Réforme des retraites


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Carte des manifestations aujourd’hui en France

Iran : quatre mois de révolte, répression toujours aussi féroce


Lundi 16 janvier, quatre mois se seront écoulés depuis la mort de Mahsa Amini, décédée après avoir été arrêtée par la police des mœurs. Son décès a plongé le pays dans une révolte sans précédent. Les femmes ont brûlé leur voile et les manifestations se sont multipliées à travers le pays. Inflexibles, les autorités iraniennes répondent par une répression féroce.

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D’ici et d’ailleurs


Inégalités

Depuis le Covid, les 1% les plus riches ont capté 63% des richesses produites, selon l’ONG Oxfam


Migrants

Vidéo : comment aider ses enfants à aller mieux après des traumatismes liés à la migration ?


TÉMOIGNAGES. « Aide au retour volontaire »: « On repart pour toujours », confient des étrangers qui abandonnent leurs rêves d’exil pour « rentrer au pays »


Aide au retour volontaire : « Un bon investissement » pour la France, estime le directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration


Iran

La répression implacable contre les jeunes en Iran


Afghanistan

Afghanistan : face à la volonté des talibans de réduire les femmes au silence, « Radio Begum » continue d’émettre


Etats-Unis

« Ils essaient de me faire pareil qu’à George Floyd » : aux Etats-Unis, un enseignant noir meurt à l’hôpital après avoir reçu six décharges de Taser


Israël

Israël : des dizaines de milliers de manifestants contre le gouvernement

En Iran, l’angoisse des soignants au secours des manifestants

Depuis septembre, la rue iranienne reste mobilisée pour mettre un terme au fondamentalisme religieux dans l’encadrement de la vie quotidienne.

Des médecins se mobilisent, pour relever les victimes de la brutalité policière.

Au péril de leur vie.

Comme dans tout conflit, les médecins sont les premiers à vouloir porter assistance aux blessés. En Iran, ils se comptent par milliers, victimes des balles tirées par les forces de l’ordre iraniennes et de leur brutalité. Or, la prise en charge des blessés dans les hôpitaux iraniens a été rapidement entravée. « Des gens du régime sont venus chercher des blessés dans les hôpitaux pour les emmener dans les prisons . »

Le régime iranien cible des médecins qui tentent de soigner des  manifestants blessés
Le régime iranien cible des médecins qui tentent de soigner des manifestants blessés

Le régime iranien n’hésite pas à menacer les médecins de la peine capitale pour intimider ceux qui seraient tentés de secourir leurs concitoyens.

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Iran : deux jeunes hommes bientôt exécutés pour haine contre Dieu ?



En Iran, la justice a confirmé la condamnation à mort de deux jeunes hommes de 18 et 19 ans, selon une ONG. Leur infraction commune ? La haine contre Dieu.

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Iran: une nouvelle campagne de surveillance du port du voile pour les femmes

Des femmes dans une rue de Téhéran en juillet 2022. AFP – ATTA KENARE


Plus de 100 jours après la mort en détention de la jeune Iranienne Mahsa Amini, arrêtée par la police des mœurs pour mauvais port du voile, la police iranienne a lancé une nouvelle campagne pour surveiller le hijab des femmes. Depuis fin septembre, plusieurs centaines de personnes ont été tuées lors des manifestations et des milliers de personnes ont été arrêtées.

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Les cheminots mangent-ils les enfants ? Les ressorts d’une propagande malhonnête

Coup de gueule, coup de coeur, coup de blues… Dans cette rubrique diffusée à l’improviste, un journaliste du Média se saisit d’une question d’actualité tout en se gardant bien de se cacher derrière son petit doigt.


Et si Noël était gâché par les grèves parce que les cheminots nous prennent en otage pour les fêtes ? C’est ce que laissent entendre les médias mainstream, le gouvernement et la direction de la SNCF.

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Iran : des visages et des noms fauchés par la répression

L’Iran condamne certains de ses manifestants à mort. Ils sont douze pour l’instant, dont deux ont déjà été exécutés.

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Mohsen Shekari, exécuté

Majid Reza Rahnavard, exécuté

Sahand Nourmohammad-Zadeh, condamné à mort

Manouchehr Mehman-Navaz, condamné à mort

Mohammad Boroughani, condamné à mort

Mohammad Ghobadlou, condamné à mort

Saman Seydi, condamné à mort

Sayed Mohammad Hosseini, condamné à mort

Hamid Ghare-Hasalou, condamné à mort

Mohammad Mehdi Karami, condamné à mort

Hossein Mohammadi, condamné à mort

Laurent Théron, éborgné : « Envoyer un policier aux assises, c’est déjà une victoire »


En septembre 2016, Laurent Theron est éborgné par une grenade de désencerclement lors d’une manifestation contre la loi Travail. Le 12 décembre 2022, il sera devant la cour d’assises pour assister au procès du policier. Un cas « extrêmement rare ».

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Iran : une deuxième exécution liée aux manifestations


L’agence de l’autorité judiciaire du pays, Mizan News Agency, a annoncé l’exécution lundi de Majidreza Rahnavard. Celle-ci a eu lieu en public à Machhad, dans le nord-est du pays.

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L’Iran exécute un homme impliqué dans les manifestations

Une femme passe devant une peinture murale dans la capitale iranienne, Téhéran, le 11 octobre 2022 (photo d’illustration). AFP – ATTA KENARE


La justice iranienne a annoncé, jeudi 8 décembre, une nouvelle exécution, près de trois mois après le début du mouvement de contestation contre le pouvoir.

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Les libertés publiques

par Nicole François



Intervention de Nathalie TEHIO durant l’AG du 29 novembre



A l’issue de l’assemblée générale la parole a été donnée à Nathalie TEHIO, membre de l’observatoire des libertés de la LDH et membre du Syndicat des Avocats de France, venue de Paris nous parler de l’évolution des libertés publiques.


Premier volet : la liberté de manifester

Nathalie situe à l’année 2016 un changement de doctrine dans le domaine des libertés de manifester, et donc un changement des pratiques policières. Ce qu’elle relate, ce sont des observations faites à Paris, Toulouse, Montpellier.

Rien de semblable dans notre petite ville de province !

Les « observatoires des libertés » sont des collectifs (souvent constitués de membres de la LDH, de membres du Syndicat de la Magistrature, et de membres du Syndicat des Avocats de France), présents et signalés en tant que tel, c’est-à-dire avec un dossard « observateur des libertés ».

A chaque manifestation ils se présentent aux forces de l’ordre sur le terrain. A ce titre ils ne peuvent pas être interpelés.

Après les manifestations ou rassemblements ils produisent des rapports documentés qui sont envoyés au défenseur des droits.

Les principales évolutions constatées au fil des années :

  • l’utilisation des LBD et des gaz lacrymogènes
  • la pratique des nasses, au cours desquelles même les passants (pas manifestants)  ne peuvent plus ressortir d’un quartier encerclé, ce qui constitue une privation de liberté
  • l’utilisation de drones
  • les verbalisations abusives
  • l’empêchement des journalistes de faire leur travail

La LDH est récemment intervenue devant la Cour européenne des droits de l’Homme pour critiquer le droit applicable et les pratiques policières de contrôles d’identité discriminatoires.

Un détail de procédure à noter :

Une manifestation en cours ne peut pas être interdite.

Lorsqu’ elle est déclarée, à l’avance, le Préfet peut l’interdire. Il peut l’interdire avant qu’elle se fasse.

Mais si une manifestation se constitue sans déclaration préalable,  dans ce cas c’est le droit constitutionnel de manifester qui prévaut. Le Préfet ne peut l’interdire pendant. C’est considéré comme un « désordre » qui peut être toléré dans une démocratie …

Birmanie: au moins sept étudiants condamnés à mort selon l’ONU


La junte militaire en Birmanie a condamné à mort au moins sept étudiants, portant à 139 le nombre de prisonniers attendant leur exécution dans le pays, selon les Nations Unies. Ces condamnations ont été prononcées mercredi 30 novembre à huis clos par un tribunal militaire contre au moins sept étudiants de sexe masculin, a déclaré dans un communiqué le haut-commissaire de de l’ONU aux droits de l’homme, Volker Türk. L’AFP a tenté, sans succès, de joindre un porte-parole de la junte depuis l’extérieur de la Birmanie pour confirmer cette information. L’ONU dit également enquêter sur des informations faisant état de quatre autres condamnations à mort de jeunes militants jeudi. Selon un groupe de surveillance local, près de 2.280 civils ont été tués et 11.637 sont toujours détenus dans le cadre de la campagne menée par la junte militaire pour éradiquer toute dissidence.

Source RFI

Contestation en Iran: la peine de mort reste l’ultime outil de répression

Le pouvoir iranien pourrait recourir à la peine de mort pour des protestataires, notamment depuis la vague de contestation après la mort de Mahsa Amini. Cette image publiée sur Twitter le 26 octobre 2022 montre une femme non voilée debout sur un véhicule alors que des milliers de personnes se dirigent vers le cimetière d’Aichi à Saghez, la ville natale de Mahsa Amini. © AFP


La peine de mort comme outil de répression était déjà une réalité en Iran avant le début des manifestations, mais le nombre de personnes risquant cette condamnation se multiplie. C’est en tout cas ce que dénonce aussi bien le rapporteur spécial des Nations Unies en Iran que plusieurs ONG qui travaillent sur le pays.

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Biélorussie: inquiétude après l’hospitalisation en réanimation de l’opposante Maria Kolesnikova

Maria Kolesnikova lors de son procès à Minsk en Biélorussie, le 4 août 2021. AP – Ramil Nasibulin


Maria Kolesnikova, emprisonnée depuis 2020, est en soins intensifs à l’hôpital après avoir été placée à l’isolement la semaine dernière, selon sa famille et ses soutiens. Le régime d’Alexandre Loukachenko garde le plus grand flou sur l’état de santé de l’opposante, condamnée l’an dernier à onze ans de prison.

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Inédit en Chine

De mémoire d’observateurs, c’est du jamais-vu depuis l’occupation de la place Tiananmen en juin 1989. Ce week-end, dans plusieurs villes de Chine, des centaines de personnes sont descendues spontanément dans les rues et ont participé à des manifestations collectives, malgré les risques encourus

Malgré la censure, des dizaines de vidéos ont été postées montrant l’ampleur des mobilisations.

Des manifestants tiennent des feuilles de papier blanc en signe de protestation contre les restrictions liées au coronavirus, à Pékin, le 28 novembre 2022.
Des manifestants tiennent des feuilles de papier blanc en signe de protestation contre les restrictions liées au coronavirus, à Pékin, le 28 novembre 2022. THOMAS PETER / REUTERS

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En Algérie, les défenseurs des droits humains doivent « choisir entre l’exil ou la prison »

Les militants Saïd Salhi, Aïssa Rahmoune ont fui en Belgique et en France pour échapper à l’emprisonnement en Algérie. DR


La Ligue algérienne de défense des droits de l’Homme est la principale ONG de défense des droits humains en Algérie. Soutien du mouvement du Hirak, elle doit subir la répression du régime. Deux de ses vice-présidents et un ancien président ont dû prendre le chemin de l’exil pour éviter l’enfermement par le régime. Réfugiés en France et en Belgique, Saïd Salhi et Aïssa Rahmoune entendent continuer la lutte depuis l’étranger pour la défense des droits humains en Algérie. Paroles d’exilés.

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Répression en Iran

Au cri de «Femme, vie, liberté», slogan de la révolution iranienne, et à 200 mètres de l’Assemblée nationale, une trentaine de militants ont orchestré une «mise en scène macabre» de la répression, qui a déjà fait plus de 320 morts, tout en dénonçant l’inaction des Occidentaux.

De la peinture rouge sang étalée sur la paume des mains, projetée en éclaboussures sur les tee-shirts affichant le nom des anonymes disparus ou enfermés, tracée en lettres capitales sur des pancartes brandies à bout de bras : «viols, tortures, peine de mort, tirs à balles réelles contre des manifestants, arrestations arbitraires, absence de justice : réagissez». Le long de l’esplanade des Invalides, ce mardi à Paris, une trentaine d’activistes – dont une majorité de femmes – ont mis en scène les exactions imputées au régime iranien.

Alors que résonne le slogan phare de la contestation – «Femme, vie, liberté» –, une femme s’allonge sur le sol, dans une incarnation des manifestants tués en pleine rue, avec des armes de guerre.

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Contre la dissolution du Bloc Lorrain : environ 300 manifestants réunis place Maginot ce samedi

Environ 300 manifestants, qui entendent protester à Nancy ce mardi 5 novembre après-midi contre la dissolution du Bloc lorrain, se retrouvent place Maginot.  Photo ER /Christophe GOBIN1 /1

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