nous appelons toutes celles et tous ceux qui veulent en finir avec les violences sexistes et sexuelles et avec les féminicides à marcher le samedi 23 novembre, à Paris.

Chaque jour, dans notre pays, des femmes sont victimes de violences psychologiques, verbales, économiques, médicales, physiques ou sexuelles. Une femme meurt tous les 2 jours assassinée par son compagnon ou son ex-compagnon. Qu’elles aient lieu à la maison, au travail ou dans la rue, les violences ne sont pas une fatalité. Jamais.

Avec cette marche, nous dirons notre exigence d’un monde dans lequel les violences n’ont pas leur place. Les femmes et les enfants, aujourd’hui victimes de violences, peuvent être protégé·e·s. Les femmes et les enfants en danger peuvent être mis·es en sécurité. Les criminels doivent être sanctionnés.

Avec cette marche, nous rappellerons que c’est notre droit fondamental de vivre à l’abri des violences. Ce droit est chaque jour bafoué dans une indifférence qui nous sidère.

Avec cette marche, nous ferons entendre nos voix dans chaque famille, entreprise, administration, quartier, école, hôpital et association. Dans tous les espaces de vie, la question des violences doit être posée. Et traitée.

Avec cette marche, nous porterons la voix de toutes celles qui, parmi nous, cumulent les violences en raison de leur situation de handicap, de vulnérabilité, de leur âge, de leur origine sociale, de leur statut de migrantes, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre ou parce qu’elles sont racisées.

Avec cette marche, nous porterons la voix des milliers d’enfants victimes ou co-victimes de violences. Nous dénoncerons les décisions de justice qui relaxent des pédocriminels en bafouant les droits les plus élémentaires des enfants.

Avec cette marche, nous porterons la voix de celles qui ne peuvent plus parler. Celles qui ont été assassinées parce qu’elles étaient des femmes. Nous n’arrivons plus à compter les cas où les féminicides auraient pu être évités. Nous proclamerons notre colère de voir que les pouvoirs publics leur ont tourné le dos, classant leurs plaintes, refusant d’entendre leurs appels à l’aide.

Avec cette marche, nous ferons en sorte que les pouvoirs publics prennent enfin des mesures à la hauteur. Les demi-solutions ressassées depuis des décennies ne fonctionnent pas. Un Grenelle ne suffira pas. Le gouvernement doit passer à la vitesse supérieure et débloquer un milliard d’euros pour financer des politiques publiques qui touchent l’ensemble de la population. La société est prête à se mettre en mouvement contre les violences. Il manque aujourd’hui la volonté politique et les moyens.

Les solutions pour faire sortir la France des violences existent. Mieux, elles sont connues et reconnues. Les associations de terrain en parlent. Sans cesse. Parmi elles : formation des professionnel·le·s à détecter les violences et à réagir de manière efficace, ouverture de places pérennes d’hébergement dans des lieux dédiés, démultiplication des ordonnances de protection et systématisation des bracelets électroniques pour les compagnons violents condamnés, campagnes de communication continues et nationales sur le modèle de celles que l’on a connues pour la sécurité routière, prévention obligatoire et systématique à l’école, obligation faite aux entreprises de prévenir effectivement les violences sexistes et sexuelles au travail et de protéger les femmes victimes de violences conjugales.

Le 23 novembre nous marcherons. Nous exprimerons notre force, notre colère et notre détermination. Nous sommes déjà des milliers. Et nous allons en finir avec les violences sexistes et sexuelles.

Rejoignez-nous.

Rassemblement festif, 8 mars à 15h40, Place de la République

La Fédération de Paris LDH  se joint à l’appel de nombreuses organisations : 

 le 8 mars Place de la République . 

 

Le 8 mars à 15h40, c’est l’heure des comptes.

Retrouvons-nous à 15h40 place de la République à Paris pour un rassemblement festif autour de représentantes du mouvement féministe à l’international : espagnoles, brésiliennes, kurdes, italiennes. Seront également présentes des femmes turques en grève contre Yves Rocher.

Nous organiserons une chaîne humaine.
Nous nous retrouverons ensuite à la Bourse du Travail.

Rendez vous Fédération de Paris 

avec badges et drapeaux  ( et  couleur violette) 

devant Habitat, 15h30 

Pourquoi le 8 mars

Aujourd’hui, en France, le salaire des femmes est inférieur à 26% à celui des hommes.

Métiers mal reconnus et rémunérés et pourtant indispensables à la société exercés par des femmes, temps partiels subis, « discrimination pure »…

Rapporté à une journée, c’est comme si chaque femme travaillait gratuitement à partir de 15h40. Sympa, non ?

Et c’est sans parler des 20h de tâches ménagères par semaine et des violences sexistes et sexuelles qui visent à inférioriser les femmes.

Collectivement, nous pouvons dire stop.

Ensemble, demandons que notre travail soit reconnu et rémunéré à sa juste valeur.

Le 8 mars, envoyons un message à nos employeurs et au gouvernement. Exigeons l’égalité salariale.

Faisons grève à 15h40, et affichons la couleur en portant un foulard violet.

 

Partout dans le monde et quelle que soit la diversité des conditions féminines, les femmes ont toujours des droits à conquérir et à défendre. Le 8 mars, Journée internationale de lutte pour les droits des femmes – et non pas « Journée de la femme », comme on l’entend trop souvent –, est l’occasion de rappeler ce combat constant, quotidien et universel.

Un long chemin reste à parcourir, y compris dans les pays où les droits des femmes semblent mieux reconnus mais où les structures de pouvoir, les représentations, les pratiques témoignent de la vivacité et des résistances du patriarcat.

Si, en France, les droits des femmes ont été progressivement reconnus par de nombreuses lois visant à assurer la parité en politique, à promouvoir l’égalité professionnelle et à lutter contre les violences sexuelles et sexistes, de nombreuses inégalités perdurent. Aujourd’hui encore, les femmes s’acquittent de la majorité des tâches ménagères et des soins des enfants et des parents âgés ; après un divorce ou une séparation, les femmes qui assument plus souvent la garde des enfants, plongent fréquemment dans des situations d’une grande précarité ; dans le monde professionnel, leur salaire est toujours moins élevé que celui des hommes et les tâches qui leur sont assignées sont moins valorisées ; elles sont les principales victimes des violences conjugales ; elles subissent toujours le contrôle de leur corps, de leurs vêtements, de leur apparence en particulier dans l’espace public, où les insultes et remarques des hommes agissent comme des rappels à l’ ordre social… Le succès de #Metoo en témoigne : partout le sexisme est banalisé et la parole des femmes ignorée, censurée, méprisée… Les récentes révélations sur la Ligue du LOL montrent, une fois de plus, qu’aucun milieu n’est épargné.

Nulle part les droits des femmes ne sont définitivement acquis : en Europe, les femmes voient le droit à la maîtrise de leur corps remis en cause par des forces conservatrices. Ailleurs, des femmes luttent encore pour des droits fondamentaux comme le respect de l’intégrité de leur corps, de leurs choix matrimoniaux, comme l’accès à l’emploi, à des droits familiaux qui ne les réduisent pas à l’état de mineures, à l’égalité dans l’héritage etc.

La LDH entend continuer à dénoncer et à combattre tous les mécanismes inégalitaires qui se fondent sur une différenciation et une hiérarchisation du féminin et du masculin, c’est-à-dire sur le genre. C’est sur tous les terrains qu’il faut lutter contre les inégalités de genre, celui du droit et de la justice bien sûr, mais aussi celui des politiques publiques, des politiques menées au sein des entreprises, de l’éducation, de la formation professionnelle et de la culture. Car la lutte pour l’égalité femmes-hommes, ce n’est pas seulement convaincre, ce n’est pas seulement punir les auteurs de harcèlement ou de violences, c’est changer radicalement de rapport au monde, à l’autre, et de valeurs dans la société.

Paris, le 6 mars 2019

Les soutiens
ActionAid France-Peuples Solidaires, Association Nationale des Etudes Féministes, Attac, CADAC, CGT, Chiennes de Garde, Collectif Civg Tenon, Collectif féministe Ruptures, Collectif National pour les Droits des Femmes, CQFD Lesbiennes féministes, En avant toute(s), Fédération Nationale Solidarité Femmes, Femmes Egalité, Femmes Libres Radio Libertaire, Femmes migrantes debout, Fondation Copernic, FSU, Groupe F, Groupe Femmes Gilets Jaunes, le mouvement, Ligue des Femmes Iraniennes pour la démocratie, Maison des Femmes de Paris, Maison des femmes Thérèse Clerc, Marche Mondiale des Femmes, Mouvement des Femmes Kurdes en France, Mouvement du Nid 75, Osez le féminisme, Planning Familial, Rajfire, SKB, Solidaires, Tou.te.s contre les violences obstétricales et gynécologiques !, Touche Pas à Mon Intermittent.e, UNEF, UNL

La bibliothèque Marguerite Durand restera dans ses murs

La mairie de Paris avait soulevé une vague de protestations en annonçant le déménagement de la Bibliothèque Marguerite Durand, qui abrite un fonds spécialisé sur l’histoire des femmes et du féminisme, dans les locaux de la Bibliothèque Historique de la Ville de Paris.

La Fédération de Paris s’est associée au collectif  de soutien initié par des chercheurs  , universitaires, etc. Ce collectif pointait les risques s de ce déménagement .

 jugé dangereux pour le maintien et la vie de cette collection patrimoniale »

La ville de Paris, annonce Christine Bard, historienne, féministe, historienne du féminisme, militante des archives du féminisme et co-animatrice du collectif Sauvons la Bibliothèque Marguerite Durand, renonce à ce projet.

La bibliothèque Marguerite Durand, abritée par la médiathèque Jean-Pierre Melville, dans le 13e arrondissement de Paris, restera finalement dans ses locaux, annonce Christine Bard sur Twitter.

C’est la fin d’un bras de fer engagé entre un collectif, Sauvons la bibliothèque Marguerite Durand, des militants et militantes et la mairie de Paris, qui assurait que le déménagement du fonds spécialisé s’effectuait pour le mettre en valeur.

La Bibliothèque des Femmes

“ne doit pas devenir invisible et disparaître”

Effectivement, la liste des opposants à ce projet était assez longue : on comptait ainsi les syndicats CGT, SUPAP-FSU, CFDT, CFTC, UCP, FO, mais aussi l’Association des bibliothécaires de France et d’autres associations concernées par la recherche et l’enseignement sur le genre.

Bruno Julliard, premier adjoint, a annoncé hier par une lettre au Collectif Sauvons la BMD ! le maintien de l’établissement à l’emplacement qu’il occupe 79 rue Nationale dans le 13e arrondissement.

plus d’infos : https://www.actualitte.com/article/monde-edition/paris-la-bibliotheque-des-femmes-marguerite-durand-restera-dans-ses-locaux/86175

L’Association Marguerite a le plaisir de vous convier à son premier atelier d’expression artistique co-construit avec le personnel de la bibliothèque Marguerite Durand (BMD).
Vous trouverez de plus amples informations en pièce-jointe de ce mél.
Nous vous donnons rendez-vous à 10h30 ce samedi 16 décembre 2017 à la BMD, au 3ème étage de la Médiathèque Melville située au 79 rue Nationale, Paris 13ème.
Pour vous y rendre, vous pouvez choisir entre la ligne de métro 14 (arrêt de métro Olympiades), ou les bus n°62, n°64 et ou n°83.
Merci de nous communiquer votre présence par retour de mél, à l’adresse suivante :association.marguerite@gmail.com
Nous vous attendons nombreuses et nombreux ce samedi !

 

section Paris 15 : projection de « L’homme qui répare les femmes. La colère d’Hippocrate »

mardi 3 mai à 20h30 : la section Paris 15 propose  la projection de « L’homme qui répare les femmes. La colère d’Hippocrate » de Thierry Michel et Colette Braeckman. Ce film est  consacré  à l’action du docteur Denis Mukwege, gynécologue engagé  envers les femmes violentées au Sud Kivu – République Démocratique du Congo. Organisé avec Amnesty International France au Chaplin-Saint Lambert (6 rue Péclet, 75015).

Libérez-les ! – Rassemblement mercredi 13 avril 2016 à 18 h 30 à Paris

LIBÉREZ-LES !

Nous refusons d’oublier les lycéennes nigérianes otages de Boko Haram

Le 14 avril 2014, Boko Haram enlevait 276 lycéennes à Chibok, dans le nord-est du Nigeria.

Certaines ont réussi à s’enfuir mais 219 sont restées aux mains de ce groupe terroriste qui a fait allégeance à l’Etat Islamique.

Deux longues années de souffrance pour elles et leurs familles !

Les adolescentes ont sûrement été converties de force et dispersées, « mariées » de force, violées, peut-être vendues comme esclaves, prostituées ou même envoyées se faire exploser pour commettre de nouveaux attentats.

Exprimons notre solidarité avec elles, avec leurs familles et avec les otages libéré-es qui doivent être accompagné-es pour pouvoir se reconstruire. 

Rassemblement mercredi 13 avril 2016 à 18 h 30

Place de la République à Paris

devant la Statue de la République

–     pour que l’ONU prenne ses responsabilités afin d’arracher la libération des otages

–     pour faire cesser l’impunité de Boko Haram

–     pour défendre le droit universel à l’éducation

–     pour dire non au terrorisme islamiste, là-bas, ici, partout.


Coordination I am Chibok  Je suis Chibok France, Avec le soutien de Alliance Internationale des Femmes – Alliance des Femmes de l’Europe Méridionale – Association de la Diaspora et des Amis de Fondjanti – Collectif Contre le Terrorisme – Collectif Urgence Darfour – Comité Laïcité République – Comité Soudan – Femmes Solidaires – Ligue du Droit International des Femmes – Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme – Otages du Monde – Regards de Femmes – Réseau féministe « Ruptures » , Marche Mondiale des Femmes France…


– signer, partager, faire signer la pétition 

https://www.change.org/p/l-organisation-des-nations-unies-refusons-d-oublier-les-lyc%C3%A9ennes-nig%C3%A9rianes-otages-de-boko-haram?recruiter=37950320&utm_source=share_for_starters&utm_medium=copyLink
– partager la tribune 

Tribune : Nous refusons d’oublier les lycéennes nigérianes otages de Boko Haram