Le 14 juillet 1953, à l’arrivée d’une manifestation, place de la Nation, la police parisienne charge le cortège de nationalistes algériens pour leur arracher banderoles, drapeaux, pancartes… Affrontements, heurts, bousculades, les policiers tirent. On relève sept morts : six Algériens et un syndicaliste français et de nombreux blessés dont cinquante par balle. Depuis plusieurs années un collectif d’associations animé par la LDH, avec Attac 12e, la Commune libre d’Aligre, le Maghreb des films, le PCF 12e, Solidaires Paris, et l’UL CGT 12e commémorent cet événement, avec le soutien actif de la Mairie du 12e. C’est une occasion d’assurer le devoir de mémoire et de réfléchir et échanger sur des sujets comme l’Algérie hier et aujourd’hui, la répression policière, le droit de manifester, le colonialisme, etc.
Venez nous retrouver à « la flèche d’or « un lieu accueillant pour débattre de l’égalité femmes-hommes avec l’auteur de » Le pouvoir insidieux du genre » : Une rencontre qui promet d’être passionnante !
Séance exceptionnelle Un écran-Des droits À l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, Un écran-Des droits vous propose une séance hors-série …Women do cry – Un film de Mina Mileva et Vesela Kazakova
mardi 8 mars à 20 h au Majestic Bastille
2/4 Boulevard Richard Lenoir 75011 Paris
Venez découvrir en avant-première le film Women do cry le 8 mars à 20 h au Majestic Bastille
Le film Women do cry – Un film de Mina Mileva et Vesela Kazakova – Bulgarie, France, 2021, 107 mn
Une cigogne blessée, une femme en pleine dépression postnatale, une jeune fille confrontée aux stigmates du VIH, une mère qui cherche un peu de magie dans le calendrier lunaire… Sœurs, mères et filles se confrontent à leurs fragilités et à l’absurdité de la vie, au moment où de violentes manifestations et débats sur le genre déchirent leur pays, la Bulgarie. D’après une histoire vraie.
La rencontre La projection sera suivie d’une rencontre avec Christophe Bruncher, producteur du film, Lola Schulmann, chargée de plaidoyer droits sexuels et reproductifs, Amnesty International et Lucie Daniel, experte plaidoyer droits et santé des femmes et filles, Equipop.
Mardi 8 février , soyons là, dans notre Est parisien au métro Charonnepour honorer la mémoire des 9 victimes des violences des brigades spéciales de police sous les ordres de Maurice Papon, préfet de police,la République française doit reconnaître ,60 ans après, le caractère criminel de cette répression. Appel à rassemblement à l’initiative du Comité Vérité et Justice pour Charonne et signé par plusieurs organisations dont la LDH
Le8 février 1962, 9 travailleurs syndiqués à la CGT dont 8 étaient membres du Parti Communiste Français ont été sauvagement assassinés par les brigades spéciales de police. Ils participaient à une manifestation pacifique qui avait pour mot d’ordre « Contre les crimes et attentats de l’OAS (Organisation de l’armée secrète) et pour le droit à l’autodétermination du peuple algérien ». Le Comité Vérité et Justice pour Charonne et les organisations signataires de l’appel (ci-dessous) vous invitent au rassemblement :
Mardi 8 février 2022 à 18 heures, métro Charonne, à Paris avec Delphine Renard, blessée grièvement lors de l’attentat visant André Malraux ; Jean-François Gavoury, président de l’Association Nationale pour la Protection de la Mémoire des Victimes de l’OAS (ANPROVEMO) ; Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, député ; Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT. Toutes les informations sur le site de la LDH :https://www.ldh-france.org/commemoration-du-60eme-anniversaire-du-massacre-au-metro-charonne/
Vendredi 4 février, de 19 à 21 heures, l’émission de Radio Libertaire (FM 89.4) « Des gens et des droits » sera animée par la section LDH de Paris 20.
Pour le rapatriement des enfants français et de leurs mères détenus dans les camps de prisonniers du nord-est syrien Avec la participation de- Un responsable du collectif famillesunies.fr– Marie Dosé, avocate- Françoise Dumont, présidente d’honneur de la LDH Aujourd’hui, plus de deux cents enfants français sont détenus avec leurs mères dans les camps de prisonniers du Nord Est syrien. Beaucoup souffrent de maladies chroniques, de malnutrition, d’infections pulmonaires, de dysenterie, de maladies de peau, mais dans ces camps, ils n’ont pas accès aux soins les plus basiques. Ils sont également privés d’école et vivent sans protection, dans la peur et le danger. Depuis 2019, plusieurs pays d’Europe ont les uns après les autres rapatrié des centaines d’enfants. Les autorités françaises qui s’obstinent à agir au cas par cas se sont, elles, limitées à en rapatrier 35. En maintenant prisonniers ces enfants qui ne sont pas responsables des agissements de leurs parents, la France viole délibérément ses engagements internationaux, le droit international humanitaire, la Convention internationale des droits de l’enfant. Lire le communiqué de la LDH et de la FIDH :https://www.ldh-france.org/journee-internationale-des-droits-de-lenfant-quattend-le-gouvernement-francais/ Des personnalités, des artistes, se mobilisent pour être le porte-voix de ces enfants :https://www.youtube.com/watch?v=FJjtI3wW2V8
La LDH soutient la pièce: “Tu viens d’où toi ? Histoires de racisme structurel” de la compagnie Naje
Spectacle de théâtre de l’opprimé (théâtre forum) A la Maison des métallos, 94, rue Jean-Pierre Timbaud, 75011 Paris Tarifs Normal : 10€ ; RSA : 2€ ; SMIC : 5€ ; Soutien : 20€ Samedi 5 mars 20h Cliquez pour réserver Dimanche 6 mars 15h Cliquez pour réserver
« Tu viens d’où toi ? » a été pensé par la compagnie de théâtre Naje et la LDH Paris 10/11. Notre troupe est 50% blanche et 50% racisée. Nous venons de différents milieux sociaux ; nous sommes jeunes, nous sommes retraités. Notre question c’est : comment agir face au racisme structurel et comment s’allier, entre blancs et racisés, dans la lutte décoloniale et antiraciste.
Scénario écrit par Fabienne Brugel, Farida Aouissi et Jean Paul Ramat de la compagnie Naje Nous sommes partis de nos propres histoires pour nous questionner, et questionner notre public. Le spectacle relate notre atelier, les questions qui l’ont traversé, les écueils sur la route, les situations difficiles dans lesquelles se sont parfois retrouvés certaines et certains d’entre nous. Nos scènes disent des réalités qui ne nous conviennent pas et en dévoilent les enjeux. Elles posent la question : comment faire pour changer cela ? Le forum engagera le public à trouver des stratégies et comportements alternatifs avec nous.