7 èmes Rencontres de la LDH-66 Décoloniser nos imaginaires – LES 25 ET 26 SEPTEMBRE 2020 HALL GUY MALÉ, 24 QUAI NICOLAS SADI CARNOT – PERPIGNAN

LES 25 ET 26 SEPTEMBRE 2020

HALL GUY MALÉ, 24 QUAI NICOLAS SADI CARNOT PERPIGNAN

Du néolibéralisme au Commun, en présence de Pierre Dardot

Des paillotes du Bourdigou aux cabanes des  Gilets Jaunes

Vendredi 25 septembre à 15 h

  • Présentation générale des deux journées par Françoise Attiba
  • Table ronde, la commune libre du Bourdigou introduite par Patricia Bachkine
  • Projection du film «Bordigo, « el paradis perdut»
  • Lecture de « Imagine un instant » de Maurice Durozier, bourdiguero des premiers moments, artiste au Théâtre du Soleil, « S’il y a eu un esprit bourdiguero, c’est bien la résurgence du rêve perdu des exilés de la guerre d’Espagne, c’était eux, à l’époque qui ont construit le Bourdigou, avec tout ce qu’ils trouvaient sur les chantiers, décharges, terrains vagues. »
  • Chorale, des chants du Bourdigou
  • 17H45 : Table ronde : les gilets jaunes ou  l’expérience commune de la lutte , introduite par Paul Luc

Samedi 26 septembre à 15 h

  • 15h : des expériences du « commun », la psychothérapie institutionnelle,    Francesc Tosquelles psychiatre lui-même, Catalan et réfugié républicain, pratique  clairement issue d’un fond de culture anarchisante catalane des années vingt et trente.  
  • 15h30 : Introduction au sujet du néolibéralisme par Jacques Pérez. Lors du colloque Lippmann, dès 1938, se réunissaient des économistes pour s’entendre sur les principes du néolibéralisme…
  • 16h30  : Intervention de Pierre Dardot, philosophe. Il écrit avec son complice Christian Laval : « Nous avons posé le commun comme un principe politique (…) il traduit les aspirations des mouvements hostiles au capitalisme et les formes de leurs actions, il nourrit des pratiques relatives à la création et au gouvernement des communs. »

     La ligue des Droit de l’Homme 66

Référendum en « Nouvelle Calédonie » : Victoire du non en demi teinte

Les résultats du référendum du 4 novembre 2018 sur l’indépendance ou non en Nouvelle Calédonie sont inattendus.  La victoire du non à l’indépendance (56,7 %) n’est pas aussi nette que prévue ou attendue par ses partisans et leurs dirigeants (les sondages prévoyaient 70%) et les indépendantistes de ce fait sortent renforcés. On peut relever un vote massif de la jeunesse kanake pour l’indépendance. C’est aussi un échec des partisans du boycott défendu par le Parti Travailliste et le syndicat USTKE.  L’étude des résultats par province montre un clivage politique profond.

fleche2  Lire les articles complets du monde.fr  et de rfi.fr

Extrait du monde.fr :

« S’il donne un ancrage légitimé par les urnes à la France, ce vote ouvre aussi une nouvelle phase de dialogue avec des indépendantistes confortés par les résultats.

La victoire est nette, mais certainement pas aussi large que ne l’avaient espéré les partisans du non à l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie. Dimanche 4 novembre, ils ont obtenu 56,7 % des suffrages exprimés (78 360 voix) contre 43,3 % (60 573 voix) en faveur de l’accession à la pleine souveraineté. L’autre enseignement majeur de ce scrutin est la participation historique pour un scrutin de cette nature : 80,6 % des électeurs inscrits ont pris part au vote. Celle-ci avait été de 74,2 % lors de la consultation sur l’approbation de l’accord de Nouméa de 1998. »…

Extrait de rfi.fr :

« Le « non » à l’indépendance l’a emporté dimanche 4 novembre en Nouvelle-Calédonie, à l’issue d’un référendum d’autodétermination. La victoire des anti-indépendantistes était attendue, mais la surprise est venue du score de leurs rivaux, qui vont pouvoir demander une nouvelle consultation. En attendant, Nouméa doit aussi se concentrer sur d’autres défis. Et notamment diversifier son économie, très dépendante du nickel et des subventions de l’Etat français.

Une dynamique qui va peser dans le rapport de force sur les futurs référendums, désormais au cœur des enjeux. Car la question est désormais de savoir s’il y aura deux autres consultations sur l’indépendance, comme le prévoient les accords signés il y a 20 ans entre les deux camps« …