Arrêter Netanyahou ou pas ? Valls, Glucksmann : le bal des hypocrites
Peut-on parler de double standard en matière de justice internationale, quand on compare le traitement dont font l’objet Vladimir Poutine et Benjamin Netanyahou ? La CPI peut-elle encore faire face à la pression diplomatique ? Beligh Nabli décortique ces enjeux avec finesse et précision.
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La chambre préliminaire de la Cour pénale internationale a émis ce jeudi 21 novembre des mandats d’arrêt contre le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu et son ancien ministre de la Défense Yoav Gallant pour des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité qui auraient été commis dans la bande de Gaza, a annoncé la CPI jeudi. Elle a également émis un mandat d’arrêt contre le dirigeant de la branche armée du Hamas, le Palestinien Mohammed Deif.
« La logique d’Israël est de provoquer une nouvelle Nakba », un nouvel exode des Palestiniens
Entretien. Plus de trente ans après les Accords d’Oslo pour une paix entre Israéliens et Palestiniens, le Proche-Orient s’enfonce dans une guerre totale. Pour comprendre cette spirale de violences sans limites, il faut remonter à l’origine d’un conflit plus que centenaire, c’est à dire à la question du partage du territoire de la Palestine, souligne le sociologue Rachad Antonius, auteur d’un essai « La conquête de la Palestine : de Balfour à Gaza, une guerre de cent ans ». Ouvertement engagé en faveur de la cause palestinienne, ce spécialiste des sociétés arabes contemporaines et du Proche Orient apporte des arguments parfois très radicaux, et qui peuvent heurter. Analyse et opinion se mêlent ici, comme l’auteur le reconnaît lui-même. Mais nous pensons qu’il est intéressant de prendre connaissance de ce point de vue, même si on n’y adhère pas.
« Donnez à manger à ces gens que vous tuez »
Le ministère de l’intérieur du Hamas a annoncé hier, dans un communiqué retransmis par la chaîne Al-Aqsa, que la Brigade Sahmé (« Flèche »), sa force d’intervention rapide, a lancé un assaut contre, je cite, « les gangs de pillage de l’aide alimentaire et humanitaire qui entre à Gaza », faisant un bilan de 20 morts. Parmi les victimes, des membres du gang, des policiers et aussi des innocents qui se trouvaient là.
Avec l’annonce de l’Espagne, l’Irlande et la Norvège, 146 des 193 pays membres de l’Organisation des Nations unies reconnaissent officiellement l’Etat de Palestine.
L’Espagne et l’Irlande, membres de l’Union européenne (UE), ainsi que la Norvège ont annoncé, mercredi 22 mai, reconnaître officiellement l’Etat de Palestine.
L’Autorité palestinienne se prévaut maintenant de la reconnaissance de la Palestine comme Etat indépendant par 146 pays, soit près de 75 % des 193 Etats membres de l’Organisation des Nations unies (ONU). Pour le moment, aucun pays occidental du G20 n’a franchi le pas.
Reconnaissances d’un État palestinien en Europe : quelles conséquences ?
Après l’annonce groupée de trois pays européens, Joe Biden se dit opposé à la « reconnaissance unilatérale » d’un Etat palestinien
L’Espagne, la Norvège et l’Irlande ont annoncé mercredi qu’ils allaient officiellement reconnaître l’Etat de Palestine. Une décision qui fait fulminer l’Etat hébreu, alors que la France estime que les conditions ne sont « à ce jour » pas réunies.