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Face à l’impérialisme de Trump, la France et l’Europe ne doivent pas faire acte d’allégeance
Rassemblement Mardi 6 janvier à 18h
Colonne de Merten à METZ
Le droit international n’autorise aucun état à intervenir comme le font les Etats Unis au Vénézuéla et dans les Caraïbes.
Cette intervention viole le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, un droit fondamental sur lequel repose l’architecture de l’ordre mondial.
Le gouvernement des États-Unis instrumentalise la « lutte contre la drogue » pour justifier des actions unilatérales et l’usage disproportionné de la force.
Cela constitue un dangereux précédent et exige une réponse ferme de la communauté internationale.
Le Conseil des droits de l’homme des Nations unies et la Commission interaméricaine des droits de l’homme ont documenté dans de nombreux rapports l’érosion du système démocratique et les violations des droits humains au Vénézuéla.
Cela n’autorise aucun état à intervenir en violation du droit international.
Cette agression est d’autant plus préoccupante que le Président des États-Unis déclare ouvertement que son attaque est motivée par la récupération du pétrole qui leur aurait été « volé ».
La LDH (Ligue des droits de l’Homme) considère que la déclaration d’Emmanuel Macron est irresponsable autant qu’inacceptable.
Elle s’inquiète du sort du peuple vénézuélien et appelle au respect des droits humains au Venezuela.
Le droit international n’est pas l’arme des faibles, il est la garantie du respect de la souveraineté des Etats, l’instrument de la paix et constitue le premier rempart à la loi du plus fort.
Le lien vers le communiqué national
Premiers signataires de l’appel à rassemblement :
PCF, Ecologistes, l’après, PS, Générations, MRAP, LDH, ATTAC,