En mai 2024, 100 personnalités faisaient la Une du journal Le Monde, ces 100 personnes avaient pris la parole dans le cadre de #MeToo. Cette mobilisation fut le point de départ d’une pétition réclamant une loi intégrale contre les violences sexuelles. Plus de 250 000 personnes ont rejoint le mouvement sur le site de la Fondation des Femmes !
Pour donner de la voix à la Coalition Féministe pour une Loi Intégrale et aux 150 associations qui la composent, rejoignez, vous aussi, les signataires !
Depuis plusieurs semaines, des familles d’élèves de l’école Aristide Briand, des parents, des personnels et des habitant·es se mobilisent face à une situation inacceptable : des enfants dorment à la rue à Clermont- Ferrand. …/…
Nous rappelons que l’hébergement d’urgence est une obligation légale et morale. Les dispositifs existants sont saturés, les réponses ponctuelles ne suffisent plus.
Le mardi 25 février des représentant·es du collectif Clermontoit Solidaires et du Réseau Éducation Sans Frontières (RESF 63) ont été reçu·es par la préfète du Préfecture du Puy- de-Dôme. Les conclusions de cet entretien sont sans appel : La Préfète propose à plusieurs mères seules avec des enfants en bas âge un hébergement à la condition qu’elles acceptent de retourner dans le pays qu’elles ont fui, parfois après avoir subi des violences.
Conditionner la mise à l’abri d’enfants à un retour contraint est inacceptable. Cela revient à nier la réalité des parcours d’exil et la vulnérabilité de ces familles. …/… Nous demandons : Un hébergement immédiat, stable et adapté pour toutes les familles concernées ; Une solution pérenne garantissant la continuité scolaire des enfants ; La régularisation des familles concernées; Un engagement clair des autorités compétentes pour que plus aucun enfant ne dorme à la rue.
Nous appelons les écoles de la ville à se mobiliser à nos côtés. Parce que ce qui se joue ici dépasse un établissement : c’est la protection de tous les enfants et le respect de leurs droits fondamentaux. L’école doit rester un sanctuaire.
Nous continuerons à agir avec responsabilité et détermination pour que chaque enfant puisse apprendre, grandir et dormir en sécurité. Tant qu’une solution digne et durable ne sera pas proposée, la mobilisation se poursuivra.
les défaillances graves du Conseil départemental, qui refuse de prendre en charge de nombreux mineurs non accompagnés (plus de 30 cet été ont dû être hébergés par des associations dans un camping), ne respecte pas toutes ses obligations envers les mères isolées avec enfants de moins de 3 ans, et réduit son soutien financier aux associations.
Nous constatons :
Une véritable fabrique de sans-papiers entretenue par les délais absurdes dans l’instruction et la délivrance des titres de séjour, faisant basculer dans l’irrégularité des personnes pourtant en règle ; et provoquant, du fait des retards de la préfecture, des pertes d’emploi, voire des pertes d’hébergement ; un abaissement arbitraire du seuil de vulnérabilité, ouvrant droit à une mise à l’abri inconditionnelle, désormais fixé à 18 mois au lieu de 3 ans, laissant ainsi des enfants de 2 ans dormir dehors ; des mises à la rue de mères isolées avec enfants, parfois très jeunes, malades ou en bas âge, qui se multiplient dans l’agglomération clermontoise ; certaines très jeunes filles arrivent même enceintes, victimes de viols durant leur parcours d’exil ;
Ces pratiques traduisent un choix politique clair : celui de la maltraitance institutionnelle
En quoi ça consiste ? Vous pourrez accompagner un ou plusieurs jeunes pour leur insertion et participer à l’élaboration de leurs dossiers en vue de faire reconnaître leur minorité. Une expérience riche vous attend !