Outrages envers Macron : « Ce n’est pas parce que des propos sont grossiers qu’on peut les interdire »


Une femme sera jugée ce 4 juillet pour outrage envers Emmanuel Macron. Plusieurs personnes ont récemment été poursuives pour la même raison. Où est la limite entre liberté d’expression et injure ? Réponses avec Thomas Hochmann, professeur de droit.

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