8 mars JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES

Appel unitaire pour le 8 mars, la journée internationale de lutte pour les droits des femmes

 Solidarités internationales

A l’heure des guerres génocidaires, des coups d’État, des impérialismes démultipliés, nous serons en grève en solidarité avec nos sœurs du monde entier.

Face aux impérialismes, aux droites et extrêmes droites, partout dans le monde, les femmes résistent !
Face aux attaques du gouvernement, Grève féministe !

Nous nous dressons contre les idées et les lois réactionnaires qui cherchent à nous diviser, à maintenir l’exploitation par la violence et les préjugés.
Nous réclamons l’abrogation de la loi immigration et la régularisation de tou·te·s les sans-papier-es.

 Le gouvernement refuse de taxer les ultra-riches et impose un budget profondément sexiste et socialement brutal qui impactera toujours plus les femmes. Les inégalités salariales, les bas salaires, les allocations inférieures au seuil de pauvreté, les pensions de retraites toujours plus faibles précarisent les conditions de vie. Nous demandons la hausse des salaires, la revalorisation des minimas sociaux, la construction massive de logements sociaux.Du travail, un temps de travail, des retraites et des salaires pour vivre et pas survivre

Les femmes sont majoritaires à occuper des emplois mal rémunérés et touchent un salaire en moyenne ¼ inférieur à celui des hommes. Elles touchent des pensions de retraite 40% inférieures à celles des hommes.
Nous réclamons l’abrogation totale de la réforme Macron des retraites et de toutes celles qui ont accentué les inégalités. Nous exigeons l’abrogation des lois qui pénalisent les chômeurs et les chômeuses et les bénéficiaires du RSA. Nous exigeons la revalorisation des métiers féminisés, l’égalité salariale, l’interdiction du temps partiel imposé, la réduction du temps de travail à 32 heures.

Pour un réel partage du travail domestique !

80 % des femmes consacrent au moins une heure par jour à la cuisine ou au ménage contre seulement 36 % des hommes. 63 % des personnes qui s’occupent tous les jours d’enfants, de personnes âgées ou handicapées de manière informelle sont des femmes.
Le 8 mars, nous appelons à la grève du travail domestique.

Pour plus d’égalité et de justice, plus de services publics !

Nous réclamons la création de services publics de la petite enfance à la hauteur des besoins.
Nous réclamons la réouverture de tous les centres d’interruption volontaire de grossesse.
LGBTQIA, nous voulons pouvoir faire nos choix de vie. Nous voulons l’ouverture de la PMA pour toutes !
Handicapées, nous voulons notre indépendance économique, l’accessibilité universelle à l’ensemble de l’espace public et à tous les lieux et bâtiments.

Stop aux violences sexistes et sexuelles
Nous demandons la mise en place d’actions concrètes pour lutter contre toutes les violences sexistes et sexuelles, protéger les victimes et combattre les réseaux de traite prostitutionnelle et de proxénétisme et la marchandisation du corps des femmes.

Éduquer à l’égalité, un enjeu majeur, du plus jeune âge à l’Université
Éducation à la Vie Affective Relationnelle et Sexuelle pour toutes et tous maintenant !

Un appel et des revendications très loin des idées et des programmes portés par les extrêmes droites!

 

CONTRE LE PATRIARCAT : NI OUBLI, NI SILENCE, MARCHONS CONTRE LES VIOLENCES !

Le 22 novembre, nous manifesterons en solidarité avec et pour les femmes du monde entier : celles qui sont victimes des violences machistes, des conflits armés, des famines, des spoliations de terres et de leurs biens naturels, des gouvernements réactionnaires et des Etats théocratiques. Avec toutes celles qui ne peuvent pas parler, dont les voix sont étouffées, qui subissent des violences sexuelles, des tortures et des mutilations.

Le 22 novembre nous marcherons pour rendre hommage à toutes les victimes de la violence machiste, les femmes, les filles, les personnes LGBTQIA+, à toutes celles qui souffrent et qui luttent, en dépit des risques encourus. A toutes celles que nous avons perdues.

Les violences et l’impunité des agresseurs persistent 8 ans après l’élection d’Emmanuel Macron, en plein #MeToo. La plupart du temps, encore, les victimes ne sont pas crues, les plaintes classées sans suite. Le parcours judiciaire revictimise bien souvent les femmes et constitue un obstacle à la sortie de la violence comme la baisse du financement public des associations d’accompagnement des victimes.

Les violences sexistes et sexuelles surviennent partout, et tout le temps : dans nos espaces familiaux, sur nos lieux de travail et d’études, dans l’espace public, dans les transports, dans les établissements de soin, les cabinets gynécologiques, dans les maternités, dans les ateliers des chaînes d’approvisionnement des multinationales, les commissariats, les centres de rétention, dans les milieux du théâtre, du cinéma, du sport, en politique… Dans tous les milieux sociaux. Elles trouvent racine dans le patriarcat et se situent au croisement de plusieurs systèmes d’oppressions.

Ainsi les femmes les plus touchées par ces violences sont celles qui souffrent déjà de multiples oppressions : les femmes victimes de racisme, d’antisémitisme, d’islamophobie, les femmes migrantes, sans papiers, les travailleuses précaires, les femmes sans domicile et autres femmes précarisées, femmes en situation de handicap, les femmes lesbiennes et bi, les femmes trans, les femmes en situation de prostitution, et celles victimes de l’industrie pédo et pornocriminelle.

Sans autorisation de travailler, les femmes étrangères dont les demandeuses d’asile sont très vulnérables aux réseaux de prostitution, de proxénétisme et de traite des êtres humains.

En France, en 2024, c’est encore plus d’un féminicide tous les trois jours commis par un conjoint ou un ex-conjoint Des femmes assassinées parce qu’elles sont femmes. Le nombre de femmes victimes de violences dans le couple et les enfants co-victimes ne diminue pas, tout comme les viols ou tentatives.

La quasi-totalité des agresseurs sont des hommes (97,3%).

Une femme en situation de handicap sur cinq a été victime de viol. 50% des lesbiennes et 75% des bi ont été confrontées à des violences dans l’espace public et 85 % des personnes trans ont déjà subi un acte transphobe. Les femmes âgées de plus de 70 ans ne sont pas prises en compte dans les enquêtes sur les violences, elles représentent pourtant 21% des féminicides.

160 000 enfants sont victimes de violences sexuelles chaque année, en majorité au sein de la famille. Sur les lieux de travail plus de 8000 viols ou tentatives ont lieu chaque année et un tiers des femmes subissent du harcèlement sexuel. Les employeurs publics et privés doivent faire cesser les violences et protéger les victimes, y compris de violences conjugales.

La montée de l’extrême droite en Europe et dans le monde constitue une menace majeure pour les droits des femmes et en France, le danger de son accession au pouvoir n’est pas écarté. Ces droits sont attaqués dès que l’extrême droite est au pouvoir.

Depuis quelque temps, elle prétend lutter contre les violences faites aux femmes. Sous couvert de défendre certaines d’entre elles, ces mouvements exploitent la question des violences sexistes à des fins racistes et fémonationalistes, ne s’indignant que selon l’origine, la nationalité ou la religion réelle ou supposée des agresseurs. Dans ce climat délétère, les femmes portant le voile sont de plus en plus souvent la cible d’agressions dans la rue, dans les médias, comme dans les discours politiques.

Les groupuscules fascistes attaquent régulièrement des militantes et militants sans réaction des pouvoirs publics.

Derrière les slogans et les postures prétendument féministes, l’extrême droite ne défend ni la liberté des femmes, ni leur émancipation, ni l’égalité, et se désintéresse profondément de la réalité et des droits des femmes qui luttent dans le monde.

Sans politique publique à grands moyens, sans prévention et sans éducation, les garçons et les hommes continueront de perpétrer des violences.

Les organisations féministes et syndicales exigent :

  • une loi-cadre intégrale contre les violences, comme en Espagne ;
  • 3 milliards d’euros nécessaires pour la mettre en œuvre ;
  • une éducation à la vie affective relationnelle et à la sexualité (EVARS) effective partout ;
  • l’arrêt immédiat de la baisse des financements ;
  • et un rattrapage du budget des associations qui accompagnent les victimes et assurent l’éducation populaire sur les questions de violences et d’égalité femmes-hommes.

Tant que l’une d’entre nous n’est pas libre, tant que les violences machistes s’exerceront sur une seule d’entre nous, nous lutterons !

Nous appelons à participer aux mobilisations à l’occasion de la Journée internationale des droits des enfants et pour le Jour du souvenir trans (TDoR).

 

Contre les violences faites aux femmes et aux filles, les violences sexistes et sexuelles, manifestons à METZ le samedi 22 novembre 2025 à 14h parvis des droits de l’Homme !

 

Marche contre les violences sexuelles et sexistes

Contre le patriarcat : ni oubli, ni silence, marchons contre les violences !

Le 22 novembre, nous manifesterons en solidarité avec et pour les femmes du monde entier : celles qui sont victimes des violences machistes, des conflits armés, des famines, des spoliations de terres et de leurs biens naturels, des gouvernements réactionnaires et des Etats théocratiques. Avec toutes celles qui ne peuvent pas parler, dont les voix sont étouffées, qui subissent des violences sexuelles, des tortures et des mutilations.

Le 22 novembre nous marcherons pour rendre hommage à toutes les victimes de la violence machiste, les femmes, les filles, les personnes LGBTQIA+, à toutes celles qui souffrent et qui luttent, en dépit des risques encourus. A toutes celles que nous avons perdues.

Les violences et l’impunité des agresseurs persistent 8 ans après l’élection d’Emmanuel Macron, en plein #MeToo. La plupart du temps, encore, les victimes ne sont pas crues, les plaintes classées sans suite. Le parcours judiciaire revictimise bien souvent les femmes et constitue un obstacle à la sortie de la violence comme la baisse du financement public des associations d’accompagnement des victimes.

Les violences sexistes et sexuelles surviennent partout, et tout le temps : dans nos espaces familiaux, sur nos lieux de travail et d’études, dans l’espace public, dans les transports, dans les établissements de soin, les cabinets gynécologiques, dans les maternités, dans les ateliers des chaînes d’approvisionnement des multinationales, les commissariats, les centres de rétention, dans les milieux du théâtre, du cinéma, du sport, en politique… Dans tous les milieux sociaux. Elles trouvent racine dans le patriarcat et se situent au croisement de plusieurs systèmes d’oppressions.

Ainsi les femmes les plus touchées par ces violences sont celles qui souffrent déjà de multiples oppressions : les femmes victimes de racisme, d’antisémitisme, d’islamophobie, les femmes migrantes, sans papiers, les travailleuses précaires, les femmes sans domicile et autres femmes précarisées, femmes en situation de handicap, les femmes lesbiennes et bi, les femmes trans, les femmes en situation de prostitution, et celles victimes de l’industrie pédo et pornocriminelle.

Sans autorisation de travailler, les femmes étrangères dont les demandeuses d’asile sont très vulnérables aux réseaux de prostitution, de proxénétisme et de traite des êtres humains.

En France, en 2024, c’est encore plus d’un féminicide tous les trois jours commis par un conjoint ou un ex-conjoint Des femmes assassinées parce qu’elles sont femmes. Le nombre de femmes victimes de violences dans le couple et les enfants co-victimes ne diminue pas, tout comme les viols ou tentatives.

La quasi-totalité des agresseurs sont des hommes (97,3%).

Une femme en situation de handicap sur cinq a été victime de viol. 50% des lesbiennes et 75% des bi ont été confrontées à des violences dans l’espace public et 85 % des personnes trans ont déjà subi un acte transphobe. Les femmes âgées de plus de 70 ans ne sont pas prises en compte dans les enquêtes sur les violences, elles représentent pourtant 21% des féminicides.

160 000 enfants sont victimes de violences sexuelles chaque année, en majorité au sein de la famille. Sur les lieux de travail plus de 8000 viols ou tentatives ont lieu chaque année et un tiers des femmes subissent du harcèlement sexuel. Les employeurs publics et privés doivent faire cesser les violences et protéger les victimes, y compris de violences conjugales.

La montée de l’extrême droite en Europe et dans le monde constitue une menace majeure pour les droits des femmes et en France, le danger de son accession au pouvoir n’est pas écarté. Ces droits sont attaqués dès que l’extrême droite est au pouvoir.

Depuis quelque temps, elle prétend lutter contre les violences faites aux femmes. Sous couvert de défendre certaines d’entre elles, ces mouvements exploitent la question des violences sexistes à des fins racistes et fémonationalistes, ne s’indignant que selon l’origine, la nationalité ou la religion réelle ou supposée des agresseurs. Dans ce climat délétère, les femmes portant le voile sont de plus en plus souvent la cible d’agressions dans la rue, dans les médias, comme dans les discours politiques.

Les groupuscules fascistes attaquent régulièrement des militantes et militants sans réaction des pouvoirs publics.

Derrière les slogans et les postures prétendument féministes, l’extrême droite ne défend ni la liberté des femmes, ni leur émancipation, ni l’égalité, et se désintéresse profondément de la réalité et des droits des femmes qui luttent dans le monde.

Sans politique publique à grands moyens, sans prévention et sans éducation, les garçons et les hommes continueront de perpétrer des violences.

Les organisations féministes et syndicales exigent :

  • une loi-cadre intégrale contre les violences, comme en Espagne ;
  • 3 milliards d’euros nécessaires pour la mettre en œuvre ;
  • une éducation à la vie affective relationnelle et à la sexualité (EVARS) effective partout ;
  • l’arrêt immédiat de la baisse des financements ;
  • et un rattrapage du budget des associations qui accompagnent les victimes et assurent l’éducation populaire sur les questions de violences et d’égalité femmes-hommes.

Tant que l’une d’entre nous n’est pas libre, tant que les violences machistes s’exerceront sur une seule d’entre nous, nous lutterons !

Nous appelons à participer aux mobilisations à l’occasion de la Journée internationale des droits des enfants et pour le Jour du souvenir trans (TDoR).

Contre les violences faites aux femmes et aux filles, les violences sexistes et sexuelles, manifestons à METZ le samedi 22 novembre 2025 à 14h parvis des droits de l’Homme !

 

Journée des droits des femmes : hommage aux femmes résistantes

 

Elles s’appelaient Margot, Régina, Julie, Anna, Emilliana , Gelinda, Léonie… Elles étaient engagées, elles ont participé à l’activité de résistance du Groupe Mario en Moselle annexée. La plupart de leurs noms ont disparu de l’histoire de notre département.

A l’occasion de la journée internationale des droits des femmes dans le cadre du 80ème anniversaire du 8 Mai 1945, victoire sur le nazisme , un hommage sera rendu aux femmes résistantes et déportées en Moselle annexée, vendredi 7 mars à 17H 15 au Fort de Queuleu Metz.

Journée Mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes

Comme chaque année, à l’occasion de la journée mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes, nous organisons une mobilisation unitaire à Metz.
A l’appel de : OLF 57, ANT 57, Couleurs Gaies, Contact Moselle, LDH Metz, CGT 57, CNT 57, Solidaires Moselle, FSU 57, UCL 57, EELV-Metz, PCF 57, Génération.s Metz, NPA57, F.A. . …
Naturellement, le rassemblement se déroulera dans les respect des normes sanitaires en vigueur à ce moment-là : port de masque, distanciation …
Cette année a été particulièrement violente pour les femmes : augmentation des violences conjugales pendant le confinement, entraves à l’IVG, violences gynécologiques, conditions de travail déplorables … Plus que jamais, la crise sanitaire a révélé à quel point nos droits sont fragiles. Mobilisons nous pour les défendre.

 

LA PROTECTION DES FEMMES VICTIMES DE VIOLENCES CONJUGALES

Une conférence de Grâce FAVREL,

avocate au barreau de Paris,

proposée par la Ligue des droits de l’Homme de METZ

le 25 novembre 2020 à 18h30

Si l’on a assisté ces dernières années à une prise de conscience sur les violences intrafamiliales, la réalité reste intolérable. 131 femmes meurent chaque année des coups de leur conjoint ou ex conjoint.

Depuis 2016, plusieurs lois sont intervenues pour faciliter l’identification et la prise en charge des victimes de violences conjugales.

En particulier, la loi du 28 décembre 2019 offre un certain nombre d’outils pour mieux protéger les victimes de violences conjugales.

L’objectif de la formation est de présenter ce nouvel arsenal juridique afin d’aider les participants à mieux repérer, soutenir, informer, accompagner et orienter les victimes.

Cette formation s’adresse à des  bénévoles ou des professionnel.le.s  confronté.e.s à la problématique de la prise en charge de situations de violence conjugale

Attention, la conférence se déroulera en visio le 25 novembre.

Pour vous inscrire

Droit des femmes : « Ouaga Girls » ciné débat en présence de la réalisatrice

Adissa, Bintou, Catherine, Chantal et les autres… ce sont les “Ouaga Girls”. Elles vivent à Ouagadougou et apprennent des métiers réputés masculins.

« Féministe sans emprunter au registre de la militance, le film tranche aussi avec les représentations communes de cette Afrique dont est originaire la cinéaste, « fatiguée de voir des films toujours liés à la pauvreté, la guerre ou la maladie ». Et d’expliquer : « Je voulais plus de chaleur et d’humour, de vie quotidienne de jeunes femmes dont on n’entend jamais parler. » Télérama

Documenraire – Burkinabé, Français, Suédois – 1h22 – sortie 7 mars 2018 –
Réalisatrice: Theresa Traore Dahlberg –

A l’initiative de l’association « MulFest et Lorafrica », en partenariat avec « Osez le Féminisme »