Contre les attaques des USA au Vénézuéla

La LDH – Clermont condamne fermement les attaques menées par les USA au Vénézuela et l’enlèvement de son président.

Comme l’affirme la FIDH, ces attaques  » touchent directement la population civile et constituent une agression contre la souveraineté des peuples, la paix régionale et le respect du droit international … /…
… L’érosion du système démocratique et les graves violations des droits humains au Venezuela, largement dénoncées par la FIDH, n’autorisent aucun État, y compris les États-Unis, à intervenir de manière contraire au droit international, comme ils le font avec leurs attaques dans les Caraïbes. Cela est d’autant plus préoccupant que le président des États-Unis déclare ouvertement que son attaque est motivée par la récupération du pétrole qui leur aurait été « volé » « .

Une réaction de la communauté internationale est urgente !

Voir aussi le communiqué de LDH-France :

Face à l’impérialisme de Trump, la France et l’Europe ne doivent pas faire acte d’allégeance

18 décembre Journée Droits des migrant-e-s

Nous constatons :

Une véritable fabrique de sans-papiers entretenue par les délais absurdes dans l’instruction et la délivrance des titres de séjour, faisant basculer dans l’irrégularité des personnes pourtant en règle ; et provoquant, du fait des retards de la préfecture, des pertes d’emploi, voire des pertes d’hébergement ;
un abaissement arbitraire du seuil de vulnérabilité, ouvrant droit à une mise à l’abri inconditionnelle,
désormais fixé à 18 mois au lieu de 3 ans, laissant ainsi des enfants de 2 ans dormir dehors ;
des mises à la rue de mères isolées avec enfants, parfois très jeunes, malades ou en bas âge, qui se multiplient dans l’agglomération clermontoise ; certaines très jeunes filles arrivent même enceintes, victimes de viols durant leur parcours d’exil ;

Ces pratiques traduisent un choix politique clair : celui de la maltraitance institutionnelle

Rassemblement pour la Palestine

A l’abri d’un « plan de paix » imposé aux Palestiniens au mépris du Droit
international, le génocide se poursuit malgré le « cessez-le-feu » à Gaza et les violences et l’épuration ethnique explosent en Cisjordanie.
L’accord de « cessez-le-feu » conclu le 29 septembre entre Israël et le Hamas a été présenté en grande pompe par Donald Trump comme un « premier pas vers… une paix durable », et a été validé le 17 novembre par le Conseil de sécurité de l’ONU dont la France.

En réalité, « Les autorités israéliennes continuent de commettre un génocide contre les Palestinien·ne·s en leur infligeant délibérément des conditions de vie destinées à les anéantir » résume Amnesty International dans un rapport étayé publié le 27 novembre.

Au même moment, en Cisjordanie, le nombre de raids de colons et de soldats explose. Violences, expulsions, arrestations. Le 1er décembre, les forces d’occupation ont une nouvelle fois pris d’assaut le siège d’une ONG palestinienne de soutien aux agriculteurs, membre de Via Campesina, à Ramallah ainsi que son bureau à Hébron.

Seule la poursuite de nos mobilisations pourra forcer nos dirigeant·e·s à prendre des sanctions contre Israël, rompre avec son impunité et amener au respect du droit légitime des Palestinien·e·s à l’autodétermination et au retour des réfugié·e·s.

Justice pour la Palestine ! Non à l’impunité d’Israël !