La répression policière qui s’abat sur les lycées a franchi un seuil critique. Nous sommes toutes et tous choqués d’une telle répression qui brise des vies : un lycéen a eu la mâchoire fracturée à Saint-Ouen-l’Aumône par un tir tendu au lance grenade ; un autre a perdu un œil à Tours sous l’impact d’un tir de LBD. Leur crime ? Avoir demandé, avec leurs camarades, des conditions décentes d’éducation. Nous ne pouvons attendre que d’autres jeunes soient mutilés pour agir.
Signez la pétition « Stop à la répression des jeunes : l’école n’est pas un champ de bataille » : https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-7242

“Toutes les digues démocratiques sautent quand on s’en prend à des journalistes qui font leur travail et à des observateurs indépendants (au sens de l’Observation n°37 de l’ONU, de la Commission de Venise et de l’OSCE). Toutes les digues morales sautent quand on s’en prend à des enfants, à nos enfants,” déclare Nathalie Tehio, présidente de la LDH. “Comme nous le répétons depuis des années, c’est toute la doctrine de maintien de l’ordre qui doit être revue. Ces drames auraient pu être évités. La LDH dénonce par ailleurs la criminalisation d’une mobilisation sociale en la qualifiant de « violences urbaines », ce qui amène à une réponse uniquement répressive.”
Extrait du communiqué commun LDH, FIDH et Observatoire pour la protection des défenseur·es des droits humain (OMCT) : https://www.ldh-france.org/violente-repression-du-mouvement-lyceen/








