Pas d’enfants sans toit

Depuis plusieurs semaines, des familles d’élèves de l’école Aristide Briand, des parents, des personnels et des habitant·es se mobilisent face à une situation inacceptable : des enfants dorment à la rue à Clermont-
Ferrand. …/…

Nous rappelons que l’hébergement d’urgence est une obligation légale et morale. Les dispositifs existants sont saturés, les réponses ponctuelles ne suffisent plus.

Le mardi 25 février des représentant·es du collectif Clermontoit Solidaires et du Réseau Éducation Sans Frontières (RESF 63) ont été reçu·es par la préfète du Préfecture du Puy- de-Dôme. Les conclusions de cet entretien sont sans appel : La Préfète propose à plusieurs mères seules avec des enfants en bas âge un hébergement à la condition qu’elles acceptent de retourner dans le pays qu’elles ont fui, parfois après avoir subi des violences.

Conditionner la mise à l’abri d’enfants à un retour contraint est inacceptable.
Cela revient à nier la réalité des parcours d’exil et la vulnérabilité de ces familles.
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Nous demandons :
Un hébergement immédiat, stable et adapté pour toutes les familles concernées ;
Une solution pérenne garantissant la continuité scolaire des enfants ;
La régularisation des familles concernées;
Un engagement clair des autorités compétentes pour que plus aucun enfant ne dorme à la rue.

Nous appelons les écoles de la ville à se mobiliser à nos côtés. Parce que ce qui se joue ici dépasse un établissement : c’est la protection de tous les enfants et le respect de leurs droits fondamentaux.
L’école doit rester un sanctuaire.

Nous continuerons à agir avec responsabilité et détermination pour que chaque enfant puisse apprendre, grandir et dormir en sécurité. Tant qu’une solution digne et durable ne sera pas proposée, la mobilisation se poursuivra.

8 mars : Pour les Droits des Femmes

La LDH fait partie du Collectif 8 mars toute l’année qui appelle à
manifester le Dimanche 8 mars à partir de 14h Place de Jaude.


Nous voulons l’abolition du système patriarcal responsable des oppressions subies par les femmes et les filles.De l’éducation donnée à nos enfants à l’égalité salariale, les changements doivent être systémiques pour parvenir à une organisation sociale défendant les droits des femmes et des filles. Se battre pour l’égalité, c’est renouer avec le progrès pour toutes et tous et parvenir à une société démocratique.
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Nous sommes solidaires de toutes les femmes et les filles victimes du fascisme, du colonialisme, de génocides et de guerres et nous affirmons avec force que la France doit être une terre d’accueil pour elles.
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Les droits des femmes sont fortement attaqués par les idées d’extrême droite.
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Le Haut Conseil pour l’Égalité indique que le sexisme hostile est une menace d’ordre public et un enjeu de sécurité nationale.
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Les autorités publiques doivent financer les associations de défense des droits des femmes à la hauteur de leurs besoins. …/… Elles doivent veiller à assurer un logement digne à toute femme, y compris aux femmes exilées. 
A ce sujet, notre collectif a interpellé la préfecture sans qu’elle daigne nous répondre sur les carences de sa politique de mise à l’abri. 
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Les municipalités ont également leur rôle à jouer. Nous demandons:

  • un soutien aux mères seules et une véritable politique de soutien matériel et financier aux associations ;
  • La formation des agent·es de la collectivité aux problématiques des discriminations ; 
  • un aménagement des espaces publics favorable aux femmes, aux filles et aux enfants ;
  • une sensibilisation féministe pour tous et toutes, quel que soit l’âge et notamment dans le périscolaire.  

Nous appelons toutes les listes municipales à mettre l’enjeu des droits des femmes et des filles au cœur de leur programme ! 
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Pour défendre nos droits, et en conquérir de nouveaux le 8 mars, journée internationale de mobilisation pour les droits des femmes, nous appelons à la grève féministe.

Pour en savoir davantage, suivre ce lien vers le site de Osez le féminisme 63 :
https://gc7i3.r.sp1-brevo.net/mk/mr/sh/6rqJ8GoudeITPxRpLzzv9ng3E7d/-cPi9qtu7QlN

Manitestation Palestine/Vénézuéla

PALESTINE / VENEZUELA

NON A L’IMPERIALISME CONTRE LES PEUPLES

NON A LA PROPOSITION DE LOI LIBERTICIDE YADAN

Il n’y a pas d’autre voie que celle du droit contre la loi du plus fort, celle qui rendra aux Palestinien·ne.s, aux Vénézuélien.ne.s et aux autres peuples du Monde leur territoire et tous leurs droits, et leur permettra d’être maîtres de leur destin. Faire lever les blocages qui les maintiennent dans l’ère (post)coloniale, voilà le défi que nous devrons relever en 2026. Le mouvement de solidarité sera d’autant plus fort qu’il sera uni et déterminé.

A l’appel de 35 organisations