Visio-débat
POURQUOI UNE LOI « SUR LE SÉPARATISME » ?Vendredi 27 novembre à 19 heures
Avec la participation de – Françoise DUMONT présidente d’honneur de la LDH– Joëlle BORDET et Daniel BOITIER membres du Groupe de travail Laïcité de la LDH
Le débat est largement ouvert à toutes et à tous, dans le respect mutuel.
Pour accéder, cliquer sur le lien et attendre quelques secondes que l’animateur vous admettehttps://us02web.zoom.us/j/85441443040
Pour accéder par téléphone : :+33170372246,,85441443040# France
+33170379729,,85441443040# FranceID de réunion : 854 4144 3040
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Début
octobre, le Président de la République a dévoilé les contours de son
plan pour lutter contre le séparatisme. A charge pour les ministres
concernés d’en préciser les modalités avant le 9 décembre. Ce projet de
loi a changé de noms à plusieurs reprises mais plusieurs orientations
restent constantes depuis le discours du Président.ENJEUX ET DANGERS DU PROJET DE LOI « SUR LE SÉPARATISME »
Parmi
les mesures déjà annoncées figurent d’ores et déjà la limitation de
l’instruction scolaire à domicile, l’obligation de neutralité étendue
aux salariés des entreprises délégataires de service public, l’extension
des motifs de dissolution des associations, l’obligation pour les
associations qui reçoivent des subventions de l’Etat de signer une
charte de la laïcité…Le texte devrait aussi s’attaquer à la formation
des imams en confiant au CFCM le soin de la prendre en charge.
Même
si le Président de la République a pris soin d’évoquer la ghettoïsation
subie par bon nombre de nos concitoyen-ne-s vivant dans des territoires
marqués par toutes sortes de discriminations, les intentions qui
sous-tendent de projet de loi désignent clairement la population de
culture ou de confession musulmane (ou supposée telle) comme les
potentiels porteurs des pires dérives allant jusqu’aux plus mortifères
d’entre elles.
Outre
qu’il est porteur de graves divisions à un moment où notre société est
confrontée à une grave crise sanitaire et sociale qui frappe
particulièrement les plus fragiles d’entre nous, ce projet met à mal les
équilibres de trois grandes lois de la République qui fondent nos
libertés fondamentales et qui seraient modifiées : la loi de 1882 sur
l’instruction obligatoire, la loi de 1901 sur les associations et la loi
de 1905 sur la séparation des Eglises et de l’Etat.
Libertés / Démocratie
Le scandale de l’évacuation ratée du campement de Saint-Denis, mardi 17 nov.
Retour en vidéo sur l’évacuation ratée de mardi 17 novembre 2020.
Si des milliers de personnes exilées ont été prises en charge, un autre millier n’a pas eu cette chance et reste dehors depuis. Aucune préparation en amont des institutions, une coordination des acteurs insuffisants : cela a forcément amené une mise à l’abri chaotique et violente pendant toute une journée. Encore, les droits à un hébergement inconditionnel, à une sécurité pour toutes et tous, à un accompagnement adéquat, à pouvoir être en sûreté avec les forces de l’ordre, n’ont pas été respecté. Merci à l’énorme mobilisation Utopia 56Solidarité migrants WilsonGistiLE CEDRE-Secours Catholique Caritas France et toutes / tous les autres : nous allons maintenant étudier toutes les actions policières durant cette évacuation, analyser les manquements au principe d’inconditionnalité de l’hébergement. On continuera à dénoncer.
(Montage Rach Rmdr ; merci ! avec vidéo de toutes les associations présentes!)
Drones de surveillance : une pratique attentatoire aux droits [video]
Drones de surveillance : aucune base légale pour leur utilisation par la police. Le Conseil d’Etat statue. Sur RT France, interview de Nassim Harket de la Ligue des droits de l’Homme et de l’Observatoire parisien des libertés publiques
débat Démocratie Citoyenneté et État de Droit jeudi 21 mai de 17 à 19 h
Démocratie, Citoyenneté et État de droit
Le jeudi 21 mai de 17 à 19 heures
Pour participer : jeudi à 17 heures, cliquez sur le lien Zoom ci-dessous
https://us02web.zoom.us/j/83073050812 
invitation dimanche 3mai 17h débat audio état d’urgence sanitaire et droits de l’Homme
L’Observatoire parisien des libertés publiques veille pendant le confinement
Confinement : achats de première nécessité, fouille des sacs… ce que dit la loi
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Pas de confinement pour les libertés publiques !
[Communiqué de l’Observatoire parisien des libertés publiques]
Dans le cadre de la pandémie de Covid-19 qui sévit actuellement dans de très nombreux pays, les autorités françaises ont décidé de mettre en œuvre, à compter du 17 mars 2020, des mesures de confinement strictes afin de limiter les déplacements jugés non-essentiels. Face à la propagation rapide du virus, nul ne saurait contester la nécessité d’adopter des mesures à la hauteur de l’enjeu sanitaire.
L’exceptionnelle gravité de la situation sanitaire ne saurait cependant justifier des restrictions arbitraires et disproportionnées aux libertés publiques. L’Observatoire parisien des libertés publiques s’inquiète à ce titre de l’imprécision entourant les missions confiées aux forces de l’ordre dans le cadre du contrôle des déplacements quotidiens. Afin de lutter contre la pandémie de manière juste et sereine, il appartient aux autorités publiques de définir clairement le cadre légal entourant les interventions des forces de l’ordre. La mise en œuvre de sanctions à l’encontre des personnes qui ne respecteraient pas les règles en vigueur ne saurait en effet contrevenir à l’exigence de justice, de discernement, de proportionnalité. Il en va tant de la légitimité de mesures adoptées dans l’urgence que de leur compréhension et de leur respect par tout citoyen.
L’Observatoire fera preuve de vigilance, durant toute la période de confinement, vis-à-vis des méthodes employées par les forces de l’ordre lors du contrôle des interdictions de circuler. La gravité de la situation ne saurait justifier des interventions illégitimes, discriminatoires ou disproportionnées de la police ou de la gendarmerie, dans le cadre des missions spécifiques qui leur sont actuellement dévolues.
Il convient de rappeler à cet égard que le droit de filmer les forces de l’ordre dans l’exercice de leurs fonctions, conformément aux prescriptions de la commission de Venise et à celles de la circulaire du 23 décembre 2008, demeure pleinement d’actualité et ne saurait être remis en cause par le caractère exceptionnel de la situation sanitaire en cours. Ce droit participe au contrôle citoyen des pratiques policières et à la transparence de toute intervention dans le champ des libertés publiques.
L’Observatoire s’étonne enfin qu’au premier jour de confinement, le Préfet de police de Paris ait tenu des propos relevant davantage d’une logique de répression que d’une volonté d’apaisement et de résilience. De telles déclarations publiques, tenues par un haut fonctionnaire, sont susceptibles d’attiser inutilement les tensions et d’installer des logiques conflictuelles contre-productives entre les autorités et la population.
Dès lors, citoyens, citoyennes ; voisins, voisines, restons vigilants et solidaires face aux événements qui nous entourent et aux risques qu’ils comportent !
Si vous avez connaissance de pratiques abusives de la part des forces de l’ordre dans le cadre de la crise sanitaire, vous pouvez nous envoyer vos photos, vidéos ou témoignages à l’adresse suivante :
Ciné-débat : Le Char et l’olivier de Roland Nurier

Nous ne laisserons pas la Palestine disparaitre de la carte
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Trump vient de rendre public son « plan » qui soutient l’annexion par Israël de Jérusalem-Est, du Golan, de la vallée du Jourdain et de toutes les colonies israéliennes en Palestine occupée. Tout ceci est absolument contraire aux résolutions de l’ONU ! En saluant cette initiative, le gouvernement français se déshonore. La France doit se rappeler qu’elle est la patrie des droits de l’Homme et cesser immédiatement de se rendre complice des violations du droit par Trump et Netanyahou. La France, membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, doit prendre des initiatives pour la mise en œuvre des droits du peuple palestinien et non être complice du plan qui entend les enterrer. |
