Discrimination des jeunes au travail : une salariée confrontée à la pression de son employeur pour changer de nom


Une employée de bureau dans les locaux de son entreprise. (illustration) (VINCENT ISORE / MAXPPP)


Alors que le baromètre du Défenseur des droits, publié mardi, établit que plus d’un jeune sur trois est victime de discriminations dans l’emploi, franceinfo a rencontré une femme dont l’employeur lui a demandé de modifier son nom et d’en choisir un à consonance française.

Lire ICI

Communiqués

« Le spécialiste de la location de luxe dans les Alpes » refuse de louer aux gens du voyage



Le groupe Alpine Collection, spécialiste des locations de luxe dans les stations de ski ne veut plus de « gitans » dans ses logements. Il a mis en place un système de discrimination illégal. Enquête.

Lire ICI


La société civile demande à l’UE de donner la priorité aux droits fondamentaux dans la loi sur l’intelligence artificielle (AIA)

« Je voudrais juste un os »: au Mexique, la quête éperdue de 94.000 disparus



« Je voudrais juste un os. » Désespérée, une mère supplie un soldat pour qu’il lui laisse une chance de retrouver les restes de son fils, un parmi les quelque 94.000 disparus qui hantent le Mexique.

La mère-courage, qui a perdu la trace de son enfant il y a un an, négocie avec les forces de sécurité l’accès à un ancien champ de maïs dans l’Etat de Tamaulipas (nord-ouest), où une demi-tonne de restes humains ont été retrouvés depuis 2017.

Lire ICI

Guadeloupe, l’île sans eau : la maldonne



Alors que la crise ouverte ces derniers jours inquiète le pouvoir à Paris, le dossier de l’eau est le révélateur de la situation explosive dans l’île. Il pointe les abandons multiples et répétés à l’origine du chaos et de l’effondrement d’un pacte social désormais à terre. Second volet de notre enquête sur un scandale de la République.

Lire ICI

Madagascar : le sud de l’île face à la pire famine de son histoire



C’est la première famine qui serait imputable au réchauffement climatique. Dans le sud de Madagascar, 30 000 habitants n’ont plus d’eau et souffrent de la faim. Le programme alimentaire tire la sonnette d’alarme.

Voir ICI

Communiqués de la LDH

Chili : José Antonio Kast, fils d’officier de la Wehrmacht et nostalgique de Pinochet au second tour de la présidentielle


José Antonio Kast, dans un meeting, le 25 octobre. (Ivan Alvarado /REUTERS)


L’avocat de 55 ans, multimillionnaire, hostile à l’avortement, au mariage pour tous et qui veut armer les citoyens pour se défendre, affrontera au second tour le candidat de gauche Gabriel Boric.

Lire ICI

RÉVÉLATIONS DISCLOSE : LA FRANCE EST-ELLE COMPLICE D’HOMICIDES ILLÉGAUX EN ÉGYPTE ?


Emmanuel Macron pose pour une photo avec le président égyptien Abdel Fattah au Palais de l’Élysée, à Paris, le 24 octobre 2017 © PHILIPPE WOJAZER / POOL / AFP


Le média d’investigation Disclose aurait obtenu des documents « confidentiel-défense » qui pourraient attester que la France se serait rendue complice de centaines d’exécutions extrajudiciaires perpétrées par l’Égypte. Explications.

Lire ICI

Le Qatar poursuivi en justice après des examens gynécologiques forcés à l’aéroport de Doha


L’aéroport international de Doha au Qatar. (SIPANY/SIPA / SIPANY/SIPA)


Sept Australiennes, voyageant sur Qatar Airways, préparent une action en justice après avoir subi des examens gynécologiques fin 2020 pour retrouver la mère d’un bébé abandonné dans les toilettes de l’aéroport.

Lire ICI

Contrat engagement jeune: nouveau renoncement du gouvernement dans la lutte contre la pauvreté

Les associations de lutte contre la précarité regrettent donc que le gouvernement ait revu progressivement à la baisse ses ambitions, se privant ainsi de mettre en place une réelle politique structurelle pour favoriser la formation et l’insertion durable des jeunes de moins de 26 ans.

Plutôt le Smic jeunes que la précarité» - Espace CHSCT - espace-chsct.fr

LIRE ICI

La traversée des Alpes: des exilés dans le froid

A Briançon (Hautes-Alpes), la situation est dramatique : le 24 octobre, le lieu d’accueil d’urgence des personnes en parcours d’exil a dû interrompre l’accueil pour faire face à des arrivées dépassant largement ses capacités d’accueil (= de 200 personnes présentes pour une capacité de 80).

Depuis 2015, citoyens Briançonnais et associations solidaires locales et nationales, se mobilisent pour accueillir les personnes en parcours d’exil et pour éviter des drames inhérents à la traversée périlleuse de la montagne. Particulièrement en période hivernale, ils s’inquiètent car de plus en plus de familles (afghanes, iraniennes…) avec de très jeunes enfants traversent les Alpes.

Le 4 novembre, alors que les premières neiges tombent à Briançon, 60 personnes ont dû être hébergées dans un centre paroissial et sous tentes. Malgré de très nombreuses demandes, les pouvoirs publics ne répondent pas au besoin de solutions d’hébergements d’urgence complémentaires dans les plus brefs délais.

VOIR la pétition ICI

Un test ou la prison

Depuis octobre, des étrangers maintenus dans des centres de rétention administrative (CRA) ont été envoyés en prison pour avoir refusé un test PCR. Une pratique jugée « illégale » par les avocats en droit des étrangers qui dénoncent une violation « des droits fondamentaux ».

La cour du centre rétention du Mesnil Amelot, à proximité de l'aéroport de Roissy Charles-De-Gaulle en mai 2019. Crédit : InfoMigrants

« Cette mesure relève d’un détournement de la procédure pour permettre un enfermement sans fin ». « On fait comprendre aux étrangers que leur corps ne leur appartient plus. On espère les faire craquer en bafouant leurs droits fondamentaux ».

LIRE ICI

Migrants : « La France est dans une maltraitance d’État »

« C’est aux frontières que les dysfonctionnements sont les plus visibles, les plus exacerbés. À Calais, on a l’impression que c’est une battue de sangliers, quand on va évacuer les campements ».

Le droit d’être soigné, titre de séjour ou pas: un rapport extrêmement sévère sur la politique française en matière migratoire. Le constat est « dramatique et alarmant ».

LIRE ICI

Dématérialisation imposée pour les titres de séjour : en Guyane, la justice oblige la préfecture à rendre le numérique facultatif

C’est le premier jugement rendu suite aux vingt-trois recours intentés en 2021 par nos organisations contre des préfectures, dans l’hexagone et dans les Outre-mer : une nouvelle fois et à l’encontre de la politique du ministère de l’intérieur, la justice ordonne à l’administration de permettre aux personnes qui demandent un titre de séjour de le faire de façon non dématérialisée.

Le gouvernement continue d’encourager la dématérialisation progressive et exclusive des démarches administratives, notamment pour l’accès aux titres de séjour. Derrière une modernisation de façade, l’accueil et l’accompagnement humain dans les services étrangers des préfectures se fait de plus en plus rare et minimal.

De nombreuses personnes restent ou deviennent sans-papiers à cause de l’impossibilité de formuler leur demande de titre de séjour.

LIRE ICI

Urgence de porter dans le débat public un contre-discours et de défendre les valeurs humanistes.

Portée par des médias complaisants, « l’irruption de Z. dans le jeu politique a sidéré le pays par sa brutalité autant que par sa fulgurance : prospérant sur un climat social anxiogène, il répand ouvertement le poison de ses idées, abaissant la conversation démocratique à un niveau inégalé depuis les années sombres d’avant-guerre ».

Un multi-condamné pour provocation à la discrimination ou à la haine raciale qui prône « le retour d’une société où l’homme blanc dominerait, où les frontières seraient étanches et les femmes aux fourneaux, tandis que les contre-pouvoirs seraient réduits au silence ».

LIRE ICI

La reconnaissance du droit à un environnement sain est une étape décisive dans la bataille contre la crise climatique

L’incapacité des gouvernements à protéger la planète, et le soutien continu à des industries qui détruisent l’environnement, constituent une attaque contre les droits humains à grande échelle.

La résolution reconnaissant comme droit humain le fait de bénéficier d’un environnement sûr, propre et sain, adoptée par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, est porteuse d’espoir.

Avec l’adoption de cette résolution, le Conseil des droits de l’homme a enfin reconnu que la jouissance des droits humains dépend de l’environnement dans lequel nous vivons.

LIRE ICI

Le festival des solidarités, présentation

Le Festival des Solidarités est un rendez-vous international pour promouvoir et célébrer une solidarité ouverte au monde et aux autres.

Chaque année en novembre, des associations, collectivités, établissements scolaires, structures socio-culturelles, acteurs d’économie sociale, groupes de citoyen.ne.s, etc. organisent plus de 4 400 animations conviviales et engagées pour donner aux citoyen.ne.s de tout âge l’envie d’agir pour un monde juste, solidaire et durable.

L’édition 2021 se déroulera du vendredi 12 au dimanche 28 novembre !

C’est sous le nom de La Semaine de la solidarité internationale que ce grand temps fort de mobilisation a été lancé en 1998.

En 2017, après deux ans de réflexion collective et de concertations, le nom de l’événement est devenu Festival des Solidarités. Cette évolution met en avant la nécessaire continuité entre les échelles locale et internationale, et la volonté de mettre en avant la dimension conviviale et festive des différentes formes de solidarité. 

Un festival résolument pédagogique


Au cœur de notre action : l’éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale (ECSI), une démarche pédagogique qui permet de mieux comprendre le monde qui nous entoure, de prendre conscience des interdépendances, et de choisir d’agir pour faire évoluer les sociétés vers plus de solidarité, tout en protégeant l’environnement.

Le Festival des Solidarités est un projet porté par le CRID (Centre de Recherche et d’Information pour le Développement)

LIRE ICI

Madagascar : l’ONU craint une aggravation de la première famine au monde due au changement climatique

Madagascar est le premier pays confronté à une détresse alimentaire liée au réchauffement climatique. Et la crise de la faim qui sévit depuis plus d’un an dans le sud du pays pourrait s’aggraver dans les mois à venir, a averti mardi le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations Unies.

ONU Info

Les personnes âgées et les enfants souffrant de malnutrition sont particulièrement vulnérables dans les régions du sud de Madagascar touchées par la sécheresse.

Les personnes âgées et les enfants souffrant de malnutrition sont particulièrement vulnérables dans les régions du sud de Madagascar touchées par la sécheresse.

Lire ICI